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Le blog du Réseau Bazar BHV

Quand les journaux se déchaînent sur le BHV : La Lettre, Le canard enchaîné et le Parisien, que nous avons lus pour vous.

12 Mai 2026 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV news, #Lu dans la Presse

Vous trouverez ci-après 1

1 Une analyse de la situation actuelle qui s'appuie sur l'article du journal La Lettre du 12 05 2026.

Je crois que c'est une vision sincère!

2 Un article du Parisien de la semaine dernière plutôt descriptif

3 Un article du Canard enchaîné peut-être un peu trop railleur

CD

Quand les journaux se déchaînent sur le BHV : La Lettre, Le canard enchaîné et le Parisien, que nous avons lus pour vous.

L’article de La LETTRE du 12 mai 2026 est intéressant. publié par Sophie Lescuse 

En voici une petite synthèse:

Il décrit la situation fragile du BHV et de son exploitant, la SGM dirigée par Frédéric Merlin.

Depuis le rachat des murs du BHV par Brookfield Asset Management en décembre 2025 pour 300 millions d’euros, Brookfield cherche à maintenir temporairement Merlin à la tête de l’exploitation pendant les travaux du bâtiment, malgré de fortes inquiétudes sur la santé financière de la SGM.

Le magasin reste ouvert pendant les travaux, mais la situation commerciale semble très dégradée :

Rayons vides, Salariés et clients inquiets, Chiffre d’affaires fortement en baisse (divisé par 10 selon l’article).

Pour éviter un effondrement rapide :

  • Brookfield réduit fortement les loyers de la SGM,
  • Accorde des délais de paiement,
  • Réduit l’espace exploité par Merlin (de 40 000 m² à environ 15 000 m²),
  • Verse environ 10 millions d’euros en compensation.

En parallèle, Brookfield commence à traiter directement avec certaines enseignes stratégiques comme :

   Boulanger,  et Rougier & Plé. (Arts créatifs)

L’objectif est de préserver l’attractivité du site indépendamment de la SGM.

Le futur BHV de Merlin doit évoluer vers :

   Davantage de décoration et moins de mode, une halle alimentaire, une parapharmacie, une structure hybride entre grand magasin et mini centre commercial.

Frédéric Merlin cherche aussi à refinancer ses autres actifs immobiliers (centres commerciaux notamment) pour obtenir de la trésorerie et continuer à survivre financièrement.


A la vue de cette situation, nous pouvons en déduire :

1. Brookfield protège surtout son investissement immobilier

Le point central du texte est que Brookfield ne « sauve » pas réellement Frédéric Merlin par loyauté ou vision industrielle. Le fonds protège avant tout :

La valeur de son actif immobilier, la continuité d’exploitation, l’image du BHV, et le trafic commercial pendant les travaux.

Un BHV fermé ou placé brutalement en redressement judiciaire ferait chuter :

La fréquentation, la valeur locative, et la capacité à attirer de nouvelles enseignes.

Brookfield agit donc comme un investisseur pragmatique :

Soutien minimal, réduction des charges, maintien temporaire de Merlin, mais possibilité implicite de le remplacer plus tard.


2. Frédéric Merlin semble très fragilisé

Plusieurs signaux indiquent une situation potentiellement critique :

Trésorerie sous tension, Reports de loyers, réduction drastique des commandes, recours au refinancement bancaire, apport personnel supplémentaire de plus de 10 M€.

Cela ressemble à une gestion de survie à court terme.

Perte de confiance des marques

Le fait que certaines enseignes refusent désormais de traiter avec lui est très révélateur.
L’article mentionne explicitement sa réputation liée aux impayés.

Dans le commerce, cette perte de confiance est souvent un signal très préoccupant :

Les fournisseurs plus prudents, délais raccourcis, conditions financières dégradées, difficultés à renouveler l’offre.

Réduction du périmètre

Le passage de 40 000 m² à 15 000 m² exploités par la SGM signifie quasiment un changement de modèle économique imposé.

Cela ressemble davantage à une mise sous assistance qu’à une relance offensive.

