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Le blog du Réseau Bazar BHV

lu dans la presse

Les Galeries Lafayette s'interrogent sur l'avenir du BHV

29 Septembre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse, #BHV news

Des articles alarmistes pour le BHV... et pourtant !...

Chacun d'entre nous sait que le BHV n'a pas vocation à s'arrêter pour devenir un Hôtel ou un ensemble de petites franchises commerciales.

Chacun connait la force du BHV dans l'équipement de la maison et le Bricolage...

Le blog du réseau-bazar vous raconte au fil du temps les heures de gloire de l'enseigne.

Alors espérons que l'avenir sera moins sombre que tous les articles que nous pouvons lire.

Espérons que quelques bien pensants feront réagir !...

CD

Les Galeries Lafayette s'interrogent sur l'avenir du BHV

Lu pour vous /Challenges ( audio -Grande conso  Par Claire Bouleau le 16.09.2021 )

Confronté à la désaffection des touristes, la piétonisation du centre de Paris, et une concurrence intense, le BHV Marais est en difficultés. La direction des Galeries Lafayette s'interroge sur son avenir. Une revue d'actifs est en cours.

Quel sort attend le BHV Marais?

Voilà la question que l'on se pose à entendre Nicolas Houzé, directeur général des Galeries Lafayette. Interrogé par Challenges sur la situation de ce temple du commerce, situé rue de Rivoli, à Paris, le dirigeant a reconnu qu'il était en difficultés. Et que le groupe s'interrogeait sur l'avenir d'un grand magasin dans ce quartier rendu piéton. "Les difficultés de circulation dans le centre-ville nous pénalisent", regrette le petit-fils de Ginette Moulin. Une revue d'actifs est en cours. Et selon nos informations, un conseil de surveillance se tiendra au BHV la semaine prochaine. Contactés par Challenges, les syndicats disent ne pas être au courant de projets pour le BHV.

A 165 ans, quelle pourrait être la prochaine étape pour ce temple iconique du commerce? Probablement pas une fermeture. Mais pourquoi pas une cession, ou un passage en franchise? Cette dernière solution a été choisie récemment par la famille Moulin-Houzé pour onze Galeries Lafayette situés en France. Au total, ce sont désormais 38 points de vente qui sont opérés par des partenaires. Interrogée par Challenges, Amandine de Souza, la directrice du BHV reconnaît que le grand magasin connaît des difficultés.

Adieu touristes, télétravailleurs et automobilistes

Et pour cause, il y a d'abord eu les trois confinements, et les quelques cent jours de fermeture cette année, qui ont plombé les ventes en magasin. Les touristes, qui pèsent 15% du chiffre d'affaires habituellement, ont massivement disparu, même si les clientèles européenne et nord-américaine sont revenues cet été. Bien sûr, 15%, c'est moins qu'aux Galeries Haussmann, où ils génèrent deux tiers des ventes, mais c'est loin d'être négligeable. Les Franciliens qui travaillaient à Paris, eux, ont désormais opté massivement pour le "home office" et arrêté de flâner dans les boutiques entre midi et deux. 

Mais faire porter toute la responsabilité à la crise sanitaire serait trop facile. Elle n'a été que la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. "Le BHV, en difficultés économiques depuis plusieurs années, a en plus subi une politique écolo absurde de la Mairie de Paris", estime Eric Mamou, délégué syndical central CFTC. "Il souffre aussi d’une panne de sens… La politique commerciale de la direction n’a toujours pas trouvé son essor. A ma connaissance, le schéma économique viable permettant le retour à l’équilibre n’est pas défini. Enfin, au gel des salaires et des primes de ventes aléatoires s’est ajouté le chômage partiel ce qui a plombé les revenus des salariés: ils sont très inquiets sur leur avenir. Mais le BHV garde les atouts d’un emplacement exceptionnel et c'est un beau magasin, qui étonne par la diversité de son offre."

Comme lui, Amandine de Souza déplore la politique environnementale d'Anne Hidalgo: "Entre la fermeture des voies sur berge, la piétonisation de la rue de Rivoli l’an dernier, et les projets de zone à trafic limité, venir en voiture est de plus en plus difficile", regrette-t-elle. Le parking situé au sous-sol du bâtiment? On y trouve toujours des places libres. Preuve qu'il n'est pas pris d'assaut. "C’est à nous de proposer des services en réponse à cela", poursuit la dirigeante, qui évoque la livraison à domicile des articles encombrants achetés en magasin, moyennant 49 euros ou la livraison gratuite pour les produits plus petits, à partir de 89 euros d'achat. En pleine tempête, le digital apparaît comme une bouée de sauvetage. Le click and collect est passé de 20% à 30% des commandes en un an, et les ventes sur le site du bhv.com ont progressé de 60% depuis janvier, par rapport à la même période en 2020, déjà historique. 

Une ancienne de Bain et Casino aux commandes

Nommée à la tête du magasin il y a pile deux ans en remplacement d'Alexandre Liot -parti diriger le navire amiral du groupe-, Amandine de Souza se bat pour remettre à flot le bateau à la dérive. "Des difficultés, oui il y en a, mais, c’est un magasin dans lequel nous investissons toujours", nuance la diplômée d'ESCP Business School, passée par Bain & Co et le groupe Casino. "Nous renouvelons l’offre pour le repositionner comme le beau bazar des passionnés, avec une offre éclectique en bricolage, maison, loisirs, et mode. Cela nous permet de nous différencier des autres grands magasins". Profitant des longues semaines de fermeture, les équipes ont totalement réaménagé le sixième étage, dédié à la literie et au linge de maison. Le mobilier enfant y tient désormais une part de choix, avec des marques comme Gautier ou Cyrillus, tandis que la marque propre Galeries Lafayette a laissé place à celle de La Redoute (rachetée par le groupe en 2017) pour le linge de maison. Deux niveaux en dessous, l'étage déco a vu débarquer récemment des marques et créateurs pointus, plébiscités des Parisiens, comme l'incontournable Sarah Lavoine, la manufacture française de mobilier en métal Résistub, la brocante en ligne Selency, ou le spécialiste du mobilier design Red Edition. Au sous-sol, une nouvelle offre de graines, jardinage, pots, fait son apparition avec Truffaut. 

