Quand les journaux se déchaînent sur le BHV : La Lettre, Le canard enchaîné et le Parisien, que nous avons lus pour vous.
Vous trouverez ci-après 1
1 Une analyse de la situation actuelle qui s'appuie sur l'article du journal La Lettre du 12 05 2026.
Je crois que c'est une vision sincère!
2 Un article du Parisien de la semaine dernière plutôt descriptif
3 Un article du Canard enchaîné peut-être un peu trop railleur
CD
L’article de La LETTRE du 12 mai 2026 , est intéressant. publié par Sophie Lescuse
En voici une petite synthèse:
Il décrit la situation fragile du BHV et de son exploitant, la SGM dirigée par Frédéric Merlin.
Depuis le rachat des murs du BHV par Brookfield Asset Management en décembre 2025 pour 300 millions d’euros, Brookfield cherche à maintenir temporairement Merlin à la tête de l’exploitation pendant les travaux du bâtiment, malgré de fortes inquiétudes sur la santé financière de la SGM.
Le magasin reste ouvert pendant les travaux, mais la situation commerciale semble très dégradée :
Rayons vides, Salariés et clients inquiets, Chiffre d’affaires fortement en baisse (divisé par 10 selon l’article).
Pour éviter un effondrement rapide :
- Brookfield réduit fortement les loyers de la SGM,
- Accorde des délais de paiement,
- Réduit l’espace exploité par Merlin (de 40 000 m² à environ 15 000 m²),
- Verse environ 10 millions d’euros en compensation.
En parallèle, Brookfield commence à traiter directement avec certaines enseignes stratégiques comme :
Boulanger, et Rougier & Plé. (Arts créatifs)
L’objectif est de préserver l’attractivité du site indépendamment de la SGM.
Le futur BHV de Merlin doit évoluer vers :
Davantage de décoration et moins de mode, une halle alimentaire, une parapharmacie, une structure hybride entre grand magasin et mini centre commercial.
Frédéric Merlin cherche aussi à refinancer ses autres actifs immobiliers (centres commerciaux notamment) pour obtenir de la trésorerie et continuer à survivre financièrement.
A la vue de cette situation, nous pouvons en déduire :
1. Brookfield protège surtout son investissement immobilier
Le point central du texte est que Brookfield ne « sauve » pas réellement Frédéric Merlin par loyauté ou vision industrielle. Le fonds protège avant tout :
La valeur de son actif immobilier, la continuité d’exploitation, l’image du BHV, et le trafic commercial pendant les travaux.
Un BHV fermé ou placé brutalement en redressement judiciaire ferait chuter :
La fréquentation, la valeur locative, et la capacité à attirer de nouvelles enseignes.
Brookfield agit donc comme un investisseur pragmatique :
Soutien minimal, réduction des charges, maintien temporaire de Merlin, mais possibilité implicite de le remplacer plus tard.
2. Frédéric Merlin semble très fragilisé
Plusieurs signaux indiquent une situation potentiellement critique :
Trésorerie sous tension, Reports de loyers, réduction drastique des commandes, recours au refinancement bancaire, apport personnel supplémentaire de plus de 10 M€.
Cela ressemble à une gestion de survie à court terme.
Perte de confiance des marques
Le fait que certaines enseignes refusent désormais de traiter avec lui est très révélateur.
L’article mentionne explicitement sa réputation liée aux impayés.
Dans le commerce, cette perte de confiance est souvent un signal très préoccupant :
Les fournisseurs plus prudents, délais raccourcis, conditions financières dégradées, difficultés à renouveler l’offre.
Réduction du périmètre
Le passage de 40 000 m² à 15 000 m² exploités par la SGM signifie quasiment un changement de modèle économique imposé.
Cela ressemble davantage à une mise sous assistance qu’à une relance offensive.
Le maintien du BHV ouvert est stratégique mais risqué
Garder un grand magasin ouvert pendant de lourds travaux comporte des risques :
Expérience client dégradée, baisse du chiffre d’affaires, image de magasin “en déclin”, et démotivation des salariés.
Shein : symbole d’une tension stratégique
La présence de Shein est intéressante car elle apporte du loyer,à la SGM, mais brouille l’image patrimoniale du BHV.
Ce dossier semble toujours instable.
3. Brookfield prépare probablement un modèle “hybride”
Le projet fait penser :
A la transformation des grands magasins historiques, la montée des espaces expérientiels, une logique de centre commercial premium, avec multiplication des partenaires spécialisés.
