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Le blog du Réseau Bazar BHV

Articles récents

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 10/22 par JP Franssens.

26 Août 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Retrouvons cette formidable histoire des grands magasins que nous conte JP Franssens.

Ceux, qui en congés ou déplacement n'auraient pas tout lu, peuvent reprendre les articles précédents sur le blog. N'hésitez pas à laisser un commentaire en cas de souci, ou pour apprécier ces articles.

CD

Nous allons voir maintenant que certains grands magasins, suivant leurs moyens financiers et leurs ressources sont venus en aide à l'enfant et se sont impliqués au niveau des naissances et de la petite enfance.

Mais, comme pour le développement des Magasins au cours des 50  dernières années du XIXème siècle, il me faut vous présenter le contexte.

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 10/22 par JP Franssens.

Jean-Damien Leveau nous écrit :

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 10/22 par JP Franssens.

« Du point de vue des pertes en hommes par fait de guerre, la France comptabilisa plus d'un million deux cent mille morts. Ces pertes directes allaient de plus être renforcées par des pertes indirectes enregistrées au niveau des naissances.

 Durant 4 années, les hommes aptes à se battre avaient été au front et n'avaient pas été en mesure d'accomplir ce que certains se plaisent à nommer  : " Le devoir conjugal ". Il allait ainsi être constaté un très lourd déficit des naissances dans  les immédiates années d'après-guerre : plus d'un million quatre cent mille.

Les Grands Magasins traversèrent des moments très difficiles mais participèrent à leur manière à l'effort de guerre. »

Baisse des chiffres d'affaires, des hommes employés, envoyés au front et pourtant, ils aidèrent par des mises à disposition de locaux en infirmerie, création d'ambulances....

Des années fastes vont suivre, insouciance et  prospérité tout au moins jusqu'en 1936.

 
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Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 9/22 par JP Franssens.

20 Août 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Le Louvre possédait deux sanatoriums, l'un à Bligny où étaient accueillis des hommes tuberculeux de plus de 16 ans et ce grâce à un don en argent d'une femme d'administrateur, madame Boursin,

L'autre sanatorium est à Tournan et il jouxte l'hôpital Pereire. Pendant un peu plus de 20 ans  ces deux sanatoriums vont coûter plus d'un millions de francs à la direction, (Je ne possède pas le rapport de cette somme en francs, mais dans les années 20/30 cela semble énorme).

Le Bon Marché ne possédait pas de sanatorium, mais deux maisons de retraite. Une à Bellême (ville d'origine de Aristide Boucicaut) et une à Fontenay aux Roses, Dans chacune des maisons 8 à 10 lits étaient réservés, Difficultés en gestion , le Bon Marché doit aider souvent et malgré cela les deux maisons ont dû louer des parties de bâtiments pour couvrir les frais et éviter la mise en faillite.        

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 9/22 par JP Franssens.

Pour la Samaritaine, « ...celle-ci ne finança pas de sanatoriums, et ceci de par le fait que la fondation Cognacq-Jay possédait des structures médicales en nombre, dont des maisons médicalisées de repos et de remise en forme suite à des opérations. Les employés des magasins avaient droit, il faut le rappeler, en priorité, aux structures de la Fondation.

A Rueil-Malmaison se trouve à la fois une maison  de retraite pour les employés Samaritaine et une maison de convalescence pour des personnes qui venaient de se faire opérer.

Cette maison a été fondée en 1900 par Ernest et Louise Cognacq-Jay,

Elle élargissait un peu le champ, mais n'acceptait que des postulants (anciens employés du commerce de la nouveauté) qui avaient exercé leur profession à Paris où département de la Seine, 115 lits en chambres de 2 à 6 lits et en chambres particulières. Les heureux admis pouvaient être mariés ou non, mais devaient avoir eu une « vie honorable ». 1200 francs 1 lit chambre commune, 1800frs chambre particulière et 2400 francs pour un ménage.. Distraction, théâtre, billard, bibliothèque...