La maison prend le pas sur la mode

La vieille dame du Bazar Hôtel de Ville souffre, et pourtant, des atouts, elle en a. Non content d'être installé en plein cœur de Paris, le grand magasin est positionné sur le créneau porteur de l'équipement du logement. Confinements obligent, les Français ont redécouvert la joie du bricolage, du DIY, de la décoration et de l'ameublement. Ils ont réinvesti leur cocon, leur jardin. Quand Amandine de Souza est arrivée, la maison et la mode se partageait le gâteau à parts égales. Cette ancienne du pure-player spécialisé en meuble et décoration Westwing a renforcé le poids de la maison, qui pèse désormais 60% du chiffre d'affaires. Mais aussi porteur soit-il, ce segment est aussi très bataillé, par les distributeurs classiques qui ouvrent des points de vente à tout va, à l'image d'IKEA qui vient d'ouvrir une adresse rue de Rivoli, par les pure-players généralistes comme Cdiscount et Amazon ou spécialistes à l'image de ManoMano. Sans oublier l'arrivée, en juin, d'un autre grand magasin, à moins d'1 kilomètre du BHV, la Samaritaine. Après dix-huit mois de crise sanitaire, "le magasin n’a pour l’instant pas retrouvé son trafic de 2019", reconnaît Amandine de Souza, qui évalue la baisse à -20% depuis janvier, par comparaison à la même période en 2019. "Heureusement, la baisse de trafic est compensée par la hausse du taux de transformation. Un visiteur sur deux achète.

 Lucide sur la bataille à mener, la patronne conclut: "Il faut que la dynamique commerciale reparte et que nous arrivions à retrouver les niveaux historiques de vente."

 

Les Galeries Lafayette s'interrogent sur l'avenir du BHV

Merci à Bernadette pour les photos comme toujours très belles.

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11 magasins GL passeraient en Franchises , 2 articles

4 Septembre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

LU pour vous :

LES GALERIES LAFAYETTE VEULENT PASSER EN FRANCHISE 11 DE LEURS MAGASINS FRANÇAIS

BFM Business J.B. avec AFP

Le 26/08/2021 à 7:29

L'enseigne veut faire passer 11 de ses magasins français en franchise, en cédant les murs de la majeure partie d'entre eux. Les syndicats alertent sur le risque de "casse sociale".

Les Galeries Lafayette ont annoncé mercredi vouloir faire passer en franchise 11 de leurs magasins français, en cédant les murs de la majeure partie d'entre eux, un projet qui "n'aurait pas d'impact sur l'emploi" selon l'entreprise, ce qui ne dissipe pas les craintes des syndicats.

Opération finalisée début 2022

L'opération, "qui vient d'être présentée aux instances représentatives du personnel", doit être finalisée "début 2022", a précisé dans un communiqué le groupe, qui n'a pas souhaité détailler son périmètre financier.

Ces onze magasins pèsent, selon une source proche du dossier, environ 200 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Sept d'entre eux doivent être affiliés à la Société des Grands Magasins (SGM). Cette foncière, qui détient et exploite une dizaine de centres commerciaux de centre-ville en France, reprendrait les magasins situés à Angers, Dijon, Grenoble, Le Mans, Limoges, Orléans et Reims.

Pour elle, il s'agit "d'une opportunité patrimoniale rare", selon son président Frédéric Merlin. Dans un communiqué distinct, il se réjouit de ce projet qui "ancrera (son) groupe comme un acteur engagé du commerce de centre-ville en France". "Ces sept magasins, tous de grande qualité architecturale, sont situés en cœur de villes", explique-t-il.

Trois autres magasins Galeries Lafayette, à Pau, Rosny et Tours, doivent être repris par Hermione People & Brands, la division distribution de la Financière immobilière bordelaise (FIB) de l'homme d'affaires Michel Ohayon.

En 2018, ce dernier avait déjà repris 22 Galeries Lafayette situées dans des villes françaises de taille moyenne. A Rosny et Tours, l'entreprise était locataire et seul le fonds de commerce est transféré, a précisé à l'AFP une source proche du dossier.

Enfin, "le fonds de commerce du magasin d'Avignon serait confié à Philippe Sempéré et Nicolas Chambon, affiliés du magasin de Béziers", indique l'entreprise dans le communiqué.

Crainte d'une "casse sociale"

"Nous continuerons à faire rayonner la marque et le savoir-faire mode des Galeries Lafayette au cœur des villes françaises de taille moyenne, tout en permettant aux magasins concernés de retrouver une dynamique locale grâce au concours de partenaires très engagés", a estimé le directeur général des Galeries Lafayette et du BHV, Nicolas Houzé, cité dans le texte.

"Cette opération n'aurait pas d'impact sur l'emploi", souligne l'entreprise, qui aura à son issue 19 magasins gérés en propre et 38 en affiliation.

Selon la déléguée syndicale centrale CGT Viviane Cabirol, "un CSE central est prévu début septembre" sur ce projet.

Sa collègue, la secrétaire générale de la CGT du magasin d'Haussmann à Paris Fouzia Es Salmi craint "une casse sociale". Lors de la reprise des 22 magasins par FIB, assure-t-elle, "un accord avait été négocié sur les acquis des salariés, qui ont été maintenus 15 mois après la reprise. Mais au bout des 15 mois, ils ont tout perdu", notamment "le 13e mois et la prime de vacances".

"Le Covid a bon dos", a-t-elle déploré.

Même crainte pour David Pereira, du syndicat SUD du magasin Haussmann, qui "ne comprend pas cette stratégie. Les magasins de province ont moins souffert de la crise sanitaire, ils ont même soutenu Haussmann", à la peine faute de touristes étrangers.

"Le groupe Galeries Lafayette préfère garder ouvert le magasin des Champs-Elysées qui ne rapporte rien, qui est un gouffre financier et qui enfonce les autres magasins", accuse-t-il.

J.B. avec AFP

 

Frédéric Merlin s’offre sept magasins des Galeries Lafayette

Lyon  décideurs : Maxime FEUILLET — 3 septembre 2021

https://lyondecideurs.com/wp-content/uploads/sites/17/2021/09/capture-decran-2021-09-03-a-11-21-09.jpg?x21183

 

Le Lyon­nais Frédé­ric Merlin, président de la Société des Grands Maga­sins (SGM), a racheté fin août sept établis­se­ments du groupe Gale­ries Lafayette situés à Angers, Dijon, Grenoble, Le Mans, Limoges, Orléans et Reims.

 Le jeune entre­pre­neur (30 ans) souhaite ainsi revi­ta­li­ser ces 80 000m2 de surface de vente qu’il récu­père, dans le cadre d’un contrat d’af­fi­lia­tion avec la célèbre enseigne.

« Cet accord est une magni­fique oppor­tu­nité patri­mo­niale puisqu’il nous permet d’ac­qué­rir les meilleurs empla­ce­ments de ces centres-villes, dans des immeubles d’une grande qualité archi­tec­tu­rale, et d’être aujourd’­hui présents dans près d’une ving­taine de communes au total, avance sur LinkedIn l’en­tre­pre­neur classé 287e fortune française par le maga­zine Chal­lenges, avec une fortune esti­mée à 350 millions d’eu­ros. Nous allons pouvoir mettre en œuvre toutes les compé­tences acquises dans la gestion de nos centres commer­ciaux pour réno­ver ces grands maga­sins, adap­ter l’offre aux besoins locaux et y déve­lop­per une offre complé­men­taire (restau­ra­tion, loisirs, culture etc.). » La SGM possède et exploite déjà des centres commer­ciaux dans plusieurs villes de province comme à Lille, Nîmes, Roubaix, Saint-Nazaire ou encore au Krem­lin-Bicêtre. Le montant de cette opéra­tion n’a pas été commu­niqué.

