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Le blog du Réseau Bazar BHV

La vie mouvementée de Charles de Gonzague de Martine Mallein

27 Novembre 2013 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Livres et poésies

Martine MalleinMartine Mallein, notre collègue passionnée d’histoire, toujours aussi talentueuse, nous présente un nouvel ouvrage qui évoque cette fois-ci la vie du prince Charles de Gonzague (1580-1637).

Voici un livre qui ravira bon nombre d'entre vous et, à placer au pied du sapin de Noël

Ce nom de Gonzague résonne à nos oreilles, sorti tout droit du roman populaire de Paul Féval écrit en 1857  « le Bossu » et adapté au cinéma cent ans plus tard, en 1959, par le réalisateur André Hunebelle dans une  splendide et brillante mise en scène. Le rôle principal de ce roman de cap et d’épée plein de suspens et de péripéties fut alors confié à Jean Marais, l’impétueux Henri de Lagardère, alias, le Bossu. 

Souvenez-vous du méchant prince Philippe de Gonzague, rôle tenu par François Chaumette, qui s’était traîtreusement débarrassé de son cousin le duc Philippe de Nevers dont il convoitait les biens et les richesses. Mais Lagardère veillait  et cherchait à délivrer la belle Aurore, l’héritière de Nevers, des terribles griffes du prince de Gonzague.

M Mallein Charles de Gonzague

L’histoire véritable et mouvementée de Charles de Gonzague que j’expose dans cet ouvrage se situe bien loin du feuilleton historique et du synopsis cinématographique. Gonzague, ce proche cousin d’Henri IV, une des plus grosses fortunes de France, était duc de Nevers. Il ajoutait à ses possessions nivernaises le duché de Rethel, dans les Ardennes, et bien d’autres seigneuries et principautés en France. Prince raffiné et prodigue, il connut la magnificence dans la première partie de sa vie. La pompe dont il s’entoura pour se rendre à Rome en tant qu’ambassadeur d’Henri IV est inouïe, extraordinaire, incroyable. Se glorifiant de ses illustres ancêtres, le dernier empereur de Byzance compte parmi ses aïeux, son père était un prince de Mantoue en Italie, il n’hésita pas à convaincre l’Europe entière de préparer une croisade afin de recouvrer les Lieux Saints. Vous le connaissez certainement comme bâtisseur.

Le 6 mai 1606, le jour même de ses 26 ans, il décida de créer ex-nihilo sa propre ville, Charleville, pour en faire la capitale de sa nouvelle principauté souveraine d’Arches, après avoir vendu son ancienne principauté de Boisbelle, en Berry,  à Maximilien de Béthune, duc de Sully.

 

Je vous ai déjà révélé une grande partie de sa vie qui bascula tristement en 1627. Grand serviteur de Louis XIII, il fut perdant dans la mission qui lui avait été confiée à Mantoue et malheur aux vaincus, l’histoire a pratiquement oublié ce personnage insolite.

 

Je vous propose de  poursuivre la découverte de la vie surprenante de mon héros par la lecture de « la vie mouvementée de Charles de Gonzague, duc de Nevers, de Rethel et de Mantoue, éphémère prince de Boisbelle », ouvrage de 105 pages, au prix de

Pour compléter cette présentation, je vous invite à voyager aux côtés de ce prince, à Mantoue l’ensemble du palais ducal, à Charleville sur la grand place ducale, à Nevers au palais ducal, à Boisbelle, cette lilliputienne principauté berrichonne qui deviendra Henrichemont, ville nouvelle du XVIIè siècle par la volonté de Sully, 3 ans après Charleville.

 

Martine Mallein –novembre 2013.


Son prix est  de 14 Euros en noir et blanc, disponible de suite (seule la couverture est en couleur)

Il vous est proposé éventuellement avec des photos en couleur, à 20 Euros, (mais c'est vraiment à la demande, précise Martine)

Les frais d'expédition sont de 2,25 Euros à ajouter au PV.

N'hésitez pas à commander à Martine en direct sur son mail qui vous communiquera son adresse. Vous avez perdu son e-mail;  Faîtes votre demande en utilisant la zone commentaire ci-dessous. Nous vous contacterons.

 

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Paris avant l’hiver : Découvertes guidées

25 Novembre 2013 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France Ile de France

 

Retrouvons Didier Bouchard pour les dernières visites guidées 2013 à Paris et en Ile de France. Je vous laisse découvrir aussi l'avant projet 2014..

 

Conférences Didier Bouchard

Conférencier national, diplômé, 

de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne

Ancien élève de l’école du Louvre

Boite 17 bât. D, 8, rue cannebière

75012 Paris.

Tel: 01.43.07.09.69.

 VENDREDI 29 NOVEMBRE

15h30 : Exposition « 1925, l'Art-déco séduit le monde »,  à la Cite de l’Architecture et du Patrimoine : architecture, mobilier, « design ».

Rendez-vous: dans le hall,  1 place du Trocadéro.