La maison de convalescence à côté était prévue pour une vingtaine de jeunes filles et de jeunes femmes, employées de la Samaritaine et ce pour des courts et moyens séjours, Pour une durée de 3 semaines la pension était de 8 francs par jour.                                                  

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 9/22 par JP Franssens.

En Haute Savoie à Monnetier-Mornex, ville savoyarde d'où était issue Louise Jay existait une maison de rétablissement destinée aux jeunes filles de 15 à 25 ans, anémiées ou convalescentes, employées Samaritaine, ça va de soi. 18 francs par jour dans les années 30, plus le coût des médicaments.

 

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Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 8/22 par JP Franssens.

12 Août 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

BHV : En 1893, rue du cloître Notre Dame sur 800m2, sont construits des écuries et grange pour les nourritures, au rez-de chaussée, une salle des  fêtes et à l'étage un dispensaire- dont on vient de parler ci-dessus.

C'est aussi l'année où il est procédé à l'acquisition d'un maximum de boutiques sur la rue de Rivoli. Le bazar se développe.

Accords pour la Samaritaine avec l'hôpital St Joseph pour 7 lits et avec l'hôpital Bon Secours 3 lits en service chirurgie.

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 8/22 par JP Franssens.

Aux Galeries Lafayette, pas d'accords passés ni au privé, ni au public. Par contre les employés pouvaient compter sur les antennes médicales qu'il y avait en magasin. En cas de maladie grave, l'employé ne pouvait compter que sur lui-même où l'aide de ses proches.

Au Printemps, il y a une infirmerie et un médecin en service médical attaché au magasin, Ce médecin peut effectuer des consultations quotidiennes et il est aidé d'une infirmière, Il y avait à ce stade une prise en charge. Les médicaments étaient payés par les directions. Aucune précision en cas d'hospitalisation.

Aucune indication à ce stade pour les Trois Quartiers.

Années après-guerre, la Mode...Le vent...le soleil et l'eau…  les Thermes.

La Bourboule, Lamalou les Bains, Evian, Vichy....

Le Louvre et la Samaritaine, propriétaires d'établissements, envoyaient leur personnel, si besoin,

Ces deux magasins ainsi que  le Bon Marché ont fondé aussi des maisons de repos médicalisées.

 

 

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Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 7/22 par JP Franssens.

6 Août 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 7/22 par JP Franssens.

Structures hospitalières et prise en charge médicale du personnel.

Accords avec l'hôpital Boucicaut pour le Bon Marché et l'hôpital Saint Joseph pour la Samaritaine en passant par la possibilité de pouvoir se remettre d'opérations ou de maladies graves, en sanatoriums ou maisons de repos. Le Louvre n'a pas d'accords avec un hôpital mais, il a la possibilité du suivi en sanatorium ou maisons de repos. 

Le Louvre et le Bazar effectuent aussi la prise en charge des enfants d'employés en maisons médicalisées ou colonies de vacances,

Revenons sur l'hôpital Boucicaut qui a été fondé grâce au testament de Marguerite Boucicaut qui, à défaut de successeur- son mari et son fils, décédés avant elle, lègue sur un testament dit « mystique » daté de 1886 (Marguerite est décédée en 1879) sa fortune à l'Assistance Publique avec conditions, Construction d'un hôpital, rive gauche, non loin du Bon Marché.   

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 7/22 par JP Franssens.

De plus, réserves sont faites, sous l'autorité du conseil d'administration du magasin, de tenir à disposition permanente 6 chambres et 6 lits, pour le personnel du BM.

Le Président Félix Faure inaugurera  l'hôpital le 1er décembre 1897, Il était bien entendu, le seul grand magasin de Paris à pouvoir fonder par ses propres ressources un hôpital.