 

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Lu pour vous dans le Parisien : La Nouvelle Samaritaine

9 Juillet 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France Ile de France, #Lu dans la Presse

Le Parisien   du 21 / 06 /2021,   Par Eric Le Mitouard

Dix bonnes raisons de venir visiter la nouvelle Samaritaine

Façade Art Nouveau, cuisine de qualité, spa… La Samaritaine new-look offre une large place à des activités bien différentes du traditionnel shopping.

À la Samaritaine, on fera, évidemment, beaucoup de shopping. Mais pas seulement. « Nous avons voulu la Samaritaine comme lieu de découvertes, de surprises et d’expériences où les clients peuvent repérer l’avant-garde de la création et goûter à la cuisine d’un jeune chef, s’offrir une pièce de luxe et déguster un expresso préparé par un barista expert, dénicher un bijou de créateur artisanal et se détendre au spa », décline Éléonore de Boysson, présidente DFS Europe et Moyen-Orient. Outre la dualité entre « le chic de l’avenue Montaigne » d’un côté et « le souffle contemporain du Marais », comme le souligne encore la patronne de ce nouveau grand magasin, voici dix idées pour se laisser surprendre…

1. Le patrimoine mis en valeur. On viendra admirer les laves émaillées de la façade Art Nouveau, dont 675 m linéaires ont été rénovés. On viendra surtout profiter du grand escalier central du bâtiment Pont-Neuf avec son garde-corps rehaussé de 16 000 feuilles d’or et la sublime verrière rectangulaire qui retrouve toute son ampleur d’origine. Ici où là, dans le magasin, des photos du chantier qui aura duré cinq ans sont exposées.

2. L’ondulation de verre rue de Rivoli. Il y a ceux qui aiment la modernité et le style épuré de l’agence japonaise Sanaa, récompensée du prestigieux prix Pritzker en 2010, qui a rénové le bâtiment Pont Neuf et surtout créé ce mur de verre ondulé, côté rue de Rivoli, à la place de la façade qui avait été considérée - après de longues polémiques - comme n’ayant pas de valeur historique. Ici, le dialogue entre le passé et le présent est assumé avec ce reflet des immeubles voisins.

3. Le plus grand espace beauté d’Europe. Avec ses 3 400 m2, en sous-sol, mais baigné par une lumière de l’une des nouvelles verrières modernes, l’espace beauté sera l’un des musts du lieu. Passez à la Maison du parfum. Vous y trouverez des produits Occitane à 8 euros et des flacons personnalisés, véritables œuvres d’art à 300 000 euros.

4. L’appartement et les salons privés. Il faudra être un Very Important client (VIC) pour y entrer. Mais des salons privés pour la joaillerie ont été créés ainsi qu’un véritable appartement parisien pour des séances de shopping privé…

5. La Boutique de Loulou, un petit air de chez Colette. On trouve des petits objets à tous les prix, jusqu’à la bicyclette chic, au rez-de-chaussée, côté Seine. Cette caverne d’Ali Baba du magasin permet de dénicher le petit cadeau original.

6. La boulangerie et son fournil, rue de Rivoli. Un croissant chaud à la Samaritaine ? Ce sera possible, à l’angle des rues de Rivoli et de la Monnaie ouverte dès 7 heures du matin.

7. Se restaurer à tous les étages. Le plaisir de la déambulation dans ce grand magasin de 20 000 m2 passe aussi par ces douze espaces de restauration. Nichés dans tous les recoins modernes, contemporains ou historiques, il est possible de se prendre un petit café, ou un plat de chefs, notamment au restaurant Voyage, aux thématiques et aux cartes différentes au 5e étage, sous la verrière et au niveau de la fresque aux paons.

8. Se laisser guider dans les lieux. Une historienne a imaginé une visite d’1h30 sur l’histoire des lieux (sur réservation dès l’ouverture du magasin). Une déambulation qui vous permettra notamment d’admirer, au 4e étage, une vue époustouflante sur le chevet de l’église Saint-Germain l’Auxerrois.

9. 100 mètres de tapis roulant magique. Même si vous venez à pied ou à vélo, recherchez le passage vers le parking. Un tapis roulant de 100 mètres y a été créé d’où l’on voit défiler sur de grands écrans, l’histoire du magasin et de Paris.

10. Garder un souvenir… en photos. Un mini studio 3D en libre accès rejoue la publicité mythique de la Samaritaine avec King Kong. Photos et mini-vidéos tourneront ainsi à loisir sur les réseaux sociaux.

 

Voici donc la fin promise de ce reportage Samaritaine. Merci Cécile pour ce partage.

Au plaisir de retrouver quelques uns dans les mois à venir, sur ce lieu mythique ....

CD

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Lu pour vous : Le BHV Rivoli – Marais pourrait ne plus rouvrir. Merci Anne Hidalgo.

3 Mars 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

J'ai été interpellé par cet article d' "opinion-internationale ". Nous n'avons pas l'habitude de le voir traiter du sujet des  Grands-Magasins.

Je le partage... à vous d'en juger et même d'imaginer ce que sera l'avenir!...

CD

Michel Taube est le fondateur de www.opinion-internationale.com, le média des décideurs engagés au cœur de l’actualité, et le Président de la société éditrice, Citizens Média SAS. Il est aussi écrivain, et chroniqueur régulier dans les médias (BFMTV, France Info, CNews, LCI, Sud Radio, Beur FM, Al Jazeera…).

21H40 - samedi 27 février 2021

L’édito de Michel Taube

Lu pour vous : Le BHV Rivoli – Marais pourrait ne plus rouvrir. Merci Anne Hidalgo.

Le BHV Rivoli – Marais pourrait ne plus rouvrir.  Merci Anne Hidalgo.

 La Covid a beau dos mais le désert dans lequel vivent désormais les Parisiens est autant dû à la politique municipale mise en œuvre par Anne Hidalgo (et son prédécesseur Bertrand Delanoë) qu’aux mesures administratives absurdes du gouvernement dans la gestion de la crise Covid.

En 2020, Anne Hidalgo n’a été réélue Maire de Paris que par la grâce d’une macronie locale en lambeaux. Benjamin Griveaux puis Agnès Buzyn… Quelles erreurs de casting de la part du fondateur d’En Marche incapable de tenir sa baraque, et qui a offert sa réélection à Anne Hidalgo, alors que, quelques mois auparavant, cette hypothèse semblait invraisemblable. Les deux tiers des Parisiens n’en voulaient plus, mais la débandade de l’opposition a donné la prime à une minorité agissante. Pire, Anne Hidalgo est aujourd’hui alliée à des Verts d’extrême gauche, notamment des ultra-féministes qui détestent les hommes : là aussi, merci Macron puisque dans quelques villes de de France, les écolos bobos ont volé l’élection municipale, élus qu’ils ont été par une infime minorité d’électeurs sur fond d’abstentionnisme Covidal exacerbé.

