livres et poesies
Clochemerle Roman de Gabriel Chevallier
Gabriel Chevallier 1895- 1969 écrivain français écrit le roman de Clochemerle dans les années 1930 alors qu’il passe ses vacances à l’hôtel des Eaux de Vaux.
L’origine du Nom :
De « cloche » et « merle », nom d’oiseau qui rappelle Trifouilly les Oies, Pétaouchnoc, Tombouctou ou Saint profond du Lointain pour les Quebecois le mot est l’invention de l’écrivain, son roman est traduit en 27 langues.
Ce toponyme inventé par l’auteur est utilisé à présent pour désigner des querelles de clochers ou n’importe quel village déchiré par des querelles burlesques.
Pourquoi Vaux devient
Clochemerle ?
Vaux en Beaujolais, commune de 946 habitants à vocation viticole et touristique a donc inspiré l’écrivain. Publié en 1934, le roman décrit de façon savoureuse la vie de cette bourgade imaginaire du Beaujolais et de ses habitants, les Clochemerlins.
L’écrivain en 1956 rattacha son œuvre au village de Vaux qui fait honneur à cette commune dont Jean-Luc Lesueur reste animateur d’associations et du Blog .
Le style du livre :
Chronique villageoise de type rabelaisien, roman de moeurs et critique
sociale, qui se déroule à l’époque de la guerre des «deux France» : laïque et catholique, Clochemerle met en scène le maire viticulteur Barthélémy Piéchut, soucieux d’assurer sa carrière
politique, ayant décidé d’installer un urinoir près de l’église. La polémique est alors ouverte et partagera « Urinophiles » et «
Urinophobes».
Ce livre a éré repris en film en
2004.

Aujourd’hui
Emblématique de l’atmosphère pittoresque et conviviale du Beaujolais, le village de Vaux s’épanouit dans une double personnalité. Ses habitants animent l’esprit gouailleur et truculent à la fois du village et celui du roman.
Le résumé du livre pour ceux qui ne l’ont pas lu
La vie s'écoule paisible à CLOCHEMERLE, le maire et son adjoint se mènent une concurrence impitoyable afin de se remporter les prochaines élections, le premier adjoint au maire, Girodot, annonce au maire, Barthélemy Piéchut, son désir de se présenter contre lui aux prochaines élections.
Pour se faire réélire le maire
Barthélemy PIECHUT projette la construction d'un urinoir au seul endroit propice de la commune près de l'église. Il dévoile à Ernest Tafardel, l'instituteur, son projet "- Je veux faire
construire un urinoir, Tafardel. - Un urinoir ? s'écria l'instituteur, tout saisi... Le maire se méprit sur le sens de l'exclamation - Enfin, dit-il, une pissotière !" Cette
vespasienne, destinée, bien plus peut-être, à confondre Mme la baronne Alphonsine de Courtebiche, le curé Ponosse, le notaire Girodot et les suppôts de la réaction, qu'à procurer un grand
soulagement à la gent virile de Clochemerle, sera édifiée tout près de l'église où, Justine Putet, vieille demoiselle, exerce une surveillance étroite.
Indignée de voir exhibées sous ses fenêtres tant de “ choses ” dont elle s’était jusqu’alors préservée, celle-ci entre alors en croisade contre l’édicule public, aidée par de pieuses femmes.
L'urinoir est inauguré lors d'une cérémonie officielle au cours de laquelle des discours sont prononcés. Mais poussé par la baronne, le curé Ponosse monte en chair pour stigmatiser
l'édifice...
Son intervention provoque un scandale dans l'église et différents troubles dans Clochemerle.
Pendant la fête du village une violente rixe se déroule dans l'église. Le village se partage entre partisans et adversaires de l'urinoir.
L'affaire remonte en haut lieu dans le cabinet du ministre de l'intérieur, et un régiment de cent hommes est dépêché pour rétablir l'ordre.
La jalousie du cabaretier face à un capitaine trop entreprenant provoque une bagarre. Puis la vie reprend son calme.
Monique Lahoste : Enchantement
Dans le cadre de la quinzaine des poètes qui
s'est achevé le 15 Mars,
Monique Lahoste nous envoie son poème et nous la remercions
.
Chers amis,
Je suis ravie de me remémorer mes années Bazar en allant régulièrement sur le blog, ce furent des années heureuses grâce à la présence de collègues sympas que je n'ai pas oubliés. Comme vous le savez par le réseau je me consacre à la poésie et en toute modestie, je vous envoie une de mes dernières compositions poétiques.
Enchantement
J’ai écrit ton regard quand sur moi il se pose
Au fond de ma mémoire, au plus profond de moi.
Je peux m’en imprégner et les paupières closes,
Imaginer encore, que des yeux tu me bois.
Je veux rêver ton souffle, la douceur de tes doigts
Et les baisers tremblants que sur moi tu déposes
Et tous tes mots d’amour comme milliers de roses
Soufflés à mon oreille et inventés par toi.
Dans un enchantement, un vertige infini
Je goûte le frisson que ta voix irradie
Et tous mes vains tourments s’envolent en éclats.
Sans cesse, dis le moi, redis-moi que tu m’aimes
Ou plutôt ne dis rien, écris-moi des poèmes
A l’encre de ton cœur pour que je n’oublie pas.
