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Le blog du Réseau Bazar BHV

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°161 : 1998 -Partie 3

28 Mai 2025 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Le réveil du site Informatique du BHV

Avril :  INTERNET AU BHV lance : « Cyber BRICOLEUR »
Le site ouvre le 3 avril. Il offre à la clientèle de nombreux renseignements concernant nos magasins et accueille les clients qui ont besoin de « tuyaux » et ceux qui sont prêts à partager leur savoir-faire.

Enfin, il permet aux clients de surfer :

Actualité : les grandes opérations promotionnelles.
Les plus : découpe du verre, mousse, liste de mariage, installation.

Les ateliers, La carte Cofinoga...
Astuces.

Ci-dessous : La page d'accueil et le site plus Consacrés aux divers services : Découpe verre ou mousse, liste de mariage, installations devis etc...

 

D’autres informations suivront : guide d’achat, fiches techniques, informations, département hôtelier et collectivités, ainsi que le département médical.
Révolution informatique, la gestion unitaire, se généralise sur tout le bazar.

L’informatique au BHV …. On attendait depuis longtemps le « Big Ticket » pour remplacer les CAP (Carte d’application, témoin d’un stock produit à l’entrepôt. Bien entendu pas toujours justes ! Il faut recaler souvent les stocks.)

C’est la VAO (Vente assistée par Ordinateur qui voit le jour en février dans le rayon PEM (Petit électroménager), 2 mois plus tard : ce sera le GEM (Gros électro), les autres rayons s’enchaînant. C’est aussi la gestion par RAO (Réassort assisté par Ordinateur) qui commencera aussi par l’Electroménager.

La gestion à Ivry est alors tenue par arrivage, l’ordinateur sait signaler les plus anciens produits à prendre et la case de stockage. On bouscule les habitudes !...

Pour le passage, à l’an 2000,  l’équipe informatique, devra préparer les programmes.

Ce projet a été confié à Jeanne-Marie Marquat, qui devra faciliter le passage en douceur à l’an 2000, pour tous les utilisateurs informatiques.
Puis il faudra préparer le passage à l’euro prévu au 1er janvier 2002.

Dans ce 1 er semestre, on notera aussi :

Le BHV Rivoli remet le vélo en selle : un retour attendu après 12 ans !

Douze ans après la fermeture de son rayon vélo, le BHV fait un retour remarqué dans l’univers du deux-roues. Situé au sous-sol du magasin, dans l’espace dédié à l’auto, ce nouvel espace vélo est le fruit d’une initiative conjointe de Pierre-Louis Mazzochi et Bernard Gallet, avec le soutien de Georges Bordais.

Une offre diversifiée pour tous les cyclistes

Le rayon propose une large gamme de vélos pour répondre aux besoins de tous :

Vélos de ville, VTT , Vélos pour enfants et  1 Vélo électrique  !

Trois conseillers spécialisés sont à la disposition des clients sur une surface de 85 m², offrant un service personnalisé et des conseils avisés. Un succès prometteur et des projets d’expansion

Face à l’engouement des clients, les résultats sont très encourageants. Le BHV prévoit d’agrandir l’espace pour accueillir un mini-atelier de réparation et un coin dédié à la vente d’accessoires. Cette expansion vise à offrir une expérience complète aux cyclistes, qu’ils soient débutants ou confirmés.

Une équipe dynamique où nous retrouvons 3 membres du réseau!

US BHV Michel Bindault et Jean-Pierre Franssens reprennent l’action entreprise par Aimé Calandri pour maintenir et développer au BHV, le goût et la pratique du sport, générateur d’esprit, d’équipe et de dépassement personnel.

Une nouvelle section de roller skating, commence cette année.

BHV de Montlhéry : ouverture du rayon, micro-informatique en février.

BHV Villeneuve la Garenne : Le 5 juin, un rayon micro-ordinateurs ouvre sur 120 m².

 

Au passage, un petite groupe du BHV Gradignan, avec le sympathique sourire de Christian Trouvay :

Outirama :

le 1er avril, le BHV a perdu son principal franchisé,

Outirama. Ses six magasins (cinq en Rhône-Alpes et un en région parisienne : Rambouillet) adopteront désormais l’enseigne Bricorama.

Rambouillet
Gaillard

 

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Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°160 : 1998 -Partie2

22 Mai 2025 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Le 6 avril 1998, a lieu la Convention des cadres à Rosny 2.

Jean-Pierre, boulot, intervient pour nous parler des résultats de 1997 ; Le redressement par rapport à 1996 est notable. Le bénéfice net enregistre une hausse de 15 %, passant de 56 à 65 millions.
Le résultat d’exploitation progresse également de manière significative, atteignant 75 millions contre 50 millions précédemment.

