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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 16:35

 

 

Nous voici revenus en touristes dans Barcelone

  4446Tapas

Régalez-vous,  il y a aussi les fameux Tapas qu’il ne faut pas négliger.

 Le parc Guëll,  encore du Gaudi, au patrimoine de l’UNESCO,  Ce parc village commandé à Gaudi par un mécène Eusebi Guell vous fait voyager en plein délire ! Regardez ces pierres et ces céramiques !

 4479 P Guel  4481P Guel 3

4483P Guel 4

Un peu plus haut dans le Park Güell vous trouverez une terrasse donnant une splendide vue panoramique sur le parc et sur la ville de Barcelone. Vous y verrez la même mosaïque multicolore décorant le banc tout autour de la terrasse, comme vous le voyez sur la photo.

La maison où Gaudí vécut, a été convertie en musée !   

 

Pedrera-de-Gaudi-3-copie-1.JPG Encore un chef d’œuvre de Gaudi : La Pedrera (ou « carrière » en catalan)  imposante avec ses balcons de fer forgés menaçants, et son toit avec ses gardiens d'une autre époque mais tellement moderne.

Pedrera de Gaudi 2 Pedrera1 4527

Ces figures allégoriques  symbolisent l’Humanité, la lutte du Bien et du Mal.

 

Pedrera3 4527 pedrera4 4537

Barcelone 4521

 Ici cette photo de la casa Batlo de Gaudi où la façade évoque des végétaux! 

Voici enfin, quelques beaux immeubles,

Imm 4566  imm 4567

       

Imm 4568  Imm 4569

Le magnifique port de Barcelone 

Port 4462

  

 et aussi quelques  surprises comme ces oies à demeure dans la Cathédrale officielle : ste Eulalie! .....                 Non, nous ne sommes pas à Venise

  oies4465   Palais Mus 4469 

le palais de la musique

       Palais Mus 4562    Palais Mus 4561

sans oublier les orangers en pleine ville

  orang 4443  

et enfin la place de l'Espagne avec son arène qui va être transformé en centre commercial oui les catalans ne veulent plus de corrida bravo!

Arènes 4585 Arènes 4583

Fini les « olé », la queue et les oreilles, elle est comme toutes ces grandes cités grouillantes, vivantes, mais elle est aussi superbement ordonnée et il est facile d'y circuler.

Vous pouvez  flâner dans les grandes avenues, comme chez nous s'y produisent quelques artistes.

 

      ART Ramblas 5  ART Ramblas 9  ART Ramblas 1

ART Ramblas 110   Artis 4450

Sur la Rambla  lieu de promenade d’1,7 km fréquentée le jour et tard dans la nuit on y trouve tout ou presque : bars, restaurants, fleurs, animaux etc… Mais,  j'ai eu beau chercher,  je n'ai pas trouvé de BHV !

Merci Claude et bon tourisme à toutes et tous.

 

 

Par Les federateurs du reseau Bazar - Publié dans : Randonnée/Week-end
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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 00:30

 

Claude Habert, avec son âme de reporter et son sens de la prise de vue, nous fait découvrir Barcelone et sa cathédrale. Je vous laisse découvrir ce reportage où j’y ai ajouté quelques photos.

Barcelone : Pour ceux qui ne connaissent pas cette superbe ville, ou qui l’ont visité il y à bien longtemps, voici quelques photos qui pourraient vous donner l'envie d’y aller.

Exterieur-SF 4488

Exterieur-SF 4491Le dynamisme des Catalans n'est plus à démontrer, et si vous aimez l'architecture, moderniste du 19ème, début 20ème siècle, là, vous ne serez pas déçu.

Pour ceux qui connaissent  Gaudi, cela leur rappellera de magnifiques souvenirs.

Qui pourrait aller à Barcelone sans voir l’emblématique cathédrale ?

La Sagrada Família, Eglise de la Sainte famille est la révélation du modernisme architectural. Cette œuvre  inachevée de l’audacieux Antoni Gaudi est un véritable poème mystique à découvrir. Le travail de représentation des symboles bibliques est étonnant.

