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Le blog du Réseau Bazar BHV

Articles récents

Du commerce au Grands Magasins. 4/4

24 Mars 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar

1894 : Alphonse Kahn et Théophile Bader créent les Galeries Lafayette.

Comme les autres créateurs, on part d’une échoppe, on s’agrandit, puis on fait beau, et grand, avec des verrières, des coupoles. On crée de véritables palais aux mille et un rayon d' articles de bazar, nouveauté et parfois d’alimentation.

Le grand Boum des galeries Lafayette fut en 1925, le développement des vitrines, les articles mis en valeur, sous la marquise, les bords sont soulignés de parement granit. Les soubassements et les tours des vitrines sont ainsi faits de labrador bleu royal nacré avec des incrustations or et rouge. On est passé au décor qui perdure encore.

Du commerce au Grands Magasins. 4/4
Du commerce au Grands Magasins. 4/4
Du commerce au Grands Magasins. 4/4

 

1827 : Ouverture des « Trois Quartiers ». qui deviendra 60 ans plus tard un Grand-magasin.

Un précurseur oublié ? Non ... pas tout à fait Grand magasin avant 1897.

Charles-Armand Gallois et Marguerite Augustine Gignoux vont bientôt se marier lorsqu’ils assistent à une Comédie : Les trois quartiers.

Le nom du magasin vient donc d’une pièce de théâtre  qui connut un grand succès en 1827.

La pièce  a pour sujet 3 jeunes filles à marier, qui ont fréquenté le même pensionnat, issues de 3 quartiers différents de Paris illustrant le commerce, la finance et la noblesse. Si l’histoire nous explique qu’on ne se marie pas avec n’importe qui, la description du commerce très actif de cette époque est une véritable illustration.

Acte 1 scène 2 : « autrefois les commerçants avaient tout au plus deux ou trois commis, aujourd’hui quinze, dix-huit, vingt commis : j’en ai vint deux et toujours occupés »

Acte 3 scène 1 (aux achats, on appréciera le langage !) : « j’ai eu trente solliciteurs, vingt marchands à la suite… »

Le couple se marie le 18 août 1827. Le magasin encore petit verra son agrandissement entre 1840 et 1844.  D’autres extensions s’n suivirent jusqu’en 1855. C’est cette année-là que le magasin offre en plus de ses collections de tissus, soieries, cachemires, dentelles et vêtements de luxe : féminin et masculin, un rayon spécifique de trousseaux et de layette.

Nous voici dans un magasin d’habillement et de tissus qui multipliera ses rayons par la suite. Mais ici, nous sommes près de la Madeleine et les familles bourgeoises ont plaisir à fréquenter ce magasin très chic.

Les trois quartiers 1845, 1855 & 1899
Les trois quartiers 1845, 1855 & 1899
Les trois quartiers 1845, 1855 & 1899

Les trois quartiers 1845, 1855 & 1899

En 1841 : Une idée du couple Gallois-Gignoux ! Au 10, place de la Madeleine.

Ils créent un magasin spécial Deuil : « A Sainte Madeleine » Très apprécié, ce magasin conseille et traite le « Noir » : la mode pour porter le deuil.

Après le décès du couple,  le magasin est tenu par la famille Pottier.

1897,  Les trois quartiers sont un « Grand-Magasin »

En décembre 1899, nous observons dans le catalogue que le magasin vend en plus de tous les produits de lingerie et vêtements : des articles pour la maison : literie, tapis meubles, et articles de table : vaisselle. Il possède aussi de la parfumerie, gants, petite maroquinerie, montres etc..

Pendant la guerre 1914-18 on y vend des articles pour militaires et infirmières.

1923 : Le magasin s’agrandit et développent encore de nouveaux rayons : mode enfant et sport.

En 1934 vous pouvez y acheter des appareils de musique et des disques… « Les trois quartiers », superbe grand magasin de Luxe disparaîtra en 1989.

1923 & 1939
1923 & 1939

1923 & 1939

Vers 1910, on estime que plus de 16000 employés travaillent dans les 6 grands magasins Parisiens.

Les salaires sont élevés, composés d’un fixe et d’une guelte motivante (environ 3%).

Nous reparlerons prochainement du développement du côté social des grands magasins avec notre collègue Jean-Pierre Franssens.

 

Si vous voulez en savoir lus sur la pièce de théâtre : les trois quartiers

https://archive.org/details/lestroisquartier27pica

 

Prochainement : la petite histoire détaillée du BHV

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Du commerce au Grands Magasins. 3/4

18 Mars 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Les grands Magasins sont créés dans une période faste, comme nous l’avons vu précédemment : le progrès technique, les charpentes métalliques, les caisses enregistreuses, le développement des moyens de transport et l’accroissement de la population contribuent à l’expansion des Grands Magasins.

Le Bon marché

Le Bon marché

1845 : Aristide Boucicaut, fils de chapelier, simple vendeur, qui a  gravi les échelons au « Petit Saint Thomas », crée à côté  de celle-ci, sa première boutique qui deviendra le Bon Marché.