Ces performances sont le fruit d'une forte croissance du chiffre d’affaires en fin d’année, avec une augmentation de 7,7 % au dernier trimestre. Elles résultent aussi d’une amélioration de 0,20 de la marge et d’une maîtrise rigoureuse des frais généraux.

Jean-Louis Servent confirmera que l’année écoulée a été marquée par de nombreuses initiatives, des efforts soutenus et des résultats significatifs.

Au cours des trois premiers mois de l’année, le BHV Rosny a connu une progression notable dans des secteurs récemment actualisés, avec un indice de 120 en bricolage et en ameublement, et de 145 en loisirs.

Le baromètre de la qualité de service est maintenu en 1998.

Les enquêtes menées par Ipsos révèlent que deux clients sur trois estiment que la signature « L’Esprit Bazar » représente fidèlement le BHV, tandis que trois sur quatre jugent nos affiches attrayantes.

On peut donc affirmer que la campagne visant à ancrer la nouvelle signature du BHV, L’ESPRIT BAZAR, dans l’esprit du public est un véritable succès.

 

La nouvelle Politique du BHV

Le BHV renoue avec une dynamique commerciale en mettant l'accent sur la modernisation de ses magasins, après une période où ses performances reposaient surtout sur des produits financiers. En 1997, une progression de 25 % du résultat d'exploitation témoigne du retour de la priorité accordée à l'activité commerciale.

Bien que l'année ait été marquée par une certaine incertitude, la consommation reprend en fin d'année, contribuant à l'amélioration des résultats. Afin de soutenir sa croissance, la Direction décide d'investir 450 millions de francs sur quatre ans, affirmant ainsi sa volonté de renforcer son expertise commerciale.

Continuer de positionner le BHV en multi spécialiste.

Cet investissement de 450 millions de francs  est consacré à la modernisation des magasins, à l'optimisation de leur logistique et à leur rénovation.

Grace à Jean-Louis Servent, le nouveau concept baptisé « L'esprit bazar » est en cours de déploiement à travers l'ensemble des magasins. Son objectif est de repositionner l'enseigne en tant que multi spécialiste, en proposant une offre variée allant des articles pour la maison aux produits de loisirs et de mode. Cette transformation, initiée au BHV de Rosny, s'étendra progressivement aux autres magasins parisiens.

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°160 : 1998 -Partie2

Gagner de la marge :

La transformation du BHV ne se limite pas à une modernisation visuelle et à l'expansion de son réseau. Elle s'accompagne également d'initiatives stratégiques en amont, renforçant sa performance économique.

Le BHV améliore sa rentabilité en maîtrisant ses coûts : les frais généraux se stabilisent et le budget publicitaire est optimisé, passant de 1,8 % à 1,6 % du chiffre d'affaires. Cette dynamique s'appuie également sur des négociations des cellules Achats plus rigoureuses avec les fournisseurs.

En matière d’investissement, Le BHV prévoit  en dehors des 45 millions consacré annuellement à la maintenance de l’outil ;
– l’achèvement de Rosny2 : 13 millions.
– Créteil sera rénové et mis en situation du niveau du concept commercial dans sa partie bazar (22 millions).
– Rivoli avec un budget de 22 millions subira, un nécessaire lifting sur sa façade et des travaux intérieur de mise à niveau des surfaces de vente, de manière à préparer la modernisation qui interviendra sur la période, 1999–2001 ;
– L’ouverture de Nantes : 7 millions.
– L’Informatique : 12 millions.

Communication :

Le secteur décoration retrouve sa place dans les pages, publicité de la presse, Maison, tel que : Marie-Claire Maison, Elle Décoration et Maison Française.

Trois secteurs sont particulièrement visés : la salle de bain, l’éclairage et la quincaillerie d’ameublement.

A bientôt pour 1998,  partie 3.

CD

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Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°159 : 1998 -Partie1

15 Mai 2025 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Cela faisait un bon moment que nous n'avions pas replongé dans l'histoire du BHV.
Mais l'attente en valait la peine ! L'année 1998, que nous allons explorer ensemble, a été particulièrement riche et mérite bien une série de six articles. Le programme était dense, les événements nombreux, et les souvenirs inoubliables… Préparez-vous à revivre une année charnière !

Bonne lecture.

CD

1998:  1er semestre dans le monde :

Paix en Irlande du Nord, scandale aux États-Unis : deux actualités, deux visages du pouvoir

Alors que l’Irlande du Nord entrevoit enfin la paix après trois décennies de violences entre catholiques et protestants, les États-Unis se retrouvent plongés dans une crise d’un tout autre genre. À Belfast, l’accord du Vendredi Saint signé en 1998 symbolise un tournant historique : les anciens ennemis s’accordent sur un plan de paix, suscitant espoir et prudence parmi la population.