10€ +entrée. Sur inscription.au 01 43 07 09 69

 art_deco.jpg

MARDI 3 DECEMBRE

11h (Rendez-vous : A 10h45) : Exposition « masculin/ masculin » au musée d’Orsay. (Unique visite)

Le nu masculin dans l’Art de 1800 à nos jours. Visite critique de l’exposition : ce qu’elle est, et ce qu’elle aurait pu être.

10€ + entrée et droit de parole (écouteurs fournis, et accès le jour même aux collections permanentes et aux autres expositions du musée avec le billet.). Rendez-vous : devant l’entrée des groupes. Sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement.

 masculin-masculin-

14h30 : Le palais d’Iéna (par Auguste Perret, 1937), siège du conseil économique et social, (visite intérieure du palais et de l’exposition Auguste Perret).

Rendez-vous: devant le Palais d’Iéna (par le métro Iéna)

10€ sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement. Carte d’identité.

 

VENDREDI 6 DECEMBRE

14h10 : exposition « les Etrusques, un hymne à la vie », au musée MAILLOL; fresques d’une tombe de Tarquinia, bijoux, sculptures et objets d’art. Importants prêts des principaux musées Etrusques d’Italie.

Rendez-vous: 61 rue de Grenelle. 10€ +entrée. Une ou deux places encore, sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement.

 

SAMEDI 7 DECEMBRE

14h30 : Le château de Maisons-Laffitte et ses récentes restaurations. (Quelques places, sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement

Rendez-vous : entrée du château. 10€+entrée

 ChateaudeMaisonslaffitte

JEUDI 12 DECEMBRE

15h : Exposition « les sœurs de Napoléon et les Arts » au musée Marmottan.

Les soeurs de NapoléonCaroline, reine de Naples, Pauline, princesse Borghèse, Elisa, Grande-duchesse de Toscane : modèles, inspiratrices, et mécènes.

Tableaux, robes de cour, objets d’art  prêtés par les principales collections napoléoniennes.

RENDEZ-VOUS : 2, rue Louis-Boilly. 10€+entrée.

Sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement.

 

 AVANT-PROGRAMME 2014: inscription au 01 43 07 09 69

 

22-01 à 15h15 exposition « les sœurs de Napoléon » (quelques places)

25-01 à 14h15 exposition  marquet et musée Pissarro à Pontoise (quelques places)

29-01 à 15h exposition « les Etrusques » (quelques places)

31-01-2014 : 15h30 exposition les Brueghel à la Pinacothèque de paris (sur inscription.)

12-02 à 16h : la salle Cortot d’Auguste Perret, et l’Hôtel Rozart (sur inscription.)

14-02 à 11h15 : exposition l’Art-Déco (quelques places)

 

12-03 à 14h30 exposition Goya a la Pinacothèque de paris (derniers jours)sur inscription.

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Vous souvenez-vous … du 9 rue du Plâtre !

23 Novembre 2013 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV news

2013 10 23 BHV 9 Plâtre 05Quel collaborateur du BHV n’est pas allé un jour en Formation au 9 rue du Plâtre !

Dans les étages :

Formations : de l’accueil des nouveaux, des "Juniors" (aides à l'emploi de Raymond Barre,) à la formation d’accueil client.

Formations des nouveaux encadrants, gestion, réglementation commerciale, de marchandisage,

Formations sur le tavernier automatique en  1977, puis Sygma… l’Euro en 1999

Formation de placements des cartes Cofinoga, Economie, Anglais, Informatique tous niveaux, sécurité et secourisme.

Ces salles de formations étaient utilisées pour des réunions de politique commerciale, la réunion mensuelle des directeurs des magasins spécialisés, de Comité d’Entreprise…

Si les murs devaient parler, on en écrirait plusieurs romans… On y a refait mille et une fois l’avenir du BHV.

2013 10 23 BHV 9 Plâtre 03

Et puis, il y a la partie Rez-de-Chaussée…

Devenues ces dernières années, salles de stockage pour le service des Travaux, elles ont longtemps servi à préparer des collections en vue de réunions d’assortiment.

Ce lieu pratique était plaisant.

Les acheteurs préparaient des collections de luminaire, Ménage, Tissus, Papiers-peints….Il fallait se bagarrer un peu pour bloquer les dates et surtout les respecter. Les responsables des magasins venaient donner leur avis sur les articles à référencer et ceux à conserver. Il fallait un consensus! Et certains produits exposés relevaient parfois de grands débats. Imaginez la collection de voilages, « prêt à poser », avec les fenêtres étroites et hautes du quartier du BHV Flandre et les fenêtres bien larges de Parly 2 !!!

La présentation finie, le choix était mis en nomenclature et chacun adhérait à cette politique d’assortiment.

Un jour les collections durent se préparer à Alfortville ! Ce lieu lugubre et non pratique !...

Alors les réunions d’assortiments se sont estompées puis elles ont disparu peu à peu !...