Le BHV deviendrait progressivement devenir une plateforme multi enseignes.
Brookfield semble vouloir :
Réduire les surfaces peu rentables, augmenter la densité commerciale, attirer des enseignes locomotives, monétiser l’immobilier plus efficacement.
Conclusion
De son côté, FrédéricMerlin semble engagé dans une course contre la montre :
Manque de liquidités, confiance commerciale affaiblie, modèle économique en réduction, dépendance croissante au soutien du propriétaire.
Le scénario de l’article est implicite :
Soit Merlin survit en devenant un exploitant plus petit dans un BHV restructuré,
Soit Brookfield finit par reprendre totalement la main avec d’autres partenaires commerciaux.
CD
Le Parisien du 6 05 2026
« Regardez autour de vous, il n’y a plus rien » : en plein chantier, le BHV Paris est-il devenu un « magasin fantôme » ?
Étages vides, escalators à l’arrêt, fréquentation en berne… En plein travaux de réaménagement, l’état du BHV Marais (Paris IVe) inquiète. Si la direction donne rendez-vous à l’automne, salariés et syndicats peinent à croire en cette transformation et alertent sur une possible catastrophe industrielle.
Le grand patron, Frédéric Merlin, est monté lui-même au créneau, dans un post Instagram au ton offensif et sarcastique, pour fustiger les « pseudo-influenceurs » partageant des vidéos édifiantes des espaces vides à tous les étages du BHV Marais, à Paris (IVe). Ces dernières semaines, de nombreux internautes ont en effet documenté la transformation en cours du Bazar de la rue de Rivoli, donnant à l’intérieur du site des airs de « magasin fantôme ».
Des étages entiers laissés vides, des escalators à l’arrêt, de l’eau qui coule du faux plafond au 4e étage, de rares clients désorientés et des salariés désœuvrés en colère… Le BHV reste certes ouvert pendant sa mue, mais le visiteur lambda pourrait croire que le magasin vit ses dernières heures. « Laissez-nous construire », répond à ses détracteurs Frédéric Merlin, à la tête de la Société des grands magasins (SGM), exploitante du BHV depuis fin 2023. Et l’homme d’affaires de 34 ans donne déjà rendez-vous au public à l’automne pour découvrir l’aboutissement de la première phase de ce projet de transformation majeur du grand magasin, qui célèbre cette année ses 170 ans d’existence.
Un chantier parti pour durer
« Le BHV est en chantier, confirme la direction du magasin au Parisien. Cela implique des zones fermées, des espaces en réaménagement, une offre réduite par endroits. C’est visible. C’est assumé. Ce n’est pas le signe d’un abandon, c’est le signe que quelque chose se construit. » La feuille de route de ce chantier avait été présentée fin novembre 2025, dans un courrier interne adressé aux salariés et aux fournisseurs.
Le projet, inscrit « dans un calendrier resserré jusqu’en 2027 », prévoit notamment la création d’une halle alimentaire de 1 000 m2 installée au sous-sol, à côté de l’emblématique rayon bricolage, ainsi qu’une animalerie.
Au rez-de-chaussée, le BHV veut s’éloigner du luxe pour recréer « une place centrale, arpentée par des rues très achalandées et animées », proposant des accessoires et des articles de beauté, des bijoux et de la maroquinerie mais aussi des services du quotidien : un opticien, une parapharmacie, un fleuriste…
Prudente, la direction du BHV n’en dit pas plus, pour l’heure, sur les contours précis du visage qu’affichera le Bazar à l’automne. Mais salariés et syndicats, déjà échaudés par la polémique Shein, craignent de voir l’enseigne s’orienter vers une offre standardisée, plus proche d’un centre commercial que d’un grand magasin parisien. « Regardez autour de vous, il n’y a plus rien, ça ne reviendra pas comme avant. On en a ras le bol », peste une vendeuse au 2e étage.
La surface de vente réduite de 60 %
La transformation du site revêt pourtant un caractère stratégique et financier pour la SGM. Après avoir trouvé in extremis un accord avec le fonds canadien Brookfield pour racheter les murs du magasin en décembre 2025, le BHV réorganise son espace intérieur, en accord avec son bailleur, afin de libérer de la surface commerciale pour obtenir une baisse de loyer.