Pendant ce temps, à Washington, l’affaire Clinton-Lewinsky envahit les unes.

La liaison entre le président Bill Clinton et Monica Lewinsky, une stagiaire à la Maison Blanche, provoque un raz-de-marée médiatique et politique. Ce scandale interroge sur les limites de la vie privée des dirigeants et ébranle la crédibilité de la présidence.

Deux événements majeurs, deux registres opposés : l’un porte les promesses de réconciliation, l’autre révèle les failles du pouvoir sous le regard implacable des médias.

 BHV
Au 1er janvier 1998, le BHV, comptait 4150 personnes dont 462 cadres

La communication : affiches publicitaires sont bien sympathiques :

 

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°159 : 1998 -Partie1Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°159 : 1998 -Partie1

15 Mars :

Une preuve de la volonté du BHV de renforcer sa place dans le paysage de la distribution en France, l'annonce de son offre publique de rachat d'actions à la mi-mars en est un parfait exemple.

 Cette opération ambitieuse prévoit d'allouer la moitié de la trésorerie de l'entreprise, soit 350 millions de francs, au rachat de 25 % des actions en circulation. Initiée à la demande des actionnaires minoritaires, elle s'explique également, selon Jean-Pierre Boulot, par la baisse des taux d'intérêt.

 Concrètement, le BHV a choisi de recentrer ses priorités : à l'avenir, son objectif sera avant tout de dynamiser son activité de Grand magasin.


Que nous dit JP Boulot (notre cher Président d'alors) sur l’OPRA.
« Cette opération, strictement financière, concernant le capital de la société et donc uniquement les actionnaires, mais elle était réclamée depuis 3 à 4 ans par un certain nombre d’entre eux.
Nous disposons en effet d’une trésorerie qui n’a cessé d’augmenter au fil des années, surabondante eu égard à nos besoins d’investissement.
Cette trésorerie est désormais de moins en moins bien rémunéré, du fait des conditions de rémunération de l’argent qui existent actuellement, et qui devraient se maintenir dans un proche avenir.
Le moment est donc venu où nous pouvons procéder à cette opération de rachat d’action souhaitée par les actionnaires.
Cette opération ne se fait pas au détriment des collaborateurs de l’entreprise, mais aussi à leur bénéfice par le biais de la participation, car, et c’est un point très important, la participation du fait de son mode de calcul se trouvera désormais chaque année majorée de 2,3 millions par rapport à celle de 8,8 millions versée au titre de l’année 1997.
Cette opération d’autre part, n’affecte en rien le potentiel de l’entreprise, qui continuera à bénéficier d’une trésorerie moyenne de l’ordre de 350 à 400 millions, amplement suffisante pour faire face à tous nos projets d’investissement et à nos éventuels besoins; car je précise que nous développons chaque année, une marge brute d’autofinancement de l’ordre de 130 à 150 millions, suffisante pour couvrir nos projets d’investissements… »

On pouvait lire dans la presse : Le BHV propose de racheter 447.914 de ses actions au prix unitaire de 770 francs (coupon attaché). L'opération ayant pour conséquence d'annuler les titres en question et de « réduire le capital à concurrence de la valeur nominale des actions annulées ».

Cette transaction est motivée par « une trésorerie excessive » eu égard à ses besoins. Selon les derniers chiffres disponibles, le BHV disposait effectivement de 820 millions de francs de trésorerie.

Une assemblée extraordinaire prévue à la mi-mai a permis la finalité de cette OPRA pour fin juin.

 

Mars 1998 : Changement dans la Communication


C’est en ce mois de mars, que commence, la nouvelle campagne de communication du BHV, dans le métro ou sur les routes.  Orchestrée par l'agence Jean et Montmarin, elle met en avant le terme "bazar". Autrefois délaissé et perçu négativement depuis les années 1970, ce mot revêt désormais des attributs modernes et tendance.

 Les quatre visuels de la campagne sont assortis de messages explicites — se réaliser, chiner, rencontrer et habiller — tous ponctués par la phrase : « C'est l'esprit Bazar ».

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°159 : 1998 -Partie1Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°159 : 1998 -Partie1

Cette initiative traduit la volonté du BHV de renouer avec son identité authentique, de revendiquer fièrement ses origines et de réaffirmer les valeurs fondamentales qui constituent sa singularité. Ces messages sont l’affirmation d’une promesse ou d’une évocation vers ses clients potentiels.

Le thème est nouveau. Il nous dit qu’au BHV règne quelque chose que vous ne trouverez nulle part ailleurs : « l’esprit Bazar. »
Les nouveaux messages s’affirment auprès de nos clients, avec cet esprit nouveau. L’exemple : « chiner pour le plaisir, à travers les rayons, c’est l’esprit Bazar »

Quel concurrent pourrait communiquer de cette manière lâ ?
Après des années d’absence, le mot bazar fait son grand retour dans nos communications. Et ce n’est pas un hasard : les mots évoluent avec le temps, et aujourd’hui, bazar retrouve une connotation positive, pleine de charme et d’authenticité. En le réintégrant, on assume fièrement nos racines, notre singularité, et on s’inscrit dans une tendance durable qui parle à de plus en plus de gens.

