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Le blog du Réseau Bazar BHV

Isabelle Pallucca nous a quitté!

30 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Adieu Isabelle !

Trop jeune pour nous quitter !

Isabelle, veuve,  avait rejoint sa terre natale depuis qu’elle avait quitté le BHV en 2004. 

 Elle aurait eu 57 ans le 22 février prochain.

Ses loisirs : le jardinage et la lecture.

Ses pensées  étaient pour son fils Nicolas (22 ans) qui reste bien seul  et qui aura plaisir à lire vos petits messages de soutien.

Ces collègues diront d’Elle que c’était une grande travailleuse acharnée défendant avec beaucoup de conviction ses idées et son équipe ..... Elle ne lâchait  rien...! 

 On l’a connue dans les rayons Eclairage et Art  de la Table.

 

Une cérémonie religieuse aura lieu le :

Vendredi 1er février à 14 heures 30
en l’Église Saint Etienne de Hettange-Grande, 57 330

Vous pouvez me joindre pour obtenir les coordonnées de Nicolas, si vous voulez lui écrire.

un commentaire ci-dessous ou à mon adresse courriel.

Nos pensées se tournent vers Isabelle et sa famille.

Christine D.

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Découvrir les expos à Paris avec Didier Bouchard

27 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

2019 commence bien, avec de belles sorties organisées par Didier Bouchard, je vous laisse découvrir son programme. N'hésitez pas à le suivre, vous serez enchantés. Belles découvertes!...

Conférences Didier bouchard

Conferences.bouchard@orange.fr

Conférencier national, diplômé de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne 

Ancien élève de l’école du Louvre

Boite 17 bât. D, 8, rue cannebière 75012 paris.

Tel: 0643633573

Mardi 29 janvier

14h50 : l’Hôtel Geoffroy (1880) dit Hôtel Eva Perón et ses étranges décors intérieurs (boiseries et vitraux renaissance, cheminée néo-gothique…). Son voisinage : Maupassant, Gounod, Dumas, Sarah Bernhardt.

Sur inscription avant le 27-01 au  01 43 07 09 69. 11€+entrée

Rendez-vous : sortie du métro Malesherbes, côté place du général Catroux

 

Jeudi 31 janvier (prolongation, derniers jours, unique visite)

15h45 : exposition Alberto Giacometti, entre tradition et avant-garde, au musée Maillol. (Œuvres de Giacometti, mais aussi de Rodin, Maillol, Bourdelle, Lipchitz, Henri Laurens, Zadkine, germaine Richier.)

Sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée, confirmée par l’envoi du règlement. 20 pers.

Rendez-vous : 61 rue de Grenelle.

 

Vendredi 1er février (derniers jours)

15h45 : exposition « collections privées » au musée Marmottan (tableaux de Monet, Degas, caillebotte,  Renoir,  matisse, Derain, Vlaminick…) quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69confirmée par l’envoi du règlement. 11€+entrée. Rendez-vous : 2, rue louis Boilly.

 

Vendredi 8 février

14h30 la chapelle de l’humanité, (unique temple positiviste de France), spécialement ouverte, puis la collection suédoise de l’institut Tessin. (Dans la maison de l’architecte François Mansart, un curieux sanctuaire néo-gothique orné du calendrier positiviste…) puis l’art suédois et la France : la collection de l’institut Tessin dans le salon 17ème l’hôtel de marle .

Rendez-vous :  5 rue Payenne. 11€

 

Samedi 9 février , 14h30 : L’atelier de Guillaume Dubufe (musée  Henner), et ses récentes restaurations. Un atelier de peintre mondain dans la plaine Monceau, l’œuvre méconnue de Jean-Jacques Henner (exposition « roux »), salon mauresque, jardin d’hiver ; évocation de Sarah Bernhardt et de la belle Otero.

Rendez-vous :  43 av. De Villiers. 11€+entrée 20 pers.)Inscription  au 01 43 07 09 69

Jeudi 21 février

14h30 une visite par an : les salons 17e et 18e  de l’hôtel du Grand-Maître de l’Artillerie, bibliothèque de l’Arsenal. Plafonds peints et  boiseries rocaille.