         Exterieur-SF 4508    Sagrada Familia 12 Gaudi 

Je commencerai donc ce récit par la célèbre Sagrada familia qui à été sacrée Cathédrale en novembre 2010 par le pape Benoit XVI.

Sagrada Familia 3 Gaudi  Sagrada Familia 6 Gaudi  Sagrada Familia 2 Gaudi

C'est tout simplement époustouflant, stupéfiant !

SF façade passion

Admirez ces sculptures des portails.

En 2005 une partie de l’œuvre d’Antoni Gaudi fut classée au patrimoine de l’humanité : Exemple cette façade de la nativité.

 La Nativité :Exterieur-SF 4510La Charité :  porte charité

L'intérieur vous surprend autant que l'extérieur!

   SF Int colonne haut SF nef latérale droite

En effet des colonnes (75m) de porphyres d’Iran s’élancent vers la voûte comme les arbres géants d’une forêt

          Interieur-SF 4498   Interieur-SF 4501

          Interieur-SF 4502   Interieur-SF 4513

Tu as raison Claude, la consécration de cette basilique en Cathédrale a été l’occasion de rendre hommage à cet architecte, artiste chrétien qu’était Antoni Gaudi

Certains disent de lui que c’était un architecte de Dieu et qu’il a réalisé sa profession comme une mission.

Interieur-SF 4505

Croyant ou non,  il faut la voir ! ...

La fin du chantier est prévue pour 2026 ! Soit un travail de 144ans !

Avouez qu’il est difficile de classer le style de cette cathédrale !

Cet architecte : un des plus célèbres au monde est décédé en 1926 accidentellement écrasé par un tramway. Il est enterré dans la crypte.

 Je vous donne rendez-vous pour la suite de la visite de Barcelone … au prochain article !        Claude Habert

 

 

Par Les federateurs du reseau Bazar - Publié dans : Randonnée/Week-end
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 00:11

 

Les archives du BHV que vous ne trouverez nulle part ailleurs !

Voici un reportage souvenir, exclusif de Jean-Philippe Leclerc sur l’union sportive du BHV, section cyclisme.

Vous reconnaitrez Jean-Pierre Boulot, si apprécié, qui soutenait avec ardeur l’US BHV.

Merci Jean-Philippe, nous connaissions déjà un pionnier : Jean Pieters et voici à présent un reportage de choix.

 

document1

Voici le contenu :

 

Pour ne pas reporter à plus tard ce « topo » que j’avais jadis promis à Christine, j’emprunte  le papier à en-tête de ce club qu’elle me demande de vous présenter et auquel je m’honore d’appartenir depuis 1987. Honneur quelque peu contrarié depuis que j’ai tendance à ne plus voir mes coéquipiers que de dos et parfois de fort loin.

Club des 12 Logo

 

La légende veut qu’en 1933 nos ancêtres se soient fait connaître sous le nom de « Treize à la Douzaine » : voici en quelles circonstances.

 

Un certain Charles Pélissier, play-boy mais redoutable sprinter, aurait mis ses amis journalistes au défi de le rejoindre à vélo jusqu’à dans sa retraite campagnarde de Garnes à 32 km à l’Ouest de Paris. Est-ce la passion ou la perspective du repas donné en gage par Pélissier ? Ils furent 12 à rallier Garnes. Un treizième arriva plus tard, mais en taxi ! Qu’importe, Tristan Bernard, qui était du nombre, avait trouvé le nom :

les treize à la douzaine étaient nés et le baptême put avoir lieu quelques jours plus tard chez Maxim’s.

  Photo US

Bon nombre de ces compères faisaient partie de la jet society d’alors et il fut de bon ton de les rejoindre. Ainsi naquirent de par le monde plusieurs autres clubs qui revendiquèrent l’appellation contrôlée : Treize à la douzaine de Lyon, du Centre, d’Alsace, de Tulle, de St Tropez  etc...