« Brookfield investit presque 120 millions d’euros pour des travaux en profondeur sur tous les niveaux, ça va durer plusieurs années, détaille un membre de l’intersyndicale. La SGM rétrocède environ 60 % du magasin à Brookfield, en contrepartie du versement d’une indemnité d’environ 15 millions d’euros censée relancer l’exploitation. » Les salariés ignorent cependant ce que compte faire Brookfield de la surface libérée. Frédéric Merlin évoquait en janvier, dans un entretien au Figaro, la possibilité d’y installer une salle de sport ou des restaurants. Mais rien ne semble encore avoir été acté.
« L’incertitude, c’est la pire des choses, on n’a aucune visibilité pour l’avenir, mais je ne vois pas comment les choses pourraient s’améliorer », confie l’employée d’une marque de décoration. Un sentiment de mal-être partagé par de nombreux salariés qui inquiète les syndicats. « C’est devenu insoutenable, au point que certains espèrent même que tout s’arrête définitivement. On ne trouve plus de sens dans notre travail », souligne une membre de l’intersyndicale.
Financièrement encore sur un fil
Déjà fragilisé par les retards de paiement de ses fournisseurs, le BHV a-t-il cependant les épaules pour supporter une activité quasiment réduite à néant jusqu’à l’automne ? Les syndicats évoquent un chiffre d’affaires moyen oscillant actuellement entre 25 000 et 40 000 euros par jour. « À l’époque des Galeries Lafayette, on pouvait faire un million d’euros un dimanche », souligne une déléguée, à titre de comparaison.
Et cette dernière de s’inquiéter d’une possible rupture du contrat en cours avec la mutuelle d’entreprise, que la SGM n’a plus payé depuis le dernier trimestre 2025. « La dette s’élève à plus d’un million d’euros. L’argent est collecté sur nos salaires, mais n’est pas reversé », alerte la même employée.
Un chef d’entreprise installé au BHV depuis plus de quinze ans, qui réclame toujours plus de 200 000 euros d’impayés à la SGM, craint de ne pas pouvoir tenir jusqu’en septembre. « Mes avocats me disent d’arrêter de travailler avec eux car ils sont proches de la cessation des paiements », croit savoir le patron
1 Le canard enchaîné
De grand magasin à hôtel de luxe-Le BHV bazardé par les banquiers et par ses proprios
- Publié le 11 mai 2026 par Adélina et Hervé Liffran
[RÉCIT] Le grand magasin parisien vit une agonie sans fin, entretenue par les erreurs de gestion de son patron Fréderic Merlin. Le fonds d’investissement Brookfield, nouveau propriétaire des murs du Bazar de l'Hôtel de Ville, vient de présenter au maire de Paris, Emmanuel Grégoire, son plan pour transformer les lieux en hôtel et commerces de luxe.
Si les stands du rez-de-chaussée du BHV se sont timidement regarnis, début mai, de quelques articles de mode, les clients se font toujours aussi rares dans les allées du magasin, où traînent des dizaines de vendeurs désœuvrés. Les fournisseurs, eux, courent toujours après le paiement de leurs marchandises. Et les salariés en sont réduits à attendre que l’entreprise daigne reverser à leur mutuelle les cotisations prélevées sur leurs salaires (« Le Parisien »). Bienvenue chez les morts-vivants du Bazar de l’Hôtel de Ville, le grand magasin parisien qui n’en finit plus de mourir…
A entendre les prédictions de plusieurs professionnels de l’immobilier et de hauts cadres de la Mairie de Paris, l’agonie ne devrait plus durer trop longtemps. A court de liquidités, la société SGM dirigée par Frédéric Merlin, un jeune loup de 34 ans, qui a racheté le BHV aux Galeries Lafayette en 2023, pourrait bien être contrainte de jeter l’éponge « dans les prochains mois » et laisser le champ libre au fonds d’investissement canadien Brookfield, le nouveau propriétaire des 45 000 m² du bâtiment principal qui piaffe d’impatience pour transformer en machine à cash cette pépite immobilière. Ce dénouement signerait la fin d’une histoire commencée voici 170 ans avec l’ouverture, en 1856, du modeste Bazar Napoléon par le « bimbelotier » (vendeurs de bibelots), Xavier Ruel.
Rencontre avec Emmanuel Grégoire.
