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Le blog du Réseau Bazar BHV

BHV : ça va, ça vient et article Challenges

5 Mai 2026 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV news

BHV : ça va, ça vient et article Challenges

Le BHV pris entre restructuration économique, tensions internes et perception publique négative, avec un avenir encore très incertain. Dommage ! l'année de ses 170 ans.

Un BHV en pleine transformation : Frédéric Merlin réduit fortement la surface exploitée pour faire face à ses difficultés financières et s’adapter à un accord avec Brookfield. Il ne peut exploiter que 40% de la surface.

Le Bailleur Brookfield souhaite récupérer les 5e, 6e et 7e étage + 60% des surfaces du RDC au 4e étage.

De nombreux procès pour impayés auprès des fournisseurs...

Cette transition crée des tensions (notamment avec Shein). Pour vider la surface Shein, Frédéric Merlin l’a fait déménager dans l’ancien BHV Homme, mais une journée plus tard, les articles repartaient au 6e étage, le patron de Shein n’étant pas d’accord !...

Le magasin est partiellement vide et des inquiétudes sociales liées aux suppressions d’emplois sont nombreuses. La centrale d’achats du 15 verrerie doit quitter les lieux , mais pour aller où ??? Comme d'autres centrales ? en banlieue ?

L’image du BHV se dégrade aussi par les vidéos des réseaux sociaux.

Bref comme dit la chanson de Slimane : " Ça va, ça vient, ça va, ça vient, Ça tient à rien, Au fond, tout va bien…"

Je vous laisse lire l’article de Guillaume Echelard de Challenges , très explicite et très clair !

 

Boutique Shein, étages vides, comptes dans le rouge… l’immense casse-tête de Frédéric Merlin pour sauver le BHV

L’homme d’affaires lyonnais ne va plus louer que 40 % de la surface du bâtiment du BHV à son bailleur, le fonds Brookfield. Mais pour réduire sa surface de vente, Merlin doit reconfigurer l’espace du grand magasin. Et se heurte à des difficultés, en particulier avec la boutique Shein du sixième étage.

Guillaume Echelard 5 mai 2026 à 12h30

La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux le week-end du 1er mai, « aimée » plus de 37 000 fois : l’influenceur Florin Defrance se promène dans un BHV totalement désert. « C’est un magasin fantôme », s’inquiète-t-il, filmant des étages entièrement vides. « C’est vrai qu’en ce moment des rayons sont vides, concède un bon connaisseur du dossier, médusé devant le succès de la vidéo. Mais c’est parce que Frédéric Merlin, l’exploitant, est en train de réduire sa surface locative. Donc oui, vider le BHV, c’est son plan ! » Une source proche de la SGM, la société du Lyonnais, confirme : « On est dans un entre-deux, le bâtiment se transforme complètement. » Les investissements pourraient frôler les 200 millions d’euros. Mais en attendant, le bâtiment reste curieusement vide, inquiétant clients et employés. 

Pour comprendre la situation, il faut revenir au mois de janvier dernier. Le propriétaire du fonds de commerce, Frédéric Merlin, trouve un acquéreur pour les murs du BHV, à savoir le fonds canadien Brookfield. L’homme d’affaires lyonnais devait au départ les racheter lui-même mais, lâché par ses potentiels partenaires bancaires dont Natixis puis par la Caisse des Dépôts, il avait dû renoncer à ce projet. Face à des comptes dégradés et des impayés vis-à-vis de ses fournisseurs, Frédéric Merlin décide toutefois, d’un commun accord avec le gestionnaire d’actifs nord-américain, de n’exploiter plus que 55 % de la surface du bâtiment, contre 100 % avant janvier 2026. Les 45 % restants auraient été remis en location par Brookfield auprès d’autres acteurs.

Sauf qu’en avril, les plans se sont précisés, et l’espace loué par Frédéric Merlin s’est encore réduit : seulement 40 % de la surface du bâtiment. Pour finaliser son deal avec Brookfield et desserrer l’étau financier qui l’entoure, le Lyonnais doit donc rendre la majeure partie de la surface du BHV. Or, si une partie du bâtiment s’est vidée naturellement face au départ de marques impayées, il reste encore du travail.

Shein au BHV Homme jusqu’à mi-2027 : « Il n’en a jamais été question »

Signe de ce casse-tête, Merlin a un temps envisagé de rendre les clés de l’intégralité du sixième étage. Or, c’est là où la boutique Shein est installée. Le flagship du e-commerçant chinois aurait alors rejoint pour quelques mois l’ancien bâtiment du BHV Homme, loué par Frédéric Merlin à quelques rues du vaisseau amiral, comme l’a révélé le 4 mai le média La Lettre. Mais cette piste aurait tourné court, et la vedette du commerce en ligne ne devrait finalement pas déménager. « Un commercial de Shein a débarqué au BHV et a fait un scandale pour rester dans le bâtiment principal », raconte un salarié du BHV.