Cette confédération voulu avoir sa grand’messe, chaque région l’organisant à son tour, sous la forme d’une compétition amicale, courue sur 32 km évidemment, et portant le nom de coupe Meg Lemonnier, alias Mme Maurice Goddet. (Célèbre artiste de cinéma 1930-1988 qui tourna dans une trentaine de film)

Section cycliste Us BHV Partie Section cycliste Us BHV

Zoom sur une partie de la page avec Jean Piéters en haut et Aimé Calandri en bas! 

 

Jacques Lefort aurait pu poursuivre l’histoire beaucoup mieux que je ne le puis. Je me hasardé donc à donner  ma version, au risque de décevoir ceux qui, tels Michel Bindault, Aimé Calandri, Philippe Bouvier, Gilbert Fradin et quelques autres, ont gardé de cette époque un souvenir plus exact que le mien.

 

Club des 12 A

Dans les années 80 s’était créé au nord de Paris autour de René Cassel un groupe, dit d’Argenteuil, qui réunissait nombre de cyclos du BHV dont Jacques, Michel, Gilbert, 

René Jacob, Louis Jean, Alain Porcheron etc...Mais tandis que René Cassel nous faisait découvrir le Vexin, les Treize à la douzaine de la région parisienne, connaissaient une crise : certains souhaitaient orienter le club vers la compétition, mais d’autres voulaient lui conserver sa tradition d’amitié et de convivialité.

Club des 12 B 

 Les deux points de vue étant inconciliables et il y eu scission !

- Les tenants du sport à tous crins continuèrent à tourner à Montlhéry.

- Les autres, suivant  Roger Charron et Michel Goddet, se rapprochèrent du groupe de René Cassel à Argenteuil.

Dans mon souvenir c’est un peu plus tard que plusieurs équipiers de René, parce qu’ils étaient plus proches de la banlieue sud, subirent l’attraction des Douze de Boulogne qui venaient de redonner vie à la pure tradition des Treize à la douzaine.

Comme la province avait ignoré les dissensions du microcosme parisien on vit réapparaître les douze du Centre, de Marseille-Provence, de Toulon-Hyères, de Lyon, du Sud-Ouest, etc...

 Ces clubs formaient une sorte de fédération animée par le Journal des Douze - dont Alain Porcheron fut longtemps le rédacteur en chef. Et jusque très récemment nous continuions de disputer chaque année la traditionnelle coupe Meg.

Club des 12 A

 

Quant à la présence du BHV, longtemps incarnée par Jacques Lefort, ce sont maintenant Philippe Bouvier - quand il peut abandonner son cheptel du Merlerault - Claude Fournier, Gilbert et moi-même qui tentons de la maintenir, sinon aux avant-postes, du moins pour ce qui est de la camaraderie et de la convivialité. 

Jp L à VéloGilbert Fradin

Personne ne manque la sortie des cerises du mois de Juin dans le jardin Fradin, même lorsque les merles les ont toutes volées. 

  Gros plan sur la photo d'archive

Copie de Photo US

 

 

 

Jean-Pierre Boulot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Merci Jan-Philipe de nous avoir fait partager un moment magique de l'épopée BHV.

Comme tu le vois avec une personne mystérieuse, nous avons ajouté quelques clichés des 12,de notre collègue Gilbert Fradin et de toi même.

Après l'exemple de Jean Pieters notre doyen en super forme, à 90 ans... nous espérons que votre activité sportive vous ménera bien loin.

Je remercie Suzanne Fournier pour son aide, beaucoup ont connu Suzanne au long des années passées comme fournisseur actif dans les couloirs... des achats dans le secteur Arts ménagers.

 Bas de page Logo

 

Par Les federateurs du reseau Bazar - Publié dans : BHV d'hier
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Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 15:34

 

Eminian AntoineNotre critique littéraire revient ce mois-ci pour vous suggérer un livre

d'Antonio Tabucchi : "Pereira prétend".

Ce roman captivant fut porté au cinéma avec Marcello Mastroianni et Daniel Auteuil en 1996, si le DVD existe : ne le manquez pas.  

Péreira prétendOffrez moi un livre, je vous en serai reconnaissant pour la vie, c’est ce à quoi je pensais quand j’ai reçu par la poste ce bouquin offert par Le Cercle de la Pléiade pour me remercier de ma « participation enthousiaste » à leur enquête sur leur collection. Après lecture je ne peux que les en remercier encore plus chaleureusement.