Mais ce renouveau ne s’arrêtera pas aux mots : il se traduira aussi dans l’ambiance de nos magasins et dans nos relations avec les clients, pour une expérience aussi vivante qu’authentique.
« Rencontrer le vendeur de vos rêves, c’est l’esprit, Bazar. » Voilà une phrase qui en dit long sur l’attachement du client au BHV.

 

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°159 : 1998 -Partie1

A bientôt !

CD

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« Le BHV doit devenir le magasin préféré des Parisiens », lu pour vous dans la Presse

7 Mai 2025 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

Comme d'habitude, nous essayons de vous informer des nouveaux articles de Presse sur le BHV.

Voici celui du Parisien du 7 mai 2025.

Bonne lecture.

CD

« Le BHV doit devenir le magasin préféré des Parisiens », ambitionne son nouveau directeur

Foodmarket, nouveaux espaces bien-être et loisirs, élargissement de l’offre mode… Karl-Stéphane Cottendin, tout juste nommé directeur de l’emblématique Bazar de l’Hôtel de Ville (IVe) à 32 ans, dévoile son projet pour redonner vie au grand magasin.

Le Parisien : Le 7 mai 2025 Rédaction et photo de Christine Henry 

Paris, IVe. Karl-Stéphane Cottendin, le nouveau capitaine à la barre du BHV, lève le voile sur ses projets de développement du grand magasin. LP/Christine Henry

Changement de capitaine à la barre du BHV. La Société des Grands Magasins (SGM) a nommé Karl-Stéphane Cottendin à la tête de l’emblématique magasin de la rue de Rivoli à Paris (IVe). À 32 ans, il succède à Emmanuelle Claverie-Veysset, restée seulement seize mois à son poste. Originaire d’une famille de commerçants lyonnais, le jeune dirigeant a rejoint le groupe en 2018 comme directeur des opérations, contribuant à la relance de onze centres commerciaux et sept magasins Galeries Lafayette. Il ambitionne aujourd’hui de « réveiller la belle endormie».

Depuis son passage en 2023 de la bannière Galeries Lafayette au pavillon SGM, le grand magasin a connu une période tumultueuse marquée par des retards de paiement de fournisseurs, la fermeture du rayon enfant et un climat social tendu. Mais, selon un communiqué publié en avril 2025 par la foncière, « l’équilibre économique est rétabli » et un nouveau chapitre s’ouvre autour de la relance du grand magasin. Le jeune capitaine nous dévoile les grandes lignes de son projet.

Quelle est votre vision pour l’avenir du BHV ?

KARL-STÉPHANE COTTENDIN. Notre objectif est de préserver, d’enrichir et de valoriser l’ADN du BHV. Le bricolage, la décoration, le mobilier la literie ou encore la librairie sont des secteurs clés qui nous distinguent des autres grands magasins. Ils attirent une clientèle fidèle venue de loin, parfois même de l’étranger. Nous allons rénover les espaces, créer des showrooms et des univers de vente et donner plus de visibilité aux marques qui cartonnent. Nous souhaitons travailler davantage avec les architectes, les décorateurs d’intérieur pour mieux encore accompagner les clients dans leurs projets. Le conseil fait partie de notre force, c’est pourquoi nous avons l’objectif de recruter une trentaine de vendeurs dont les premiers arrivent ce week-end. Le BHV doit devenir le grand magasin préféré des Parisiens.

Qu’en est-il de l’offre ?

Nous la retravaillons dans son ensemble, dans tous les secteurs. Le but est de valoriser le meilleur des marques classiques mais aussi de mettre en avant les petites griffes françaises, créatives ou encore peu visibles. Nous continuerons à accueillir régulièrement des pop-up, comme celui dédié au lin qui vient d’ouvrir ce mardi ou celui autour d’une toute nouvelle boisson, Ciao Kombucha, signée par l’influenceur Squeezie et disponible jusqu’au mardi 13 mai. Une équipe d’une quarantaine de curateurs a été créée pour dénicher les pépites du moment, les marques tendances ou montantes, pour satisfaire nos 10 millions de visiteurs annuels.

Est-ce que vous souhaitez faire davantage de place au luxe ?

Non. Le BHV doit proposer une offre large, avec des prix d’accès pour une clientèle plus jeune ou au pouvoir d’achat plus modéré, tout en conservant une offre premium. Mais le BHV ne deviendra pas le magasin du luxe.