Le maintien du BHV ouvert est stratégique mais risqué

Garder un grand magasin ouvert pendant de lourds travaux comporte des risques :

Expérience client dégradée, baisse du chiffre d’affaires, image de magasin “en déclin”, et démotivation des salariés.

Shein : symbole d’une tension stratégique

La présence de Shein est intéressante car elle apporte du loyer,à la SGM, mais brouille l’image patrimoniale du BHV.

Ce dossier semble toujours instable.


3. Brookfield prépare probablement un modèle “hybride”

Le projet fait penser :

A la transformation des grands magasins historiques, la  montée des espaces expérientiels, une logique de centre commercial premium, avec multiplication des partenaires spécialisés.

Le BHV deviendrait progressivement devenir une plateforme multi enseignes.

Brookfield semble vouloir :

Réduire les surfaces peu rentables, augmenter la densité commerciale, attirer des enseignes locomotives, monétiser l’immobilier plus efficacement.

Conclusion

Brookfield sécurise son actif, restructure progressivement le BHV, limite les risques financiers,
tout en laissant une chance limitée à Frédéric Merlin.

De son côté, FrédéricMerlin semble engagé dans une course contre la montre :

Manque de liquidités, confiance commerciale affaiblie, modèle économique en réduction, dépendance croissante au soutien du propriétaire.

Le scénario de l’article est implicite :

  Soit Merlin survit en devenant un exploitant plus petit dans un BHV restructuré,

  Soit Brookfield finit par reprendre totalement la main avec d’autres partenaires commerciaux.

   CD

 

Quand les journaux se déchaînent sur le BHV : La Lettre, Le canard enchaîné et le Parisien, que nous avons lus pour vous.

Le Parisien du 6 05 2026

« Regardez autour de vous, il n’y a plus rien » : en plein chantier, le BHV Paris est-il devenu un « magasin fantôme » ?

Étages vides, escalators à l’arrêt, fréquentation en berne… En plein travaux de réaménagement, l’état du BHV Marais (Paris IVe) inquiète. Si la direction donne rendez-vous à l’automne, salariés et syndicats peinent à croire en cette transformation et alertent sur une possible catastrophe industrielle.

Le grand patron, Frédéric Merlin, est monté lui-même au créneau, dans un post Instagram au ton offensif et sarcastique, pour fustiger les « pseudo-influenceurs » partageant des vidéos édifiantes des espaces vides à tous les étages du BHV Marais, à Paris (IVe). Ces dernières semaines, de nombreux internautes ont en effet documenté la transformation en cours du Bazar de la rue de Rivoli, donnant à l’intérieur du site des airs de « magasin fantôme ».
Des étages entiers laissés vides, des escalators à l’arrêt, de l’eau qui coule du faux plafond au 4e étage, de rares clients désorientés et des salariés désœuvrés en colère… Le BHV reste certes ouvert pendant sa mue, mais le visiteur lambda pourrait croire que le magasin vit ses dernières heures. « Laissez-nous construire », répond à ses détracteurs Frédéric Merlin, à la tête de la Société des grands magasins (SGM), exploitante du BHV depuis fin 2023. Et l’homme d’affaires de 34 ans donne déjà rendez-vous au public à l’automne pour découvrir l’aboutissement de la première phase de ce projet de transformation majeur du grand magasin, qui célèbre cette année ses 170 ans d’existence.

Un chantier parti pour durer

« Le BHV est en chantier, confirme la direction du magasin au Parisien. Cela implique des zones fermées, des espaces en réaménagement, une offre réduite par endroits. C’est visible. C’est assumé. Ce n’est pas le signe d’un abandon, c’est le signe que quelque chose se construit. » La feuille de route de ce chantier avait été présentée fin novembre 2025, dans un courrier interne adressé aux salariés et aux fournisseurs.

Le projet, inscrit « dans un calendrier resserré jusqu’en 2027 », prévoit notamment la création d’une halle alimentaire de 1 000 m2 installée au sous-sol, à côté de l’emblématique rayon bricolage, ainsi qu’une animalerie.

