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Le blog du Réseau Bazar BHV

Articles récents

2 B : Le BHV de sa naissance à nos jours : 1930-1955

4 Novembre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

 

  Cet article 2 modifié a été coupé en 2 parties  (ici 2éme partie).

   

 1930 Catalogue 1930

 

1930jouetsetrennes 

 

1930  ENTREPOSER: toutes les réserves qui sont disséminées un peu partout sont rassemblées à Ivry. La Société y a acheté un vaste terrain sur lequel, elle fait édifier des bâtiments conçus spécialement pour entreposer les marchandises, les livrer à Paris, en banlieue et en Province. La gestion des entrepôts est alors confiée à une société du groupe : la société de magasinage et d’expéditions.

Ces entrepôts représentaient un domaine immobilier important et une partie essentielle de l’exploitation lorsqu’ils furent détruits en août 1944 par un bombardement allemand.

Dès 1946, les entrepôts renaissent de leurs cendres, d’autres bâtiments y seront ajoutés progressivement jusqu’aux années 1960-70.

1931 : Le Bazar change de Statut et devient Société Anonyme

1932 : Le caractère social se renforce afin de pouvoir aider les employés.

 

 

livraison 1

1931- 1932

1931jouetsetrennes  1932fermesetjardins

 

En 1932 le caractère social se renforce afin de pouvoir aider les employés.

1936 : Le climat social est tendu, tous les grands magasins sont ébranlés par la crise. Comme on le sait la grève de juin est liée à des revendications syndicales et salariales. (Le magasin est occupé le 5 juin, il semble qu’un accord fut trouvé vers le 20 juin)

Dans une revue de l’époque on peut lire que l’accord  reproduit les clauses de l’accord de Matignon : contrats collectifs du travail, libre exercice du droit syndical, institution d’élections pour les délégués du Personnel.

Une page de l’histoire a été tournée, nous sommes entrés à l’ère nouvelle politique sociale et salariale.

1938 : Première fête de Noël avec un sapin de Noël, instituée par la Direction pour les 295 enfants du personnel. (Tous les jouets avaient une valeur unitaire de 30 francs), un goûter d’une valeur de 2 francs était alloué à chaque enfant. 450 personnes participèrent à cette fête.

 

 1939-1945 : Difficile de s’approvisionner. Les acheteurs parcourent les routes de France et de Navarre afin de trouver des produits à mettre à la vente. Ces produits étant payés au comptant à la livraison.

Liberation paris 1

BHV 26 août 1944

 

Liberation Paris 3

BHV 3

 

1942  Création du service médical par le Docteur Sicard.  Pendant les 37 ans qui vont suivre cette femme médecin du travail organise les dons du sang  le dépistage du cancer chez la femme et un suivi de la santé des cadres et employés.

1946 : La Sécurité Sociale est instaurée. Le comité d’entreprise est créé. Le personnel bénéficie d’avantages lors d’une naissance, de colonie de vacances (Maisse à côté de Milly la forêt)., bibliothèque, d’une salle de repos etc…

1948 : les actions du Bazar de l’Hôtel de Ville furent introduites en bourse.

Dans cette période les véhiciles de livraison évoluent....

 

Vehicule BHV 3 Vehicule BHV 4

Vehicule BHV 1950

1953 : Création du Service Clientèle.

 

bhv 

1954 : L’hiver est rude, Georges Lillaz Directeur Général, travaille aux cotés d’ Henri Viguier, PDG. Il aide et prête des camions pour livrer des dons du magasin et extérieurs, à  Henri Grouès" : « Abbé Pierre » qui deviendra le créateur du mouvement humanitaire Emmaüs. (http://www.emmaus-international.org/)

Ci-dessous Georges Lillaz

Georges Lillaz

1954 : Le BHV, toujours le premier en matière d’innovation inaugure son premier escalator.

1955 : Premier standard téléphonique à fil.


  A suivre...

CD

 

 

 

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2 A: Le BHV de sa naissance à nos jours : 1900-1929

4 Novembre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

2 : Le BHV de sa naissance à nos jours : 1900-1929

Aff 19281900 Janvier : après 47 ans d’une activité commerciale très active, Xavier Ruel meurt. On fonde alors une Société au Capital de 12 millions de F : La société Veuve Ruel et Cie, qui sera, elle-même transformée en Société anonyme en janvier 1931.

Que devient le Bazar ?

Dès 1901, l’organisation intérieure de la maison se transforme et aux rayons typiquement Bazar furent ajoutés des rayons nouveautés, ayant à leur tête pour la première fois des Chefs de Rayon.

A partir de 1901 également, le personnel est guelté et travaille tous les jours, dimanche compris de 9h à 19h30 avec un jour de congés par roulement tous les 10 jours ; à l’approche des fêtes : Pâques et Noël, notamment, l’heure de la fermeture du magasin est retardée jusqu’à 22h. Le magasin commence à vendre de la Mode

  

1904calendrier

1904 -1911 : Travaux importants.