« Frédéric Merlin n’a jamais vraiment compté faire ce déménagement. Il menaçait de le faire pour exiger de ne plus payer de loyer sur ce bâtiment qui devrait être exploité à partir de mi-2027 par le propriétaire des murs Xavier Niel » pour en faire une salle de gaming, estime une autre source. « Il n’a jamais été question que nous déménagions », s’agace encore une source chez Shein. Un salarié raconte en tout cas que le déménagement – qui avait bien été amorcé – serait actuellement annulé. « Les cartons remontent au sixième étage », sourit-il, n’excluant pas de nouveaux rebondissements dans les prochains jours.

« Laissez-nous construire », se défend Merlin

Derrière ces va-et-vient baroques, se cache une réalité bien plus sérieuse. Car ce grand vide qui se crée au BHV inquiète les salariés, alors que la célébration des 170 ans de l’enseigne, à l’automne prochain, approche à grand pas. Ils étaient 1 240 lors de la reprise du grand magasin par Frédéric Merlin, ils sont désormais un peu moins de 700. Et si la surface d’exploitation continuait d’être réduite, des emplois pourraient encore être supprimés.

Une petite musique monte aussi chez certains, alors que Brookfield semble chaque jour prendre un peu plus la main sur le bâtiment. « Frédéric Merlin est-il en train de préparer son départ en douceur du BHV ? », s’interroge un représentant syndical. Le dirigeant, lui, s’est défendu dans un post offensif sur son compte Instagram : « Tout le week-end, des 'pseudos influenceurs' ont posté des vidéos sur les réseaux d’espaces vides au BHV Marais. […] La critique ? Elle ne me pose aucun problème. Surtout quand elle vient de ceux qui ne font rien. Flaubert disait que 'les cons, il n’y en a que deux sortes : ceux qui veulent démolir et ceux qui ne veulent rien changer'. Je travaille pour les autres. Laissez-nous construire. » La tension ne redescend décidément pas au BHV.

Dans Libération, un article évoque :

Au BHV Marais, l’intersyndicale dénonce « un plan social déguisé".

« Selon les syndicats 484 emplois ont été supprimés en 2024 et 2025… »

« On ne reçoit plus de marchandises, donc on n’a plus de clients ».  Or le paiement des salaires représentent 2,5 millions d’euros par mois indique l’intersyndicale . Un montant de plus en plus difficile à supporter pour un magasin qui n’a engrangé que 1,3 million d’euro de CA en avril ….

Les déménagements se font sans escalators et sans monte-charge…(en panne).

Le moral des employés est au plus bas !

Le sous-solLe sous-sol
Le sous-solLe sous-sol

Le sous-sol

Rez de Chaussée, la LibrairieRez de Chaussée, la Librairie
Rez de Chaussée, la LibrairieRez de Chaussée, la LibrairieRez de Chaussée, la Librairie

Rez de Chaussée, la Librairie

Rez de Chaussée : lunettes maroquinerie parfumerieRez de Chaussée : lunettes maroquinerie parfumerie
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Le 2 e étage ameublementLe 2 e étage ameublement
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Le 2 e étage ameublement

3 e étage le culinaire réimplanté3 e étage le culinaire réimplanté
3 e étage le culinaire réimplanté3 e étage le culinaire réimplanté

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5 e : Bagage et Literie5 e : Bagage et Literie
5 e : Bagage et Literie

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6e étage : Shein pas un client !....
6e étage : Shein pas un client !....
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6e étage : Shein pas un client !....
6e étage : Shein pas un client !....
6e étage : Shein pas un client !....

6e étage : Shein pas un client !....

Merci à notre reporter Bernadette pour toutes les photos.

CD

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B
Effectivement, Georges, ce fut un Grand Magasin....
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L
On ne peut oublier !
G
+Bonjour Christine , bonjour à tous quel récit qui nous parvient. .C'est d'une grande tristesse beaucoup avait prédit ce scénario .qui hélas se réalise . Comme nous tous retraités (retraitées) et personnel encore en activité avons tout fait avec enthousiasme pour ce grand magasin qui était notre fierté.<br /> JE SUIS TRISTE une pensée et courage pour ceux qui reste encore dans ce qui était un GRAND MAGASIN<br /> Georges.
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D
Brookfield : ne croyez pas qu'un asset manager maîtrise la fibre du commerce de détail, ce n'est pas dans son ADN. Si la SGM réduit la surface de son exploitation, c'est que, et même si le bailleur s'est engagé dans un programme de travaux sur le bâtiment, 'il est preneur et signataire d'un bail commercial de 9 ans et donc d'un loyer annuel important au sens de l'art 145 du Code de Commerce. Plus vraiment maître de son destin,... surtout si l'exercice annuel ne crée plus d'équilibre financier pour continuer à assurer un avenir à la marque BHV. Dans ce cas, Brookfield proposera les surfaces aux brokers spécialisés pour trouver une (des) enseigne(s) potentiellement intéressée(s).......
L
Et si Brookfield créait un petit Bazar ?