Brookfield ne veut plus perdre de temps. Ses responsables ont rencontré peu après les élections municipales, le nouveau maire de Paris…. Pour présenter leur plan. Le programme comprend l’installation d’un hôtel de luxe au sommet de l’immeuble et la création de nouveaux espaces commerciaux dans les deux tiers restants du bâtiment. Quant à l’enseigne BHV, celle-ci pourrait disparaître même si rien n’est encore acté de ce côté. Pour amadouer la ville, Brookfield à laisser entendre qu’il pourrait céder à la municipalité des locaux annexes pour aménager des logements sociaux, une stratégie du donnant- donnant déjà joué avec succès par Bernard Arnaud, lors de la rénovation de la Samaritaine voisine. Aux dernières nouvelles, la mairie semble plutôt séduite par les propositions des Canadiens, mais les discussions de marchand de tapis ne font que commencer.
Cela fait un bon moment que le dossier BHV empoisonne la mairie de Paris. Le naufrage du navire, amiral du commerce de la rue de Rivoli a commencé au début des années 2020, quand son propriétaire de l’époque, les Galeries Lafayette a décidé après plusieurs tentatives de relance de bazarder le BHV et ses1240 salarié.
En 2023, aucun investisseur ne se montrant intéressé pour prendre l’affaire, les Galeries Lafayette refile, moyennant une somme symbolique, le fonds de commerce à Frédéric Merlin, qui gère, avec sa sœur et sa mère, la société des grands magasins qui exploite des petits centres commerciaux de centre-ville. Estimer à 300 millions d’euros, les murs du magasin, seul actif de valeur du BHV, reste alors provisoirement dans le giron de la famille Moulin(GL), la SGM s’engage à les racheter avant la fin de 2025.
Commence alors, pour Frédéric Merlin, une invraisemblable course aux liquidités qui va lui donner des airs de Bernard de Palissy, ce potier de la Renaissance réduit à brûler son mobilier pour alimenter ses fours. Tout en promettant, urbi et orbi d’investir au BHV des moyens financiers et humains importants. Le jeune patron lamine toutes les dépenses dès son arrivée aux manettes: les budgets d’entretien et de dératisation de l’immeuble sont sabrés, les produits d’hygiène ne sont plus distribués qu’au compte-gouttes, les salariés sont invités à quitter l’entreprise et les fournisseurs qui doivent attendre des mois pour être réglé … quittent un à un le navire. La SGM justifie alors ces retards de paiement par la nécessité d’installer de nouveaux logiciels de facturation. La belle blague ! En réalité, Frédéric Merlin, fait de la cavalerie comptable en utilisant l’argent de ses fournisseurs pour payer salaire, loyer et impôts
Il ment tout le temps
Peine perdue, malgré le départ de 45 % des effectifs, la SGM est toujours prise à la gorge. Son patron ne multiplie pas moins les déclarations rassurantes : son plan se déroule à merveille, et il a juste besoin d’un peu de temps pour le mener à bien. « Il ment tout le temps balaie, alors un ponte de la mairie de Paris. En réalité, Merlin se lance dans un cycle infernal de réduction de ses surfaces commerciales pour réduire ses pertes au risque de s’appauvrir encore davantage.
L’opération commence en 2025 par la disparition de toutes les boutiques annexes: animalerie, matériel, médical etc. qui ont essaimé dans le quartier et par l’annonce de la fermeture des 8500 m² du BHV de la rue de la verrerie. Incapable d’honorer sa promesse de reprise des murs du magasin principal, Merlin est contraint : à l’automne 2025 de céder son option d’achat au Canadien de Brookfield. Ces derniers vont pratiquer avec lui la politique du nœud coulant pour récupérer au plus vite la jouissance, de la plus grande partie du bâtiment…
Faute de pouvoir payer le loyer de 45 000 m² de la rue de Rivoli, la SGM, renonce d’emblée à 18 000 m² pour ne conserver que 60 % de la surface commerciale, restante. Ce printemps à la revue encore à la baisse ses ambitions : aux dernières nouvelles, la société ne se contenterait plus que du tiers du bâtiment, « encore un effort et le royaume de Merlin se limitera à une cabane à frites »: ironise, un professionnel de l’immobilier
Xavier Niel ne dit pas bye bail.
Pour alléger ses charges, le patron de l’AS SGM, à bien tenter de résilier avec deux ans d’avance, le bail de location de l’immeuble du BHV homme qu’il n’utilise que depuis le 1er janvier, mais le milliardaire Xavier Niel, qui a racheté l’édifice pour en faire un espace dédié aux jeux vidéo a refusé, tout net l’arrangement. Le financier qui semble ne se fait aucune illusion sur la viabilité de la SGM prive, ainsi, Frédéric Merlin d’un précieux bol d’oxygène.