Antonio TabucchiAntonio Tabucchi est né en Italie en 1943. Ecrivain, il rédige aussi des chroniques pour des journaux italien (Corriere della Sera), espagnol (El Pais), français (Le Monde). Grand connaisseur et traducteur de l’œuvre de Fernando Pessoa le romancier portugais, il s‘est tellement passionné pour ce pays que le Portugal est devenue sa seconde patrie.

 Avec ce roman, Pereira prétend paru en 1994, Antonio Tabucchi raconte la prise de conscience d’un homme confronté à la dictature. L’action se déroule à Lisbonne en 1938. Pereira est un vieux journaliste, après avoir longtemps tenu la rubrique des faits divers, on lui a confié la page culturelle d’un petit journal. Il rédige la page hebdomadaire seul, traductions de textes d’écrivains français et chroniques nécrologiques d’écrivains décédés. Veuf et atteint d’embonpoint il mène une petite vie tranquille toute entière dévouée à la littérature, peu au fait des évènements politiques qui commencent à agiter le monde. Le fascisme étend ses tentacules sur l’Europe, l’Allemagne, l’Italie de Mussolini, l’Espagne et sa guerre civile, le Portugal commence à subir la dictature de Salazar. Tout cela Pereira l’ignore, son monde solitaire se résume à son bureau dans un immeuble indépendant de celui du journal, son appartement où il parle à la photo de sa femme et le café où il a ses habitudes de restauration. « Mais dans quel monde vis-tu, toi qui travailles dans un journal ? » s’étonne un ami prêtre auquel en bon catholique il se confesse régulièrement.

Un jeune homme va bientôt entrer dans sa vie professionnelle, il l’engage comme stagiaire afin qu’il rédige les nécrologies. Bien que les copies rendues soient de mauvaise qualité, Pereira prend pitié du pauvre garçon toujours sans le sou et continue à le rétribuer. Petit à petit, le journaliste va faire connaissance avec la fiancée du stagiaire, on va lui demander de maigres services, puis d’aider à héberger un cousin étranger, activiste dans la résistance à l‘Espagne franquiste. Pereira accepte tout, par pure gentillesse et en toute innocence.

Tout doucement les tentacules de la « bête immonde » vont s’enrouler autour du journaliste, le téléphone de son bureau est surveillé, ses articles littéraires sont critiqués par son directeur qui ne les trouve pas assez patriotiques. Enfin un jour, trois sicaires en civil de la police politique font irruption chez Pereira et tuent le stagiaire que Pereira venait de recueillir à son retour d’une longue absence de Lisbonne. Ce meurtre va enfin ouvrir les yeux du journaliste, dans l’urgence il écrit un article dénonçant clairement le crime et grâce à une complicité réussir à le faire paraître dans son journal au nez et à la barbe de la censure.

Tout le talent d’Antonio Tabucchi est d’avoir écrit ce roman, non pas dans un style énergique proche du polar ou dans une débauche de considérations politiques, critiques à l’appui sur le rôle du journaliste face à la dictature etc. Au contraire, l’écrivain nous prend à contre-pied, le ton du roman est léger, de courtes phrases et de minces chapitres, la vie de Pereira est simple et sans heurts, aucun coup d’éclat. Lentement de petits faits viennent ternir ce tableau idyllique, une réflexion d’un garçon de café sur ce qui se passe en Espagne, une conversation avec une inconnue d’origine juive rencontrée dans le train, les propos de son médecin traitant qui envisage de s’expatrier, tous tissent le décor d’un monde bien réel et répugnant dont Pereira va prendre connaissance inconsciemment jusqu’à éveil et son geste de révolte final.    

Pour autant le livre s’achève dans l’expectative, quel sort va connaître Pereira ? Seul indice pessimiste donné par Tabucchi, tout le livre est ponctué de « Pereira prétend », comme si nous lecteurs, lisions la déposition écrite d’un homme arrêté par la police.