Bref,  ce lieu d’échange et de créativité, acquis  en 1889 par la famille Lillaz, va retrouver en quelque sorte l’idée de créativité au printemps 2016.

2013 10 23 BHV 9 Plâtre 01

 La fondation d’Entreprisedes GL prendra la place et sera  sera destinée à l’Art « dans ses expressions les plus actuelles, des arts plastiques à la mode, du design aux arts vivants », selon son créateur : M. Houzé.

La Fondation d’Entreprise des Galeries Lafayette est défini dans son communiqué : « Lieu de rencontre, de diffusion des talents et des savoir-faire, la Fondation d’entreprise Galeries Lafayette offrira aux artistes des conditions de création, de production et d’exposition uniques en France.

Pour ses visiteurs de tous horizons, la Fondation d’entreprise Galeries Lafayette sera un lieu de vie, de parole et d’idée, de découvertes et de partage. »

 Peut-être l'un d'entre vous exposera un jour  au 9 rue du plâtre?!...

Merci  à Orlane pour ses photos et merci à ceux qui auraient des photos de l’intérieur du 9 rue du plâtre de me les envoyer  (scannées ou papier que je retournerai : C.Douchet)

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Reportage sur une ville de France : Brouage par Jean-Pierre Franssens 3/3

14 Novembre 2013 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest

Brouage continue à innover : Il est conçu un des premiers ensembles avec éléments de confort d'hébergement militaire, érigé en France, logements, pavillons d'officiers, latrines.

Ses gouverneurs sont logés dans une maison d'un protestant condamné et en fuite. La « maison des gouverneurs » est appelée tour à tour, palais, château de Brouage ou maison du Roy depuis que Louis XIII y ait résidé, (il n'en reste rien…de la maison).

ph 21

Cet arsenal comportait 6 magasins, la forge, la remise à plomb et pierres à fusils et 4 à canons en rez-de-chaussée, Au premier étage, les armes blanches, fourches, piques et près de 6000 armes à feu.

Autre période : 1642->1650, Un nouvel ingénieur, Chauvin, ajoute complète, transforme. Il crée des demi-lunes, pont-levis et chemins couverts afin de rendre la ville inaccessible.

ph 22Ainsi, chemin faisant nous arrivons à la fin du XVIIème avec le célèbre Vauban qui critique la conception de l'existant et ordonne à l'ingénieur Ferry de ré-épaissir tous les murs d'enceinte et constituer une crête de feu de plus de 2 kilomètres.  

ph 23...

Amours et enfermement de Brouage dans ses remparts et son marais.

Une date de cœur pour Brouage ? Oui ? 1659 :

C'est au « château de Brouage » que la belle Marie Mancini amour secret de Louis XIV,  passe  les 3 derniers mois de cette année, Elle avait été « exilée » par son oncle le cardinal Mazarin qui a ce moment était Gouverneur de Brouage. Il l'avait isolée afin de ne pas gêner Louis XIV qui devait se marier avec Marie Thérèse, infante d'Espagne. Il est dit que Louis, en remontant de Saint Jean de Luz où il avait célébré son mariage,  s'était arrêté à Brouage pour visiter les lieux où Marie avait vécu quelques mois auparavant…et…aurait versé une larme….?

ph 24

Une tonnellerie ? Oui, Fabriquer des tonneaux pour conditionner la poudre et utiliser la Halle aux vivres comme poudrière, plus un premier grenier à vivres.  De ce fait on peut penser que la création de glacières soit bienvenue. 

ph 25Un trou conique de plus de 4 mètres de fond, diamètre au  sol 6,40m et au fond 3,30m. Le froid vient de la neige et la glace récupérées et compactées, parait-il ?  La conservation du froid se faisait d'un hiver à l'autre.                                                      

Attention !!! L'accentuation du phénomène d'envasement conduit à transformer le bras de mer « broatga » en marais. L’exhaussement des fonds se poursuit, le développement des salines plus les 20 navires coulés par les rochelais en 1589 par jalousie n'arrangent rien. Cet empêchement de la navigation va provoquer la décision royale suivante.

Vers l’an 1660, en même temps que le port de Brest, Louis XIV souhaite construire un autre port et arsenal pour abriter la flotte du Ponant. Brouage s'envase et Colbert de Terron est chargé de trouver un autre emplacement,  il choisit l'emplacement de l'actuel Rochefort. Il n'y a à cette période que le château de Rocaforte (issu du nom des seigneurs Hugo-Dominique Rocaforte) et des cabanes en bois depuis le XIIIème siècle.

ph 26

Une date? Oui : 1666.  Rochefort, ville nouvelle du XVIIème siècle au sein de la province d'Aunis, une implantation d'un arsenal maritime et militaire avec comme ambition…Le plus beau et le plus grand du Royaume. Colbert deTerron est nommé intendant général de la marine du Ponant. La flotte de 20 navires en 1650 va passer à 250 en 1683.