Quels sont les changements prévus dans les tout prochains mois ?

Les premiers changements interviendront dès cet été mais la transformation se déploiera sur deux ans. Un grand pavillon de beauté coréenne, très prisée de la jeune clientèle, va apparaître. Le rayon épicerie fine va s’enrichir de nouveaux produits, la literie déménagera d’ici quelques semaines dans l’espace libéré par la suppression du rayon enfant. Et au 6e étage, un nouveau projet ambitieux autour du bien-être, de la culture et des loisirs verra le jour, mais c’est encore confidentiel…

La fermeture du rayon enfant a créé la polémique.

Cette décision a été mal comprise. Ce secteur a été supprimé car il ne fonctionnait pas et ne trouvait plus sa place dans notre dispositif. Peut-être re viendra-t-il un jour.

Des nouveautés côté restauration ?

Nous allons rafraîchir notre cantine, Les Tables perchées, et réaliser de gros travaux dans notre restaurant gastronomique La Table cachée de Michel Roth, pour l’ouvrir sur le magasin. Le BHV accueillera aussi un café. Le restaurant Terrazza Mikuna (jusque-là terrasse éphémère ouverte les étés) s’installera sur le rooftop du 7e étage, en plus de sa terrasse actuelle. À court terme, une halle alimentaire unique à Paris verra le jour dans l’espace bricolage. Nous allons rationaliser les références pour libérer 20 % de la surface dédiée à ce projet. Il y aura de la food à tous les étages.

Que va devenir le bâtiment Homme situé rue de la Verrerie ?

Il appartient aux Galeries Lafayette et sera vendu prochainement. L’offre Homme sera transférée dans le bâtiment principal.

Le nom « BHV Marais » sera-t-il conservé ?

Pour nous comme pour les Parisiens, le nom, c’est tout simplement le BHV. Certains l’appellent encore le Bazar de l’Hôtel de Ville. Ce n’est pas en ajoutant « Marais » qu’on affirme une identité.

 

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Plaisir de visites guidées par notre guide Didier Bouchard

6 Mai 2025 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

Laissez-vous séduire par ce splendide programme de visites guidées proposées par Didier Bouchard : une invitation à la découverte, riche en surprises et en émerveillements.

Ne manquez pas l’occasion de vous inscrire ! De très belles découvertes vous attendent…

CD

11h30 EXPOSITION EUGÈNE BOUDIN AU MUSÉE MARMOTTAN.

Groupe complet le 6 mai, mais Inscription en liste d’attente : 06 43 63 35 73

LUNDI 19 MAI

15h15 EXPOSITION FERNAND LÉGER, « TOUS LÉGER » AU MUSÉE DU LUXEMBOURG.

Nombreux prêts, entre autres, du musée national Fernand Léger de Biot, et du musée d’Art moderne de Nice + œuvres inspirées de Fernand Léger par Niki de Saint-Phalle, Arman, César, Yves Klein.

Le Musée du Luxembourg présente Tous Léger !, une exposition célébrant le dialogue entre Fernand Léger et le Nouveau Réalisme. À travers des œuvres vibrantes, elle explore l'énergie du monde et l'innovation artistique, en lien avec des artistes comme Arman, Yves Klein et Niki de Saint Phalle.

Inscription au 06 43 63 35 73. Rendez-vous 19 rue de Vaugirard. 12€+entrée

VENDREDI 23 MAI

 

 

 

 

 

 

14h45 EXPOSITION « APOCALYPSE » à la bibliothèque François Mitterrand. Exceptionnel ensemble d’œuvres inspirées de l’Apocalypse de Jean : manuscrits enluminés romans et gothiques, retables du 15ème siècle, gravures de Dürer, Goya, Odilon Redon, œuvres de William Blake, Otto Dix, André Masson …

12€+ entrée. Sur inscription au 06 43 63 35 73.

MARDI 27 MAI

12h (Heure du R.V.) (VISITE SUPPLÉMENTAIRE) EXPOSITION-DOSSIER RUHLMANN DÉCORATEUR, ET CHEFS-OEUVRE ART-NOUVEAU ET ART-DÉCO DU MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS. 12€+entrée

Sur inscription au 06 43 63 35 73. R.V. 107 rue de Rivoli.

15h (Heure du R.V.) EXPOSITION-DOSSIER RUHLMANN DÉCORATEUR ET CHEFS-OEUVRE ART-NOUVEAU ET ART-DÉCO DU MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS. 12€+entrée. Inscription en liste d’attente au 06 43 63 35 73. R.V. 107 rue de Rivoli.

Jacques‑Émile Ruhlmann (1879‑1933) est un grand nom de l’Art déco, célèbre pour ses meubles luxueux et ses décors intérieurs élégants. Héritier d’une entreprise de décoration, il développe un style raffiné où mobilier, textiles et papiers peints s’harmonisent parfaitement. Ses créations triomphent à l’Exposition de 1925, consacrant son génie décoratif.