Fevrier 2009 ( sonnet ) Monique Lahoste

Vous pouvez me joindre pour toute question par courriel: mikeno.l@noos.fr
Amitiés
Monique Lahoste ( MIKENO)
Venir avec vos propres compositions ou à défaut avec des poèmes d'auteurs que vous aimez.
Quand "Entendre ou Voir" Philippe Besson !
Entendre :
Philippe Besson a pris en en charge la rubrique livre de
“Y en aura pour tout le monde”, sur Europe 1
de 9h10 à 9h30, la nouvelle émission de Marc-Oliver Fogiel.
Voir ou
revoir Philippe Besson !
Vous avez manqué l’émission "Café Littéraire" du 09 janvier alors, soyez à vos télécommandes :
- Si vous êtes du style couche-tard, alors ne manquez pas
l’émission de Laurent Ruquier sur France 2 ,
le samedi 17 janvier à 23h :
« On n’est pas couché »,
Philippe y participe avec la présentation de son livre.
OU:
- le dimanche 18 janvier vers
19h30, sur l’émission de
« Vivement Dimanche prochain »
présentée par Michel Drucker (France2).
OU
- Dernier recours : 
le 22 janvier sur France 5, à 20h35
où Philippe participera à l’émission
« La Grande Librairie » présentée par François Busnel.
Merci de laisser vos commentaires après ces émissions, si vous le souhaitez sous cet article.
Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir.
Mais qui est Philippe Besson !...
Philippe est membre du réseau.
Philippe Besson est né en janvier 1967, à Barbezieux.
Son père instituteur et sa mère clerc de notaire l’élèveront dans un petit village de Charente. Son enfance se passe très paisiblement en compagnie de son frère aîné dans un appartement au dessus de l’école de campagne...
En 1999 il sortira son 1er roman, à l’âge de 32 ans…
Philippe Besson, RRH au BHV de 1989 à 1994, écrivain, chroniqueur, était l’invité de Daniel Piccouly au « Café littéraire » sur France 2, le 09 janvier dernier.
Il nous parle de son dernier roman :
« La trahison de Thomas Spencer » :
Deux jeunes gens nés en même temps, au moment d’Hiroshima où débute l’histoire pour s’achever avec la fin de la guerre du Vietnam et la démission de Richard Nixon. (Voir la présentation de l’éditeur plus bas)
Pourquoi cette période de l’histoire ? lui demande Daniel Piccouly.
« Je suis un fou de l’Amérique, j’adore ce pays, je m’y rends régulièrement et j’avais envie de rendre hommage à ce territoire là. Ces vrai que ces années 1950/1960 que je n’ai pas connues sont vécues pour beaucoup de gens de ma génération comme un âge d’or. On a le sentiment que c’était quelque chose de très beau, de l’insouciance, de l’innocence, des années de la jeunesse où tout est possible. J’ai eu envie de m’intéresser à cela. En m’intéressant de plus près, je me suis rendu compte que c’était une période traversée par beaucoup de convulsions, d’accidents, de drames et je me suis dit : « qu’est-ce qu’il arrive, si on confronte des individus à l’histoire… »
…C’est 1962 avec la perte de Marylin Monroe, une idée de la jeunesse qui s’en va…C’est l’épisode de ce premier étudiant noir entré à l’université : John Meredit… C’était, il a 40 ans, on tuait Martin Luther King…et aujourd’hui, on élit Barack Obama… »
Présentation
de l’éditeur :
La trahison de Thomas Spencer, aux éditions Julliard.
Ils ne sont pas frères, mais se disent jumeaux. Paul Bruder et
Thomas Spencer sont, en effet, nés le même jour. Ce hasard les a rendus inséparables. Leur enfance se déroule à Natchez, dans le Sud des États-Unis, au fil de baignades inoubliables dans le
fleuve Mississippi. Les années 1950 sont, pour eux, un âge d or. La télévision, petite lucarne sur l'extérieur, délivre les images toutes faites d une Amérique triomphante. Les années 1960 ont le
goût de la jeunesse.
Paul et Thomas connaissent des heures inoubliables. Pendant longtemps, ils croient leur amitié inaltérable. Jusqu’à leur rencontre avec Claire, une jeune femme libre, donc
dangereuse... Un parcours de trente ans
dans une Amérique ambivalente, traversée par des conflits politiques qui révèlent ses contradictions. De la guerre de Corée à celle du Vietnam, de l'assassinat de Kennedy à celui de Martin Luther
King, des soubresauts de la ségrégation à l'incendie des campus universitaires, l’Amérique n'en finit pas de se tordre dans ses propres convulsions et de trahir ses valeurs.
De son côté, Thomas est embarqué dans les mouvements de révolution des murs, tandis que Paul choisit, lui, l'engagement militaire contre les Vietcongs. Des divergences d'opinion qui les
conduiront à commettre chacun l'irréparable.
Philippe Besson a toujours
aimé observer et disséquer la complexité des liens qui se nouent entre trois personnages plongés dans une situation romanesque brève et singulière. Pour la première fois, il confronte ses
personnages à la durée et à l'influence de l'environnement historique, pour en revenir à ce qu’il estime être l'essence de la vie d'un être humain : l'imparable dictature des sentiments.
Un poète dans le réseau:
Merci Monique Lahoste pour tes beaux
poèmes que tu nous permets de découvrir
sur « le coin du cercle », voir le lien en bas
à gauche. Nous vous invitons à découvrir
ses superbes poésies....(Mikeno)
Bravo Monique !