Le Bazar Napoléon

Le Bazar Napoléon

1852 : Xavier Ruel dont nous avons déjà parlé crée  un petit Bazar qui deviendra : « Le Grand Bazar », puis le Bazar Napoléon, et enfin le BHV.

C’est le précurseur du prix unique.

Nous reviendrons prochainement sur cet homme pionnier du commerce et philanthrope. Nous n’oublierons pas son action humanitaire durant la période de la Commune de Paris, il fait distribuer aux pauvres de son quartier du pain, puis fonde une pension alimentaire au 18 verrerie.

Il deviendra conseiller municipal et cet homme généreux deviendra très populaire.

Après sa mort le magasin se transforme et le 6 octobre 1912, après 21 mois de travaux la grande verrière et la rotonde ouvre sur un magasin modernisé.

Le Louvre

Le Louvre

1855 : La société : Faré, Chauchard et Hériot crée le Louvre bien connu pour ses uniformes, hélas, il fermera en 1974.

Le BHV reprendra une partie du personnel et des cadres.

1865 : Le Printemps est créé par Jules Jaluzot, qui aura été formé au Bon Marché.

1867 : Création de : « A la Belle Jardinière », là où nous l’avons connue face à la Samaritaine (créé en 1824 par Pierre Parissot près du quai aux fleurs il avait dû déménager sa boutique)

Construction de la SamaritaineConstruction de la Samaritaine

Construction de la Samaritaine

1870 : C’est Ernest Cognacq, orphelin très jeune, qui vend aussi au parapluie qui loue entre la rue du Pont Neuf et la petite rue de la Monnaie, une échoppe qu’il nommera : La Samaritaine. (L’histoire raconte que c’est en souvenir d’une ancienne pompe à eau installée du temps d’Henry IV dans ce quartier pour alimenter le Louvre en eau). Cet homme fut très réputé pour son côté social.

 Le développement de la Samaritaine passera par Velizy, Cergy, Rosny et la Défense.

Cette enseigne fermera ses portes en 2005 et on attend toujours son devenir.

 

En 1882 Emile Zola pour écrire son livre le Bonheur des Dames avait pris le temps d’observer et d’enquêter au Bon Marché et au Louvre : 

"....On avait vitré les cours, transformées en halls; et des escaliers de fer s'élevaient du rez de chaussée, des ponts de fer étaient jetés d'un bout à l'autre, aux deux étages....

Partout , on avait gagné de l'espace, l'air et la lumière entraient librement...

C'était la cathédrale du commerce moderne, solide et légère, faite pour les clients..."

A suivre GL et Trois Quartiers….

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Antoine Lindet expose...

16 Mars 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

Antoine Lindet, artiste-peintre du réseau, vient animer la Sarthe ou quelques-uns d’entre-vous habitent.

Il a le plaisir de vous inviter au vernissage de son exposition

Le dimanche 23 mars de 14 à 18 heures

C’est le jour des élections, donc promenade agréable pour les résidents du département, après avoir voté !

Antoine Lindet expose...

 Lieu : La Galerie d'art des Forges

 24, rue principale 

 72350 Viré en Champagne

(Grande ville la plus proche :

Le Mans, ou la plus petite ville de Sablé sur Sarthe)

Si au hasard des chemins,  vous passez par-là, ou si vous programmez  de découvrir une partie du Pays de Loire:

L’exposition continuera  :

Du 23 mars au 26 juin 2014

Du jeudi au dimanche de 14 à 18 heures. 

 

a.lindet.72@wanadoo.fr

http://www.antoine-lindet.odexpo.com

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Du commerce aux Grands Magasins.2/4

10 Mars 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Une mise à jour de ce blog, sur Overblog, crée quelques perturbations.

Aussi, les pages ne sont plus classées pour le moment . 

Merci de votre indulgence

 

Le baron Hausmann

Le baron Hausmann

Un homme ingénieux : le Baron Haussmann développe les grands axes de la Capitale, d’une manière rectiligne.

De l’Est à l’Ouest : De la Bastille à la Concorde pour la rue de Rivoli qui favorisera la création des futurs grands magasins : Bazar Napoléon (futur BHV), la Samaritaine, le Louvre.

Il en est de même avec les modifications apportées au quartier de l’Opéra et de Saint Lazare qui verront apparaître les magasins du Printemps et des Galeries Lafayette. 

 Du commerce aux Grands Magasins.2/4
 Du commerce aux Grands Magasins.2/4

Paris s’embellit, Paris prospère.

D’1 million d’habitants à Paris en 1850, elle passera à 2 millions 25ans plus tard pour atteindre 5 millions d’âmes avec la proche banlieue en 1920.

Nous saluerons au passage, le préfet Rambuteau qui développera l’éclairage public au gaz, permettant aux citadins de sortir plus tard dans la Capitale.

