Myriam et le "Sacré de Birmanie"
Myriam, depuis que tu as quitté le BHV que deviens tu ?
Je crois me souvenir que tu aimais beaucoup les animaux domestiques ?
"J’ai réussi à « survivre » en réagissant et en me livrant à une autre passion : LES CHATS.
J’ai découvert lors d’une exposition féline à Lagny : le Sacré de Birmanie et c’est comme cela, qu’un jour j’ai adopté TALIA.
Ses pattes gantées de blanc et sa belle fourrure
soyeuse et facile d’entretien, m’ont immédiatement séduite, avant même que son regard bleu acier ne m’ensorcelle définitivement !
Urphé et
Talia
Après son adoption, je lui ai pris un petit copain URPHEE.
A la première portée : 5 garçons !....
La chatterie : « Du bout du Monde » est née."
En effet, explique Myriam, il y a obligation de la centrale féline (le LOOF) de déposer un nom, pour des chats à
pédigrée.
Vanille
"VANILLE est arrivée, à la maison pour satisfaire les envies de Monsieur URPHEE, qui était insatiable. Bien entendu arriva ce qui devait arriver, est arrivé et Vanille et Urphée eurent une seule portée de 4 bébés…3 gars et 1 fille !



Eclipse
Etincelle
Etoile
En 2008 DIAMANT est né de l’union de TALIA et URPHEE, bébé très prometteur qui va nécessiter de le présenter dans quelques expositions félines.
Il obtiendra le titre de Champion de France.
Bien entendu, cet élevage est réalisé dans le but de les remettre (Vendre), à une famille qui sera très heureuse de l’accueillir, pour sa beauté, sa compagnie et son pédigrée.
Cette race de chat est extrêmement communicative.
A ce jour, nous gardons pour notre grand
plaisir : Talia 7ans, Urphée 6 ans, Vanille 5 ans et Diamant 1 an et demi.
Diamant
Mes chats ont une grande copine Pearl notre Labrador.
Tout ce petit monde apprécie aussi bien notre maison
dans l’Essonne que celle de Vendée.
Nos chats et Pearl vivent en parfaite harmonie et les maisons résonnent de miaulements et de jappements
heureux.
C’est toujours un petit déménagement de passer de l’une à l’autre maison et comme pour nous, le changement est très apprécié….
Mes amitiés à tous ceux qui me connaissent.
A bientôt sur le Blog..."
Merci Myriam, pour ce magnifique reportage sur le Sacré de Birmanie, et toutes nos
félicitations pour ce premier prix. (Malgré son nom ce chat est d'origine Française)
Ceux qui veulent en savoir plus, peuvent téléphoner ou envoyer un mail à Myriam
Lambert.
Byron
L'Armistice...nos "poilus" ne sont plus...
Rappel de ce 11 novembre.
Le saviez-vous ?
Ce langage : Le barda, la gnole, les godasses, la bidoche, le frometon, le jus, le rab, le cuistot…. provient du vocabulaire des Poilus
91 ans se sont passés….
Sous l’Arc de Triomphe, la tombe du soldat inconnu est présente depuis le 11 novembre 1920 pour célébrer cette journée du Souvenir.
En 1922, la date du 11 novembre est décrétée fête nationale.
On commémore la signature de l'armistice qui mit fin à
la première guerre mondiale.
(C’était le 11 novembre 1918, dans la forêt de Compiègne, à Rethondes, dans un train ; mais il faudra attendre le traité de Versailles : le 28 juin 1919,
pour mettre officiellement fin, à cette guerre lors d’un traité de paix).
En septembre-octobre 1918 : les 3 alliés de l’Allemagne : l’Autriche-Hongrie, la Turquie et la Bulgarie sont battus sur divers sites d’opérations, l’armée allemande s’effondre progressivement.
Cette guerre mondiale commencée le 3 août 1914, ne peut être oubliée :
- 70 millions de combattants
- Dix millions de morts dont 1,4 million de Français, 1,8 million d’allemands, près d’1 million de Britanniques.
- Plus de 20 millions de soldats blessés ou mutilés : « Ces gueules cassées » ces "poilus", blessés par des tirs d’artillerie, de bombes, d’obus ou de grenades, ne purent jamais oubliés de leur vivant, les 4 ans de guerre passées dans les tranchées : journées de froidure, de pluie, de boue, d’angoisse, de blessures et d'agonisants.
En 2008 est décédé le dernier poilu à l’âge de 110
ans.
Nous vous conseillons d’aller sur le site de Verdun : www.memorial-de-verdun.fr
A revoir, les films :
- La grande illusion, Jean Renoir ;
- La vie et rien d’autre de Bertrand Tavernier ;
- La chambre des officier de François Dupeyron ;
- Joyeux Noel le plus récent : 2005 de Christian Carion
011 Poulet au cidre
2009 11 04
Poulet au Cidre
-
très simple