 

Pavillon des tuberculeux et salle d'opérationsPavillon des tuberculeux et salle d'opérations

Pavillon des tuberculeux et salle d'opérations

« Au BHV, toute personne qui avait besoin de soins hospitaliers  se rendait à la clinique de l'espérance en banlieue parisienne, Au sein de cette clinique, les employés souffrants du Bazar pouvaient recevoir des soins qui étaient pris en charge par l'Assistance Publique, En cet établissement était présent aux côtés des malades, un médecin du magasin, Les familles pouvaient aller voir leurs proches qui étaient hospitalisés... 

Le BHV, disposait aussi d'un dispensaire, qui prenait à sa charge  une partie des frais médicaux, chirurgicaux et pharmaceutiques, Le passage au dispensaire était obligatoire pour pouvoir ensuite bénéficier des soins au sein de la clinique de l'espérance.  

         

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 7/22 par JP Franssens.
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Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 6/22 par JP Franssens.

30 Juillet 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Un personnel choyé et qui devait se loger.

Le champion de l'aide au logement fut La Samaritaine :

Cinquante chambres pour les jeunes à Argenteuil.

Immeubles avenue d'Italie par la fondation Cognacq-Jay

-Accueil de 300 familles pauvres en 1931 et

2 immeubles rue Notre Dame des Champs à loyers modérés.

Et pour les familles nombreuses un îlot d'immeubles à bon marché-construits de 1910 à 1931.

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 6/22 par JP Franssens.

Les Grands magasins du Louvre logeaient les jeunes employés sans famille.

Les jeunes filles dans un hôtel particulier quai des Grands Augustins et pour les garçons, un bâtiment avenue Rapp.

Aux trois Quartiers, jusqu'en 1931, le personnel va loger  à l'entresol, aux cinquième et sixièmes étages du bâtiment de la  rue Duphot .

Après les travaux de 1931, plus de logements assurés.                          

 

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 6/22 par JP Franssens.

Se nourrir, se loger et être aidé financièrement.

 

Les détails des aides sont ardus à relater dans leur intégralité, donc je me contenterais de les évoquer.

Depuis 1914, le personnel de la Samaritaine possédait en actions la moitié du capital de la société mise en commandite par actions. Elles sont nominatives et non cessibles. Ouverture de comptes de dépôt à maximum 30 000 frs, rémunérés à 6% par an.

Au Bon Marché : Ouverture d'une caisse de prévoyance en 1876, par Aristide Boucicaut...volonté de créer la sécurité d'un petit capital pour sa vieillesse où son décès.

En parallèle existence d'une caisse de retraite pour le personnel créée en 1886 lors du passage du BM en Société Civile. Il fallait 20 années de service et quarante ans d'âge pour toucher.

Dernière création, la fondation Fillot, aides aux orphelins des employés et des veuves du  magasin.

Le Louvre n'est pas en reste : Multiples fondations créées par des anciens cadres du magasin ou par leurs épouses. Création et versements de rentes  au profit d'anciennes vendeuses ou d'employés contraints de quitter la société par fatigue ou âge.

Au Printemps, une caisse de retraite de secours et de prévoyance : Droit aux hommes de plus de 50 ans et aux femmes de plus de 46 ans qui ne disposaient pas de hauts revenus. Existence aussi d'une caisse de secours et de maladie pour les cas les plus urgents  et qui permettait d'assurer une indemnité de la moitié du revenu de la bénéficiaire.

Nous terminons avec les Galeries Lafayette qui va créer en 1909 une caisse de prévoyance, Tout adhérent devait verser 5% de sa paye  et ces sommes étaient rémunérées à 5% l'an ce qui permettait de confectionner une épargne.

Nous manquons d'éléments sur le BHV

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 6/22 par JP Franssens.Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 6/22 par JP Franssens.
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Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 5/22 par JP Franssens.