 

Calendrier 1912

1912calendrier

1912 le 15 janvier commencent les travaux de sous sol, en avril le terrain est nu sauf, sur la rue de Rivoli où la vente continue. 13 m ont été creusé au dessous du niveau de la chaussée. Difficile de mettre hors d’eau et chacun se rappelle des inondations de 1910. Il faut drainer l’eau, la conduire dans des puisards, il faut éviter toute infiltration.

1912etrennesLe 1er décembre : le rayon jouet prend sa place au rez-de-chaussée et les premiers rayons s’installent dans les sous-sols.

1913 le 6 janvier, alors que la charpente en fer  sur et la toiture avait été conçue dans les mois précédents, on ferme une partie du magasin jusqu’au 6 octobre, les murs sont alors montés.

 

vue 2 du BHV   

 

vue 1 du BHV  vue 3 du BHV

 

Le BHV a été réaménagé, la superbe rotonde apparait !

vue 4 du BHV

Le développement du Bazar de l’Hôtel de Ville permet en 1915 de construire l’angle de la façade qui donne sur la place de l’Hôtel de Ville, puis de surélever en 1932 la partie centrale du magasin.

1920 : Création de l’Union Sportive. Elle fut déclarée au ministère de la Guerre et obtint l’agrément du gouvernement en 1954.

Dans le premier article des statuts on peut lire : « Il est fondé à paris au grand Magasin du Bazar de l’Hôtel de Ville, qui prend le titre d’Union Sportive du Bazar de l’Hôtel de Ville. Le but de cette société est de pratiquer les exercices physiques et de préparation militaire et d’entretenir entre les employés des relations d’amitié et de bonne camaraderie. ». US BHV se devait de pratiquer le sport aux couleurs du magasin. Il était ainsi précisé dans l’article 21 que : « Les couleurs de la Société sont Vert et Blanc ».

L’US BHV ne pouvait utiliser qu’une salle de musculation au 1 rue des Archives et un terrain d’athlétisme à Bourg la Reine avec une baraque comprenant : un salon de réception, un bain douche, et quelques vestiaires hommes et femmes.

US BHV s’arrangeait avec l’équipe de Football du Red Star qui lui prêtait son stade.

  A ces chevaliers de l’époque : rien d’impossible, donc on louait par ci-par là des installations sportives. Les récompenses : des médailles, des coupes ou des maillots !

   

1922 le Magasin organise une grande fête pour son personnel avec un orchestre : membres du personnel, et donne un bal.

 Le BHV par l'image.... Affiches illustrant la période :

1922 et 1924

1922meretcampagne 1924fermesetjardins

1925

1925ete 1925fermesetjardins

1925hiver 1925jouetsetrennes

 1926  et 1927

1926jouetsetrennes 1927fermesetjardins

1927

1927hiver 1927nouveautesdhiver

1928 

1928menage 1928fermesetjardins

 1929 : C’est la crise ! Dès 1930 se met en place au BHV une législation du travail et des accidents du travail.  1929hiver

 

 1930 Catalogue 1930

 

1930jouetsetrennes 

 

  A suivre...

CD

 

 

 

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1 : Le BHV de sa naissance à nos jours: 1850- 1900

2 Novembre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

1 : Le BHV de sa naissance à  nos jours : 1850- 1900

Le grand magasin a vu le jour en France vers 1850 à Paris avec Monsieur Aristide Boucicaut, au plus grand bonheur de ces dames !...  Le Bon Marché s’apprête à fêter ses 160 ans.

Aux  USA,   il verra le jour à Philadelphie avec John Wanamaker.

Xavier Ruel vint à Paris en 1853 et un autre marchand forain M Godard créa en 1860 une petite centrale d’Achats (future Nouvelles Galeries) pour ses collègues. En bref … la vie du BHV dont je vais vous raconter l’histoire  a été une fabuleuse épopée. Son mariage de raison en 1968 avec les Nouvelles galeries créa les bases d’un partenariat aux relations cordiales.

1bhv cpa2   Histoire-BHV-2 0716

Le fondateur :

Xavier Ruel, vint à Paris en 1853. né le 13 novembre 1822, dans une famille pauvre d’Annonay, il fut très jeune colporteur sur les routes de l’Ardèche. A 14 ans il vendait des allumettes et des cartes sur les ponts de Lyon.

 

              Me-X-Ruel.jpg    XRuel-portrait.jpg

 

 

  En 1849 il épouse une jeune Brodeuse : Marie Madeleine Poncerry. Cet homme d’origine Lyonnaise débuta comme commerçant ambulant, vendant sur les marchés et dans les passages fréquentés, de la mercerie, de la bonneterie et de la bimbeloterie. Puis il achète un commerce à Lyon qu’il transformera en quincaillerie. Il a 30 ans  lorsqu’il arrive à Paris, avec son épouse et ses deux enfants. Il loge au 12 rue de la rue du Bourg Tibourg. C’est là qu’il achète un stock de bonneterie et recrute des camelots pour vendre la marchandise. Au bout de quelques mois, désirant accroître son activité, il chargea cinq à six vendeurs « au panier » ou au « parapluie » d’écouler la marchandise qu’il se procurait lui-même chez des fabricants de la région parisienne. Il fut rapidement amené à augmenter le nombre de camelots et pensa alors à s’établir d’une façon définitive. C’est alors qu’il tenta une expérience originale qui devait lui permettre de savoir où se fixer.