Rambuteau estime que les rues étroites et sales au centre de Paris sont à l’origine d’une épidémie de choléra à Paris. Cet homme préfet en 1932 et hygiéniste  travaille à l’élargissement des rues et fait moderniser le réseau des égouts. On lui doit de nombreuses fontaines (St Sulpice…). Les arbres sont plantés, des jardins sont installés. Paris est aéré et éclairé. Des  vespasiennes sont installées sur les trottoirs, aujourd’hui remplacées par les Sanisettes Decaux.

 Du commerce aux Grands Magasins.2/4 Du commerce aux Grands Magasins.2/4

Pendant ce temps-là, le commerce se développe, les grands magasins s’activent, partant d’une simple échoppe, ils s’agrandissent progressivement. Ces créateurs des grands magasins sont souvent d’origine modeste, ils ne peuvent avancer qu’avec la bonne marche des résultats de leur boutique.

 Ils sont presque tous autodidactes et volontaires.

Les débuts de la samaritaine...Quelques échoppes!

Les débuts de la samaritaine...Quelques échoppes!

Un nouveau commerce apparaît :

Les prix sont affichés.

Le choix s’étend, des comptoirs sont créés dans des rayons.

L’acceptation du « Rendu », le client peut se tromper, on reprend la marchandise.

C’est la création du libre-service, on peut rentrer, regarder et ne pas se sentir obligé d’acheter.

On découvre les « Réclames », qui deviendront Promotion des ventes ou PLV (Publicité sur le lieu de vente).

Lancement des catalogues.

Lancement des premières publicités : « Encarts » dans la presse, affiches.

Catalogue BHV à prix ronds.

Catalogue BHV à prix ronds.

A suivre...

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Du commerce aux Grands Magasins.1/4

3 Mars 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

 Le commerce existe depuis les premiers échanges « troc » ou avec la création de la monnaie chez les romains,  qui ont permis les échanges internationaux, il faudra attendre bien longtemps avant de découvrir le commerce « Moderne » : la Boutique, le magasin puis le Grand magasin, les magasins populaires, les supermarchés et les hypermarchés, le discount et  à présent le commerce sur la Toile avec Internet.

 Que de révolutions dans la distribution!

Au moyen-âge existaient  les corporations, on pourrait dire : aussi des communautés de métiers.

Brodeur Coutelier

Vitraux dans l'Hôtel de Ville :

Les brodeurs, Les couteliers ou Merciers, graveurs.....

mercier

On retrouve une organisation professionnelle, dans le clergé, puis chez les artisans et les commerçants.

On retrouvera ainsi :

la BONNETERIE avec l’habillement,

la DRAPERIE  avec les tissus et le textile en général,

l’EPICERIE et les métiers de l’alimentation,

les ORFEVRES  (joaillerie, travaille des métaux précieux et faïence et enfin

la PELLETERIE avec les métiers du cuir : fabrication et commercialisation.

N’oublions pas que jusqu’au 13éme siècle, chaque métier ne pouvait vendre que les produits qu’il avait créé.

Après la révolution Française de1789 va naître une nouvelle corporation : « Les Merciers » (du latin Merx : Marchandise). Ces merciers avaient le droit de vendre, toutes sortes d’articles. On peut alors, les appeler : les commerçants ou les Marchands,

Il faudra attendre le 18éme siècle pour voir apparaître une autre sorte de commerce : les boutiques de frivolités dans les villes et les forains qui parcourent les routes de France.

z-Frivolites.jpg

(source affiche non datée BNP Gallica)

En 1791 le décret d’Allarde  supprime les corporations, ce qui va  modifier à la fois le modèle économique et l’organisation du travail.

 La loi Le chapelier (1791) permet d’exercer en toute liberté le commerce de son choix. Elle débouchera sur la création des premières ligues de défense du travail qui prendront le nom de syndicats.

C’est ainsi que les merciers, les plus dynamiques commencent à diversifier leur offre et vous voici transporter aux magasins de nouveautés.

Tel que vous l’avez lu dans le bonheur des dames d’E Zola ; les tissus, soieries, toilettes féminines, les chapeaux, les articles de luxe vont ravir ces dames.

Affiche-Zola-1.jpg


  A suivre....

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Le quartier du Marais & BHV, évolution 6/6

25 Février 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Maintenant que nous avons situé le marais, revenons aux rues qui entourent  le BHV.

C’est sur la place de Grève en 1357  qu’une maison dite « aux piliers » devient le premier siège de la Municipalité. En 1802 la place de grève devient place de l’hôtel de ville.

1792-HdV-Berthault_-.jpg

Comme vous le savez, les Communards incendient l’hôtel de ville en 1871.

2-1871-Hotel-de-ville-incendie-.jpg

Les élus parisiens souhaitaient une reconstruction de la façade  à l’identique. Un concours eut lieu en 1873 et la reconstruction dura huit ans.

2-1880-HdV-reconstruction-.jpg

 Cet édifice est un véritable musée : la décoration intérieure méritera un autre reportage détaillé.

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Nous revoilà en  1850 : Xavier Ruel va bientôt faire la connaissance du quartier.