F ZANDOMENEGHI La Corbeille de géraniums

LUNDI 2 JUIN

15h EXPOSITION « LA COLLECTION NAHMAD, DE MONET A MATISSE ET PICASSO, AU MUSÉE DES IMPRESSIONNISMES DE GIVERNY ».

110 tableaux : Monet, Sisley, Renoir, Gustave Moreau, Odilon Redon, et pour finir Picasso et Matisse, de l’une des plus riches collections privées du monde. 18€+entrée

Accès SNCF Paris-Vernon puis navette.

Sur inscription au 06 43 63 35 73.

H Matisse la leçon de piano

 

 

 

 

 

La famille Nahmad, collectionneurs passionnés, partage avec le public une exceptionnelle collection d’art allant de l’impressionnisme à l’art moderne. L’exposition à Giverny présente des chefs-d’œuvre de Monet, Renoir, Degas, ainsi que d’artistes italiens, symbolistes et modernes comme Picasso, Matisse et Modigliani. Elle illustre l’évolution artistique du XIXe au XXe siècle, en soulignant l’ouverture des Nahmad et leur rôle de passeurs de beauté.​​​​​​

MARDI 3 JUIN

15h EXPOSITION « UN EXIL COMBATTANT, LES ARTISTES ET LA France 1939-1945 ».

Lieux et figures de la France Libre : de Londres à Brazzaville et Alger. Et l’exil des artistes aux Etats-Unis : œuvres de Victor Brauner, André Masson, Jean Hélion, Ossip Zadkine, et des exilés de l’intérieur : Picasso, Matisse, Kandinsky. Evocation de l’exil des acteurs et des cinéastes (jean Gabin, René Clair…), des écrivains, des scientifiques. 12€+entrée. R.V. entrée de la Cour d’honneur des Invalides. Inscription : 06 43 63 35 73

L’exposition retrace l’exil de nombreux artistes et intellectuels français pendant la Seconde Guerre mondiale, fuyant la France occupée pour continuer à créer et défendre la liberté depuis des territoires libres comme Londres, New York ou Alger. À travers des figures emblématiques telles que Fernand Léger, Jean Gabin ou Anna Marly, elle met en lumière leur engagement artistique et politique pour la France libre. Deux lieux phares de la scène new-yorkaise de l’époque sont reconstitués : l’atelier du sculpteur Ossip Zadkine et la librairie Gotham Book.

JEUDI 5 JUIN

15h (Sous réserve de confirmation) LA BOURSE DE COMMERCE, ANCIENNE HALLE AU BLÉ, SES DÉCORS PEINTS ET LA COLLECTION PINAULT : EXPOSITION CORPS ET ÂME (Le corps dans l’Art moderne et contemporain : Man Ray, Niki de Saint-Phalle, Baselitz, etc.) 12€ +entrée. Sur inscription au 06 43 63 35 73.

VENDREDI 6 JUIN

11h TROIS CITÉS D’ARTISTES DE MONTPARNASSE (Cité du Maine, Impasse du Maine, Cité Falguière). Sur les traces de Chagall, Bourdelle, Soutine, Modigliani, Marie Vassiliev.

(Avec accès à l’atelier aux ateliers Bourdelle et à la salle des grands plâtres restaurée, ainsi qu’à l’atelier ). R.V. 21 avenue du Maine. 12€+entrée. Inscription au 06 43 63 35 73

MARDI 10 JUIN

14h30 (Heure du rendez-vous) EXPOSITION LE DERNIER SACRE AU MOBILIER NATIONAL. 1825 : Le sacre de Charles X à Reims : spectaculaire scénographie (due à Jacques Garcia), depuis les funérailles de Louis XVIII jusqu’au banquet du sacre (et à la révolution de 1830…)

Mobilier de l’appartement du roi au palais du Tau, trône de Charles X, reconstitution des décors de Reims. Velours brodés d’or, bronzes précieux, reliquaire de la Ste Ampoule.

(Objets prêtés par le château de Valençay, le palais du Tau de Reims, la basilique Saint-Denis, le Mobilier-national. 12€+ entrée. Rendez-vous 42 av. des Gobelins.

Sur inscription à l’avance au 06 43 63 35 73

La Galerie des Gobelins invite le visiteur à découvrir les coulisses des préparatifs du fastueux sacre de Charles X, dernier sacre français. Le 8 septembre 2022, la mort de la reine Elisabeth II d'Angleterre marque le début des préparatifs pour le couronnement de son fils. Un événement similaire s'est produit en France en 1824, avec la mort de Louis XVIII. Son successeur, Charles X, a été couronné huit mois plus tard, le 29 mai 1825, lors d'une cérémonie grandiose à Reims.