Brouage, la base de tout ce développement régional va survivre.  Les derniers soldats la quittent pour Rochefort en 1885. La décadence est ressentie par la destruction du bâti en particulier lors de la révolution de 1789 qui s'est servi des locaux, « en ruine », comme lieu de détention aux prêtres réfractaires-1795- Ils sont en partie dans l'église et dans l'ancien couvent des Récollets (partis en Acadie). Même des religieuses de La Rochelle et de l'île de Ré ont été enfermées. Symbole de la Monarchie et du pouvoir le « château » est démoli quelques années plus tard.

En 1688, Michel Bégon prend la suite de Colbert de Terron. Il est officier de plume de la marine royale, intendant de la généralité de La Rochelle et est appelé « Le Grand Bégon ». Une fleur en son honneur, le bégonia. Une épitaphe est en l'église Saint Louis de Rochefort ;

« Il trouva la ville naissante, en bois, il l'a laissa en pierre ».

 Brouage a traversé le temps, Plus de 400 ans.

ph 27 plan super brouage (2)

Les québécois et tous les canadiens s'en souviennent et de nombreux dons et témoignages en atteste. A travers son classement aux « monuments historiques » en 1886, puis son inscription au sein du réseau des grands sites de France en 1989, date à laquelle les collectivités locales et en particulier le Conseil Général ont décidé de faire revivre le site. Il est inscrit aux « villages de pierres et d'eau » en 2011.  

ph 29...Actions : Restauration des remparts, des poudrières, de la Halle aux vivres, des rues et mis a part les musées, un centre documentaire. En fait, avec les moyens d'aujourd'hui essayer de restituer l'esprit d'autrefois. A noter la restauration de l'église St Pierre et St Paul -construite en 1608-  Un plan en Halle, éclairée par deux fenêtres ogivales de chaque côté de l'entrée et 16 autres pour la nef.  Des dalles tombales  couvraient la totalité du sol et il en reste quelques unes dont une récente, celle du père Le Grelle décédé en 1984 et enterré là par autorisation exceptionnelle. Une charpente est édifiée dans un style « marine », car, les charpentiers de Jacopolis étaient surtout constructeurs de coques de navires, d'où sa forme particulière.

ph 28 (2) L'église est restaurée par les canadiens au début du XXème, en souvenir de Champlain pour devenir le Mémorial des origines de la Nouvelle-France. La colonne extérieure en façade le souligne.

ph 30 Sept superbes vitraux canadiens illustrent l'Histoire civile et religieuse de la Nouvelle France. Celui qui est au fond au centre, est le plus local;  il est un don de l’état, région, département, commune, comité du mémorial et  paroisse. Le carton et maquette sont de Nicolas Sollogoub et réalisé par « l'Art du verre » de Jacques Viviani à Bordeaux.  

Il faut savoir que, au sein de ce golf, l'exhaussement des fonds devrait continuer, géologiquement parlant. Brouage ne retrouvera pas son port lors de la remontée annoncée des océans (sauf erreur….moi, je ne m'y engage pas).

Terminons sur le futur, présent « L'Hermione » navire du 2ème voyage de La Fayette au départ de Rochefort, est prêt à repartir en 2014 vers les Amériques ?,   Questionnons- nous ? En finalité ;

« Le passé nous fait-il- vivre le Présent ? ».

  ph 31... ph 32...

 

Jean-Pierre précise : « Si ce texte vous a plu et a  éveillé votre curiosité. Je vous propose l’envoi par messagerie de la version longue et complète en format PDF. Vous  y trouverez des compléments de textes, photos et anecdotes. Je vous en remercie.

Vous pouvez en faire la demande par la voie « commentaires », où par courriel.

 

Merci Jean-Pierre, pour ce magnifique reportage. J'espère que d'autres collègues auront envie comme toi de nous parler d'un coin de France ou de l'Hermione ....Merci de nous aider à faire vivre ce réseau.

 


 

 

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Reportage sur une ville de France : Brouage par Jean-Pierre Franssens 2/3

10 Novembre 2013 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest

ph 10  A  JACOPOLIS, apparaît CHAMPLAIN.

Et c'est durant cette période houleuse que naît à  Jacopolis, Samuel Champlain  (1567 ou 1570)

Il est devenu un grand voyageur, explorateur marin, commerçant et géographe. Le Roi Henri IV, pour lequel il a déjà travaillé comme géographe, l'apprécie et lui confie une nouvelle mission : Partir sur les traces de Jacques Cartier en terres nouvelles et sur la remontée du St Laurent.

A ce moment, les Hommes influents de France pensaient qu’en remontant ce fleuve ils trouveraient un passage vers l'Asie afin de négocier épices, or et autres richesses. 

ph 11 plan Acadie (2)Une date ? Oui, 1603 ; Le 15 mars de Honfleur sur «  la bonne renommée », 1er voyage de Samuel Champlain, en Nouvelle France jusqu'à Tadoussac (Il fera 11 voyages).  Il prend de nombreux contacts et passe plusieurs semaines avec les indiens. Puis il revient et imprime ses écrits « Des sauvages » avec privilège du Roi.