Au rez-de-chaussée, le BHV veut s’éloigner du luxe pour recréer « une place centrale, arpentée par des rues très achalandées et animées », proposant des accessoires et des articles de beauté, des bijoux et de la maroquinerie mais aussi des services du quotidien : un opticien, une parapharmacie, un fleuriste…

Prudente, la direction du BHV n’en dit pas plus, pour l’heure, sur les contours précis du visage qu’affichera le Bazar à l’automne. Mais salariés et syndicats, déjà échaudés par la polémique Shein, craignent de voir l’enseigne s’orienter vers une offre standardisée, plus proche d’un centre commercial que d’un grand magasin parisien. « Regardez autour de vous, il n’y a plus rien, ça ne reviendra pas comme avant. On en a ras le bol », peste une vendeuse au 2e étage.

La surface de vente réduite de 60 %

La transformation du site revêt pourtant un caractère stratégique et financier pour la SGM. Après avoir trouvé in extremis un accord avec le fonds canadien Brookfield pour racheter les murs du magasin en décembre 2025, le BHV réorganise son espace intérieur, en accord avec son bailleur, afin de libérer de la surface commerciale pour obtenir une baisse de loyer.

« Brookfield investit presque 120 millions d’euros pour des travaux en profondeur sur tous les niveaux, ça va durer plusieurs années, détaille un membre de l’intersyndicale. La SGM rétrocède environ 60 % du magasin à Brookfield, en contrepartie du versement d’une indemnité d’environ 15 millions d’euros censée relancer l’exploitation. » Les salariés ignorent cependant ce que compte faire Brookfield de la surface libérée. Frédéric Merlin évoquait en janvier, dans un entretien au Figaro, la possibilité d’y installer une salle de sport ou des restaurants. Mais rien ne semble encore avoir été acté.

« L’incertitude, c’est la pire des choses, on n’a aucune visibilité pour l’avenir, mais je ne vois pas comment les choses pourraient s’améliorer », confie l’employée d’une marque de décoration. Un sentiment de mal-être partagé par de nombreux salariés qui inquiète les syndicats. « C’est devenu insoutenable, au point que certains espèrent même que tout s’arrête définitivement. On ne trouve plus de sens dans notre travail », souligne une membre de l’intersyndicale.

Financièrement encore sur un fil

Déjà fragilisé par les retards de paiement de ses fournisseurs, le BHV a-t-il cependant les épaules pour supporter une activité quasiment réduite à néant jusqu’à l’automne ? Les syndicats évoquent un chiffre d’affaires moyen oscillant actuellement entre 25 000 et 40 000 euros par jour. « À l’époque des Galeries Lafayette, on pouvait faire un million d’euros un dimanche », souligne une déléguée, à titre de comparaison.

Et cette dernière de s’inquiéter d’une possible rupture du contrat en cours avec la mutuelle d’entreprise, que la SGM n’a plus payé depuis le dernier trimestre 2025. « La dette s’élève à plus d’un million d’euros. L’argent est collecté sur nos salaires, mais n’est pas reversé », alerte la même employée.

Un chef d’entreprise installé au BHV depuis plus de quinze ans, qui réclame toujours plus de 200 000 euros d’impayés à la SGM, craint de ne pas pouvoir tenir jusqu’en septembre. « Mes avocats me disent d’arrêter de travailler avec eux car ils sont proches de la cessation des paiements », croit savoir le patron

1 Le canard enchaîné

De grand magasin à hôtel de luxe-Le BHV bazardé par les banquiers et par ses proprios

  • Publié le 11 mai 2026 par Adélina et Hervé Liffran

[RÉCIT] Le grand magasin parisien vit une agonie sans fin, entretenue par les erreurs de gestion de son patron Fréderic Merlin. Le fonds d’investissement Brookfield, nouveau propriétaire des murs du Bazar de l'Hôtel de Ville, vient de présenter au maire de Paris, Emmanuel Grégoire, son plan pour transformer les lieux en hôtel et commerces de luxe.

Quand les journaux se déchaînent sur le BHV : La Lettre, Le canard enchaîné et le Parisien, que nous avons lus pour vous.