La Rue de Rivoli n’existe pas sous ce nom.   Nous la retrouvons sous le nom de la rue de « Tixeranderie » depuis le moyen-âge à traduire par « Tisseranderie » : la rue des Tisserands. 


La rue du Temple n’existe pas non plus :

Rue du Temple N°2 Rue du Temple N°1

En partant de l’hôtel de Ville ce premier morceau qui coupe la rue de la verrerie, s’appelle la rue des coquilles, pour se poursuivre par la rue de Barre du Bec, puis la rue Sainte Avoye.  Nos recherches nous font découvrir que cette rue s’est appelé précédemment : Ruelle Gentien (référant à une famille).

La maison qui faisait l’angle avec la rue de la Tixéranderie  avant d’être démolie étaient ornées de coquilles, d’où le nom de rue des coquilles.

1-H-des-Coquilles.jpg

La rue du temple  fait référence aux Templiers  qui  au milieu du XIIème siècle avaient bâti un grand manoir.

La rue de la Verrerie tient son nom d’un rassemblement de verriers dès le moyen-âge et a toujours conservé son nom.

Plaque de la rue de la Verrerie Rue de la Verrerie n°1

Rue des ArchivesLa rue des Archives nommée ainsi  depuis 1874 car elle longeait les Archives Nationales après une réunion à l’hôtel de Soubise, s’appelait autrefois  la rue des Deux portes dans la partie qui longe le BHV pour s’appeler ensuite la rue des Jardins jusqu’à la fin du XIIIème siècle puis successivement,  rue des  Billettes, rue de l’homme armé et  rue du Chaume.


1Cloitre Billettes 1898(Gallica) Cette rue des Billettes tient son nom de « Rue ou Dieu fut bouilli ». (La petite histoire raconte qu’un certain Jonathas en 1290 avait plongé une hostie consacrée dans de l’eau bouillante, l’homme fut brulé pour ce sacrilège. Un bourgeois, s’installa sur ce lieu et  y fit construire une chapelle expiatoire puis  au XVIIème siècle fut ajouté un cloitre et une église.

Fontaine du Chaume 2

L'aviez-vous remarquée ? La fontaine de la rue du Chaume,à l'angle de la rue des archives et des Francs bourgeois, elle cachait une petite porte qui donnait sur l'hôtel de Soubise.

 

et en bas à gauche fixée sue la pierre  : la plaque ornée d'une nef représentant la ville de Paris.(Repère créé à la demande du Baron Haussmann pour pouvoir visualiser le niveau de la mer!)

1 Rue Coq St jean 1897Enfin, je vais vous parler d’une rue disparue. La rue du Coq saint Jean. Imaginez une rue qui traverse le BHV à droite de l’escalator central en biais pour rejoindre la rue de la Verrerie.

Connue sous le nom de rue André Malet au XIIIème siècle (un des propriétaires), puis sous le nom de Lambert Râle au XVème siècle. On note qu’en 1416 une maison porte l’enseigne d’un coq. Cette rue fut fermée sur la rue de la Tixéranderie en 1864, mais elle demeurera  encore en impasse du Coq  côté rue de la Verrerie.

Vous avez travaillé dans ce quartier et vous n'avez pas toujours pris le temps, refaîtes le parcours autour du BHV marais.

Découvrez aussi la maison du 38 au 42 rue des archives : La maison Jacques Coeur.

Sa façade est superbe .

Maison-de-Jacques-Coeur.JPG

 Ces 6 articles nous ont montré l'évolution du quartier Marais-Hôtel de ville au cours de l'Histoire de Paris. C'est là qu'interviendra, le fondateur du BHV :Xavier Ruel....

Avant de reprendre l'histoire du BHV, nous reprendrons le thème  "Du Commerce aux Grands-Magasins".

A bientôt. CD


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Le quartier du Marais & BHV, évolution 5/6

19 Février 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Pour le quartier  du futur BHV :

Tour-St-jacques.JPGAprès que le préfet Haussmann soit  intervenu dans le problème de nivellement de la Tour st Jacques (1852) car la percée de la rue de Rivoli menaçait le monument, les choses s’éclaircissent... (Voir plus bas)

Une loi du 29 septembre 1854  déclare d’utilité publique,  les derniers percements et expropriations entre l’Hôtel de Ville et Saint Paul.  Nous rentrerons dans le détail du BHV un peu plus loin.

Le Marais et ses hôtels particuliers furent épargnés des grandes démolitions d’Haussmann.

 

Hôtel de Sens

Hôtel de Sens

Immeuble-Haussmaniens-Coin-rue-Miron-rue-des-2-Ponts.JPGLes bâtisses de la rue de Rivoli situées  de la Concorde à l’Hôtel de ville,  ne furent pas trop blessées.

Le quartier découvre des nouveaux immeubles de rapport, tels rue François Miron.

Pendant plus d’un siècle (entre 1850 et  1860), époque où Xavier Ruel,  fondateur du BHV va s’installer, la population de ce quartier s’accroit.