JEUDI 12 JUIN

15h LE COUVENT DES CARMES : ÉGLISE BAROQUE, CRYPTES ET JARDIN.

Rare décor baroque dû à des artistes flamands et liégeois. Vierge de marbre méconnue du Bernin. Evocation du drame de septembre 1792 et de la prison révolutionnaire

(Cellule de Joséphine de Beauharnais). Rendez-vous 70 rue de Vaugirard. 12€+entrée

Inscription au 06 43 63 35 73

SAMEDI 14 JUIN

14h15 LES DEUX EXPOSITIONS DE CHANTILLY :

LES MONDES DE WATTEAU (AVANT-DERNIER JOUR)

Plaisir de visites guidées par notre guide Didier BouchardPlaisir de visites guidées par notre guide Didier Bouchard

Autour des 4 tableaux et 6 dessins de Watteau du duc d’Aumale, des dizaines de dessins prêtés, dont ceux d’une collection privée américaine, sauvés des incendies de Los Angeles,

ET LES TRES RICHES HEURES DU DUC DE BERRY 

restaurées et présentées avec un exceptionnel ensemble de manuscrits, sculptures, peintures et objets d’art.

18€+entrée. Sur inscription à l’avance au 063432633573. (Trajet : SNCF + bus ou taxi)

Les Très Riches Heures du duc de Berry sont un manuscrit exceptionnel du XVe siècle, illustré par les frères de Limbourg. Commandé par Jean de Berry, il contient 121 miniatures représentant la vie médiévale, les châteaux et les travaux saisonniers. Une rare exposition met en lumière sa restauration et le mécénat du duc, rassemblant ses livres d’heures et dévoilant son célèbre calendrier dérelié. Une occasion unique d’admirer cette œuvre fascinante.

 

MARDI 17 JUIN

15h (Sous réserve de confirmation)

EXPOSITION MAXIMILIEN LUCE, AU MUSÉE DE MONTMARTRE : DE L’IMPRESSIONNISME AU POINTILLISME : PAYSAGE, MONDE DU TRAVAIL.

 Une figure méconnue du postimpressionnisme.

La première rétrospective parisienne depuis 1983 consacrée à Maximilien Luce met en valeur l’œuvre de ce peintre néo-impressionniste engagé, en plein cœur de Montmartre où il vécut de 1887 à 1900. L’exposition souligne son importance artistique et politique, tout en faisant redécouvrir au grand public une œuvre encore trop méconnue.

+ atelier de Suzanne Valadon et quelques œuvres de la collection permanente.

12€+entrée. Inscription et confirmation au 06 43 63 35 73. Rendez-vous 12 rue Cortot.

JEUDI 19 JUIN

15h la Manufacture royale des Glaces puis caserne de Reuilly, sa transformation, puis le village de Reuilly et ses cours artisanales, de l’école Boulle au pavillon du duc de Guise.

R.V. sortie du métro Reuilly-Diderot, côté boul. Diderot. 12€ Inscription 06 43 63 35 73

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Lu dans la Presse :Au BHV, c'est le bazar à tous les étages.

1 Mai 2025 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

Dans le magazine Challenges du 30 avril ,

le reporter : Guillaume Echelard,

évoque le BHV aujourd'hui.

Voici son contenu.

CD

 

 

Au BHV, c’est le bazar à tous les étages.


Rachat des murs, non finalisé, valse des dirigeants, fournisseurs impayés: la situation du grand magasin parisien de la rue de Rivoli se complique depuis sa reprise par la SGM. La caisse des dépôts pourrait venir en soutien.
 

D’un pas alerte, Frédéric Merlin, traverse le cinquième étage du BHV, vidé de tous ces articles. " Il va y avoir des travaux pendant six mois, explique-t-il en cette veille de week-end Pascal. On va descendre la literie, il faut bouger les choses. "
Dans son costume tiré à quatre épingles, le trentenaire, 207e fortune, professionnelle de France en 2024, selon Challenges, se dirige vers le sixième étage du mythique magasin parisien de la rue de Rivoli. " Vous allez voir avec moi, il y a de l’énergie. " s’enthousiasme-t-il, les clés du lieu à la main.
De l’énergie, il va en falloir. Les ventes du magasin qu’il a repris depuis plus d’un an-en baisse de 8 % en 2024, à moins de 300 millions d’euros - et sa rentabilité inquiètent.

L’été dernier Mediapart, révélait que certains fournisseurs rencontraient de gros retards de paiement. En cause, officiellement, une difficile, bascule informatique entre les anciens propriétaires. (La famille, Moulin-Houzé des Galeries Lafayette) et le nouveau gérant. De quoi faire émerger des doutes sur la fiabilité du groupe SGM.(société des grands magasins.), la foncière qui l’a créée en 2018, avec sa sœur Maryline. " on s'est peut-être trompés lors de cette première année ", concède, Frédéric Merlin.