 Une mission de peuplement durable venait de prendre corps, Port -Royal est créé.

 Une date ? Oui : 1608 : Date du premier Empire colonial français, attribué à Samuel CHAMPLAIN  de BROUAGE, qui devient à Port-Royal, Lieutenant Général du Roy.

Le foisonnement des morues dans les eaux de Terre Neuve, attire des milliers de pêcheurs, basques dans les premiers. Tous les pays des côtes atlantique et nord vont foisonner aussi. Cette pêche est indissociable de la production de sel pour la conservation et Jacopolis devient une des principales plaques tournantes de ce commerce international.

ph 12..

 Une compagnie de marchands est créée ; St Malo, St Jean de Luz et La Rochelle s’associent dans le commerce de la pêche et de la pelleterie-morue et peaux (castor, martre, vison, ours, loutre,)- et c'est sur le navire « Don de Dieu »(photo maquette),  que Samuel Champlain embarque. Ils vont passer l'hiver sur l'île Sainte Croix. Dugua de Mons (né à Royan) et Samuel Champlain ont fondé l'Acadie. Dugua,  pressé par les « chicanes »  permanentes entre associés, ne retournera plus en Acadie.

ph 13

Samuel Champlain remonte à nouveau le St Laurent jusqu'à « kébec » (là où le fleuve se rétrécit) et là il fonde Québec. Tant que je suis sur les mots indiens, citons « kanata » qui désigne un village et qui bien sûr a donné le nom du Canada. Très vite nos « amis » anglais vont convoiter ces terres et les luttes vont se succéder, des massacres d'autochtones et le harcèlement des français « acadiens » période appelée « Le grand dérangement ».

ph 14 bChamplain ira de force, après la prise de Port-Royal, négocier en Angleterre la cession des terres. Nous sommes en 1630, année où Samuel Champlain revient liquider ses affaires à Brouage. Il est ensuite retourné au Canada et est mort en 1635 à Québec.     

ph 15

Revenons à Jacopolis sur Brouage...pour y rester,

Une date ? Oui : 1626, Louis XIII, entre la ville au Domaine Royal et la nomme BROUAGE, tout simplement.

ph 16Une année après, Armand Duplessis Cardinal et duc de Richelieu vient sur place, développe Brouage en ARSENAL militaire et ouvre le siège de La Rochelle, qui va durer un an.

Ce siège a pour but de « réduire » le protestantisme. Ce siège sera opérant sur terre et sur mer-(C'est une autre Histoire)- Pour ce faire, il charge Pierre de Conti, seigneur de la Motte d'Argencourt de concevoir les fortifications destinées à l'encerclement :  Brouage, mais aussi, la citadelle de St Martin de Ré, le fort de Prée,  la Digue et la création de toute pièce de la citadelle du château d'Oléron.

Et toute cette mise en place pour protéger, dans un premier temps, l'arsenal royal de Brouage.

Fort Boyard, envisagé plusieurs fois ne sera terminé et efficient qu'en 1866.

Une date ? Non, une période : 1631->1636 Les remparts ; « La face extérieure est en pierre de taille, le reste en moellons liés par un mortier sable-chaux. Les pierres des angles des bastions ont été cramponnées par des crochets de fer ». 400 mètres de côté, 7 courtines et 7 bastions, 19 échauguettes et les 2 ports souterrains (d'origine Robert de Chinon) pour gabarres et navires à fonds plats.

ph 18 (2)L'intérieur des remparts est constitué de parcelles rectangulaires de 30 mètres sur 8 pour les habitations. Pour tenir sur les marais, «  la citadelle repose sur un plancher flottant de chêne couvert de trois rangées de dalles de pierres cramponnées de fer et supporté par des pieux enfoncés dans la vase et noyés de mortier de chaux ».  

Un véritable coffre-fort et place forte du XVII ème.

 

ph 19 (2)  Il s'ensuit une véritable organisation urbaine, écoulement des eaux, caniveaux en centre de chaussée et pentes vers les latrines qui rejoignent les marais. Chaque maison à 2 étages, possède comme déjà évoqué, une échoppe, car, les soldats…aux heures perdues…sont savetiers, aubergistes, cloutiers ou tonneliers.

ph 20Les 4000 habitants de Brouage travaillent et commercent avec une foultitude d'objets, du plus simple au plus rare et cette fourmilière maritime vit dans les bruits et les odeurs des grands espaces à travers les savons, clous, épices, tabatières, cuirs d'Espagne, draps, bure, toile de Rouen, taffetas…Ils construisent aussi les infrastructures nécessaires à l'avitaillement et au gouvernement, s'étendant de Charente à la Gironde.  

A suivre....

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Reportage sur une ville de France : Brouage par Jean-Pierre Franssens 1/3

7 Novembre 2013 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest

Franssens-Portrait-Vac.JPGJean-Pierre m’a proposé un article sur Brouage. Très étonnée je lui ai demandé pourquoi Brouage?