BHV 2

 

 

Une surprenante étude de marché :

Réunissant ses vendeurs ambulants, il leur remit à chacun une quantité semblable de marchandise, de qualité identique, puis il leur assigna un emplacement déterminé de vente dans chaque quartier de Paris.

Au bout de quelques temps, il remarqua que le vendeur placé près de l’hôtel de ville au coin de la rue des archives et de la rue de Rivoli revenait s’approvisionner beaucoup plus souvent que les autres. Voulant s’assurer que c’était la place qui était bonne et non l’habileté du vendeur qui le faisait surclasser ses concurrents, il changea ses camelots de place et les fit passer tour à tour à l’angle Rivoli-Archives. Confirmation fut faîte que l’endroit était remarquable.

BHV R Archives

rue des archives, à droite diligence Bazar : pour livraison

… du camelot… au Commerçant

Fort de la certitude acquise sur la valeur de l’emplacement, Xavier Ruel acheta en 1856 l’échoppe qui se trouvait à l’angle des deux rues et y installe son commerce. La petite boutique fut très vite trop petite et il fallut agrandir.  La légende raconte que pour la bonne fortune du fondateur, les chevaux de la voiture de l’impératrice Eugénie s’étaient emballés, rue de Rivoli et ils auraient été maitrisés par Xavier Ruel. A titre de récompense, l’impératrice lui aurait fait remettre une forte somme d’argent qui lui aurait permis de donner à son affaire un essor plus rapide. Le fait est en tout cas que le  Bazar s’appela « BAZAR NAPOLEON », ce qui semble accréditer cette légende.

En 1866, il prend le bail du 54 rue de Rivoli.

Affic Calend BHV

Le premier Restau du cœur !

XR 18 verreie Pension

1877 :

le 5 novembre. Se souvenant  des difficultés qu’il avait connues, Xavier Ruel décide d’ouvrir une pension alimentaire au 18 rue de la verrerie : « L’établissement est un vaste hangar, à couverture vitrée, aux murs ornés de cartes géographiques, et où quatre cents consommateurs peuvent prendre place ensemble…. Il n’y a pas de garçon de salle et chaque consommateur va chercher son assiette et sa consommation… ». Un repas « substantiel et  abondant » coutait 40 à 50 cts.

Les commerçants du quartier soucieux de protéger leur commerce se manifestèrent et Xavier Ruel dut fermer la pension quelques mois plus tard.

1884 : Xavier Ruel est élu conseiller municipal dans le quartier Notre-Dame.

1893, le 23 juin  Xavier Ruel demande l’autorisation de construire un bâtiment au 6 ter rue du cloître Notre-Dame, sur 800 m². Le projet prévoit : un abri pour les voitures de livraison, les écuries, la grange pour le fourrage et enfin au RDC une salle des fêtes et un dispensaire à l’étage.

XR écurie disp 1893

Dans cette même période et petit à petit, le pâté de maisons longeant la rue de Rivoli fut acheté par Xavier Ruel, mais il devint nécessaire de coordonner et d’aménager ces locaux disparates. Vers 1900, fut entreprise la transformation de la façade. Sur la rue de Rivoli, la vente continuait encore sur le trottoir à l’aide des comptoirs qui étaient rentrés chaque soir....Encore existants de nos jours !

En même temps qu’il étendait son magasin, Xavier Ruel avait lancé l’idée des comptoirs à prix fixe, où tous les articles présentés étaient vendus à 0.05F…0,10 F etc… Il avait remarqué que la clientèle faisait partie des classes laborieuses et il voulut ainsi proposer à cette clientèle des articles courants, à la portée de tous et qu’on pouvait avoir pour 1 sou, 2 sous… L’idée des comptoirs à prix fixes fut géniale et fit fortune. L’idée sera reprise bien plus tard par les Prisunic et les Monoprix.

livraison 2

1896etechapeaudepaille Affiche 1896.

 

A suivre....

CD

 

 

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L’histoire du BHV : Chronologie d’un Bazar inoubliable !

31 Octobre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

 Pendant quelques semaines vont paraître sur ce blog, des articles qui seront décrits comme un résumé chronologique de l’histoire du BHV, de 1850 à nos jours.

Chacun y retrouvera : un peu de  la mémoire de cette entreprise et une période de son passage.  

Difficile à reconstituer et avant de  classer définitivement cet article dans la base de ce blog, je remercie ceux qui m’enverront des informations ou des photos, pour compléter ou corriger ce texte.

Je vous souhaite une bonne lecture.