Condamné à garder provisoirement les clés du BHV homme. Frédéric Merlin a bien imaginé d’y transférer les espaces aujourd’hui dévolus à Shein au sixième étage du magasin principal, afin d’économiser une part supplémentaire des loyers dus à Brockfield. Pas de bol : cette fois, ce sont les dirigeants de la Marque d’ultra Fast Fashion, qui ont mis leur veto en exigeant de rester dans l’immeuble de la rue de Rivoli. Leur démarche ne fera pas venir un client de plus dans l’instant occupé par chaîne qui réalise un chiffre d’affaires, ridicule, de 1000 € par jour. Mais elle risque fort d’accélérer la faillite du BHV, attendu avec impatience par les investisseurs…
Encore de belles visites guidées avec Didier Bouchard
Didier Bouchard, très érudit est guide conférencier spécialisé dans l’histoire de l’art et le patrimoine. Vous avez la chance de pouvoir vous inscrire à une sortie avec lui. Voici son nouveau programme Mai-Juin 2026
CD
CONFÉRENCES DIDIER BOUCHARD
Conférencier national, diplômé de l’Institut d’Art et d’Archéologie de la Sorbonne
Ancien Élève de l’École du Louvre
Boite 17 Bât. D, 8, rue Cannebière 75012 Paris. Tel: 06 43 63 35 73
LUNDI 18 MAI
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15h : Exposition « MONET À GIVERNY avant les NYMPHÉAS, 1883-1890 »
Au musée des impressionnismes de GIVERNY.
Dans le cadre du festival Normandie-Impressionniste : exposition du centenaire de la mort de Claude Monet. R.V. près des caisses. 16€+entrée.
Transport: SNCF Paris-Vernon,
Puis navette près de la gare.
Sur inscription au 06 43 63 35 73
MARDI 19 MAI
15h : le quartier de l’Europe sur les traces de MANET, CAILLEBOTTE, ZOLA. ATELIER DE MANET, MAISONS CLOSES de la rue de Berne, hôtels particuliers de la rue de Milan et de la rue Ballu, dernière adresse d’Emile Zola.
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Des peintres comme Manet, Monet, Renoir, Pissarro, Caillebotte, et d’autres encore, côtoient ce quartier à partir des années 1870. Alors que le Second Empire cède le pas à la Troisième République, ils développent une nouvelle vision de la ville, transformée par la technologie. Ils s’intéressent aux sujets de la vie moderne, à la peinture en plein air et aux jeux de lumière.
13€. Rendez-vous métro Europe. Inscription : 06 43 63 35 73
MARDI 26 MAI
14h50 (heure du R.V) : Exposition Face au Ciel : Paysages romantiques de PAUL HUET, et de quelques-uns de ses contemporains : DELACROIX, CONSTABLE, COROT…
Et visite du musée de la Vie romantique rénové dans l’hôtel SHEFFER-RENAN : SOUVENIRS DE GEORGE SAND, OEUVRES D’ARY SCHEFFER etc.
15 pers. maximum. 13€+entrée. Sur inscription au 06 43 63 35 73
VENDREDI 29 MAI
11h15 exposition « LETTRES PARISIENNES : MADAME DE SÉVIGNÉ ET PARIS », au musée CARNAVALET. Manuscrits, peintures et objets d’art réunis sur les lieux même où l’auteure vécut
Sur inscription au 0643633573. 13€+entrée. Rendez-vous près des caisses
MARDI 2 JUIN
15h (heure du R.V.) : exposition « UNE JOURNÊE AU 18ème SIÈCLE »
-dans un hôtel particulier. Au musée des Arts Décoratifs.
Chez les maitres et les domestiques, de la chambre et du boudoir, au cabinet de garde-robe…
Rendez-vous : entrée des groupes, côté jardin des Tuileries.
13€°entrée. Sur inscription au 06 43 63 35 73
MERCREDI 3 JUIN
Deux visites en mini groupe au Louvre
11h15 : Exposition MARTIN SCHONGAUER, LE BEL IMMORTEL.
Peintures, gravures, dessins du maître de Colmar que Dürer admirait.
Sur inscription au 06 43 63 35 73et sous réserve de confirmation. 13€+droit d’entrée.
6 personnes maximum et minimum
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MERCREDI 3 JUIN (SUITE)
14h30 : Exposition MICHEL-ANGE-RODIN, CORPS VIVANTS.