Hôtel de Beauvais

Hôtel de Beauvais

Certains hôtels particuliers sont surélevés, mais on dénombre encore beaucoup d’ilots insalubres.

Depuis le moyen âge,  ce quartier accueille (rue des rosiers) l’arrivée de communautés juives.

Rue-des-Rosiers-N-1.JPG Svene-de-rue-Quartier-Juif.JPG

Scene-de-rue-Quartier-juif.JPG

Jusque vers les années 1960,   là où le Marais avait  échappé aux percées Haussmanniennes, les rues sont  tristes, sales, les chaussées abimées et ce quartier  semble en état de déshérence.

Vieilles-maisons-Rue-des-Ecouffes.JPG

Passage donnant sur la rue des Francs Bourgeois Passage d'Argenson

2 passages: Des arbaletriers et P. d'Argenson

Puis, le renouveau de ce quartier, peut-être  aidé par la Loi Malraux de 1964, prend forme. Les  hôtels et immeubles sont restaurés…. Cela durera plus de vingt ans pour devenir un quartier très prisé aujourd’hui.

Hôtel de Clisson N°3 Hôtel d'Albret

       Hôtels de Clisson & d'Albret

Hôtel d'Aumont

Hôtel d'Aumont

Hôtel de Gnénégaud

Hôtel Gnénégaud

Le Palais Soubise

Le Palais Soubise

 A propos de la tour saint Jacques.... Vous ne passerez plus devant sans observer!

La Tour st Jacques de style gothique, est le dernier vestige de l’église Saint Jacques de la Boucherie, La hauteur de l’ancien clocher est de 57 m  Cette paroisse était réservée à la corporation des bouchers.

Aviez-vous pris le temps de regarder les saints en haut de cette tour!

La statue de Saint Jacques  de 3,35 m domine d’une manière grandiose.

Paris-4219.JPG

Regardez de près : ce sont les représentations symboliques selon l’analyse des bestiaires des 4 évangélistes. Le Tétramorphe est le mot unique pour définir 4 symboles: 4 figures. Nous trouvons son origine dans le livre de l’apocalypse, sorte d’anges gardant le trône de Dieu. L’église a attribué cette symbolique aux quatre évangélistes. 

Un ange, représente: l’homme pour Saint Matthieu,

Un aigle représente Saint Jean

Un bœuf ailé, représente St Luc

Un lion  représente saint Marc (comme à Venise)

Paris-4216.JPG Paris-4221.JPG

16 statues de 2, 50 m de haut ornent  aussi la tour.

 Au premier étage de la tour, admirez les statues de sainte Marguerite,  saint Jean l’Evangéliste,  saint Georges,  saint Michel, sainte Madeleine,  saint Jean-Baptiste,  sainte Catherine et saint Quentin

Au deuxième étage sont placées les statues de saint Augustin,  saint Clément, saint Roch, saint Laurent, saint Léonard, saint Jacques le Mineur, saint Pierre et saint Paul,

Paris-4222.JPG

Au centre de la tour, sous la clef de voûte, se trouve la statue de Blaise Pascal

Lors des fouilles occasionnées par le déplacement de la tour par le baron Haussmann, on découvrit une pierre gravée de l’époque gallo-romaine qui représente Hermès armé du Caducée (visible au musée Carnavalet)

Il y avait autour de l’église Saint-Jacques-la-Boucherie et attenante aux murs, de petites échoppes occupées en grande partie par des écrivains. Nicolas Flamel y vivait avec sa femme Pernelle qui était fort dévouée. Nicolas Flamel montrait l’écriture chez lui et des jeunes gens y demeuraient comme pensionnaires.

(Une légende habite ce quartier comme quoi Nicolas Flamel donna au quartier une idée du centre ésotérique et de magie qui traversa Paris, au cours des siècles)

 

 

A suivre.... mais je tiens à  remercier notre photographe reporter : Jean de N, qui a contribué  en grande partie à l'illustration de cet article.


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Le quartier du Marais & BHV, évolution 4/6

10 Février 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

 Napoléon III et le  Baron Haussmann : une Révolution urbaine.

Jusqu’au milieu de ce XIXème siècle, Paris n’a pas évolué.

Sa population est passée de 550 000 habitants en 1801 à plus d’1 million en 1846. Le quartier qui nous intéresse voit s’entasser plus de 1000 habitants à l’hectare.

Rue-Aubriot.JPG Rue-du-Prevot.JPG

Rue Aubriot et rue du Prévôt

Les rues sont étroites et insalubres : favorisant la misère avec la délinquance, la prostitution et l’alcoolisme.

La grande épidémie de choléra de 1832 est partie de ce quartier.

Ce Marais est sujet à émeutes, en 1834 des barricades y furent dressées.

S’inspirant de ce qu’il a vu à Londres, Napoléon III souhaite donner une meilleure circulation à Paris, l’aérer en ajoutant des arbres, des bois (Vincennes & Boulogne), parc des buttes Chaumont, parc Montsouris.