Paris ne peut devenir Amsterdam avec une telle brutalité : surdimensionner la place accordée au vélo sans même se préoccuper des transports en commun ne fait pas disparaître le besoin des Parisiens d’utiliser leur voiture dans de nombreuses circonstances. En revanche, cela fait disparaître de nombreux commerces, petits et grands, notamment au bénéfice d’Amazon, dont on pourrait croire qu’Anne Hidalgo est actionnaire ! Ce n’est qu’une formule mais bon, c’est tout de même bien rageant…

Selon nos sources, notamment internes au magasin, le BHV Rivoli (ou Marais), véritable institution parisienne née en 1856 sous l’ère du Baron Haussmann, pourrait ne pas rouvrir à l’issue de la crise sanitaire, ou ne rouvrir que pour mieux fermer définitivement dans le cadre d’une liquidation.

La chute a commencé avant la crise du Covid. En livrant dogmatiquement la rue de Rivoli aux vélos (d’ailleurs relativement peu nombreux), Anne Hidalgo a découragé les Parisiens et même les Franciliens à se rendre au BHV qui, plus qu’un grand magasin, est aussi le temple du bricolage. On en sort souvent avec des objets lourds et encombrants. Sans voiture, point de salut ! Actionnaire d’Amazon, avons-nous dit, à prendre au deuxième degré. Mais peut-être aussi de chaînes de bricolage souvent situées en périphérie. Anne Hidalgo est-elle la fossoyeuse du commerce de proximité ? Car le BHV est le poumon du quartier. Souvent, c’est à l’occasion d’un achat dans cette enseigne qu’on flâne dans ce quartier aux innombrables boutiques, cafés et restaurants.

De plus en plus cornaquée par ses partenaires verts-rouges (avec un fort relent islamo-indigéniste, comme l’avait démontré leur opposition, en novembre dernier, à ce qu’une rue de Paris porte le nom de Samuel Paty, l’enseignant décapité par un islamiste), la Maire de Paris confirme son mépris (de classe ?) pour les commerçants. Tous des méchants capitalistes ? Voilà qu’elle a même réclamé un nouveau confinement, bien plus simple à mettre en œuvre qu’un aménagement de la vie économique tenant compte des contraintes sanitaires, avant de se rétracter à la suite de la levée de boucliers. Et comme on peut effectivement craindre un confinement prochain, elle s’enorgueillira d’avoir eu raison avant tout le monde. Un coup politique de plus.

Anne Hidalgo veut une ville musée, dédiée aux bobos qui l’ont élue, et espère passer de l’Hôtel de Ville à l’Élysée l’an prochain. « Pourquoi pas moi ? » se dit-elle. Elle a déjà à son passif d’avoir laissé transformer le nord-est de Paris en banlieue de type Seine Saint-Denis, d’avoir provoqué artificiellement des embouteillages au mépris de la qualité de l’air, d’avoir détruit des commerces auxquels on ne peut plus accéder… Et ce n’est qu’un début, puisqu’elle veut supprimer la plupart des places de parking.

Qu’à terme, les voitures polluantes puissent disparaître des villes est un objectif louable. Mais la méthode Hidalgo est un désastre, même écologique : pourrir la vie des automobilistes à n’importe quel prix, y compris le dépeçage économique et la mort de quartiers entiers, cela ne lui pose aucun problème. Les personnes à mobilité réduite, notamment âgées, elle s’en fiche. Les personnes devant transporter des charges importantes, elle s’en fiche. Celles qui ne peuvent pédaler dans les intempéries, elle s’en fiche !

La position d’Anne Hidalgo à l’égard des Gilets jaunes et de leurs méfaits a toujours été ambigüe. Serait-elle, comme Jean-Luc Mélenchon, pour la désobéissance civile ou civique, pour l’insurrection ? Sa légitimité électorale est trop étriquée, trop factice, pour que les Parisiens et les commerçants de tous types et toutes tailles sans lesquels Paris ne serait pas Paris, – n’en déplaise à Madame Hidalgo, la laissent détruire l’âme de cette ville.

Il est peut-être encore temps de sauver le BHV Rivoli et ce quartier. Les cyclistes peuvent avoir leur place, mais pas toute la place. Pas maintenant, pas si vite, pas n’importe comment et à n’importe quel prix. Hélas, le dogmatisme est une pathologie encore bien plus difficile à vaincre que le Covid…

 Michel Taube

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Lu dans la Presse pour vous : Les deux BHV lyonnais vont fermer en 2019

16 Novembre 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV news, #Lu dans la Presse

Pour mémoire :

1979  13 Juin : Ouverture du BHV Limonest : Le « Parly »Lyonnais ! . La clientèle choisit des produits de haut de gamme

1979 : 19 septembre : Ouverture du BHV au Centre Commercial de Lyon Part-Dieu en décembre.

Comme à Limonest  on y découvre 25 rayons de Bricolage-Décoration et 25 000 références. C’est le premier magasin qui ouvre en gestion unitaire totale. Une batterie de 8 caisses est installée en sortie.

Limonest en 1984 et en 2004
Limonest en 1984 et en 2004

Limonest en 1984 et en 2004

BHV La Part-Dieu

BHV La Part-Dieu

Ci-dessous les sites internet de BHV Limonest et de la Part-Dieu, lisez-les; 

 les textes de présentation sont fort sympathiques .... et pourtant dans quelques mois, ce sera fini !

"LE BHV LIMONEST est sans conteste le rendez-vous incontournable de la région lyonnaise. De 9h30 à 20h, nous vous invitons à découvrir des produits haut de gamme dans ce lieu de rencontre et de partage.

Fidèle aux valeurs et à l’esprit généraliste du bazar, ce grand magasin de 4 800 m² saura répondre à chacune de vos envies de décoration, loisirs créatifs, épicerie, luminaires… Une sélection de produits de qualité qui saura ravir les habitués et les novices.

N’hésitez plus et venez découvrir l’esprit chaleureux du BHV LIMONEST !"

"LE BHV de LYON est le grand magasin référent de la maison du centre commercial LA PART DIEU. De 9h30 à 20h, venez découvrir nos univers : L’univers de la décoration, La cuisine avec l’épicerie fine et la diversité de l’offre Bricolage.

 Fidèle aux valeurs et à l’esprit généraliste du Bazar, ce grand magasin de 2 800 m² saura répondre à chacune de vos envies de décoration. N’hésitez plus et venez découvrir l’esprit chaleureux du BHV LA PART DIEU.

BHV LA PART DIEU, un magasin avec des services et des conseils spécialisés : l’encadrement sur mesure, la peinture à la teinte et la livraison. Une raison supplémentaire de faire votre shopping déco au BHV LA PART DIEU !

Les deux BHV lyonnais vont fermer en 2019

 LSA PUBLIÉ LE 01/10/2018 par JEAN-NOËL CAUSSIL

Les magasins BHV de Lyon Part-Dieu et de Limonest vont fermer leurs portes au premier trimestre 2019.