« C'est une lecture politique de mon roman qui est responsable de son succès. Pereira prétend est arrivé au bon moment. Sans que je l'aie prévu. Il est sorti en janvier 1994, trois mois avant les élections qui ont vu la victoire de Berlusconi et de sa droite douteuse, typiquement italienne. Beaucoup de gens se sont reconnus dans le personnage et l'époque. Ils ont découvert dans l'air qu'ils respirent aujourd'hui quelque chose qui ressemble aux années 40, celles des Salazar, Franco, Mussolini et Hitler. Surtout, ils ont perçu le livre comme l'histoire d'une mort et d'une renaissance civique dans un environnement nationaliste, xénophobe et raciste. Et Pereira est devenu le symbole, le porte-drapeau de tous les opposants, de tous les résistants à cette droite berlusconienne » déclarait Antonio Tabucchi dans Lire Juillet 1995.

Un livre magistral, simplicité d’écriture et profondeur de propos, le mariage parfait. A lire impérativement.

 « C’est à ce moment-là que Pereira se souvint d’une phrase que lui disait toujours son oncle, lequel était un lettré manqué, et il la prononça. Il dit : la philosophie donne l’impression de s’occuper seulement de la vérité, mais peut-être ne dit-elle que des fantaisies, et la littérature donne l’impression de s’occuper seulement de fantaisies, mais peut-être dit-elle la vérité. Monteiro Rossi sourit et dit que ça lui paraissait être une bonne définition pour les deux disciplines. » 

 

Antonio Tabucchi  Pereira prétend  Folio

 

Peiréra Mastroianni       Film    Cardoso Auteuil

 

Merci Antoine pour cet excellent article!

 

 

 

Par Les federateurs du reseau Bazar - Publié dans : Livres-nouvelles
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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 00:10

Jacques Bouloc continue son récit au pays des chercheurs d’or...

  Pour la plupart des garimpeiros, l’or n’a guère de valeur puisqu’ils en trouvent tous les jours, le dépensent tous les soirs, et en retrouvent toujours le lendemain. Le gros des dépenses : produits à consommer achetés très cher, bière, femmes. Seulement quelques uns repartent au pays, riche, un ou deux ans après avoir tant travaillé.

  JB 06

Les arbres géants en forêt primaire

 Nous sommes au centre du village à coté d’un carbet (maison sur pilotis) pas comme les autres. Les seules occupantes, des femmes brésiliennes, cohabitent en vendant leur charme : 3g d’or en faveur de celles dont la nature a éloigné un certain critère de beauté  mais 8 g d’or pour quelques unes possédant un corps de rêve. Certaines ont accumulé tant d’or en si peu de temps, qu’elles peuvent vivre une vie dorée.

  JB 07

 Chasse dans la jungle avec mes deux garimpeiros.

Au Brésil, l’exploitation aurifère est illégale et  strictement interdite et les peines sont dissuasives et extrêmement lourdes.

La population des orpailleurs clandestins est évaluée entre 5 et 7% de la population guyanaise  soit entre 10 000 et 14 000 clandestins, principalement et précisément installés dans la forêt inhabitée.

Le Brésil annonçait également la création d’un parc contigu à la Guyane. Cette zone pourra-t-elle protéger les sites des envahisseurs de la ruée vers l’or ?

 

                                                                                                          Jacques  BOULOC

 

Ce récit a été aussi présenté dans le Pays Briard

  

Jacques va retourner là-bas en septembre, il cherche un membre du réseau ou un ami de confiance présenté, pour 2 mois : septembre et octobre. Qualité requise obligatoire : avoir l’esprit aventurier.

« Recherche compagnon ou compagne pour vivre 2 mois en Amazonie. Le carbet est gratuit (construction amérindienne sur Pilotis). Prévoir un billet d’avion seulement. Je garantis la nourriture : chasse et pêche. L’or étant au plus haut, une grande partie des frais sera récupérée par la vente de celui-ci.  Attention vaccination indispensable et anti-paludisme »

 

Par Les federateurs du reseau Bazar - Publié dans : Voyages
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