Brouage se trouve, comme Rochefort, Marennes, Royan, à environ 30 minutes de Saintes. Les quelques 3000 hectares de marais, entre Rochefort et Marennes cache cette bourgade, enfermée « à la Vauban » de 400/500mètres de côté, non extensible depuis presque un demi millénaire.

(Broatga=Brouage et/ou le nom du bras de mer menant à Brouage)

Pourquoi, as-tu envie d'en parler ?

C'est en travaillant sur un historique Franco-Anglais depuis les Celtes que j'ai traversé l'atlantique vers le futur Canada, revu les luttes pour la Nouvelle France, rencontré Champlain, qui m'a ramené à Brouage et son histoire exceptionnelle. Ce village a connu la visite de  5 rois de France,  3 ministres des plus influents, des architectes et ingénieurs « à la mode »  ….. Je vous laisse découvrir….

 Face à l’île d'Oléron : « Une étoile de pierre au cœur du marais »

 ph 1 (2)

Première incursion au sein de la platitude des marais et des nombreux canaux...Là, au gré des courbes de la voie carrossable, passé HIERS l'œil perçoit tout à coup et curieusement, des murs de verdure sauvage, sorte de remparts bas, ornés de ci-de là de curieuses petites guérites....  mais….

ph 2  BROUAGE ou es-tu ?

Est-ce cela le plus beau havre de France d'hier ?               

Cette place de commerce, ce Babel où toutes les langues se croisaient, cet enjeu stratégique....mais aussi, ce lieu d'échanges internationaux, cette ville royale, cette place forte ?... Mais encore ….

Cette «capitale » de l'or blanc.....le sel, et bien d'autres faits historiques ?

 Curieux et étonné, « j'ouvre » la poterne d'Hiers, entre dans une enceinte fortifiée et découvre la voie centrale de plus de 400m de long, d'un rempart à l' autre et, des deux côtés, régulièrement, des rues parfaitement perpendiculaires dont l'horizon est bouché par les fortifications d'une dizaine de mètres de haut.

ph 3-Québec, rue PH 4

La rue sur laquelle, je progresse  se nomme «  Québec ». Les maisons sont toutes alignées sur 2 niveaux et comporte souvent en façade une échoppe. La plupart de celles-ci sont exploitées par de nombreux commerces.

Quelques structures sont à visiter, appelées, Halle aux vivres, tonnellerie, poudrière, forge, glacière et ses musées, dont « La maison Champlain».

Au fur et à mesure que je progresse : ce village calme, apparemment sans contraintes presque étonnement hors du temps, se découvre  et son passé prestigieux nous imprègne peu à peu jusqu'à piquer la curiosité.

 ph 5 (2)

Montez avec moi sur le rempart et découvrons les marais, ornés des cabanes des ostréiculteurs le long du Havre de Broatga.  Mais, comme l'Océan est loin aujourd'hui, environ 2,5 kilomètres nous sépare.    

ph 6 (2)Alors? Comment 200 embarcations et navires ont pu aborder à cet avant-port de Brouage et même 10 kilomètres plus loin à Broue, sur la colline du Puy, un promontoire, un château, un donjon de 30m de haut.

La Broue est aussi une vase bleutée que découvre la mer au sein de ce golfe qui va se combler progressivement au rythme des marées et des siècles.

A l'ouest,  de Broue,  A 6 miles environ était une île..... C’était Hiers.

ph 7De vase en vase, de broue en broue, un village se crée sur l'île avec un prieuré, une église, un château et les moines de la châtellerie de Broue, qui avaient grand et fin nez car ils exploitaient avec les sauniers, mariniers et pêcheurs de morue, la richesse des salines, salines qui, dans le temps vont accélérer l'envasement de la baie. Sur ce,  Broue est devenu inaccessible. 


ph 8..

Hiers, comme aujourd'hui,  possède une avancée vers le nord /nord-ouest faite d'un dépôt de lests, pierres en fond de cales des navires, galets, vases et ce depuis plus de 1000ans.

C'est là que Jacques de Pons, devenu seigneur de Hiers et  Mirambeau décida de la création d'un avant-port, une cité vouée au développement du commerce de l'or blanc sur ce bras de mer de 200mètres de large. Jacques de Pons  le noble Maître de Broue a souhaité appeler ce port -Jacopolis sur Brouage (la ville de Jacques)-

Une date ? Oui : Nous sommes en 1555.

Et c'est durant les guerres de religion que les premiers remparts faits de terres engazonnées sont élevés.

ph 9 plan brouage (2)

Dessin de Jacopolis sur Brouage vers 1570 ( PROlondres

Bernardin Bellarmato (fils de Girolamo), un des  ingénieurs italiens, précurseur des nouvelles fortifications  bastionnées,  après celles de Calais, vient construire celles de Jacopolis. L'ensemble fortifié sera totalement refait par l'ingénieur Robert de Chinon, 1576.                             

Le Duc de Guise et  Henri de Navarre (futur Henri IV)  y aurait séjourné  cette année là.                                 