Christine Douchet

Affiche 1895

 

      Aff 1895

Ce poème illustre bien ce Grand Magasin

BHVrotonde-LG.jpg

Émile VERHAEREN(1855-1916 Recueil : Les villes tentaculaires)

Le bazar

C'est un bazar, au bout des faubourgs rouges :
Etalages toujours montants, toujours accrus,
Tumulte et cris jetés, gestes vifs et bourrus
Et lettres d'or, qui soudain bougent,
En torsades, sur la façade.

C'est un bazar, avec des murs géants
Et des balcons et des sous-sols béants
Et des tympans montés sur des corniches
Et des drapeaux et des affiches
Où deux clowns noirs plument un ange.

On y étale à certains jours,
En de vaines et frivoles boutiques,
Ce que l'humanité des temps antiques
Croyait divinement être l'amour ;
Aussi les Dieux et leur beauté
Et l'effrayant aspect de leur éternité
Et leurs yeux d'or et leurs mythes et leurs emblèmes
Et les livres qui les blasphèment.

Toutes ardeurs, tous souvenirs, toutes prières
Sont là, sur des étaux et s'empoussièrent ;
Des mots qui renfermaient l'âme du monde
Et que les prêtres seuls disaient au nom de tous
Sont charriés et ballottés, dans la faconde
Des camelots et des voyous.
L'immensité se serre en des armoires
Dérisoires et rayonne de plaies ;
Et le sens même de la gloire
Se définit par des monnaies.......
........
C'est un bazar tout en vertiges
Que bat, continûment, la foule, avec ses houles
Et ses vagues d'argent et d'or ;
C'est un bazar tout en décors,
Avec des tours, avec des rampes de lumières ;
C'est un bazar bâti si haut que, dans la nuit,
Il apparaît la bête et de flamme et de bruit
Qui monte épouvanter le silence stellaire.

  aff Bhv 2

A suivre .....

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Découvrir Paris et ses secrets...(1)

29 Octobre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

Découvrir Paris, dans ses moindres secrets, en semaine, mais aussi le samedi ou le dimanche avec un conférencier hors pair, recommandé par Martine Mallein.

Je vous suggère de participer aux sorties ci-dessous.

 Au plaisir de lire vos impressions!

CONFÉRENCES DIDIER BOUCHARD

 

Conférencier national, diplômé de l’Institut d’Art et d’Archéologie de la Sorbonne

Ancien Élève de l’École du Louvre

Boite 17, Bât. D.  8, rue Cannebière.  75012 Paris.

Tel: 01.43.07.09.69.

 

SAMEDI 12 NOVEMBRE

14h30 L’ABBAYE ROYALE DU VAL DE GRACE, CHEF-D’ŒUVRE BAROQUE.

Bâtiments 17:Cloître, salle capitulaire, majoliques de la Renaissance, chapelle du St Sacrement et église conventuelle.

R.V. 1 pl. Alphonse Laveran. 10€+entrée. Carte d’identité.

Inscr. 0143070969

 

DIMANCHE 13 NOVEMBRE

10h BAIGNOIRE D’ARGENT, ESCALIER D’ONYX : SALONS NAPOLEON III DE L’HOTEL PAIVA. DÉCORS DE CARRIER-BELLEUSE, DALOU, BAUDRY, ÉVOCATION DU FABULEUX DESTIN D’UNE COURTISANE.

R.V. 25 av des Champs-Elysées. 10€+entrée (25 pers.)

Inscr. au 01 43 07 09 69

  

JEUDI 17 NOVEMBRE

14h30 LA CHAPELLE N.D. DE LA CONSOLATION, LE CLOITRE-MEMORIAL DU BAZAR DE LA CHARITE, ET LA CATHEDRALE APOSTOLIQUE ARMENIENNE, SPECIALEMENT OUVERTS.

R.V. 23 Rue Jean Goujon. Sur inscription au 01 43 07 09 69.

10€+entrée

  palais luxembourg 2

VENDREDI 18 NOVEMBRE

14h30 LE PALAIS DU LUXEMBOURG,  SIEGE DU SENAT.

GRAND DÉCOR  17e ET 19e  .HISTOIRE DU PALAIS DEPUIS MARIE DE MEDICIS.Sur inscription au 01 43 07 09 69

R.V. devant le 15 rue de Vaugirard.10€.Carte d’identité

  

SAMEDI 3 DECEMBRE

15h PARTIES FERMEES AU PUBLIC DE LA SORBONNE : SALONS DU RECTORAT, CHAPELLE 17e,TOMBEAU DE RICHELIEU

Histoire de l’Université. R.V. 46 rue

Saint-Jacques.10€+entrée.

 

MERCREDI 7 DECEMBRE(Visite supplémentaire)

15h EXPOSITION « POMPEI, UN ART DE VIVRE » AU MUSEE MAILLOL.

Plus de 200 Objets des fouilles de Pompéi   prêtés par le Musée Archéologique National de Naples : Mosaïques, fresques, sculptures, bronzes et orfèvrerie. Le luxe des maisons  pompéiennes. R.V. 61 rue de Grenelle. 10€+entrée.