Si les stands du rez-de-chaussée du BHV se sont timidement regarnis, début mai, de quelques articles de mode, les clients se font toujours aussi rares dans les allées du magasin, où traînent des dizaines de vendeurs désœuvrés. Les fournisseurs, eux, courent toujours après le paiement de leurs marchandises. Et les salariés en sont réduits à attendre que l’entreprise daigne reverser à leur mutuelle les cotisations prélevées sur leurs salaires (« Le Parisien »). Bienvenue chez les morts-vivants du Bazar de l’Hôtel de Ville, le grand magasin parisien qui n’en finit plus de mourir…

A entendre les prédictions de plusieurs professionnels de l’immobilier et de hauts cadres de la Mairie de Paris, l’agonie ne devrait plus durer trop longtemps. A court de liquidités, la société SGM dirigée par Frédéric Merlin, un jeune loup de 34 ans, qui a racheté le BHV aux Galeries Lafayette en 2023, pourrait bien être contrainte de jeter l’éponge « dans les prochains mois » et laisser le champ libre au fonds d’investissement canadien Brookfield, le nouveau propriétaire des 45 000 m² du bâtiment principal qui piaffe d’impatience pour transformer en machine à cash cette pépite immobilière. Ce dénouement signerait la fin d’une histoire commencée voici 170 ans avec l’ouverture, en 1856, du modeste Bazar Napoléon par le « bimbelotier » (vendeurs de bibelots), Xavier Ruel.

Rencontre avec Emmanuel Grégoire.
Brookfield ne veut plus perdre de temps. Ses responsables ont rencontré peu après les élections municipales, le nouveau maire de Paris…. Pour présenter leur plan. Le programme comprend l’installation d’un hôtel de luxe au sommet de l’immeuble et la création de nouveaux espaces commerciaux dans les deux tiers restants du bâtiment. Quant à l’enseigne BHV, celle-ci pourrait disparaître même si rien n’est encore acté de ce côté. Pour amadouer la ville, Brookfield à laisser entendre qu’il pourrait céder à la municipalité des locaux annexes pour aménager des logements sociaux, une stratégie du donnant- donnant déjà joué avec succès par Bernard Arnaud, lors de la rénovation de la Samaritaine voisine. Aux dernières nouvelles, la mairie semble plutôt séduite par les propositions des Canadiens, mais les discussions de marchand de tapis ne font que commencer.
Cela fait un bon moment que le dossier BHV empoisonne la mairie de Paris. Le naufrage du navire, amiral du commerce de la rue de Rivoli a commencé au début des années 2020, quand son propriétaire de l’époque, les Galeries Lafayette a décidé après plusieurs tentatives de relance de bazarder le BHV et ses1240 salarié.
En 2023, aucun investisseur ne se montrant intéressé pour prendre l’affaire, les Galeries Lafayette refile, moyennant une somme symbolique, le fonds de commerce à Frédéric Merlin, qui gère, avec sa sœur et sa mère, la société des grands magasins qui exploite des petits centres commerciaux de centre-ville. Estimer à 300 millions d’euros, les murs du magasin, seul actif de valeur du BHV, reste alors provisoirement dans le giron de la famille Moulin(GL), la SGM s’engage à les racheter avant la fin de 2025.
Commence alors, pour Frédéric Merlin, une invraisemblable course aux liquidités qui va lui donner des airs de Bernard de Palissy, ce potier de la Renaissance réduit à brûler son mobilier pour alimenter ses fours. Tout en promettant, urbi et orbi d’investir au BHV des moyens financiers et humains importants. Le jeune patron lamine toutes  les dépenses dès son arrivée aux manettes: les budgets d’entretien et de dératisation de l’immeuble sont sabrés, les produits d’hygiène ne sont plus distribués qu’au compte-gouttes, les salariés sont invités à quitter l’entreprise et les fournisseurs qui doivent attendre des mois pour être réglé … quittent un à un le navire. La SGM justifie alors ces retards de paiement par la nécessité d’installer de nouveaux logiciels de facturation. La belle blague ! En réalité, Frédéric Merlin, fait de la cavalerie comptable en utilisant l’argent de ses fournisseurs pour payer salaire, loyer et impôts
Il ment tout le temps
Peine perdue,  malgré le départ de 45 % des effectifs, la SGM est toujours prise à la gorge. Son patron ne multiplie pas moins les déclarations rassurantes : son plan se déroule à merveille, et il a juste besoin d’un peu de temps pour le mener à bien. « Il ment tout le temps balaie, alors un ponte de la mairie de Paris. En réalité, Merlin se lance dans un cycle infernal de réduction de ses surfaces commerciales pour réduire ses pertes au risque de s’appauvrir encore davantage.