Napoléon III souhaite désengorger et unifier Paris et l’embellir. 

C’est là que le Baron Hausmann va l’aider à réaliser son rêve, dès le 22 juin 1953.

Cet homme, véritable génie de l’urbanisme entre en scène ; Il sait mettre en valeur Paris, on lui doit la place de l’Etoile (Charles de Gaulle) et ses 12 avenues !

1955-Paris-Etoile.jpg

1955-Champs-Elysees.jpg

2 Photos Place de l'Etoile et Champs Elysées de1955....

Circulation fluide!.....

Notre Dame est dégagée des vieilles bâtisses afin de la mettre en valeur.

2010-Notre-dame.JPG 

Ce baron est un hygiéniste, Il assure avec Belgrand des circuits d’adduction d’eau et un réseau d’égouts. (Précédemment de 1812 à  1843, Rambuteau avait déjà commencé ce projet en créant  deux cents fontaines)

Fontaine-rue-Jarente.JPG

Fontaine dans le Marais

Haussmann a le « Culte de l’axe et de la perspective », tout doit être tracé avec un géométrisme parfois brutal. Rien ne le freine : des boulevards, des avenues sont percés, on démolit des bâtiments, on en crée de nouveaux, avec des normes strictes architecturales qui portent encore le nom de style « Haussmannien ».

Rue-Rivoli-N-2.JPG Rue-St-Antoine--colonne-Bastille-1-.JPG

Ci-dessus le début de Rivoli et la rue St Antoine.

Rue-Rivoli-3.JPG

Certains quartiers de Paris,  comme le boulevard St Germain, la rue St Dominique, et la rue de la Chaussée d’Antin ont été franchement mutilés : Hôtels rasés, ou coupés partiellement. On privilégie la construction ou la reconstruction d'hôtels particuliers. Le percement  des voies nouvelles est  parfois plus destructeur pour l’Architecture patrimoniale que les révolutions.

Mais Haussmann laissera à Paris, une œuvre gigantesque tels : l’Opéra,

2013-09-Opera.JPG

les 2 Théâtres du Chatelet et

Théâtre de la ville, (Ex Sarah Bernard),

Theatre-Chatelet-02.jpg

Theatre-de-la-Ville-03.jpg

2 gares : La gare de l’Est et celle de Lyon.(ci-dessous)

Gare Lyon N°4

C’est la pleine période de l’architecture métallique et des grandes ouvertures vitrées  que nous retrouvons dans les gares et aussi, par la suite dans ces « Cathédrales des Grands Magasins »

A propos du Chatelet, le saviez-vous ? 

De  forteresse pour se défendre des Vikings,( Charles le Chauve en 877 ) le Chatelet devient juridiction royale ainsi que la demeure du prévôt. Il jouera dès le XIIème siècle un double rôle administratif et juridique.

Dès le XIVème siècle, on y rend la justice et les peines prononcées varient : condamnation à mort (en place de grèves : bouilli à mort, pendaison, galères, exil, fer rouge…..)

Mais le Châtelet abritait des prisons où étaient détenus des criminels de droit commun. Si le haut du donjon était réservé aux prisonniers fortunés, il faut noter que dans les cachots souterrains, on y descendait par une corde accrochée à une poulie les détenus, qu’on y oubliait. (Dans la chausse d’Hypocras le détenu les pieds dans l’eau ne pouvait ni se tenir debout ou couché…). Il faudra attendre le XVIIème siècle pour connaître une amélioration de la vie des prisonniers.

Démolition du Châtelet de 1802 à 1810, pour y créer une grande place.

 En 1860 : Le Baron Haussmann décide d’y construire les deux théâtres du Châtelet et du Théâtre Sarah Bernhardt, portant actuellement le nom de Théâtre de la Ville. Son architecte, Gabriel Davioud est à l’origine aussi de nombreuses fontaines et jardins de Paris. 

Août 1862, le Théâtre Impérial du Chatelet est inauguré par l'impératrice Eugénie.

Theatre-Chatelet-01.jpg Theatre-de-la-Ville-01.jpg

 Théâtre du Chatelet   et Théâtre de la ville

2006--07-Fontaine-aux-Lions.jpg

La Fontaine aux Lions du même architecte Gabriel Davioud

 

Merci à Jean de N et à Jean-Baptiste  G. pour leur aide dans les photos sur le marais, R Rivoli, Gare de Lyon  et Place du Chatelet qui sont très réussies.

A suivre.....

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2014 02 06 Nouvel Etat-Major des GL

6 Février 2014 Publié dans #Lu dans la Presse

Découvrez le nouvel état-major de la branche grands magasins des Galeries Lafayette

LSA Publié le 03 février 2014 par JÉRÔME PARIGI

Quelques semaines après une vague de départs, la branche grands- magasins du groupe Galeries Lafayette, vient d’annoncer la composition de son nouveau comité exécutif, qui compte désormais onze membres.