Départs en chaîne
Début avril, le départ de la directrice des achats -un pilier de l’enseigne- et celui d’ Emmanuelle Claverie-Veysset, la directrice générale, ont ravivé les inquiétudes, alors que plusieurs membres du comité exécutif ont tiré leur révérence ces derniers mois. Le signe d’un management brutal, selon des anciens. Frédéric Merlin, balaye: « c’est normal qu’il faille du neuf. ». Pour accélérer la transformation. Il vient de nommer son bras droit Karl Stéphane Cottendin, 32 ans, comme lui, à la tête du grand magasin. Certains redoutent de nouvelles suppressions d’emploi pour améliorer la marge après 150 départs depuis son arrivée pour atterrir à 1000 employés. " Notre seul enjeu, c’est de faire du commerce. ", assure-t-il.

Des pop-up stores, ces boutiques éphémères avec des marques, comme TF1, Pokémon ou l’influenceuses Léna, Situations , sont souvent déployés pour faire flamber la fréquentation.
" C’est intelligent, et ça ne demande pas d’énormes investissements ", note Nicolas, Rebet, fondateur du cabinet de Conseil Retailoscope.


ADN populaire.
Fréquenté par une clientèle à 85 % locale, le BHV est une exception parmi les grands magasins de la capitale. Le bricolage au sous-sol reste une attraction. " Mais sa non montée en gamme n’est pas tenable" juge, Vincent Chabault, sociologue du commerce à l’université, Gustave Eiffel.  "Le Marais est devenu un quartier ultra touristique, avec des hôtels de luxe. ".  Frédéric Merlin, lui, prend le pari inverse. « On veut être le grand magasin de tous les parisiens avec une offre de restauration de 14 à 150 €. », martèle -t-il. Une réorganisation complète des lieux.(puis de son site Internet.) devrait être dévoilée en mai par celui qui a déjà injecté 58 millions dans son projet. Au programme : des restaurants sur plus de 4000 m² au dernier étage, et une salle de sport… Au risque de transformer le BHV en centre commercial, à l’image des galeries que possède la SGM dans une dizaine de métropoles.


 Foncier à acquérir.
Autre point d’interrogation : la SGM, qui détient aussi 7 magasins Galeries Lafayette, ne possède que le fond de commerce du BHV. Les murs évalués à 300 millions, restent à acquérir malgré l’ouverture de négociations , il y a plus de deux ans. La date limite de vente en juin 2025, déjà plusieurs fois, reportée, pourrait être encore différée.
" elle est en train de se caler ", rassure le trentenaire.

 Mais le groupe Galeries Lafayette s’impatiente face aux promesses non tenues du repreneur. Et les impayés de la SGM pèsent sur les relations des Moulin-Houzé avec leurs propres fournisseurs.
Aujourd’hui, le sort de Frédéric Merlin est entre les mains de la Caisse des Dépôts, qui pourrait l’accompagner en tant qu’actionnaire minoritaire. " Le dossier est en cours d’instruction", reconnaît l’établissement public.

 Le nouveau propriétaire met en avant un résultat brut d’exploitation qui serait repassé dans le vert à 10 millions. Il compte aussi sur le soutien de la mairie de Paris : une fermeture du magasin nuirait à la majorité municipale, à un an des élections -d’autant que les débats sont vifs sur les conséquences de la piétonnisation de la rue de Rivoli sur la vie des commerces.
Certains estiment que la SGM a eu les yeux plus gros que le ventre.  " En interne, on se demandait comment on pouvait acheter un tel paquebot, alors qu’on avait déjà des difficultés de règlement sur les Galeries Lafayette, que l’on possède, se souvient un ancien cadre. Notre partenaire historique, l’industriel, Lorrain, Jean-Paul, Dufour, ne peut pas tout financer. »


Ambitions revues à la baisse.
Le duo d’investisseurs(SGM-Dufour), qui devait au départ, racheter tout un îlot aux Galeries Lafayette, comprenant le BHV Homme, ainsi que des immeubles, rue des Archives et rue du Temple, va finalement se concentrer sur le BHV de Parly 2 et le vaisseau amiral, parisien, y rapatriant les collections masculines. D’autres investisseurs ont repris -ou devraient reprendre- le reste du lot.
Mais les Galeries n’excluent pas, à terme, de chercher un nouvel acquéreur pour le bâtiment phare. " à 7000 €, le mètre carré pour 15 à 20 millions de loyer par an, ils devraient y arriver", estime un expert de l’immobilier commercial.

Frédéric Merlin se contenterait alors d’être locataire. Pas vraiment le rôle qu’il affectionne.

 

 

 

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