Ingrédients : pour 4/6 personnes
-un poulet moyen découpé
-150grs de champignons de paris émincés
-une bouteille de Cidre brut de Normandie
-crème fraiche de Normandie (d’Isigny)
-sel, poivre estragon
-1 bouillon de cube de volaille
-maïzena pour effectuer la liaison de la sauce
Préparation
.couper les morceaux de volaille et faire revenir dans de huile d’olive, singer (=saupoudrer de farine) les morceaux de poulet pour la liaison du fond de sauce recouvrir de cidre.
Laisser cuire 40 minutes et ajouter la crème fraiche et l’estragon l
- variante du « Chef »
- .Même recette avec 3 escalopes de veau ou 3 onglets de veau (ouvert en2 par votre boucher) et ajouter 300 g des girolles ou 150g champignons de Paris, idem aussi avec du Riesling au lieu du cidre.
1969 à 1989 : 20 ans avant...la chute du mur!...
Le 9 novembre nous célébrerons les 20 ans de la chute du mur de la honte à
Berlin.Tous les médias vont en parler
Pour mémoire : Avant la construction
du mur (1945-1961)
Après la capitulation le 8 mai 1945, l’Allemagne est divisée en trois puis quatre zones d’occupation (Soviétique, Américaine, Britannique et Française. Berlin d’abord occupée par l’armée rouge est aussi partagée en 4 secteurs répartis entre les divers alliés. Les soviétiques laissent aux occidentaux l’Ouest de la ville ainsi enclavée dans la zone d’occupation.
Entre juin 1948 et mai 1949, Staline instaure le blocus de Berlin. La capitale ne pourra survivre à ce Blocus que grâce au Pont aérien organisé sous l’égide des USA. En 1949 la RFA : République fédérale d’Allemagne est créée dans les zones américaine, britannique et Française. La RDA : république démocratique Allemande contrecarre en sécurisant et fermant les frontières. La douane et la Milice sont mises en place sur ces frontières érigées par de solides clôtures en fil de fer barbelé
Entre 1949 et 1961une émigration de plus de 3 millions d’hommes de Sciences, cultivés, matière grise et main d’œuvre s’active vers la RFA. Cela pose un problème économique majeur à la RDA.
La construction du mur

C’est alors qu’un secret d’état bien gardé est mis à
exécution sur ordre de la Direction du Parti Communiste: La construction du mur est commencée dans la nuit du 12 au 13 août 1961 par des maçons réquisitionnés sous la surveillance de policiers et
de soldats. Démarré en soubassement avec du fil de fer barbelé, il est complété dans les semaines qui suivent par :
- un mur de béton muni de dispositifs de sécurité :
- Une barrière anti-véhicule, bande de contrôle ou bande de la mort.
- une route d’accès, chemin de ronde, avec chien de garde éclairé la nuit
- Des Miradors (environ 300)
- une barrière de surface avec « chevaux de frises »
- une clôture d’alarme et
- un mur intérieur
en grillage coté Berlin Est.





Il fera 140 kilomètres dont 43 sur sa longueur intra Berlinoise. Il coupait, pas loin de 200 rues.

Le mur de Berlin devient le symbole de la guerre froide. Ce mur
donne une image très négative au Bloc Soviétique de l’est et s’apparente à un échec économique. Près de 1200 personnes se feront tuées en voulant fuir.
Pour les allemands ce mur est une humiliation, un
déchirement dans les familles, une seule idée germe dans les esprits : Comment réunifier les 2 Allemagnes.