Le BHV, après les fermetures annoncées des magasins lyonnais, disposera de deux points de vente, dans le Marais et à Parly 2.

Les deux magasins BHV de Lyon Part-Dieu et de Limonest vont fermer leurs portes au premier trimestre 2019, a annoncé la presse régionale. En vérité, tout sauf une surprise tant ces deux points de vente, fruits de l’histoire (ils ont été ouverts dans les années 1970), apparaissaient désormais comme iconoclastes dans le réseau BHV. Un réseau qui sera donc limité à deux magasins, celui du Marais et celui de Parly 2. Deux établissements qui, ces derniers années, ont bénéficié de lourds investissements pour les remettre à niveau, quand les deux BHV lyonnais, eux, restaient un peu à l’écart du mouvement.

Soixante-six employés à reclasser

Pour dire les choses autrement : les enveloppes budgétaires ne sont jamais illimitées et le groupe Galeries Lafayette doit faire des arbitrages. Les magasins de Lyon-Part Dieu et de Limonest, non rentables, en font assez logiquement les frais. Soixante six emplois sont concernés par ces prochaines fermetures (32 à Limonest et 34 à Part-Dieu) et feront l’objet d’une procédure de reclassement, assure le groupe Galeries Lafayette.

Le magasin de Limonest a d’ores et déjà trouvé repreneur puisque GiFi devrait remplacer le BHV dans les murs, tandis que le bail du magasin de Part-Dieu a été dénoncé auprès du promoteur du centre commercial, Unibail-Rodamco, ainsi que l’explique le journal Le Progrès.

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Lu pour vous : Le BHV lancera son site marchand en septembre

15 Juin 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

fashionnetwork.com Par Marion Deslandes  -  6 juin 2018

 Initialement prévu pour 2016, le site e-commerce du BHV sera finalement mis en ligne en septembre 2018. Le grand magasin parisien du groupe Galeries Lafayette avait déjà par le passé bénéficié d’un site marchand, mais celui-ci avait fermé ses portes en 2012. Le BHV entend cette fois proposer une plateforme complète, et se positionner surtout comme un leader du web sur l’univers de la maison, même s’il y vendra aussi de la mode.
Le site web actuel du BHV ne répertorie que des infos pratiques et des contenus sur les tendances. - BHV

 

Photo CD

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Comme l’avait expliqué en octobre dernier à FashionNetwork.com Alexandre Liot, ex-directeur du magasin du BHV Marais qui a récemment pris les rênes des Galeries Lafayette Haussmann, le click & collect en deux heures est un des services envisagés. « Cela fait sens que le groupe Galeries Lafayette acquiert La Redoute : cela va nous aider à aller plus loin que ce que l’on a imaginé sur le sujet des ventes en ligne », exprimait-il à l'époque.

Le lancement du site de e-commerce du BHV souligne une fois de plus la stratégie omnicanale du groupe de grands magasins, après l’acquisition du véadiste nordiste finalisée 
en avril dernier. L’objectif de la direction est que la part des ventes réalisées sur le web atteigne 30 % de ses ventes globales (incluant La Redoute) à horizon 2020, alors qu’en 2016, le groupe Galeries Lafayette réalisait seulement 2 % de son chiffre d’affaires via l'e-commerce.

Avec La Redoute, le groupe pèse désormais 4,5 milliards d’euros et vise les 5,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020.

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Histoire à suivre!...

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Lu dans la presse pour vous : le Bordelais Michel Ohayon reprend 22 magasins en province

14 Avril 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

Lu pour vous : Actualités de la franchise, le 21 février 2018

Une vingtaine de magasins du réseau Les Galeries Lafayette passe sous l’égide de la Financière Immobilière Bordelaise.

Au cours du mois de novembre 2016, le syndicat des salariés des Galeries Lafayette a annoncé la validation de l’opération d’affiliation de 22 magasins du réseau qui passeront chez la Financière Immobilière Bordelaise, le partenaire choisi pour ce projet de reprise d’une partie du réseau Les Galeries Lafayette.

Un passage qui ne modifiera ni l’activité ni l’identité visuelle des magasins affiliés

22 points de vente sont donc concernés par ce projet d’affiliation qui émane d’une collaboration entre les Galeries Lafayette et la Financière Immobilière Bordelaise, qui s’est procurée les murs et les fonds des magasins d'Agen, Amiens, Angoulême, Bayonne, Beauvais, Belfort, Besançon, Caen, Cannes, Chalon-sur-Saône, Chambéry, Dax, La Roche-sur-Yon, La Rochelle, Libourne, Lorient, Montauban, Niort, Rouen, Saintes, Tarbes et Toulon.

Il a été annoncé que ces magasins maintiendront la même activité et la même identité visuelle et bénéficieront toujours de l'accompagnement de leur groupe d'origine. Ce dernier continuera également de les soutenir au niveau de l'animation commerciale.

Cette opération devrait se conclure avant la fin de l'année 2018. La Financière Immobilière Bordelaise est un sérieux partenaire qui dégage plus de deux milliards d’euros d’actif. La principale activité de ce groupe est la location d’espaces et de surfaces pour des activités commerciales.

A la finalisation de ce projet d’affiliation le réseau, Les Galeries Lafayette, réseau spécialisé dans la mode et le commerce depuis 120 ans et reconnu dans le monde entier, aura à son actif 28 magasins en propre et 27 en affiliation.

Patrick Rucart observatoiredelafranchise.fr


 

Galeries Lafayette : le Bordelais Michel Ohayon reprend 22 magasins en province

 Sud-Ouest : Publié le 06/02/2018 

Michel Ohayon, a fait fortune à Bordeaux, via ses magasins de prêt-à-porter et sa holding Financière Immobilière Bordelaise. Il est notamment propriétaire du Grand Hôtel de Bordeaux. 

22 magasins " Galeries Lafayette" vont être repris par l’homme d’affaires bordelais Michel Ohayon dont ceux de Agen, Angoulême, Bayonne, Dax, La Rochelle et Libourne dans la région. 

Les Galeries Lafayette ont annoncé mardi la reprise par la Financière Immobilière Bordelaise, holding de l’homme d’affaires bordelais Michel Ohayon, des 22 magasins de province qui seront cédés en franchise.

L’opération, qui devrait être finalisée "au second semestre 2018", "n’aura pas d’impact sur l’emploi des 900 collaborateurs concernés", assurent dans un communiqué les Galeries Lafayette qui exploiteront alors 28 magasins en propre et 27 en franchise en France. Le projet garantit "le maintien de la majorité des conditions et avantages sociaux" des collaborateurs concernés, ajoute l’enseigne.