200 œuvres : rencontre au sommet de deux géants.
Sur inscription au 06 43 63 35 73et sous réserve de confirmation. 13€+entrée
6 personnes maximum et minimum
JEUDI 4 JUIN
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11h45 : Exposition « VISAGES D’ARTISTES » au MUSÉE du PETIT-PALAIS.
Portraits et autoportraits de peintres et de sculpteurs, et ateliers d’artistes.
Courbet, Rodin, Gauguin, Vuillard, et des œuvres inconnues ou méconnues (Sarah Bernhard sculptrice, et quelques touches d’art contemporain : Cindy Shermann, Annette Messager, Sophie Calle).
Sur inscription au 0643633573.
Rendez-vous accueil des groupes. 13€+entrée
VENDREDI 5 JUIN
15h : Ateliers d’artiste de la villa d’Alesia, et son quartier vers la rue des Plantes et l’impasse du Chemin-vert.
Sur les traces DE MATISSE, BRASSAÏ, SANDOZ, ET JEAN MOULIN.
R.V. métro Alésia, sortie n°1. 13€
Inscription au 06 43 63 35 73
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MARDI 9 JUIN
14h45 : Exposition « LICORNES ! » au musée de CLUNY (ET TAPISSERIE DE LA DAME À LA LICORNE). La licorne dans l’Art depuis l’Antiquité, et son symbolisme.
13€+entrée. Sur inscription au 064363357
Rendez-vous près des caisses. Entrée 28 rue du Sommerard.
JEUDI 11 JUIN
15h30 (heure du R.V.) : Exposition GIOVANNI SEGANTINI, au MUSÉE MARMOTTAN.
Entre symbolisme et pointillisme, entre Italie et Suisse : découverte d’un peintre singulier.
Giovanni Segantini est une figure majeure de l’art en Suisse et en Italie
Rendez-vous 2 rue Louis Boilly. 13€+entrée.
Sur inscription au 06 43 63 35 73
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VENDREDI 12 JUIN
15h : La COUR de L’INDUSTRIE et la MANUFACTURE ROYALE DES GLACES (PUIS CASERNE) de REUILLY, et sa transformation.
Le village de Reuilly : cours artisanales, école Boulle…
Rendez-vous métro Faidherbe-Chaligny, sortie n°1. 13€
Inscription au 06 43 63 35 73
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MERCREDI 17 JUIN
14h30 : L’hôtel GASTON MENIER et son PETIT MUSÉE, et trois autres hôtels MENIER autour du PARC MONCEAU. (Découverte (ext.) des hôtels Camondo-Menier, Emile Menier, Henri Menier, ainsi que d’une pagode et de vestiges méconnus des Tuileries…)
13€. Sur inscription au 0643633573.
Rendez-vous devant le 61 rue de Monceau.
JEUDI 2 JUILLET
15h : visite intérieure de NOTRE-DAME.
Rendez-vous devant le 8 rue Massillon.
Sur inscription au 0643633573.
16€ audiophones compris. 14 personnes maximum
BHV : ça va, ça vient et article Challenges
Le BHV pris entre restructuration économique, tensions internes et perception publique négative, avec un avenir encore très incertain. Dommage ! l'année de ses 170 ans.
Un BHV en pleine transformation : Frédéric Merlin réduit fortement la surface exploitée pour faire face à ses difficultés financières et s’adapter à un accord avec Brookfield. Il ne peut exploiter que 40% de la surface.
Le Bailleur Brookfield souhaite récupérer les 5e, 6e et 7e étage + 60% des surfaces du RDC au 4e étage.
De nombreux procès pour impayés auprès des fournisseurs...
Cette transition crée des tensions (notamment avec Shein). Pour vider la surface Shein, Frédéric Merlin l’a fait déménager dans l’ancien BHV Homme, mais une journée plus tard, les articles repartaient au 6e étage, le patron de Shein n’étant pas d’accord !...
Le magasin est partiellement vide et des inquiétudes sociales liées aux suppressions d’emplois sont nombreuses. La centrale d’achats du 15 verrerie doit quitter les lieux , mais pour aller où ??? Comme d'autres centrales ? en banlieue ?
L’image du BHV se dégrade aussi par les vidéos des réseaux sociaux.
Bref comme dit la chanson de Slimane : " Ça va, ça vient, ça va, ça vient, Ça tient à rien, Au fond, tout va bien…"
Je vous laisse lire l’article de Guillaume Echelard de Challenges , très explicite et très clair !