Quelques places, sur inscription au 0143070969. confirmée par l’envoi du règlement

 

EN AVANT-PROGRAMME : 2012,

VENDREDI 3 FEVRIER

15h30 EXPOSITION L’HOTEL PARTICULIER PARISIEN, A LA CITE DE L’ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE. R.V. dans le hall, 1 place du Trocadéro.

10€+entrée. Quelques places sur inscription. au 0143070969

 

                                                                 ADHESION

1 an = 15 €. Envoi gratuit des programmes. Réduction de 1 € sur le droit de conférence                              Règlement :  chèque à l’ordre de Didier Bouchard.

Nom : ………………………………………...Prénom : ..…………………………………….

VOYAGES  (agence Intermèdes) RENSEIGNEMENTS ET PRE-INSCRIPTION AU 01 43 07 09 69

15-10 au 23-10 : NAPLES, CAPRI, LES CITES ENFOUIES DU VESUVE,

27 au 30-10 : VENISE, LA BIENNALE, LA FONDATION PINAULT, LE MUSEE DE L’ACCADEMIA, LA SCUOLA DI SAN ROCCO, LA CA PESARO…

29-12 au 1er-01-2012 : REVEILLON: TRESORS D’ART DE BRUGES, ANVERS, ET GAND.

 

 

 

 

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Au « has’ART »,un week-end d’Art : «d’Anvers aux Abbesses »

26 Octobre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

01 Affiche AnversDU 18 AU 20 NOVEMBRE 2011, c'est à Paris!

à découvrir… absolument! 

réservez un moment de votre week-end!

Notez le de suite sur votre agenda!

 Portes Ouvertes « d’Anvers aux Abbesses »

- Entrée Libre

 

Le vendredi 18 novembre 2011 de 18 h à 21 h

Le samedi 19 2011 de 11 h à 20 h

et le dimanche 20 novembre  de 11 h à 20 h

118 artistes ouvriront les portes de leurs 70 ateliers répartis entre les 18e et 9e arrondissements.

En étudiant les prémices de cette exposition, j’ai eu envie de vous présenter quelques œuvres d'artistes qui méritent votre attention.

Nous avons interviewé pour vous Emmanuelle Gutierres Requenne Peintre et Plasticienne.

Elle est née à Paris en 1963, Maman de cinq enfants, elle s’est formée à l’Art de 1983 à 1989. Diplômée des Beaux Arts de Paris, Emmanuelle expose pour la première fois, hors collectif, en 1989.

"Mon atelier que j'aime...."

03 Atelier d'emannuelle Gutierres

 Bonjour Emmanuelle, parlez-nous de cette passion qui vous anime

 Je suis pour la 2ème année, présidente de l’association d’Anvers Aux Abbesses. (Le 9ème y est associé depuis 5 ans)  Et j’ai eu à cœur de prendre le relais afin de prolonger cette belle initiative! Le travail d’artiste est souvent solitaire et c’est un évènement essentiel de pouvoir ouvrir son atelier pour soumettre ses créations aux visiteurs ....C’est souvent l’occasion d’échanges riches et émouvants. »

02 Emmanuelle Gutierres« Actuellement et depuis plusieurs années je travaille sur ce thème des portes et des fenêtres, le rapport intérieur/extérieur, lumières et ombres ; J’explore le thème avec différents matériaux : le bois et le métal peint en volume.

 

Quelques oeuvres d'Emmanuelle:

  

05 EG Cube 21

         06 EG Cube 21

 

    09 EG emgutierres2       08 EG Cube 23 

 12 EG Huile sur toile      07 EG Cube 22

    Je travaille parallèlement l’argile de façon ludique. »

 10 EG A quoi pensez-vous          11 EG regard sur le monde

 D’Anvers aux Abbesses : c’est 118 participants et comme au parcours d’Art du Père Lachaise, dont nous vous avions parlé, sur ce blog, c’est la joie de découvrir des techniques différentes. Vous allez adorer !....

Les artistes vous proposent 6 « parcours techniques » :

- Peinture

- Sculpture

- Photographie, vidéo et Infographie !

- Céramique, mosaïque, vitrail, émail

- Gravure, illustration, dessin, graphisme !

- Techniques mixtes, installation, arts plastiques, collage et…..

 

Pour le plaisir des yeux, je vous ai sélectionné quelques artistes représentatifs:

sans bague! ps DSCF7492

- Stéphanie Wezemaël: Des créations en volume, très fines et poétiques, en fil de fer .

13 SW jumeau face

- Félicité Lefoulon : Aquarelle et collage, une nouvelle participante.

14 FL postcard48

- Quentin Morain, un beau travail de sculpture de métal.

15 MQ jf

 

- Vika Olivier: Une belle peinture inspirée.

18 Vika olivier bal silence

-Marie Françoise Henri qui fait des collages, la doyenne de l’association.

  •  16 mf h alter]      17 mfh bonh

- Maud Chazeau pour ses photos de nus masculins

MD 1 B MD 20 B MD Denis 3 B

 et

- Martine Rabbath en gravure

   20 MR 321 MR 2

 

22 MR 1

 Pour trouver le chemin des ateliers :

Une affiche/plan est remise gratuitement dans chaque atelier ou sera téléchargeable sur le site de l’Association. www.anversauxabbesses.fr

Chaque lieu d’exposition est signalé par une bannière rouge qui porte le logo de

la manifestation.