23 Juillet 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Un personnel choyé et qui devait se nourrir.   

Le Bon marché

Le Bon marché

Je ne possède aucun renseignement sur la restauration du personnel au BHV. Voyons toutefois rapidement nos principaux concurrents,

A  la Samaritaine on prenait ses repas sur 3 services au 6ème étage du magasin. 9000 couverts étaient ainsi servis.                                        

 

Bon Marché Salle à manger

Bon Marché Salle à manger

Au Bon Marché,  c'était au 3ème étage avec :

- Une salle pour les hommes,

- Une salle pour les femmes,

- Une salle  pour les « chefs » et

- Une salle pour la Direction.

En 1920, 7000 couverts étaient distribués en 3 services. Bonne et copieuse nourriture car « un bon estomac, fait un bon caractère ! ».

On mange aussi fin XIXème, début XXème aux Grands Magasins du Louvre, à l'annexe, rue Marengo; puis après 1924 à la rue des enfants: 45 minutes pour manger, deux services au moins et trois salles pour hommes et une salle pour femmes.

Les Galeries Lafayette, proposaient des salles au 62 rue de Provence, sur 6 étages. Les frais de cantine faisaient partie  du salaire. Chaque salle était coupée en deux par un vitrage. Côté hommes, côté femmes et aucun contact entre les deux (tout au moins lors du repas!). Au service, 20 cuisiniers et 4 bouchers.

Peu d'éléments pour les Trois Quartiers. Le personnel mangeait au sous-sol de la rue Duphot jusqu'en 1931, puis les salles sont transférées au Magasin principal.

Aucuns renseignements pour le Printemps, et le BHV. (Si vous possédez quelques éléments concernant la mise en place des cantines BHV, rue du plâtre, rue Ste Croix de la Bretonnerie où ailleurs, ils seraient les bienvenus...Merci.)

 

 

Salle à manger Hommes

Salle à manger Hommes

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Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 4/22 par JP Franssens.

15 Juillet 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar

Les Grands Magasins sont indépendants et concurrents. 

Le seul inter-magasin de nouveautés est l' I.M.S un Inter magasin pour le Sport, à la date de 1894.

Nota : L'IMS a été relaté dans mes exposés de mai-juin 2013-BHV d'Hier-pages 2 et 3.                                                            

"....L’I.M.S était un groupement des sociétés sportives des grands magasins de nouveautés de Paris.  Sa fondation remonte à l’année 1894. Sa direction était assurée par un président qui était secondé par trois vice-présidents, un trésorier, un archiviste et des censeurs. Les différents sports étaient représentés par des présidents de commissions.

En juillet 1933, suite au décès d’un Monsieur dénommé Fras qui était président IMS et aussi dirigeant de l’Union Sportive du Louvre (magasin) et d’un vice –président, les statuts de l’organisation furent modifiés. Quatre vice-présidents au lieu de trois. L’un chargé du cyclisme, le second de l’Athlétisme, du cross et du tir, le troisième de l’escrime et du tennis et le quatrième du football et de la natation.

Le financement : Celui ci était assuré par le versement des cotisations de la part des grands magasins de nouveautés."....

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 4/22 par JP Franssens.

Cette même année est inauguré un vélodrome Municipal à Vincennes qui sera utilisé pour les premiers tournois olympiques durant l'exposition de 1900.

Eurent lieu des « concours internationaux d'exercices physiques et de sports » qui après débats devinrent « Jeux de la 2ème olympiade de l'ère moderne » (après les 1ers jeux symboliques d'Athènes en 1896).

C'est  un nommé Pierre de Fredy, baron de Coubertin qui a prôné le sport scolaire en 1887, puis qui a créé le « Comité international Olympique » en juin 1894  Il en est le Président en 1896 jusqu'en 1925.

 

Portraits de Grands Magasins parisiens

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 4/22 par JP Franssens.
Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 4/22 par JP Franssens.
Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 4/22 par JP Franssens.
Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 4/22 par JP Franssens.
Inauguration du Bon Marché

Inauguration du Bon Marché

Une volonté affichée de lutter pour le bien-être.