Boutique Shein, étages vides, comptes dans le rouge… l’immense casse-tête de Frédéric Merlin pour sauver le BHV
L’homme d’affaires lyonnais ne va plus louer que 40 % de la surface du bâtiment du BHV à son bailleur, le fonds Brookfield. Mais pour réduire sa surface de vente, Merlin doit reconfigurer l’espace du grand magasin. Et se heurte à des difficultés, en particulier avec la boutique Shein du sixième étage.
Guillaume Echelard 5 mai 2026 à 12h30
La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux le week-end du 1er mai, « aimée » plus de 37 000 fois : l’influenceur Florin Defrance se promène dans un BHV totalement désert. « C’est un magasin fantôme », s’inquiète-t-il, filmant des étages entièrement vides. « C’est vrai qu’en ce moment des rayons sont vides, concède un bon connaisseur du dossier, médusé devant le succès de la vidéo. Mais c’est parce que Frédéric Merlin, l’exploitant, est en train de réduire sa surface locative. Donc oui, vider le BHV, c’est son plan ! » Une source proche de la SGM, la société du Lyonnais, confirme : « On est dans un entre-deux, le bâtiment se transforme complètement. » Les investissements pourraient frôler les 200 millions d’euros. Mais en attendant, le bâtiment reste curieusement vide, inquiétant clients et employés.
Pour comprendre la situation, il faut revenir au mois de janvier dernier. Le propriétaire du fonds de commerce, Frédéric Merlin, trouve un acquéreur pour les murs du BHV, à savoir le fonds canadien Brookfield. L’homme d’affaires lyonnais devait au départ les racheter lui-même mais, lâché par ses potentiels partenaires bancaires dont Natixis puis par la Caisse des Dépôts, il avait dû renoncer à ce projet. Face à des comptes dégradés et des impayés vis-à-vis de ses fournisseurs, Frédéric Merlin décide toutefois, d’un commun accord avec le gestionnaire d’actifs nord-américain, de n’exploiter plus que 55 % de la surface du bâtiment, contre 100 % avant janvier 2026. Les 45 % restants auraient été remis en location par Brookfield auprès d’autres acteurs.
Sauf qu’en avril, les plans se sont précisés, et l’espace loué par Frédéric Merlin s’est encore réduit : seulement 40 % de la surface du bâtiment. Pour finaliser son deal avec Brookfield et desserrer l’étau financier qui l’entoure, le Lyonnais doit donc rendre la majeure partie de la surface du BHV. Or, si une partie du bâtiment s’est vidée naturellement face au départ de marques impayées, il reste encore du travail.
Shein au BHV Homme jusqu’à mi-2027 : « Il n’en a jamais été question »
Signe de ce casse-tête, Merlin a un temps envisagé de rendre les clés de l’intégralité du sixième étage. Or, c’est là où la boutique Shein est installée. Le flagship du e-commerçant chinois aurait alors rejoint pour quelques mois l’ancien bâtiment du BHV Homme, loué par Frédéric Merlin à quelques rues du vaisseau amiral, comme l’a révélé le 4 mai le média La Lettre. Mais cette piste aurait tourné court, et la vedette du commerce en ligne ne devrait finalement pas déménager. « Un commercial de Shein a débarqué au BHV et a fait un scandale pour rester dans le bâtiment principal », raconte un salarié du BHV.
« Frédéric Merlin n’a jamais vraiment compté faire ce déménagement. Il menaçait de le faire pour exiger de ne plus payer de loyer sur ce bâtiment qui devrait être exploité à partir de mi-2027 par le propriétaire des murs Xavier Niel » pour en faire une salle de gaming, estime une autre source. « Il n’a jamais été question que nous déménagions », s’agace encore une source chez Shein. Un salarié raconte en tout cas que le déménagement – qui avait bien été amorcé – serait actuellement annulé. « Les cartons remontent au sixième étage », sourit-il, n’excluant pas de nouveaux rebondissements dans les prochains jours.
« Laissez-nous construire », se défend Merlin
Derrière ces va-et-vient baroques, se cache une réalité bien plus sérieuse. Car ce grand vide qui se crée au BHV inquiète les salariés, alors que la célébration des 170 ans de l’enseigne, à l’automne prochain, approche à grand pas. Ils étaient 1 240 lors de la reprise du grand magasin par Frédéric Merlin, ils sont désormais un peu moins de 700. Et si la surface d’exploitation continuait d’être réduite, des emplois pourraient encore être supprimés.
