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Le blog du Réseau Bazar BHV

Clochemerle Roman de Gabriel Chevallier

28 Mars 2009 Publié dans #Livres et poésies

 

Gabriel Chevallier 18951969  écrivain français écrit le roman de Clochemerle dans les années 1930 alors qu’il passe ses vacances à l’hôtel des Eaux de Vaux.

L’origine du Nom :

De « cloche » et « merle », nom d’oiseau qui rappelle Trifouilly les Oies, Pétaouchnoc, Tombouctou ou Saint profond du Lointain pour les Quebecois le mot est l’invention de l’écrivain, son roman est traduit en 27 langues.

Ce toponyme inventé par l’auteur est utilisé à présent  pour désigner des querelles de clochers ou n’importe quel village déchiré par des querelles burlesques.

Pourquoi Vaux devient Clochemerle ?

Vaux en Beaujolais, commune de 946 habitants à vocation viticole et touristique a donc inspiré l’écrivain. Publié en 1934, le roman décrit de façon savoureuse la vie de cette bourgade imaginaire du Beaujolais et de ses habitants, les Clochemerlins.

L’écrivain en 1956 rattacha son œuvre au village de Vaux qui fait honneur à cette commune dont Jean-Luc Lesueur reste animateur d’associations et du Blog .

Le style du livre :

Chronique villageoise de type rabelaisien, roman de moeurs et critique sociale, qui se déroule à l’époque de la guerre des «deux France» : laïque et catholique, Clochemerle met en scène le maire viticulteur Barthélémy Piéchut, soucieux d’assurer sa carrière politique, ayant décidé d’installer un urinoir près de l’église. La polémique est  alors ouverte et partagera « Urinophiles » et « Urinophobes».
Ce livre a éré repris en film en 2004.

Aujourd’hui

Emblématique de l’atmosphère pittoresque et conviviale du Beaujolais, le village de Vaux s’épanouit dans une double personnalité. Ses habitants animent l’esprit gouailleur et truculent à la fois du village et celui du roman.

 

Le résumé du livre pour ceux qui ne l’ont pas lu

La vie s'écoule paisible à CLOCHEMERLE, le maire et son adjoint se mènent une concurrence impitoyable afin de se remporter les prochaines élections, le premier adjoint au maire, Girodot, annonce au maire, Barthélemy Piéchut, son désir de se présenter contre lui aux prochaines élections.

Pour se faire réélire  le maire Barthélemy PIECHUT projette la construction d'un urinoir au seul endroit propice de la commune près de l'église. Il dévoile à Ernest Tafardel, l'instituteur, son projet "- Je veux faire construire un urinoir, Tafardel. - Un urinoir ? s'écria l'instituteur, tout saisi... Le maire se méprit sur le sens de l'exclamation - Enfin, dit-il, une pissotière !" Cette vespasienne, destinée, bien plus peut-être, à confondre Mme la baronne Alphonsine de Courtebiche, le curé Ponosse, le notaire Girodot et les suppôts de la réaction, qu'à procurer un grand soulagement à la gent virile de Clochemerle, sera édifiée tout près de l'église où, Justine Putet, vieille demoiselle, exerce une surveillance étroite.
Indignée de voir exhibées sous ses fenêtres tant de “ choses ” dont elle s’était jusqu’alors préservée, celle-ci entre alors en croisade contre l’édicule public, aidée par de pieuses femmes.
L'urinoir est inauguré lors d'une cérémonie officielle au cours de laquelle des discours sont prononcés. Mais poussé par la baronne, le curé Ponosse monte en chair pour stigmatiser l'édifice...
Son intervention provoque un scandale dans l'église et différents troubles dans Clochemerle.
Pendant la fête du village une violente rixe se déroule dans l'église. Le village se partage entre partisans et adversaires de l'urinoir.
L'affaire remonte en haut lieu dans le cabinet du ministre de l'intérieur, et un régiment de cent hommes est dépêché pour rétablir l'ordre.
La jalousie du cabaretier face à un capitaine trop entreprenant provoque une bagarre. Puis la vie reprend son calme.

 

 

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