 « Extraits du Mémoire de Maîtrise présenté par Jean-Damien Leveau-Sorbonne, session juin 2001 »

« A Paris il fut établi le principe d 'Assistance Publique dès l'année 1849. Au Moniteur Universel du vendredi 12 janvier 1849, en première page, on pouvait lire dans l'article premier du décret-loi de l'Assistance Publique que

 -L'administration générale de l'Assistance Publique à Paris                     

comprend les services des secours à domicile et le service des hôpitaux et hospices civils.

 

Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 4/22 par JP Franssens.

Cette Administration est placée sous l'autorité du Préfet de la Seine et du Ministre de l'Intérieur ; elle est confiée à un directeur responsable, sous la surveillance d'un conseil.....

Les employés de certains Grands Magasins pouvaient, à Paris, bénéficier des services des divers hôpitaux de Paris, Pour les autres, cela dépendait des politiques médicales et sanitaires mises en place par les diverses directions... »

Il nous faut déjà noter (soulignés) les restrictions. « à Paris ...et certains... » .

Que se passait-il en banlieues et provinces ?  D'autant que nous avons vu précédemment que Paris Intra-muros était déjà devenu un semblant de métropole inaccessible aux plus démunis.

Allons-nous donc rentrer dans un domaine de salariés de grands magasins relativement protégés ?

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Talentueuse Peintre Ginette Goma

10 Juillet 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

 Encore un membre du réseau talentueux, vous la connaissez bien pour les plus anciens, Elle expose à Deauville...

Si c'est sur le chemin de vos vacances ou si vous habitez par là!...découvrez son expo.

Ginette écrit « Mon style facilement reconnaissable s'inscrit parfaitement dans l'actualité. C'est de l'art conceptuel. L'art conceptuel est fondé sur l'affirmation de la primauté de l'idée sur la réalisation, une idée conçue par l'esprit, une représentation mentale abstraite. » 

Big Bang

Big Bang

L’Art Conceptuel, vous le connaissez sans le savoir :

Vous connaissez Marcel Duchamp et son fameux sèche-bouteilles acheté en 1914 au BHV, puis exposé à l’Observatoire du BHV en 2010 .

Vous connaissez Buren  et ses anneaux à Nantes ou ses colonnes au Palais Royal à Paris.

Talentueuse Peintre Ginette GomaTalentueuse Peintre Ginette GomaTalentueuse Peintre Ginette Goma

Maintenant, nous découvrons la Peinture de Ginette Goma : ex acheteuse au BHV à la mode féminine, sous son nom d’artiste : Gine Louise Delauney.

Tout à fait le profil à exposer ses oeuvres dans la future Fondation des Galeries Lafayette, où se situait l’ancien service Formation, de la rue du Plâtre.

C’est tout à fait remarquable… Et puis, ne serait-ce point un retour aux sources ?

A suivre !....

En attendant, l’imagination de Gine se plait à créer des formes géométriques. Cet Art Conceptuel, n’est pas là que pour les matheux !

De Pytagore à Ginette, il n’y a qu’un trait !...

Je vous invite à découvrir ses œuvres … et son talent, chez Elle, à l'Atelier d'Artistes Deauville. Voici l'invitation. 

CD

Invitation

Invitation

Talentueuse Peintre Ginette Goma
Talentueuse Peintre Ginette Goma
Talentueuse Peintre Ginette Goma
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Grands Magasins Parisiens : Des œuvres sociales à l’Art-Déco 3/25

8 Juillet 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

1877 au BHV ou Bazar Napoléon, les « Restaus du cœur » Une pension alimentaire au "n°18 " de la rue de la Verrerie sous la verrière : 400 couverts servis pour les plus démunis au prix de 40 à 50 centimes le repas. Cette initiative n'a guère duré car les restaurateurs et marchands de soupe du quartier réagirent en concurrence déloyale. Mais il était bien d'en  rappeler l'initiative.