A la tête de la structure on trouve Nicolas Houzé, directeur général de la branche. Le fils ainé de Philippe Houzé, président du directoire du groupe, s’est adjoint une équipe de 10 personnes – dont 4 femmes, ce qui est assez rare pour être noté ! – afin de piloter la principale entité du groupe, forte de ses 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires (3,7 pour le groupe) et de ses 65 magasins, dont 60 en France. Nicolas Houzé, 38 ans, après l’ISG, l’Insead et des débuts chez At Kearney et à la Deutsche Bank, est entré dans le groupe dès 1998, chez Monoprix. En 2006, il préside la branche horlogerie puis devient Dga des grands magasins en 2012 et DG un an plus tard.

 SON ÉQUIPE :

 - Philippe Pedone, Directeur Finance et Administration. Cet ancien est arrivé en 2012 du groupe Valéo dans lequel il travaillait depuis 1999. Avant de rejoindre les Galeries Lafayette, son dernier poste était depuis 2010 directeur financier du pôle confort et aide à la conduite du Groupe Valeo. Il a démarré sa carrière chez KPMG..

 - Marc Riard, Directeur Transformation, depuis 10 ans dans le groupe, il en était directeur logistiqueet doit remettre à plat et optimiser l’organisation. Il est arrivé aux Galeries Lafayette après 10 ans d'expérience en management de Logistique Opérationnelle dans l'Industrie Pharmaceutique (4 ans au sein du groupe Johnson & Johnson Santé) puis dans la distribution spécialisée (7 ans chez Decathlon en tant que Directeur de sites logistiques). 

 - Agnès Vigneron, Directrice des Galeries Lafayette Haussmann. Elle a fait toute sa carrière aux Galeries et en dirige depuis 2011, le navire amiral, le magasin d’Haussmann qui pèse plus de la moitié de son chiffre d’affaires et devient officiellement une des branches du groupe. Agnès Vigneron a occupé un grand nombre de postes, successivement acheteuse, directrice de département, directrice marketing achat puis directrice de magasin. Elle a notamment été Directrice des magasins de Montpellier (2002-2006), de Cannes (1999-2001) et a piloté l’ouverture du magasin de Berlin (1996-1998).

 - Olivier Bron, Directeur des réseaux Galeries Lafayette et BHV Marais, de l’international et du planning stratégique. C’est lui qui a audité, chez Bain, le groupe et qui est à l’origine du plan stratégique pour 2020. Il va piloter l’autre grand pan de la branche : les magasins de Province, le BHV et l’international. Olivier Bron rejoint la branche Grands Magasins après 12 ans d’expérience chez Bain. Membre de la « practice retail », Olivier Bron a piloté un grand nombre de missions stratégiques et opérationnelles pour des entreprises du secteur de la distribution. Il a auparavant travaillé deux ans chez Castorama.

 

- Guillaume Houzé, Directeur de l’Image et de la Communication. Le frère de Nicolas, féru d’art moderne, a fondé la direction mécénat du groupe et préside la fondation d'entreprises Galeries Lafayette, créée en 2013 et qui a pour but le soutien à la création contemporaine. En 2010, il crée la direction du mécénat au sein du groupe Galeries Lafayette. Entré dans le groupe en 1998, Guillaume Houzé rejoint les Galeries Lafayette en 2008 en tant que directeur adjoint du marketing événementiel, où il se consacre à la programmation culturelle et artistique des Galeries Lafayette et du BHV.

 

- Jean-Philippe Marazzani, Directeur Client et Omnicanal. Pour cette direction clé destinée à faire décoller les ventes de la chaîne sur le web, où elle est très en retard par rapport à ses concurrents internationaux, Nicolas Houzé est allé débaucher le spécialiste du digital et du marketing de Darty. Un recrue de choix pour une direction qui couvre aussi le marketing clients. Depuis 2008, il était Directeur Général Marketing et Digital de Darty. A l’origine du lancement de Darty.com, Jean-Philippe Marazzani pilotait l’ensemble de la stratégie e-commerce du Groupe. Avant de rejoindre Darty, il travaillait pour le groupe FILA.

 - Elisabeth Cazorla, Directrice des Marques Propres. Cette ancienne du Printemps est arrivée il y a 5 mois de Jacadi et doit développer les griffes maison qui pèsent encore un poids trop limité dans les ventes. Elisabeth Cazorla occupait depuis 2008 les fonctions de Directeur général de Jacadi et membre du comité de direction d’ID Group, sa maison-mère. Entre 2003 et 2008, Elisabeth Cazorla a travaillé pour La Redoute en tant que Directeur de l’Habillement et membre du comité de Direction, notamment en charge de la direction de l’Offre, des Achats, de la Supply Chain et de la Marque La Redoute. Avant de rejoindre La Redoute, elle a passé cinq ans chez France Printemps, filiale du groupe Kering, en tant que Directeur des Achats, et six ans en tant que Président pour l’Europe Continentale de Dorma, une marque de linge de maison.