L’annonce a été faite aux représentants du personnel à l’occasion d’une réunion, mardi, du comité central d’entreprise de l’entité MGL, qui regroupe tous les magasins hors celui du boulevard Haussmann à Paris, selon des sources syndicales. L’opération vise à "poursuivre la transformation du modèle économique de l’entreprise", en s’appuyant sur un spécialiste de l’immobilier commercial pour "redonner une dynamique commerciale locale d’envergure", explique l’enseigne qui veut conserver un maillage territorial dense.

Agen, Angoulême, Bayonne, Dax, La Rochelle, Saintes et Libourne concernés

L’enseigne avait annoncé fin novembre son intention de céder en franchise 22 sites, dans des villes moyennes en région. Fin décembre, un accord prévoyant de garantir l’emploi pendant deux ans, avait été conclu entre la direction et trois des quatre syndicats représentatifs.

Les établissements concernés sont ceux d’Agen, Amiens, Angoulême, Bayonne, Beauvais, Belfort, Besançon, Caen, Cannes, Chalon-sur-Saône, Chambéry, Dax, La Roche-sur-Yon, La Rochelle, Libourne, Lorient, Mautauban, Niort, Rouen, Saintes, Tarbes et Toulon.

Ces magasins vont continuer à "bénéficier d’un accompagnement de l’entreprise", au niveau des achats, de l’identité visuelle ou de l’animation commerciale, selon le communiqué.

 

Michel Ohayon, via la Financière Immobilière Bordelaise, est très impliqué dans l’immobilier commercial et hôtelier puisque sa holding est notamment propriétaire du Grand Hôtel à Bordeaux, du Waldorf Astoria – Hôtel Trianon Palace à Versailles et du Sheraton à Roissy.

Michel Ohayon avait fait une entrée fracassante dans le classement des 500 plus grosses fortunes françaises en 2005 à la 79ème place avec 350 millions d’euros. 

Il occupait la 130ème place de ce classement en 2017 avec 650 millions d’euros.

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Lus pour vous dans la Presse : Les Galeries Lafayette et la Redoute.

21 Septembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

Voici quelques articles reprenant le nouvel accord entre les Galeries Lafayette et La Redoute

Une analyse différente dans ces 4 articles, où nous voyons que la Redoute va apporter sur le plan numérique et logistique un fabuleux avenir aux GL .

 Nous  sommes heureux de voir également que La Redoute qui a eu de grosses difficultés en 2014  ne va pas sombrer, bien au contraire.

Place aux articles :

  • Le plan économique
  • La stratégie avec l’interview de Nathalie Balla et Nicolas Houzé,
  • L’immobilier
  • L’ avancement des GL sur le plan technologique et digital.

http://www.immoweek.fr/wp-content/uploads/2017/09/2017-09-01.jpg

Econostrum : 31/08/2017  Eric  Apim

Les Galeries Lafayette prennent une participation majoritaire dans La Redoute

FRANCE. Le groupe Galerie Lafayette (3,8 mrds€ de chiffre d'affaires et 14 000 salariés) annonce, jeudi 31 août 2017, son rapprochement avec La Redoute (750 M€ de chiffre d'affaires et 1 70 salariés). Le groupe parisien prend, via sa holding  Motier, une participation majoritaire (51%) dans le spécialiste du prêt-à-porter et de la décoration basé à Roubaix. L'objectif affiché est de monter à 100% à terme. 

Par cette acquisition, il met notamment la main sur La Redoute.fr - et ses plus de neuf millions de visiteurs uniques par mois - qui représente 85% du chiffre d'affaires France du vépéciste. Selon un communiqué, ceci va "notamment permettre au groupe Galeries Lafayette d'accélérer sa transformation digitale, et à La Redoute de consolider son avenir et un développement rentable et durable en s'adossant à un groupe familial, actionnaire de long terme". 

Présent dans une vingtaine de pays, La Redoute a
 connu de grosses difficultés avant de se redresser grâce à un plan de transformation initié en 2014 et incluant un resserrement des références et l'abandon du sacro-saint catalogue papier fin 2015. Les deux co-présidents de La Redoute, Nathalie Balla et Eric Courteille, restent en poste. Ils envisagent d'"atteindre un milliard d'euros de chiffre d'affaires à horizon 2021".

 

France Info : publié le 01/09/2017  Jean Leymarie

Nathalie Balla, coprésidente de La Redoute, et Nicolas Houzé, directeur général du groupe Galeries Lafayette. (RADIO FRANCE)

Les Galeries Lafayette vont racheter La Redoute, pour profiter de sa réussite sur internet. Les deux entreprises n'ont pas divulgué le prix de la transaction. Ces deux enseignes ont des histoires très différentes, mais ont trouvé un terrain d'entente, pour "imaginer une complémentarité dans l'univers du digital et dans l'univers du physique avec les magasins des Galeries Lafayette" a déclaré vendredi 1er septembre sur franceinfo Nicolas Houzé, directeur général du groupe Galeries Lafayette.

" Ensemble on sera plus forts demain" a ajouté Nathalie Balla, coprésidente de La Redoute. "On touchera 20 millions de clients et c'est ça qui est intéressant" s'est enthousiasmé, le directeur général du groupe Galeries Lafayette.

France info : qu'est-ce qui vous a poussé à ce rapprochement ?

Nicolas Houzé : C'est une histoire humaine, une histoire de rencontres entre les dirigeants des deux entreprises, une histoire de complémentarité pour nos deux entreprises. On a voulu imaginer une complémentarité dans l'univers du digital et du physique avec les magasins des galeries Lafayette. C'est le digital qui est fondamental pour nous, pour le futur du commerce et c'est bien évidement cette aventure qui nous a intéressés.

Nathalie Balla : Ce que ça va nous apporter, c'est la présence physique de la marque. La Redoute, c'est 750 millions d'euros de chiffres d'affaires dont les trois quarts réalisés avec nos propres marques. Pouvoir donner plus de visibilité à nos marques en ayant une présence physique, c'est essentiel pour développer La Redoute pour le futur.

Quelle est votre stratégie ?

NB : On a la conviction qu'il y a une convergence entre le monde du commerce digital et du commerce physique. Il y a une expérience-client qui doit être unique pour les clients et qui passe par cette convergence.

NH : C'était notre conviction. On a un site internet mais on doit aller encore plus loin. Le digital est fondamental pour les clients des Galeries Lafayette, pour les clients de La redoute. Ensemble on sera plus forts demain.

Qu'est ce qui va changer pour votre offre commerciale ?

NH : Ce sera une offre nouvelle, plus accessible que celle des Galeries Lafayette que l'on va pouvoir proposer grâce à La Redoute. Ce sera des marques également et un développement dans l'univers de la maison beaucoup plus fort chez La Redoute que chez Galeries Lafayette. C'est une vraie complémentarité. Aujourd'hui, on développe nos propres marques Galeries Lafayette dans les accessoires textiles dans la maroquinerie, ils auraient tout à fait leur présence sur le site de La Redoute.

NB : On a déjà une expérience très fructueuse, puisqu'on vend notre marque de mobilier haut de gamme au BHV du Marais. On a déjà des expériences communes qui nous confortent dans ces objectifs.