1878 « L'électricité produit la lumière ». Merveilleuse période qui a dû transformer les habitudes de nos « développeurs commerçants  dynamiques»  de nos présents ou futurs Grands Magasins.

Je ne citerais que quelques inventions importantes : Le téléphone de Graham Bell 1876, le microphone et le gramophone de Émile Berliner, 1877, l'ampoule a culot de Joseph Swan, 1878, 1879 la lampe électrique et l'ampoule à vis de Thomas Edison 1879, le principe du moteur à 4 temps de Beau de Rochas en 1862, repris par Eugène Lenoir 2 et 4 temps en 1883 et je terminerais par l'ascenseur a crémaillères électrique de Werner Von Siemens en 1880.

L'exposition suivante est en 1889 basée sur L'Art et l'Industrie et pour la première fois la présentation de la colonisation française. Il faut bien sûr citer la Tour métallique de 318mètres, de Gustave Eiffel, ce qui représente les progrès des sciences et techniques en France depuis 1789.     

Grands Magasins Parisiens : Des œuvres sociales à l’Art-Déco 3/25
La galerie des Machines(Source Wikipédia)

La galerie des Machines(Source Wikipédia)

A noter : la galerie des machines * 110m x 420m dont St Gobain  a fourni 35000m2 de surface vitrée PLATE, ce qui est une nouveauté.

*La Galerie des Machines fut un monument parisien, construit pour l'exposition universelle de Paris de 1889 et démoli en 1909. Il se situait dans le quartier de Grenelle.

Une fin de siècle de qualité et de Bienvenue, Fulgence de son prénom, ingénieur des ponts et chaussées, le père du métro parisien avec Edmond Huet polytechnicien, avant-projet en 1895, adopté en 1897 et premiers travaux en 1898. 1ere ligne, Vincennes-Maillot.

Ils créent la CMP, Compagnie des chemins de fer métropolitains, L'auteur du 1er projet de « tramway tubulaire souterrain» en 1848, Jean Baptiste Berlier -inspirateur de Bienvenue- crée sa compagnie Nord-Sud en 1902.

 

 

Affiche BHV fin de siècle, source BNF

Affiche BHV fin de siècle, source BNF

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Peintures de Jacques Bouloc, cela vaut le détour.

3 Juillet 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

Voici Jacques Bouloc, dont je vous ai déjà parlé…

Cet acheteur… à la retraite, sportif de haut niveau qui fut lorsqu’il travaillait : éleveur de lapins nains, de poules naines, apiculteur avec ses ruches et son miel, orpailleur, toujours prêt pour de nouvelles aventures…. ne tient décidemment pas en place…

Il découvre, invente, crée… remplit bien ses journées… Les mains se prêtent à de nouveaux exploits, dans ses tableaux, sur tous les thèmes…

 
Jacques : La moto et le chef Indien : grand succès!

Jacques : La moto et le chef Indien : grand succès!

Il vous invite à découvrir son exposition, pendant 2 semaines :

Du 5 au 20 juillet inclus, tous les jours de 14 h à 18 h (sauf le mardi.)

Salle municipale : Le Valentin

Parc des expositions des Capucins

Place Abel Leblanc (près : chapelle des capucins)

77 120 Coulommiers

Peintures de Jacques Bouloc, cela vaut le détour.
Peintures de Jacques Bouloc, cela vaut le détour.
Peintures de Jacques Bouloc, cela vaut le détour.

Devenez Columérien le temps d’un week-end ou en semaine et découvrez dans la vallée du grand Morin qui traverse cette ravissante ville briarde riche d’histoire la ville de Coulommiers.

Si ce nom évoque son  fromage, les nombreux petits canaux vous raviront et la route bordée de bois et de champs vous feront passer un moment bucolique !

Evadez-vous pour regarder les nombreux tableaux de Jacques Bouloc !

 
Vieille serrure de Jacques

Vieille serrure de Jacques

Bravo Jacques et nous te souhaitons beaucoup de succès.

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