1578, Jacopolis sur Brouage devient définitivement -ville royale- par le Roi Henri III  successeur de Charles IX qui, lui aussi était passé et avait reconnu l'importance de cette ville récente.

A suivre....

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Il était une fois l’Union Sportive du B.H.V (n° 4) d'Aimé Calandri

4 Novembre 2013 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Calandri-seul.jpg C'est avec joie, que nous retrouvons Aimé calandri dans la grande aventure de l'US BHV.

En 1977 Jean Pierre BOULOT me confia les clés de l’U.S. Concis dans ses directives, il était profondément humain souhaitant faciliter la pratique du sport pour le plus grand nombre. Il m’en donna les moyens.

J’allais à la suite de cela vivre vingt années très denses . Je continuais de pratiquer le sport tout en animant Installation Service ; la réussite dans l’évolution des activités sportives a récompensé mes efforts. Mais cette réussite fut,  il faut le dire, l’œuvre  de toute une équipe soudée et efficace qui fut à mes côtés durant toutes ces années ! Tous leurs noms apparaitront au fil de mes évocations, mais il serait étonnant que je n’en omette pas quelques-uns, aussi je vous remercie de me le faire savoir le cas échéant.

Cependant, je ne saurais aller plus loin sans rendre hommage et remercier profondément Roger VANEUR qui nous a quitté, il y a quelques années .Toujours disponible, il fut Commissaire Général de nombre de manifestations : le foot, le vélo, l’omnisport…il pratiquait tous les sports efficacement …un stylo en main !!! Discret et pondéré, il fut de ceux sans qui cette aventure n’aurait pas été possible.

 Je vous invite donc à revivre toute cette histoire en revenant tout d’abord sur les grandes manifestations qui virent le jour à la fin des années soixante-dix.

 La première, fut l’organisation des brevets cyclotouristes réservés aux membres du personnel et à leur famille. La première édition se déroula en 1977 aux Bréviaires, en forêt de Rambouillet. Soixante-dix vélos parcoururent les distances proposées de 25 à 100 kilomètres . Une « médaille  souvenir » était décernée à tous les arrivants qui fut remise cette fois par Jean Paul PIEDELIEVRE (à l’époque PDG du BHV).

Cyclisme-2.jpg

Commentaire d'Aimé ! Match des anciennes G………….

l'ensemble des participants+supporters avant le pot de l'amitié

 

(prenez une loupe vous en reconnaitrez quelques un même 35 ans après) 

Match des anciennes Gloires contre cycliste décembre 77

A cette époque où il existait dix magasins en Ile de France, il fut décidé que l’organisation « tournerait » de manière à éviter de longs déplacements toujours aux mêmes participants. Ainsi nous connûmes les routes autour de Grisis les Platre au Nord, La Chapelle Gautier ou Presle en Brie à l’Est, Brière les Scellés ou Clairefontaine au Sud.

Tous les ans au mois de Juin les « brevets » devinrent un rendez-vous incontournable, mobilisant tous les sportifs des différents établissements car un « challenge » de groupes avait été créé.

A chaque fois, un directeur nous faisait l’honneur d’être présent à la remise des récompenses. Jean Pierre BOULOT tint à être là, pour le dixième anniversaire aux Bréviaires et pour le vingtième au château de Courson.

photos bhv018

Mais l’affaire avait pris une telle envergure avec300 à 350 participants que l’organisation nécessitait la location d’une salle disponible dès 7h le matin pour les toilettes et pouvant recevoir au moins 150 convives pour le repas qu’un traiteur servait vers 13h alors que d’autres pouvaient pique-niquer à leur gré suivant les caprices de la météo !!!

La journée se terminait par une tombola géante, tellement géante d’ailleurs que nous avions dû renoncer à transporter les lots sur place (les tickets gagnants étant à retirer au siège de l’US.)

Voilà qui comblait les cyclistes mais nous ne devions pas oublier les autres disciplines sportives.

En 1978 fut créé le championnat Omnisports des Sections, organisé à un moment creux des calendriers sportifs. Il se déroulait début Janvier.

Le règlement était le suivant : chaque section engageait une équipe qui se mesurait aux autres dans toutes les disciplines sauf dans la sienne par souci d’équité.

Cette épreuve connu immédiatement un assez grand succès auprès des différentes sections. Mais le problème majeur pour l’organisation était de trouver des installations Etaient nécessaires : un gymnase (minimum) avec vestiaires, un terrain de football, une piste d’athlétisme, une piscine et un restaurant car l’épreuve se déroulait sur une journée.

 La ville de Paris nous concéda le stade du lycée Paul Valéry proche de la porte Dorée facilement accessible par les transports en commun. Une piscine couverte, toute proche, et un restaurant universitaire répondirent à nos besoins….pour les premières éditions. Il y eut bien quelques couacs comme ce dimanche où nous attendîmes le gardien près d’une heure sous une tempête de neige à ne pas mettre dehors un « préposé » antillais !