Une petite musique monte aussi chez certains, alors que Brookfield semble chaque jour prendre un peu plus la main sur le bâtiment. « Frédéric Merlin est-il en train de préparer son départ en douceur du BHV ? », s’interroge un représentant syndical. Le dirigeant, lui, s’est défendu dans un post offensif sur son compte Instagram : « Tout le week-end, des 'pseudos influenceurs' ont posté des vidéos sur les réseaux d’espaces vides au BHV Marais. […] La critique ? Elle ne me pose aucun problème. Surtout quand elle vient de ceux qui ne font rien. Flaubert disait que 'les cons, il n’y en a que deux sortes : ceux qui veulent démolir et ceux qui ne veulent rien changer'. Je travaille pour les autres. Laissez-nous construire. » La tension ne redescend décidément pas au BHV.
Dans Libération, un article évoque :
Au BHV Marais, l’intersyndicale dénonce « un plan social déguisé".
« Selon les syndicats 484 emplois ont été supprimés en 2024 et 2025… »
« On ne reçoit plus de marchandises, donc on n’a plus de clients ». Or le paiement des salaires représentent 2,5 millions d’euros par mois indique l’intersyndicale . Un montant de plus en plus difficile à supporter pour un magasin qui n’a engrangé que 1,3 million d’euro de CA en avril ….
Les déménagements se font sans escalators et sans monte-charge…(en panne).
Le moral des employés est au plus bas !
Merci à notre reporter Bernadette pour toutes les photos.
CD
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°177: 2000 -Partie 7/8 Rénovation Rivoli
Un nouvel espace Homme au BHV
Le BHV Rivoli lance un nouvel espace homme de 2 000 m² au deuxième étage, autour d’un concept fort : « le grand magasin du bien-être chez soi, pour soi ». L’objectif est de proposer une offre globale mêlant mode, accessoires, soin et art de vivre, dans un univers cohérent et qualitatif.
Ce projet s’inscrit dans un contexte concurrentiel marqué par la présence d’autres grands magasins et la montée en puissance d’enseignes spécialisées comme Celio, Gap, Zara et H&M. Pour se différencier, le BHV mise sur l’expérience client, le conseil et une sélection soignée.
L’objectif financier est ambitieux : 122 millions de francs de chiffre d’affaires, soit une progression de 12 %, avec une équipe de 75 collaborateurs.
La stratégie cible prioritairement les hommes de 35 à 45 ans, Catégorie socio- professionnelles supérieures, tout en cherchant à conquérir deux segments à fort potentiel : les hommes de 45 ans et plus et la clientèle créative du Marais (artistes, stylistes, publicitaires, décorateurs).
À travers ce projet, le BHV entend renforcer son attractivité et affirmer son positionnement lifestyle au cœur de Paris.
La rénovation du 4e étage achevée
Les 5e et 6e étages du magasin BHV (site de Rivoli) ont été entièrement repensés pour mettre à l’honneur l’univers de la chambre.
Face à un engouement croissant des consommateurs, la chambre n’est plus seulement un espace de repos : elle devient un véritable lieu de vie où télévision, téléphone et ordinateur trouvent naturellement leur place. Cette évolution pousse les enseignes à investir davantage ce secteur.
Le BHV suit cette dynamique en proposant désormais 2 800 m² dédiés à la chambre sur un seul niveau, avec une offre complète : literie, mobilier adulte et junior, couettes, oreillers, couvertures, linge de lit et accessoires déco pour créer un espace confortable et harmonieux.
La nouvelle organisation répartit les univers de manière plus claire et cohérente :
- 600 m² pour l’espace chambre,
- 450 m² pour la literie,
- 310 m² pour la couverture,
- 420 m² pour le linge de lit,
(et 100 m² pour le linge de toilette, désormais intégré à l’univers salle de bain au 2e étage.)
Avec cette nouvelle implantation, le BHV affirme proposer l’offre la plus complète parmi les grands magasins parisiens autour de l’univers de la chambre.
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Mercredi 27 décembre 2000 a eu lieu la dernière nocturne de Rivoli
Pour ce début du troisième millénaire, Elle sera remplacée par deux fermetures retardées jusqu’à 20h30 les mercredis et vendredis.
Le 10 avril 1963, on inauguré la première nocturne jusqu’à 22 h, le symbole de la chouette et son hululement à 22h, reste dans l’esprit des employés et des clients.
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