Rendez-vous : métro Sully-Morland, côté rue de Sully.15 pers. (12€ +entrée).

Sur inscription au 01 43 07 09 69 confirmée par l’envoi du règlement.

 

photo internet

Vendredi 22 février

14h30 :  les joyaux de la couronne de France au musée de minéralogie de l’école des mines, puis décor peint de l’escalier, et la façade 18e , côté jardin, de l’hôtel de Vendôme.

Sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée. Rendez-vous :  60 boul. Saint-michel.

 

Dimanche 24 février

14h30 visite intérieure de l’hôtel Thiers (appartement privé de Thiers, bibliothèque de la fondation Dosne-Thiers, salons de réception) : une fondation de l’institut de France. Tableaux, objets d’art. Evocation de Thiers.

Rendez-vous : 27, place Saint-Georges. 11€+entrée

 

Lundi 25 février

15h : salon impérial, chapelle et jardin de la fondation Eugène-Napoléon, ou « le collier d’Eugénie ». Et cour de l’industrie restaurée

Architecture d’Hittorff (1856), mobilier, portraits de napoléon III et Eugénie, fresque de Barrias, histoire de la « maison du collier »

 Rendez-vous :  254 rue du faubourg-Saint-Antoine. 11€+entrée. Carte d’identité. Inscription. Au 01 43 07 09 69

 

Avant-programme (inscriptions ouvertes)

Mardi 5 mars, 15h : exposition Foujita a la maison de la culture du japon.

Rendez-vous :  101 bis quai Branly. 11€+entrée. Sur inscription au 01 43 07 09 69.

 

 

Vendredi 8 mars : 14h30 décor classé d’une ancienne maison close, hôtel de Saint-Chamond, passage du Caire,  maison égyptienne. Rendez-vous :  sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée

 

Mardi 12 mars : 11h l’Hôtel Arturo Lopez, spécialement ouvert à Neuilly, puis le jardin restaure de la folie saint-James. Rendez-vous :  14 rue du centre (Neuilly) quelques places sur  inscription au 01 43 07 09 69. 11€.

Découvrir les expos à Paris avec Didier BouchardDécouvrir les expos à Paris avec Didier Bouchard
Découvrir les expos à Paris avec Didier BouchardDécouvrir les expos à Paris avec Didier Bouchard

Samedi 16 mars : 14h30 l’appartement de Le Corbusier restauré

(Nouvelles pièces ouvertes) et les villas des années 20 du quartier des princes.

 15 pers. 12€ +entrée sur inscription au 01 43 07 09 69

 

Jeudi 21 mars : 16h exposition Hammershøi, le maître de la peinture danoise au musée JacquemartAndré. 11€+ entrée. Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69.

Le musée décrit cette expo : "Le peintre a en effet choisi comme sujet de la plupart de ses œuvres son environnement quotidien et les membres de son cercle intime.
De tempérament taciturne, il représente dans ses toiles un monde à son image, baigné d’un étrange silence. Hammershøi joue avec ses intérieurs pour les dépouiller et refuse toute interaction avec son modèle que le spectateur surprend dans une infinie rêverie solitaire."

Mercredi 3 avril : 15h30 exposition, la collection Emil Bührle au musée Maillol. 

Une exposition de toiles sur  plusieurs courants de l’art les grands noms de l’impressionnisme (Manet, Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Sisley) et du postimpressionnisme (Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Toulouse-Lautrec), les débuts du XXe siècle avec les Nabis (Bonnard, Vuillard), les Fauves et les Cubistes (Braque, Derain, Vlaminck), et l’École de Paris (Modigliani), pour finir avec Picasso. 

Sur inscription au 01 43 07 09 69.11€+entrée

 

Vendredi 5 avril (et vendredi 3 mai) : exposition l’Orient des peintres

Au musée Marmottan.

Sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée

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Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n° 2

17 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Histoire : En 1825, Charles X  prend le pouvoir, Il se montre trop réactionnaire, c’est un ultra royaliste. Il n’arrivera pas à être accepter, sa politique cherche à affaiblir les libertés octroyées par son frère dans la Charte, il dissout l’assemblée, appuie sa politique sur une série d’ordonnances, supprime la liberté de Presse, il augmente le prix du droit de vote pour limiter les électeurs. Sa politique est un échec et le peuple parisien se révolte mettant fin au bout de 3 jours, qu’on appela « Les trois glorieuses »  au règne du Roi et à son exil le 29 juillet 1830.

Paris : Le chemin de fer se développe et  devient sous le Second Empire un formidable, moyen de transport. Paris va rapidement voir  la construction de gares et de voies ferrées : Saint-Lazare, née en 1837. La gare du Nord est inaugurée en 1846.

1820- 1830 : Paris est sale, Paris est insalubre, l’humidité, l’absence du tout à l’égout, les eaux sales, les rues boueuses contribuent à une violente épidémie de choléra en 1832.

La situation est prise en main par le préfet, le Comte de Rambuteau dont vous connaissez tous le nom, Rambuteau estime que les rues étroites et sales au centre de Paris sont à l’origine de l’épidémie de choléra à Paris

Cet homme préfet en 1832 et hygiéniste  travaille à l’élargissement des rues et fait moderniser le réseau des égouts. On lui doit de nombreuses fontaines (St Sulpice…). Les arbres sont plantés, des jardins sont installés. Paris est aéré et éclairé. Le préfet Rambuteau développera l’éclairage public au gaz, permettant aux citadins de sortir plus tard dans la Capitale.

Des  vespasiennes sont installées sur les trottoirs, aujourd’hui remplacées par les Sanisettes Decaux. Il poursuit l’agrandissement des Hôpitaux de Paris.

Les corporations

 

Vitraux HdV de Paris

 

Le commerce : Depuis le  décret d’Allarde (1791) qui avait aboli  les corporations telles : la Bonneterie, la Draperie, l'épicerie, les Orfèvres ou la Pelleterie (métier du cuir, puis  la loi Le chapelier qui permit d’ouvrir des boutiques diversifiant leur offre , on assiste au développement des boutiques de frivolités. Pourtant de nombreux petits métiers ambulants se manifestaient sur les trottoirs de la Capitale.

 

 

Sur le plan commercial : Après 1825  Nous assistons à la naissance des magasins  de type bazar ou de nouveautés.

Les magasins de nouveautés choisissent souvent pour enseigne le titre d'une pièce de théâtre : la Petite Nanette; la Fille d'Honneur, le Petit Chaperon Rouge, la Vestale, la Lampe merveilleuse, le Pauvre Diable et le Coin de Rue.

Les propriétaires des magasins de nouveautés luttent entre eux d'adresse et d'élégance: la présentation est faite avec un goût, une recherche,  une connaissance de l'harmonie des couleurs ; L'étalage extérieur d'un magasin de nouveautés, est avec l'enseigne, le but des soins constants d'un marchand. Par exemple, d'immenses bandes d'étoffe d'une couleur éclatante occupent toute la devanture de la maison tombant des croisées du premier étage ou des combles, jusqu'à terre. En gros caractères, au-dessus de la porte d'entrée, une petite phrase d'usage: PRIX FIXE;  L'abondance des marchandises, prime en apparence. Des prospectus  annoncent invariablement un rabais étonnant dans le prix des marchandises.

Mais, le développement des relations commerciales, le personnel ruineux qu'il faut qu'elles entretiennent, le luxe effréné qu'elles affichent, les chances du commerce et la nécessité de soutenir une concurrence qui chaque jour devient plus redoutable, ont souvent conduit à sa perte un commerçant honnête.

 

 

Certains magasins se distingueront et perdureront,  La Belle Jardinière (1824), Le grand Bazar  de la rue St Honoré (1825), Aux Trois Quartiers (1829) le Bazar Montesquieu en 1830, Le Petit Saint-Thomas (1830). A la ville de Paris, A la Chaussée d’Antin en 1844, la Ménagère en 1850

Paris change...