Ne redoutez-vous pas de perdre l'un et l'autre vos clients ?

NB : On a une vraie volonté de maintenir ces deux marques iconiques, de garder leur positionnement. On a lancé une boutique de luxe avec des grandes marques et les Galeries Lafayette avec leur offre de marques nationales importantes pourront nous aider à développer et aller encore plus dans ce sens.

NH : On a cherché la complémentarité non pas la substitution. Les deux marques sont très différentes, complémentaires et donc vont permettre d'élargir le spectre. Demain ensemble on touchera 20 millions de clients et c'est ça qui est intéressant dans le mariage, des galeries Lafayette, du BHV Marais et de La Redoute.

L’immobilier de La Redoute entre aussi dans le giron des GL

Le 01/09/2017 à 12h15 - par Catherine Bocquet  Immo-week

Les Galeries Lafayette ont annoncé, jeudi 31 août, une prise de participation majoritaire de 51 % dans La Redoute, « avec l’objectif d’en réaliser l’acquisition à 100 % à terme » et de créer ainsi « le premier acteur français de l’habillement en valeur ».

Sur le plan immobilier, ce rachat a des implications limitées pour les Galeries Lafayette. En effet, si la Redoute a investi dans une plate-forme logistique de 40 000 m2 et développe des magasins AMPM, cela ne représente pas un changement important au niveau du groupe Galeries Lafayette, puisque Citynove, la société en charge de son immobilier, présidée par Eric Costa, détient et valorise déjà plus de 800 000 m2 de commerces et gère environ 250 000 m2 supplémentaires de baux externes… "

 

Galeries Lafayette veut rattraper son retard en e-commerce en rachetant La Redoute

Publié le 31/08/2017 : la Revue du Digital

Le groupe Galeries Lafayette annonce ce jour son projet d’acquisition de La Redoute. Dans un premier temps, les Galeries Lafayette vont acquérir 51% de La Redoute avec l’objectif d’en posséder 100% à terme.

Leader du commerce omni-canal

L’objectif est de créer un leader du commerce omni-canal, physique et digital, spécialiste de la mode et de la maison, aux racines françaises et au rayonnement international.  L’opération se réalise via la holding familiale Motier, propriétaire du groupe Galeries Lafayette et investisseur sur le long terme, de quoi aider au développement des initiatives de La Redoute.

En valeur, la nouvelle société deviendrait le premier acteur français de l’habillement en valeur selon les Galeries Lafayette. Les Galeries Lafayette entendent se doter d’un canal Web de vente plus performant en rachetant La Redoute.

La plateforme de La Redoute a été refondue à partir de 2014 afin de monter en puissance dans la vente sur le Web des produits de la mode et de la maison. La Redoute annonce un chiffre d’affaires de 750 millions d’euros, et 9 millions de visiteurs uniques par mois. Son positionnement est de proposer des produits au style français plus accessibles que le site Web marchand des Galeries Lafayette positionné sur des produits plus haut de gamme et coûteux.

Autre talon d’Achille des Galeries Lafayette ces dernières années : avoir trop souvent modifié le management de son informatique tout en accumulant les objectifs à atteindre à la fois en magasin et sur le Web, sans donner suffisamment de ressources face à des objectifs business erratiques.

Optimiser les achats et l’usage de la donnée

Cette acquisition doit aider les Galeries Lafayette à accélérer leur transformation digitale assurent les dirigeants du groupe. En particulier, ils souhaitent bénéficier de l’expérience de la Redoute et collaborer sur les sujets des achats, de la data et du réseau de magasins. Des réductions de postes sont en vue, des synergies étant également attendues. Nathalie Balla et Eric Courteille, co-Présidents de La Redoute, continueront de diriger l’entreprise avec l’équipe en place.

Nicolas Houzé, Directeur général des Galeries Lafayette et du BHV Marais souligne qu’il partage la vision et les valeurs des dirigeants de La Redoute. “Sous leur impulsion et grâce à la contribution de l’ensemble des équipes, La Redoute a initié un redressement spectaculaire que nous souhaitons accompagner sur le long terme,” déclare le DG.

La Redoute et les Galeries Lafayette existent respectivement depuis 180 et 120 ans. Des développements sont prévus en France et à l’international pour La Redoute avec l’objectif de réaliser 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2021, déclare Nathalie Balla.

3,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires chez les Galeries Lafayette

La finalisation de la transaction devrait avoir lieu dans les prochains mois, et reste soumise à la consultation du Comité d’entreprise de La Redoute et à l’approbation des autorités réglementaires.

Les Galeries Lafayette réalise un chiffre d’affaires de 3,8 milliards d’euros de vente au détail avec 14 000 employés. Le groupe comprend les Galeries Lafayette, le BHV Marais, RQZ-Royal Quartz Paris, Louis Pion, Guérin Joaillerie, InstantLuxe.com et BazarChic. La Redoute a 10 millions de clients actifs dans le monde et réalise 85% de son chiffre d’affaires en France sur internet.

L'ascenseur doré

Une belle aventure à suivre!..... CD

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Bordeaux : les salariés des Galeries Lafayette se mobilisent pour sauver la fille d’une collègue

25 Mai 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

Lu dans la presse pour vous : 

Nous sommes très touchés par cet exemple de solidarité et de dévouement des employés des GL de Bordeaux Ste Catherine ; Je vous laisse découvrir, partager et pourquoi pas soutenir!...

En tout cas Bravo au Personnel des GL, à Auchan Mériadeck et au journal Sud-Ouest d'avoir relayé cette information. CD

 

Sud-ouest le 19/05/2017 par Juliette Mansour et Jean-Baptiste Stoecklin.

Pour aider une mère à financer l’opération urgente de sa fille gravement malade au Sénégal, ses collègues ont trouvé de l’argent, mis en ligne une cagnotte et donné des jours de repos

C’est l’histoire d’un formidable élan de solidarité aux Galeries Lafayette de Bordeaux. En un temps record, les employés se sont mobilisés pour aider leur collègue Fatou, dont la fille est atteinte d’une tumeur fulgurante au cerveau, à récolter des fonds. Ils ont ouvert une cagnotte en ligne pour financer l’opération de sa fille et lui ont donné des jours de RTT.

Urgence absolue

Il y a deux mois, Fatou Diagne, apprend que sa fille unique de 15 ans, Ndeye est atteinte d’une tumeur cérébrale.

La vendeuse aux Galeries Lafayette de Bordeaux se retrouve désemparée et impuissante car Ndeye réside à Dakar et n’a pas la nationalité française. Elle ne peut donc pas être hospitalisée auprès de sa mère en France.

Sans hésiter, Fatou part rejoindre sa fille. Mais au Sénégal, les soins sont coûteux et non remboursés par la Sécurité sociale. S’organise alors un vaste élan de solidarité coordonné par les collègues de Fatou afin de récolter les fonds nécessaires auprès des employés des Galeries Lafayette .  « C’était parfaitement naturel d’aider Fatou, c’est une personne d’une grande générosité qui aurait fait la même chose pour nous » raconte son amie et collègue Marieme.