Point Accueil : 12, rue Hippolyte Lebas – 75009 Paris

Renseignements pour le public au 01.40.23.02.92

 

Bien sûr, il ne s'agit là que d'un clin d'œil, un aperçu!....

La réalité étant tellement plus belle.....

 Vous qui avez la chance d'habiter en région parisienne, quand l'ART frappe à votre porte, profitez-en, découvrez, faîtes découvrir à vos enfants, petits-enfants et amis.

Vous m'en direz des nouvelles.

CD

 

 

 

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Antoine Eminian : Exit le fantôme

17 Octobre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Livres et poésies

 

"Les choses les plus utiles sont les choses les plus évidentes ". Citation de Philip Roth

Antoine nous présente un roman .... un héros qui affronte la dernière partie de sa vie. Excellente analyse.... à lire.

 

Eminian AntoinePhilip Roth : Exit le fantôme

 

Philip Roth est né à Newark, aux Etats-Unis, en 1933 aujourd’hui il vit dans le Connecticut. Son œuvre a été couronnée de multiples prix à travers le monde, en France il a reçu le Médicis étranger en 2002 pour son roman La tache.

 

Roth PhilipLa première fois que j’ai lu un roman de Philip Roth, j’ai bien aimé mais sans plus, heureusement je ne me suis pas arrêté à cette première impression et j’ai poursuivi mon exploration avec un plaisir plus intense à chaque fois. Une fois encore je ne suis pas déçu par cet Exit le fantôme paru en 2009 en France.  

Nous retrouvons le héros emblématique de Philip Roth, son double littéraire, Zuckerman. Désormais âgé, il a plus de soixante-dix ans et s’est fait opéré d’un cancer de la prostate avec les conséquences qui en découlent, perte du désir sexuel et incontinence. Après onze ans de solitude dans sa maison perdue dans la campagne du Massachusetts, il revient à New York pour une intervention bénigne devant soulager son incontinence.

Plusieurs rencontres vont remettre en cause son choix de vie et son exil.

Il y a Richard Kliman, un jeune homme enthousiaste décidé à écrire une biographie de Lonoff, l’écrivain décédé depuis quarante ans, qui fut un modèle et un mentor pour Zuckerman dans sa jeunesse, sauf que ce bouquin va révéler des faits cachés de la vie de cet écrivain, à savoir un inceste.

Il y a aussi Amy Belette, aujourd’hui mourante d’une tumeur au cerveau, c’était la muse de Lonoff et Zuckerman la trouvait particulièrement attractive lui aussi. Enfin, il y a un couple de jeunes écrivains, Jamie Logan et Billy Davidoff avec lesquels il envisage un échange de logement pour une durée déterminée.   

P-roth-2.jpg 

Philip Roth fait feu de tous bois, après son long exil, le retour à New York est déstabilisant comme on peut l’imaginer et sa critique de la société américaine plutôt acerbe. George W. Bush vient d’être réélu à la Maison Blanche au grand désespoir de l’intelligentsia qui voit en lui « Des aptitudes intellectuelles déficientes. Dogmatique. Un illettré notoire qui allait ruiner quelque chose de grand » ; dans les rues, c’est nouveau, tout le monde est pendu à son téléphone portable, ce qui nous vaut des pages savoureuses d’humour. 

Mais ce retour dans « sa » ville est aussi l’occasion de ranimer les forces qui lui manquent. La colère et l’indignation face à Kliman qui voudrait détruire la réputation d’un écrivain qui ne peut plus se défendre puisqu’il est décédé. Tout le monde a un cadavre dans son placard, doit-on pour autant tout révéler, l’écrivain Lonoff qui est aussi Zuckerman et donc Roth lui-même, subira-t-il le même traitement après sa mort ? Le vieil homme sent son sang bouillir une fois encore « Quand avais-je connu pour la dernière fois l’excitation de m’en prendre à quelqu’un ? ».

Mais ce sursaut de vitalité n’est pas qu’intellectuel, sa rencontre avec Jamie Logan réveille la pauvre chose qui pendouille entre ses jambes depuis si longtemps, « les pulsions sexuelles stimulées par la rencontre avec Jamie avaient follement ressurgi comme puissant moteur ». Une dernière fois le vieux Casanova tentera de séduire une jeune femme et il y parviendra mais sous une forme que je vous laisse découvrir.

Roth Exit le fantômeRoman sur la vieillesse et le délabrement des corps, le sexe en berne, la vessie qui fuit, la mémoire qui fait défaut, on dirait une chanson d’Ouvrard, Philip Roth nous décrit sans complaisance, mais non sans humour, la décrépitude de Zuckerman, autant dire qu’il nous livre sa propre vie en pâture, consciemment afin de couper l’herbe sous le pied de ceux qui voudraient plus tard, le faire à sa place ?