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2

Histoire : Le roi Louis-Philippe, duc d’Orléans assure la relève au trône de 1830 à 1848. Nous sommes en pleine création et développement de l’Industrie : Textile, métallurgique, l’exploitation des mines de charbon, la mise en place d’un réseau ferré. Le monde littéraire et artistique émerge librement : Balzac, Hugo, Lamartine, Stendhal…

1836: le 25 octobre, l'obélisque de Louxor arrive sur la place de la Concorde.

L'arc de Triomphe débuté en 1806 est achevé en 1836;

 

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2

Une crise économique fait basculer le régime, les ventes baissent, les récoltes sont mauvaises, le chômage augmente, les travailleurs se révoltent.

En février 1848, le gouvernement interdit une manifestation de protestation ; les parisiens montent des barricades, la garde royale tire sur une cinquantaine de manifestants,  le roi renvoie son 1er ministre et abdique le lendemain : 23 février.

Le 22 : Des pierres sont lancées sur le ministère des affaires étrangères. La foule envahit la place de la Concorde : elle en est refoulée par les gardes municipaux. Des barricades sont élevées dans les rues. Pillage de la boutique d’un armurier. Des enfants brûlent les chaises des Champs-Élysées et quelques bureaux d'omnibus.

Le 23 : L'émeute est paralysée par la troupe. Quelques barricades, mal défendues, dans les quartiers du centre subsistent. Après quelques fusillades, des émeutiers s'emparent de la caserne municipale du faubourg Saint-Martinet et pillent des boutiques d'armuriers. Une autre fusillade devant le ministère des affaires étrangères, fait de nombreuses victimes. Les émeutiers armés de torche promènent les cadavres dans des tombereaux.

Le 24 : A 5 heures du matin, le maréchal Bugeaud prend le commandement des forces armées de Paris. Paris se couvre de barricades. Le quartier des Écoles se soulève et la garde nationale prend résolument parti contre le gouvernement.

L'émeute est encouragée par l'indécision de la défense. A 11 heures du matin, elle est victorieuse.

Dans l'après-midi, des affiches annoncent l'abdication de Louis-Philippe en faveur du comte de Paris.

Au départ du roi, les Tuileries sont envahies par la foule.

Un gouvernement provisoire est nommé  (Lamartine, Ledru-Rollin, Marie, Crémieux, Dupont de l'Eure, Arago, Garnier-Pagès), qui s'adjoint Marrast, Flocon, Louis Blanc et Albert, que venait d'élire le peuple à l'Hôtel-de-Ville.

Après plusieurs mois de d’agitation, c’est Louis Napoléon Bonaparte qui préside la France.

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2

Que devient Xavier Ruel dans cette période: En 1838, on le retrouve sur Lyon  et c’est en 1840, alors qu’il a tout juste 18 ans, qu’un événement très singulier se produisit.

Nous sommes sur un champ de courses à Lyon, la quatrième et dernière course de la journée reste à disputer. Comme d’habitude, les propriétaires font leurs dernières recommandations  aux jockeys.

Un des propriétaires est très contrarié, son  jockey est absent, il s’énerve d’autant plus que son cheval est en grande forme. Aucun jockey pour le remplacer !  Soudain, un jeune homme mêlé au personnel des écuries se présente et dit avec aplomb : « Si vous voulez M’sieur, j’puis remplacer vot’ jockey. Les chevaux, ça m’connait, et j’gagnerai ben tout comme un autre ! »

C’est ainsi qu’on pesa le jeune homme qui en raison de sa maigreur et son jeune âge fut un cavalier parfait. Incroyable ! Il arrive premier au poteau, au milieu des acclamations de la foule.

Xavier Ruel ne poursuivit pas sa vie dans le sport, mais bien gratifié, il acheta une balle et des petits objets de nécessité courante : couteaux, peignes, porte-monnaie, aiguilles qui se vendaient bien dans les petits villages où les boutiques de luxe en bimbeloterie, n’existaient pas.

Les affaires prospérant, il décida d’y ajouter de la bonneterie. Le stock à transporter, nécessita l’achat d’une voiture, ce qu’il fit avec ses économies et c’est ainsi qu’il devint marchand ambulant sur les marchés.