 L’opération commence en 2025 par la disparition de toutes les boutiques annexes: animalerie, matériel, médical etc. qui ont essaimé dans le quartier et par l’annonce de la fermeture des 8500 m² du BHV de la rue de la verrerie. Incapable d’honorer sa promesse de reprise des murs du magasin principal, Merlin est contraint : à l’automne 2025 de céder son option d’achat au Canadien de Brookfield. Ces derniers vont pratiquer avec lui la politique du nœud coulant pour récupérer au plus vite la jouissance, de la plus grande partie du bâtiment…
Faute de pouvoir payer le loyer de 45 000 m² de la rue de Rivoli, la SGM, renonce d’emblée à 18 000 m² pour ne conserver que 60 % de la surface commerciale, restante. Ce printemps à la revue encore à la baisse ses ambitions : aux dernières nouvelles, la société ne se contenterait plus que du tiers du bâtiment, « encore un effort et le royaume de Merlin se limitera à une cabane à frites »: ironise, un professionnel de l’immobilier


Xavier Niel ne dit pas bye bail.
Pour alléger ses charges, le patron de l’AS SGM, à bien tenter de résilier avec deux ans d’avance, le bail de location de l’immeuble du BHV homme qu’il n’utilise que depuis le 1er janvier, mais le milliardaire Xavier Niel, qui a racheté l’édifice pour en faire un espace dédié aux jeux vidéo a  refusé, tout net l’arrangement. Le financier qui semble ne se fait aucune illusion sur la viabilité de la SGM prive, ainsi, Frédéric Merlin d’un précieux bol d’oxygène.
Condamné à garder provisoirement les clés du BHV homme. Frédéric Merlin a bien imaginé d’y transférer les espaces aujourd’hui dévolus à Shein au sixième étage du magasin principal, afin d’économiser une part supplémentaire des loyers dus à Brockfield. Pas de bol : cette fois, ce sont les dirigeants de la Marque d’ultra Fast Fashion, qui ont mis leur veto en exigeant de rester dans l’immeuble de la rue de Rivoli. Leur démarche ne fera pas venir un client de plus dans l’instant occupé par chaîne qui réalise un chiffre d’affaires, ridicule, de 1000 € par jour. Mais elle risque fort d’accélérer la faillite du BHV, attendu avec impatience par les investisseurs…

 

 

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J
Quelle désolation toute cette agonie pour finir en hôtel de luxe!!!!! je n’aurais jamais pensé voir cela de mon vivant !!! pauvre Xavier tout ton travail s'écroule! je ne regrette pas mes 37 années de BHV et le bonheur d'y avoir travaillé .c'est sinistre! courage aux employé qui restent.
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D
Des articles qui ne font que confirmer un diagnostic que j exprime à chaque fois. Les paramètres des modèles utilisés par les acteurs de cette disparition annoncée sont modélisés et clzssiques : valeur locative, Taux de Rendement interne Taux de vacance , mesures dczccompagnemrnt... des classiques pour du REIM ( Fnance immobilière)
Répondre
D
J'émets quelques réserves à propos de l'analyse de Sophie Lescuse . 'Un BHV fermé ou placé brutalement en redressement judiciaire ferait chuter la fréquentation, la valeur locative, et la capacité à attirer de nouvelles enseignes.". Il serait une erreur de sous estimer la valeur expertale attachée à l'emplacement et à l'actif construit. Aujourd'hui il convient d'observer l'importante fréquentation du quartier, une fréquentation pas affectée dans ses flux par les déboires de l'enseigne exploitante actuelle. Le bâtiment ne serait ce que par sa valeur architecturale historique représentera toujours un emplacement stratégique, sinon Brookfield n' y aurait pas investi dans ses murs; Il nous semble que l'intérêt à très moyen terme pour ce groupe serait d'attendre que la SGM aille au tapis pour reprendre la destinée complète de son nouvel actif immobilier et de sa gestion. AdM