Un très beau livre, magistralement écrit, qui nous met face à nos destins à venir.

 

« Comme si l’incontinence, ça ne suffisait pas, en tant qu’humiliation, il fallait maintenant qu’on s’adresse à vous comme si vous étiez un gosse de huit ans récalcitrant qui refuse de prendre son huile de foie de morue. C’est comme ça que ça se passe, quand un patient âgé refuse de se résigner aux épreuves inévitables et de trottiner bien poliment jusqu’à sa tombe. Les médecins et les infirmières ont sur les bras un enfant qu’il faut calmer et embrigader pour qu’il défende la cause perdue qui est la sienne. C’est en tout cas l’idée que je me faisais quand j’ai raccroché, lessivé de tout orgueil et conscient des limites de mes forces, l’image même de l’homme qui échoue quoi qu’il fasse, soit qu’il résiste, soit qu’il se soumette. »

  

Philip Roth  Exit le fantôme  Folio

 

"Un très beau livre, magistralement écrit, qui nous met face à nos destins à venir" :

Peut-être un peu sévère cette phrase d'Antoine, mais après-tout.... Vous pouvez saisir la rubrique commentaire pour en discuter.

En tout cas, Antoine nous analyse ce roman d'une manière remarquable. le style est excellent et... je crois qu'on peut lui faire confiance... A lire absolument.

Merci Antoine

 

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Rencontre Parisienne du Reseau-Bazar

9 Octobre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV news

Vous êtes membre du réseau BHV, vous avez reçu ce mail.

Vous avez répondu et nous vous en remercions.

Vous n'avez pas encore répondu:

merci de nous faire part de votre intention sur rezobazar@gmail.com

Au plaisir de vous revoir

Lundi 14 novembre 2011

 

De 17h 45 à 20h15.

Restaurant  Le GRAND BLEU

Port de l’Arsenal

Face au 46 Boulevard de la Bastille

Métro Bastille

Parking Bastille

Consommation individuelle à régler sur Place.

Afin de nous aider dans l’organisation, nous vous remercions de nous faire part de votre intention d’y participer ou non. Vous nous éviterez  ainsi des relances inutiles.

 (Réponse à votre ambassadeur de votre département.)

 

20h15 : Facultatif : Dîner complet  (Entrée, plat, dessert et boisson) pour 25€ par personne.

Réservation : Le règlement par chèque sera libellé à l’ordre de Philippe Benadiner

Vous l’adresserez au plus tard  pour le 26 octobre à :

Philippe BENADINER

1 bis rue Boileau

92500 Rueil-Malmaison

 

14h30 : Pré- rencontre : Rassemblement pour tous ceux qui sont libres l’après-midi.

Croisière commentée du Vieux Paris Canal St Martin

14h45 : départ à l’heure u bateau ! Au Bassin de la Villette

Adresse : 13 quai de la Loire  75019 Paris

Métro Jaurès à 100m.

Arrivée : Port de l’Arsenal sur le lieu de rencontre.

Tarif : 11€ par personne.

Chèque à l’ordre de Philippe Benadiner à envoyer à :

Philippe Benadiner 1 bis rue Boileau 92500 Rueil-Malmaison

Au plus tard le 26 octobre.

 

Tout le monde connait la place de la Bastille, mais savez-vous que  504 victimes des trois glorieuses reposent sous  cette place et que la momie que Bonaparte ramena d’Egypte s’y trouve également…..

N'hésitez pas à contacter votre ambassadeur.

 

 

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Mémoire du BHV : Mai 68 par Jean de Nerville

2 Octobre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

 

La France  paralysée par les grèves, le magasin Rivoli occupé par le personnel et son accès contrôlé par des piquets de grève.

Depuis quelques jours, on sentait monter une certaine tension dans le magasin.

Des cortèges de vendeurs grévistes parcouraient bruyamment les couloirs du 7ème étage et l’écho de leurs revendications me parvenait à travers la cloison qui séparait mon bureau du couloir.

de-Nerville.jpgUn matin, en arrivant à la porte du 15 Verrerie, porte d’entrée des services à cette époque, nous avons été accueillis par un piquet de grève.

On apprenait que le magasin était sous le contrôle du personnel et que le mieux que nous avions à faire, était de retourner chez nous et d’attendre la suite.  

 

Ce jour là, pour la même raison, la Direction s’était vue interdire l’accès de ses bureaux du 7ème étage. Elle s’était alors repliée dans un local situé dans un bâtiment annexe dont l’entrée donnait sur le square Sainte Croix de la Bretonnerie, là où se trouve actuellement le Département médical, car personnel gréviste campait dans le magasin.

 Pour garder le contact avec ses cadres, la Direction avait organisé dans cette pièce une permanence tenue par des cadres supérieurs. Chacun pouvant venir s’informer sur l’avancement des discutions sur les revendications du personnel gréviste et aussi, pour ceux qui pouvaient se trouver en difficulté financière, toucher une avance sur salaire en  espèces.