Voitures en 1826Voitures en 1826Voitures en 1826

Voitures en 1826

Nous voici en 1848, il travaille au 52 de la rue Mercière à Lyon  où Françoise Perraud, veuve Poncery, tient la boutique, sa  fille de 24 ans est  brodeuse dans le quartier, spécialisée dans la broderie en chasubles et ornements sacerdotaux.

En 1849, il épouse cette jeune Brodeuse : Marie Madeleine Poncerry.

 

Acte de Mariage et le couple Ruel
Acte de Mariage et le couple Ruel

Acte de Mariage et le couple Ruel

C’est ainsi que ce commerçant ambulant, vendant sur les marchés et dans les passages fréquentés, de la mercerie, de la bonneterie et de la bimbeloterie, achète un commerce à Lyon qu’il transforme en quincaillerie.

A suivre...

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Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n° 1

11 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Introduction :

Le but du grand magasin : Avoir toujours une longueur d’avance, concevoir une idée à faire évoluer. La réussite commerciale, dépendra de l'idée que personne n’aura jamais eue auparavant.

Ce fut le rôle des équipes d’acheteurs du BHV, qui ont cherché, imaginé des produits à faire fabriquer aux différents fournisseurs ; encore fallait-il qu’il y ait un marché à faire naître....

Lorsque nous nous retournons sur notre vie commerciale, nous restons étonnés des produits du quotidien qui y sont apparus.

Les plus jeunes ne concevraient pas une maison sans salle de bain, WC, eau courante, sans TV, lecteurs, ordinateurs et tout le confort apporté par l’électroménager, pourtant tout cela s’est développé sur un siècle.

Imaginez demain, la maison aux cloisons qui se déplacent, pour évoluer avec la famille, une lumière sans plafonnier ni lustre avec des capteurs, des vêtements réceptifs au chaud et au froid pour votre confort, une voiture à énergie propre capable de voler et bien d’autres encore. Jules Verne en son temps avait déjà prévu bien loin. Il avait déjà une vision sur des voyages loisirs  et lorsque le Club méditerranée a créé son premier village avec des toiles de tente, ni M Blitz, ni M Trigano avaient pensé à une telle réussite.

On pourrait énumérer bien d’autres choses comme les « Bic », adieu encriers ! Les Post-it, sortis grâce à la ténacité de leurs inventeurs chez 3M vers 1978 ou le sport avec de bonnes chaussures développées par Nike

1822 Le Pont aux changes et le Louvre vu du Pont neuf1822 Le Pont aux changes et le Louvre vu du Pont neuf

1822 Le Pont aux changes et le Louvre vu du Pont neuf

Article 1 :

Reprenons la vie de notre fondateur du BHV Xavier Ruel dès sa naissance.

Sacré 19éme siècle où naquit Xavier Ruel, bouleversé par un monde en pleine mutation sur les plans techniques et scientifiques. C’est  aussi une France en plein mouvement politique.

Avec un Empire de 1803 à 1814, trois monarchies de 1825 à 1848, une république de 1848 à 1852, un 2e empire de 1852-1870, suivi de la république en 1870. C’est l’affaiblissement du Clergé et de la Noblesse, la classe bourgeoise va prendre les rennes de l’essor commercial et industriel. Progressivement apparaît la classe des ouvriers et employés.

A la ville comme à la campagne, la pièce de vie pour la famille était la cuisine qui se composait d’un évier de pierre, une cruche à eau car l’eau n’était pas courante et d’un minimum de vaisselle. La cheminée était le seul moyen de chauffage et de cuisson des aliments, la marmite posée sur un trépied.

Puis dans les années 20, la cuisinière à charbon ou à bois remplaça la cheminée ! Pour éclairer cette pièce à vivre : Une lampe à pétrole, la table et les chaises. Les autres pièces souvent avec de petites fenêtres servaient de chambres et débarras et n’étaient pas chauffées.