Grace à l’appui de Jacques LEGAND patron du PUC la fête pris une autre dimension. Le stade Charlety nous accueilli pour le plein air - on put même organiser un cross, un tour de piste en relais étant trop éprouvant en début de journée- et je gymnase Bulhier au métro Port Royal pour les sports en salle. Une piscine jouxtait le gymnase-et le restaurant du Crouss fut  ouvert exceptionnellement  un dimanche. Tout allait pour le mieux même s’il fallait se déplacer d’un arrondissement à un autre et cela dura pendant quelques années.

Si la formule de rencontre  Intersection  correspondait à l’idée d’une motivation hivernale de nos sportifs elle menait ceux-ci à s’opposer à des collègues de leur magasin. La formule évolua donc vers un Championnat Inter Etablissements. La natation fut alors abandonnée et remplacée par le tir à la corde infiniment plus ludique.

Ce championnat devint véritablement un évènement majeur au calendrier de l’U.S lorsque, grâce à mes relations  j’obtins l’accès à l’Institut National des Sports au Bois de Vincennes. Un vrai miracle pour nous « modestes sportifs ». Tout y était : vaste parking, métro et bus, plusieurs gymnases, terrains, parcours de cross, vestiaires et bien sûr restauration pour « champions » !

Le titre de champion » Inter-magasins » était fort envié. Je citerai au palmarès « Belle Epine »emmené par Gilbert FRADIN et Philippe BOUVIER qui fit triompher par la suite  SNA. Egalement Créteil avec J.M. LEPARMENTIER… etc, etc…Un titre individuel récompensait le plus éclectique des participants. Cette récompense revint à Laurent TEYCHENNE et Cyril ROULLIER

Cette grande « messe » poursuivie par mes successeurs Michel BINDAULT et Jean Pierre FRANSSENS se déroula pendant un quart de siècle à l’époque où « l’esprit Bazar » n’était pas seulement une publicité.

US BHV A Calandri 2013 11 Foot 2 

US BHV A Calandri 2013 11 Foot 3

Match des anciennes G………….

Michel MASSUN tente de dribbler Aimé CALANDRI, celui ci le plaque en touche.

 

L'arbitre Manuel DA COSTA lui infligera un carton……..violet!!

Toujours dans l’esprit de défendre les couleurs de leur « boutique » les footballeurs demandèrent à en découdre dans leur spécialité. Un tournoi fut donc mis sur pied en fin de saison.

Toujours tributaires de la Ville de Paris nous arrivions à obtenir deux terrains avec tribunes –pour le pique-nique-aux portes de Paris. Nous nous attachions les services d’un trio d’arbitres officiels car la lutte était parfois virile !

En général huit équipes étaient admises et réparties en deux poules, les premiers de chacune d’elles disputaient la finale de la coupe du Président, les seconds celle du Secrétaire Général.

La liste des vainqueurs m’échappe, les différents coaches s’en souviendront et nous le feront savoir j’en suis sûr !

 

Un grand moment de foot fut,  à cette époque, la victoire de Belle Epine dans la coupe de France des Nouvelles Galeries contre Montargis à Angoulême.

Philippe BOUVIER saura nous rappeler l’année et le nom des équipiers. (Par la suite Rivoli de Samy BENBOURICHE remporta cette même coupe qui avait perdu beaucoup de sa notoriété)

Toujours dans le domaine du foot une réunion d’anciens recueillit un grand succès comme le montrent les photos de groupe. A cette occasion les anciennes « gloires footballistiques »  de l’U.S rencontrèrent les cyclistes et personne ne voulait manquer ces retrouvailles. Si les jambes n’y étaient plus, ou n’y avaient jamais été, dont les miennes…l’esprit était plus que jamais présent et le pot d’après match n’en finissait pas tant les souvenirs étaient nombreux à évoquer !

US BHV A Calandri 2013 11 Foot

Certains reconnaitront

Serge DESSENNE , Fernand TETARD ,Georges BORDAIS,Philippe BOUVIER, CHAUMETTE

 

Aimé CALANDRI, Bernard MALLET, PETER,Gilbert FRADIN,Gerard TERMOLLE,CHAUMETTE Freres, Claude BARBIER, Michel massun, André Michelin

Pour en finir avec l’évocation des « grandes » années 80/90 je dois citer la mise sur pied d’une équipe USBHV qui participa durant plusieurs années au Paris-Versailles pédestre ; Epreuve Internationale alignant 25000 participants,  courant, marchant, sur un parcours exigeant balisé de centaines de spectateurs et sous l’œil des caméras.
Le mérite de Bernard CALTRE qui initia notre participation fut de regrouper pas moins de cent participants sous le maillot BHV, de mettre en place la logistique, le retour en car avec lequel Manuel DA COSTA assura plusieurs rotations.
Après lui Philippe GAULIER pris la relève avec efficacité

 Nous évoquerons bientôt la vie des sections…. A suivre

Encore une fois Merci Aimé, pour ce beau reportage de l'US BHV et grand merci à ceux qui pourront compléter.


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