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Le blog du Réseau Bazar BHV

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 9/22 par JP Franssens.

20 Août 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Le Louvre possédait deux sanatoriums, l'un à Bligny où étaient accueillis des hommes tuberculeux de plus de 16 ans et ce grâce à un don en argent d'une femme d'administrateur, madame Boursin,

L'autre sanatorium est à Tournan et il jouxte l'hôpital Pereire. Pendant un peu plus de 20 ans  ces deux sanatoriums vont coûter plus d'un millions de francs à la direction, (Je ne possède pas le rapport de cette somme en francs, mais dans les années 20/30 cela semble énorme).

Le Bon Marché ne possédait pas de sanatorium, mais deux maisons de retraite. Une à Bellême (ville d'origine de Aristide Boucicaut) et une à Fontenay aux Roses, Dans chacune des maisons 8 à 10 lits étaient réservés, Difficultés en gestion , le Bon Marché doit aider souvent et malgré cela les deux maisons ont dû louer des parties de bâtiments pour couvrir les frais et éviter la mise en faillite.        

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 9/22 par JP Franssens.

Pour la Samaritaine, « ...celle-ci ne finança pas de sanatoriums, et ceci de par le fait que la fondation Cognacq-Jay possédait des structures médicales en nombre, dont des maisons médicalisées de repos et de remise en forme suite à des opérations. Les employés des magasins avaient droit, il faut le rappeler, en priorité, aux structures de la Fondation.

A Rueil-Malmaison se trouve à la fois une maison  de retraite pour les employés Samaritaine et une maison de convalescence pour des personnes qui venaient de se faire opérer.

Cette maison a été fondée en 1900 par Ernest et Louise Cognacq-Jay,

Elle élargissait un peu le champ, mais n'acceptait que des postulants (anciens employés du commerce de la nouveauté) qui avaient exercé leur profession à Paris où département de la Seine, 115 lits en chambres de 2 à 6 lits et en chambres particulières. Les heureux admis pouvaient être mariés ou non, mais devaient avoir eu une « vie honorable ». 1200 francs 1 lit chambre commune, 1800frs chambre particulière et 2400 francs pour un ménage.. Distraction, théâtre, billard, bibliothèque...

La maison de convalescence à côté était prévue pour une vingtaine de jeunes filles et de jeunes femmes, employées de la Samaritaine et ce pour des courts et moyens séjours, Pour une durée de 3 semaines la pension était de 8 francs par jour.                                                  

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 9/22 par JP Franssens.

En Haute Savoie à Monnetier-Mornex, ville savoyarde d'où était issue Louise Jay existait une maison de rétablissement destinée aux jeunes filles de 15 à 25 ans, anémiées ou convalescentes, employées Samaritaine, ça va de soi. 18 francs par jour dans les années 30, plus le coût des médicaments.

 

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F. Clerget 21/08/2014 09:35

Merci Jean Pierre, pour info 1 million des francs 1920 correspond a environ 1/1,5 millions d'euro, soit un cout annuel d'environ 35.000 euros par an et par etablissement sur les 20 ans. François

Kerzerho Nicole 21/08/2014 01:29

Bonjour Jean Pierre,toujours intéressant tes articles.Je pourrai te raconter ce qu'on m'a dit quand j'ai commencé à fréquenter mon futur mari,à La Samaritaine.C'est une seconde de vente qui me l'a dit.A bientôt.
Amitiés
Nicole