 

La mode en 1822 et 1824
La mode en 1824

 

1822 Le Marché aux fleurs

1822 Le Marché aux fleurs

Le marchand d'encre  et le tondeur de chiensLe marchand d'encre  et le tondeur de chiens

Le marchand d'encre et le tondeur de chiens

Notre fondateur naît le 13 novembre 1822 dans cette période calme du règne de Louis XVIII.

Ses grands parents : en 1768, Pierre Ruel, maître cordonnier comme ses ancêtres épouse Jeanne Janetou la fille du Boulanger. Ils auront de nombreux enfants, drapier, commis en papeterie et Pierre Etienne tanneur. Pierre Ruel fait faillite en 1808  et meurt en 1819.

Sa femme reste veuve avec 7  enfants. Son mari lui a légué une boutique « Petit bazar » dans le quartier historique d’Annonay près du Pont Valgelas.

Pierre-Etienne (tanneur),  fils de Pierre et Jeanne, se marie en 1806 avec Marie Madeleine Filhol. De cette union naîtront 6 enfants dont XAVIER RUEL (Le fondateur du BHV), le cadet en 1822.

Orphelin de père très jeune, il est placé comme apprenti chez un tisserand  pour gagner son pain et connaît la rude vie des enfants qui travaillent en fabriques au XIXème siècle. Plus tard, il montrera les traces sur ses doigts des coups qu’il recevait lorsque après 10 h de travail, on le tapait pour le sortir de sa somnolence.

En 1833, à 11 ans, courageux, il décide de se débrouiller seul et quitte l’atelier, il multiplie les emplois en exécutant des besognes difficiles, mais il est libre.

A suivre

Ci-dessous des petits métiers courants, en ville dans les années 1820.

 

 

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Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019

4 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar

Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019

Nous vous souhaitons à vous ainsi qu’à vos proches nos meilleurs vœux pour 2019. Que cette année vous apporte la santé d’abord, bonheur et réussite dans tous vos projets, autant personnels que professionnels.

Que chacun puisse profiter à fond de sa vie !

                                                                 - - - - - - - - - - - - - - -  

Au fil des semaines, nous allons découvrir ensemble la fabuleuse épopée des produits qui ont permis la naissance des grands magasins. Ces futurs articles, seront traités à travers l’Histoire, la vie de Xavier Ruel et celle du BHV ainsi que la commercialisation des produits.

Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019
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Depuis  la création des grands magasins s’est déroulé un monde de révolution technologique qui a activé le commerce.

Pour évoluer, les grands magasins devaient sans cesse être à l’affût des nouveautés pour les proposer au consommateur.

Essayez de vous imaginer, le monde d’hier, celui de la naissance de Xavier Ruel, fondateur du BHV,  sans ordinateur, tablette, téléphone, wifi, l’électricité, le gaz, et l’eau arrivant péniblement jusqu’à chez vous. Vous vivez dans un monde où les voitures à moteur vont se mêler aux voitures à chevaux.

Le développement de la fée électrique va révolutionner notre monde. Voilà alors que l’industrie, la mécanique, la chimie, la pharmacie, le commerce se développent à la vitesse « grand V ».

Cette perception de vitesse s’impose chaque jour dans les transports, le travail, la fabrication des objets.

Le mode de vie change car les techniques changent. Il en sera de même pour les prochaines générations qui poseront quelques questions qui peuvent interpelleraujourd’hui les adultes !

« Tu ne roulais pas à l’hydrogène ? »

« Vous ne mangiez pas d’algues chaque jour »

« Pourquoi vos voiture n’étaient pas vaccinées contre une cyber attaque »

« C’était quoi les bouchons au départ de vacances »

« Vos écrans étaient plats ? Ils n’étaient pas sensoriels »

« Parkinson ? Pourquoi ? On ne vaccinait pas à votre époque ? »

« C’était quoi les pièces de monnaie ».

 

Les progrès ont permis d’accroître la productivité, de donner des travaux moins pénibles aux hommes.

Il y eut des périodes de guerre, la Belle époque et des périodes troubles et plus calmes.

Nous allons essayer de revivre ensemble une partie de cette France des grands magasins du début du XIXe jusqu’à la fin du XXe.

A suivre….

CD

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