 - Guillaume Pats, Directeur des Concepts Spécialisés. C’est déjà un « ancien » puisqu’il a rejoint le groupe en 2010, mais il est chargé d’une nouvelle direction qui doit développer des concepts spécialisés dans la beauté, la chaussure et la lingerie. Depuis 2010, il a été respectivement aux postes de Directeur BU Beauté, puis Directeur BU Beauté-Chaussures avant de prendre la Direction des concepts spécialisés (Beauté, Chaussures, Lingerie, Maison, Ali-Gourmet). Il a auparavant travaillé 4 ans dans le conseil en Retail chez Arthur Andersen et 8 ans chez Yves Rocher (Directeur des Operations dans les Pays de L'Est - Directeur de Région en France puis Directeur Commercial de l'Espagne).

   - Averyl Oates, Directrice Mode. Cette ancienne d’Harrods et d’Harvey Nicols est arrivée il y a quelques semaines. Averyl Oates a travaillé 8 ans au comité de direction de Harvey Nichols comme Directrice de la mode et du merchandising. En 2011, elle travaillait pour Harrods comme Directrice de la mode femme. En 1998, Averyl Oates a rejoint Donna Karan (DK) International à New-York comme Vice-President de l’activité retail avant de travailler une première fois à Paris pour Emanuel Ungaro.

 - Frédérique Chemaly, Directrice des Ressources Humaines. Est passée par Sephora, Canal + et était chez l’Occitane depuis 2010. Entre 2008 et 2011, elle était Directrice des Ressources Humaines de Canal +, pôle Audiovisuel. Auparavant, elle a travaillé huit pour Séphora, dont deux ans au poste de Directrice des Ressources Humaines.

 PLUS D'INTERNATIONAL

 Dans un communiqué, la branche précise que « cette nouvelle équipe, plus tournée vers le client et ses nouveaux modes de consommation, permettra aux Galeries Lafayette et au BHV de mettre en œuvre le plan d’actions Ambitions 2020 qui vise à accélérer le déploiement de sa stratégie client et omnicanal, accroître la présence de ses magasins à l’international, et poursuivre la transformation de son réseau. »

 

CB NEWS :

Nouvel état-major aux Galeries Lafayette : quid du marketing ?

Le 03/02/2014 à 18:47 par Carole Soussan

 

Personne ne semble succéder en lieu et place d'Anne Marie Gaultier-Dreyfus qui était chief marketing officer aux Galeries Lafayette et au BHV depuis le grand ménage fait au sein du codir il y a trois semaines. A la tête de la structure on retrouve Nicolas Houzé, Dg. Et c’est Guillaume Houzé, son frère, qui est nommé directeur de l’image et de la communication. Ce dernier a rejoint les Galeries Lafayette en 2008 en tant que directeur adjoint du marketing événementiel, où il s’est consacré à la programmation culturelle et artistique des Galeries Lafayette et du BHV. Ces nominations ne modifient en rien les relations entre agences et annonceur, notamment avec Rosapark qui a assuré le lancement du BHV Marais.

 

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Amoureux des voitures anciennes….

5 Février 2014 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Divers

Pour les nombreux membres du blog amoureux des voitures anciennes : un événement à ne pas manquer, ce week-end.

 Le 39e Salon Rétromobile jusqu’au dimanche 9 février 2014

Le Salon Rétromobile rendra hommage à Jean Rédélé et aux Alpine avec un podium présentant une quinzaine de modèles de route ou de circuits.

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Isotta Fraschini, Delage, Delahaye, Rolls-Royce, Swan car, les mille et une voitures débarquent à Rétromobile…

 

Du rêve à la réalité :

En Inde, les années 20 et 30 ont permis l’éclosion d’extravagances automobiles : formes, couleurs accessoires. Pour se démarquer, les princes indiens, ont eu toutes les audaces et ont tout tenté pour être les plus originaux.

Parmi ces témoins hors normes : l’incroyable Swan Car du Maharadja de Nabha, les Rolls- Royce en aluminium poli, la voiture pour la chasse aux tigres ou les voitures d’apparat

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Rolls-Royce-Phantom-I-de-1926.jpg

À l’occasion de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre, RÉTROMOBILE, commémore aussi la guerre de  1914 et  présente sur un diaporama de 400 m2, les véhicules historiques : Chars de combat, camions : Ces camions sont signés de grands constructeurs : Berliet, Renault, Peugeot, Panhard, De Dion Bouton, Schneider…

Ces 3 500 camions, ont transporté  90 000 soldats et 50 000 tonnes de matériel n’avaient aucun confort, sans pare-brise, roulant à 15km/h sans interruption dans des ornières… et enfin les taxis de la Marne

 

Affiche.jpgInformations pratiques :

Parc des Expositions : Paris-Porte de Versailles – Pavillon 1

Horaires :

- Jeudi 10h-19h,

- Vendredi 10h-22h,

- Samedi 10h-19h,

- Dimanche 10h-19h.

 

Prix d’entrée : 16€ sur place - Gratuit pour les moins de 12 ans

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