 

Un beau matin, je reçois chez moi un appel de cette permanence me demandant de venir la rejoindre rapidement au square Sainte Croix de la Bretonnerie ce que je fis promptement en enfourchant mon Solex.

Très rapidement, je fus mis au courant de la raison de mon déplacement.

 

À cette époque, les mots «  bureautique et reprographie » n’avaient pas encore franchi les portes du B.H.V. Un petit atelier de reproduction de documents comprenant une Ronéo, un massicot et l’unique photocopieuse du magasin avait été installé au Service des Stocks.

C’était les tous premiers débuts de la photocopie et notre machine de marque Rank Xerox avait la fâcheuse habitude de bourrer et de prendre feu lorsque les feuilles de  papier s’accumulaient à l’entrée d’un four, chargé de fixer le tuner sur le papier.  

Son maniement était donc délicat, mais je savais la mettre en route et surmonter ses humeurs incendiaires. J’étais donc l’homme de la situation !

Il s’agissait de  photocopier en plusieurs exemplaires,  un document faisant le point sur l’avancement des discutions entre la Direction et les délégués du personnel pour être ensuite distribué aux cadres à l’occasion d’une réunion d’informations prévue peu après, par la Direction, à la Maison de la Chimie.

 

Un accord étant passé avec les grévistes afin de m’autoriser à entrer dans le magasin pour gagner mon service.

Avec mon dossier sous le bras, je me présente donc au 15 Verrerie où m’attend une délégation chargée de m’accompagner jusqu’au Service des Stocks-Calcul des Prix situé au 7ème étage.

En pénétrant dans le magasin, j’ai la curieuse impression que le temps s’est brusquement arrêté et qu’un mauvais sort a pétrifié le magasin. Sous l’éclairage blafard des lampes de secours règne un oppressant silence. Les comptoirs sont recouverts de leurs housses ainsi qu’il était d’usage à cette époque à la fermeture des portes, pour les mettre à l’abri de la poussière et des tentations du personnel d’entretien. C’était aussi un signal, une manière de signifier aux clients retardataires qu’il était temps de prendre le chemin de la sortie !...

 Encadré de mes 2 accompagnateurs, j’emprunte les escalators alors à l’arrêt.

Au passage, à un étage, dans une semi-obscurité, je crois apercevoir quelques lits de camp recouverts de duvets et un groupe tapant la carte sur une table empruntée comme les lits et les duvets au rayon Sport-Camping. Le magasin est bien sous contrôle !

 Après avoir parcouru des couloirs déserts et obscurs, nous pénétrons dans le service. Là aussi, le mauvais sort a frappé. Sur les bureaux, à coté des machines à calculer, des petits objets familiers : photos ou bibelots ; dessous,  des paires de souliers attendant leurs propriétaires ; accrochées aux dossiers des chaises : des vestes ou des blouses.  Service figé dans l’attente du  retour…. d’une éventuelle heure de table.

Sous le regard intéressé de mes gardiens, je mets la photocopieuse en route. Indifférente aux mots d’ordre de la rue, après un temps de chauffage, la machine se met tout naturellement au travail

Une main sur l’extincteur pour répondre à un éventuel bourrage et son départ de feu, je vois défiler sans incident les rames de papier.

Dans le carton vidé du papier vierge avalé par la machine , je range les photocopies. L’opération est terminée, la machine est débranchée en attendant des jours meilleurs !

Notre petite troupe reprend le chemin du retour. Même itinéraire, même impression pénible d’un magasin à la dérive.

Pas tout à fait, car ce petit campement que j’avais observé de l’escalator à l’aller s’est transformé en une joyeuse assemblée autour d’une table où trônent quelques bouteilles.   

On se quitte sur le trottoir... Le bruit, les odeurs, le soleil…. la vie !

Je dépose mon carton dans le bureau du square Sainte Croix, mission accomplie.

Je récupère mon Solex et rentre chez moi...

 

 

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Culture pour tous : ROSH HASHANAH

29 Septembre 2011 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Fêtes ou Saisons

 

Les communautés juives vont fêter le 8 octobre prochain, la journée du Pardon (Yom Kippur) par lequel se termine une période de 10 jours de repentir et de retour vers l’Eternel, ouverts par la fête du nouvel an Juif :

Ce soir et demain: 29 & 30 septembre :

 ROSH HASHANAH.

NAJ 02

Ces moments exceptionnels dans la vie religieuse juive permet aussi au peuple Chrétien de prendre conscience de l’importance pour leur foi, de la relation au peuple juif et au judaïsme.

Le pape Jean-Paul II et le pape Benoît XVI se sont inscrits dans cette dimension profonde de relation avec la communauté Juive.

Je citerai simplement le site de l’AJClibac : « Le début de l'année juive célèbre l'anniversaire de la création et plus précisément de la création de l'homme. La fête du nouvel an juif  dure 2 jours qui sont chômés.  On n'y fait aucun travail et on se consacre à la convocation divine » pour en savoir plus :

http://ajclibac.over-blog.com/article-chana-tova-bonne-annee-5772-85150836.html

Bonne année à nos collègues ou amis Juifs.

 

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