 

Suite : 2éme article :

 

Bordeaux : l’incroyable élan de solidarité pour sauver la fille d’une employée des Galeries Lafayette se poursuit

Sud-ouest le 24/05/2017 par Juliette Mansour.

 

 

L’incroyable élan de solidarité des collègues d’une mère dont la fille est atteinte d’une tumeur au cerveau continue. Une collecte est organisée ce mercredi à Auchan Mériadeck.  (photo du journal Sud-Ouest)

Depuis plusieurs semaines, les employés des Galeries Lafayette se mobilisent pour tenter de sauver la fille de leur collègue Fatou, atteinte d’une tumeur fulgurante au cerveau. Et notamment pour récolter des fonds, afin de financer la coûteuse opération. La mère est partie rejoindre sa fille au Sénégal, qui attend d’y être opérée, ou transférée en France.

Dans ce but, ils ont ouvert une page Facebook intitulée « Pour Ndeye » et lancé une cagnotte en ligne, qui a permis de récolter près de 11 000 euros en à peine une semaine. « Cependant, on est encore loin des 27 000 euros nécessaires rappelle une collègue de Fatou. C’est pourquoi la mobilisation continue. »

Le temps presse vraiment

Après avoir appris l’histoire de N’Deye, Auchan Bordeaux Meriadeck a tenu à participer. Patrick Danais, directeur de l’enseigne et son équipe, accueillent les collègues et amis de Fatou ce mercredi 24 mai. Ensemble, ils organisent une collecte de dons au niveau des caisses, de 10h à 20h pour aider à compléter la cagnotte.

« L’argent récolté servira à financer l’opération du cerveau de N’Deye, raconte Olivier, le compagnon de Fatou. Si elle est transférée à temps, elle sera opérée à Bordeaux, à l’hôpital Pellegrin par le neurochirurgien Vincent Jecko. Dans le pire des cas, elle devra être soignée à Dakar où les soins ne sont pas remboursés ». Dans tous les cas donc, Fatou aura besoin de cet argent.

En attendant, ses collègues se félicitent de l’aide du centre commercial car de leur côté, ils ne savent plus comment s’y prendre. « On a utilisé tous les moyens en notre possession témoigne, une collègue de Fatou. Distribution de flyers, collecte dans les commerces de quartier comme à Talence par exemple… on a même essayé de contacter l’émission "Touche pas à Mon Poste" qui n’a jamais donné suite. Médiatiser l’affaire est le seul moyen de faire connaître la situation, et je l’espère, accélérer un peu les choses sur le plan financier mais aussi administratif ».

Un combat pour faire hospitaliser N’Deye à Bordeaux

Si Fatou souhaite faire hospitaliser sa fille à Bordeaux, c’est pour plusieurs motifs. D’abord, pour des raisons financières, mais pas que cela. Les hôpitaux sénégalais qui se sont occupés du cas de sa fille ont commis beaucoup d’erreurs selon elle. « Le premier diagnostic qu’ils ont fourni était erroné, ensuite ils ont prescrit de mauvais médicaments ! Une tumeur fulgurante est une opération très délicate et la clinique du Cap à Dakar elle-même a admis être dans l’incapacité de réaliser cette intervention considérée à haut risque », détaille le compagnon de Fatou.

La demande de transfert de la maman répond aussi à des questions pratiques. En effet elle aimerait être auprès de sa fille une fois l’opération passée, le temps de son rétablissement. En attendant la décision des autorités, il y a urgence, N’Deye a déjà perdu la vue et l’ouïe et la tumeur grossit de jour en jour. Que ce soit à Bordeaux ou à Dakar, elle devra être opérée sous peu.

Un démêlé administratif bloque le transfert

En plus de soucis financiers, il reste des difficultés administratives à surmonter pour la maman qui veut faire hospitaliser sa fille au CHU de Bordeaux. En effet, pour l’instant, les autorités françaises n’ont toujours pas validé le transfert de N’Deye. En février 2016, la demande de regroupement familial de Fatou avait été acceptée par le Consulat, mais elle n’avait ensuite pas réussi à fournir toutes les pièces justificatives sous trois mois, le délai limite.

L’autorisation de regroupement familial était donc caduque et Fatou a récemment renouvelé sa demande. Requête qui n’a, à ce jour, pas abouti. Par ailleurs le visa sanitaire réclamé en urgence il y a deux mois lui a été refusé par l’ambassade française à Dakar. Une enquête est en cours pour déterminer si N’Deye sera finalement autorisée à entrer en France afin de se faire opérer mais le temps presse, car d’après le diagnostic du chirurgien bordelais, dans 6 jours, la jeune fille ne sera plus transférable en France….

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Presse :Les Galeries Lafayette de Pau complètement détruites par un incendie

5 Avril 2016 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

Nous avons découvert cette info dans la presse du jour. Nous sommes attristés pour nos cousins des GL et pensons bien aux employés Palois. 

Source : France 3 Aquitaine  Par CA

Publié le 05/04/2016 | 10:39, mis à jour le 05/04/2016 | 11:54

70 pompiers ont lutté toute la nuit pour venir à bout d'un violent incendie qui s'est déclaré vers 22h hier soir dans ce grand magasin du centre ville de Pau. Les trois étages du bâtiment ont été complètement ravagés, jusqu'à la toiture. Les employés se retrouvent au chômage technique. 

Les soldats du feu sont encore nombreux ce matin. Ils s'affairent à sécuriser les lieux et surveillent d'éventuels nouveaux départs. A tout moment la structure, rongée par les flammes, peut s'effondrer.


Fort heureusement aucune victime n'est à déplorer. Le feu a commencé deux heures et demi après la fermeture de cet établissement de trois étages. Personne ne se trouvait à l'intérieur.

12 lances et quatre échelles ont été envoyées sur place, pour aider les 70 pompiers mobilisés à combattre des flammes spectaculaires. Ils a fallu attendre 2h ce matin pour une maîtrise totale du feu.  

"La progression des secours a été difficile car ce sont des planchers en bois qui ont été fragilisés par le sinistre" explique le commandant Patrice Poisson, du SDIS 64. "Les planchers se chargent énormément en eau et pour partie se sont effondrés".

Plusieurs rues restent fermées à la circulation aux abords du sinistre. Trois logements situés dans immeubles attenants ont été évacués. 

François Bayrou, le maire de Pau, a exprimé "sa tristesse" de voir "totalement détruite une institution de la ville de Pau". "Je n'ai pas de doute que cela va revivre, que l'on va reconstruire ce bâtiment qui est très beau. On va faire ce qu'il faut pour que tout se passe au mieux".

Les 70 salariés des Galeries et une trentaine de démonstrateurs se retrouvent au chômage technique ce matin.

Une enquête a été ouverte pour déterminer l'origine du feu, encore inconnue.

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