1969 vécu par Myriam L. et Christine D. : Nous avions eu la chance de partir
en voyage d’études avec la Chambre de Commerce.
Nous avons traversé l’Allemagne de l’est…Morne plaine... d’Iéna où il neigeait… Leipzig et sa foire internationale et la jolie ville de Weimar, où tout était silence et tristesse…
avant d’arriver à Berlin Ouest tout éclairé de publicités lumineuses. Ce soir d’avril 69, on se sentait revivre !
Le cœur de Berlin Ouest, l’église :avec sa dent creuse, son poudrier et son bâton de rouge est
exceptionnel et l’accueil extraordinaire. Au restaurant, un violoniste vient nous jouer « sous les ponts de Paris » en nous entendant parler Français.
Reçues au Journal Axel Springer, 60 Kochstrasse où s’élevait un immeuble de 78 m de haut
dominant une partie qui longeait le mur, nous avons pu prendre quelques photos. C'était impressionnant.
Les deux parties de la ville ne vivent pas de la même
manière : c’est la joie à Berlin Ouest où la ville prospère.
A Berlin-Est, vous ne voyez que des immeubles
repeints en jaune, rose ou
vert pâle, laissant des traces d’impact sur les murs. Lorsque nous avons pris l’avenue Karl Marx en 1969 pour un permis à pied de 2 h, c’était une ville froide,
triste aux fenêtres murées, sans animation, sans voiture, sans publicité , avec des personnes tristes n’osant qu’à peine parler, de peur que cela
soit répété avec le risque de finir en prison le soir même.
L’anecdote fait qu’avec mes amis nous avions dépassé
les deux heures accordées. A
pied, c’est vite passé ! Nous nous demandions, comment serait l'accueil à Checkpoint Charlie, coté Est : « Françouses, toujours
indisciplinés ! Vous : avoir dépassé le temps » un regard très sévère sur nous et nous sommes passés du coté américain, après une petite
suée !...
Les années ont passé, mais les souvenirs de ce
contraste de joie de vivre est ineffaçable au fond de notre cœur !
La première brèche!
Quand le 10 novembre 1989, au matin, j’ai entendu sur les ondes
en me levant le matin que le mur était tombé, j’aurais voulu tout lâcher et y courir, tant ma joie était intense. Après 28 ans d’existence les Berlinois RDA et RFA pouvaient se revoir, tomber
dans les bras des uns et des autres. Aussi vite les Berlinois commencent la destruction du mur par tous les moyens : d’abord la porte Brandebourg.
Les Berlinois étaient profondément émus et heureux. Cette situation de réunification inespérée fut le plus beau cadeau qui puisse exister cette année là.
C’était il y a 20 ans, pour moi, je ressens encore cette immense émotion.
Autant vous dire que pour les Berlinois l’anniversaire de ce 9 novembre 1989 estmarqué d’une joie sans limite : Les cris de "Wir sind ein Volk", "Nous sommes un seul peuple", résonne encore pour clamer une seule Allemagne.
Il ne faut jamais rater une chance de paix et de réunion des peuples.
Jacques Boissin artiste peintre et son Giraumon!...
Chaque année à cette période,
nous sommes émerveillées de voir des Cucurbitacées…Drôle de noms pour ces légumes ! Nous découvrons des coloquintes, des calebasses, , des potimarrons et des pâtissons qui ressemblent à des soucoupes
volantes.
Les coloquintes aux formes variées seront gardées et mises à sécher au moins 1 mois pour leur effet décoratif. (Faire 1 petit trou à l’extrémité pour retirer les graines, et finir de mettre à sécher)
Toutes les variétés : courges, courgettes et pâtissons seront
mangées.
Le pâtisson est un légume
dont la chair est délicieuse.
A cuire dans de l’eau salée, environ 30 mn, couper le en 2 pour retirer les graines, une fois cuit : couper le en fines tranches et assaisonner avec une vinaigrette comme les
artichauts.Mais sachez que dans cette famille des Cucurbitacées, on y ajoute aussi les Cucumis : melon, concombre et cornichon et le Citrillus comme la
pastèque.
Jacques Boissin, n'a pas qu'un clavier d'ordinateur au bout des doigts, il tient admirablement le pinceau!
"
Potiron, potimarron, citrouille, pâtisson, butternut, courge musquée de
Provence... Allez-vous y retrouver dans toutes ces cucurbitacées !
J’en ai trouvé une bizarre sur le
marché de Crest (Drôme) que j’ai aussitôt achetée.
Il s’agit d’une courge d'origine américaine, le giraumon(t) appelé aussi turban ou bonnet turc.
George Sand écrivait dans Consuelo : « Les giraumons, orgueilleux Léviathans de cette mer verdoyante, étalaient pesamment leurs gros ventres orangés sur leurs larges et sombres feuillages »
J’ai entrepris d’en faire son
portrait que voici."

Le Giraumon Turban ou bonnet Turc de Jacques Boissin, nous le dévorons des yeux! C’est du grand Art.
Bravo l’artiste !