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Le blog du Réseau Bazar BHV

Grève au BHV ce vendredi 11 septembre

11 Septembre 2026 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV news

Le Figaro titre : « Les salariés craignent une fermeture sous peu » : conflits à tous les étages au BHV, en grève ce vendredi"

Tandis que l’Huma annonce :

Les 700 salariés du BHV Marais ont débrayé ce 11 septembre, à l’appel d’une intersyndicale, pour exiger le départ de sa direction, accusée de maintenir une opacité autour des comptes du grand magasin qui présenterait les signaux d’une cessation de paiements. Depuis sa reprise en 2023 par la SGM, plus de la moitié de sa masse salariale a fondu tandis que son chiffre d’affaires s’est effondré de 90 %.

Grève au BHV ce vendredi 11 septembreGrève au BHV ce vendredi 11 septembre

Comme nous en avons parlé, le BHV est en grande difficulté, avec des rayons largement vides, des marques partenaires parties à cause d’impayés et des salariés qui craignent une fermeture prochaine.

Pourtant, la Direction s'est félicitée de la réouverture du rez-de-Chaussée, première étape de son plan de relance, qui tente de donner une image plus dynamique : à l’occasion de la Paris Design Week, une trentaine de marques comme Hay, Luxenter, L’Atelier Emma & Chloé, Laurent Badier ou Cinna y ont installé temporairement leurs produits. Cette nouvelle exposition apporte de l’animation au magasin, même si l’espace paraît encore largement surdimensionné par rapport à la fréquentation.

Derrière cette vitrine, la situation reste tendue : les salariés dénoncent notamment des impayés de mutuelle et des conditions de travail qui se dégradent.

La direction est également en conflit avec Brookfield, propriétaire des murs, au sujet de 17 millions d’euros d’indemnités, tandis que plusieurs loyers seraient impayés.

Une grève organisée par l'intersyndicale ce vendredi a été largement suivie.

Le tribunal de commerce doit examiner la situation du BHV le 18 septembre. La direction assure toutefois que l’enseigne n’est pas en cessation de paiements.

CD

Grève au BHV ce vendredi 11 septembre
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Message de JM Leparmentier : Quand l'espérance de vie d'un enfant ...

9 Septembre 2026 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Quand l'espérance de vie d'un enfant dépend des avancées de la recherche

Ces quelques lignes sont l'occasion de reprendre contact avec vous, ou simplement de raviver le souvenir des moments que nous avons partagés.

Pour mes anciens collègues, j'étais « JM » ou Jean-Maurice Leparmentier.

Après avoir effectué toute ma carrière au BHV, où j'ai occupé des fonctions administratives puis commerciales, j'ai terminé mon parcours en qualité de sous-directeur d'univers au BHV Rivoli.

Les années sont passées ; coucou aux anciens !

 

Il y a trois ans, j'ai découvert la maladie dont est atteint le petit Léon, petit-fils de notre ancien collègue Charles Bernardini, directeur de magasin puis membre de la direction du personnel encadrement en fin de carrière.

Cette rencontre m'a profondément touché et m'a donné envie de m'engager afin de faire connaître cette maladie encore trop méconnue.

Aujourd'hui âgé de 12 ans, Léon est un enfant courageux, souriant et plein de volonté.

Depuis sa naissance, il vit avec une maladie neurodégénérative rare :

 la Neuropathie à Axones Géants (NAG),

 une pathologie qui détruit progressivement les fibres nerveuses.

Comme pour de nombreux enfants atteints de neuropathies rares, le temps joue contre lui. La maladie progresse inexorablement et, à ce jour, aucun traitement n'existe.

Pourtant, l'espoir demeure, grâce à la recherche médicale.

C'est dans cet objectif que le papa de Léon a créé, fin 2021, l'association LÉOZAN.

 Sa mission est de soutenir la recherche contre les neuropathies et les maladies neurodégénératives en collectant des fonds reversés à l'INSERM de Lyon, au laboratoire du Docteur Bomont.

 Depuis 2022, les grands-parents de Léon participent également à de nombreux événements locaux où ils proposent leurs créations (bijoux, livres, etc.) afin de récolter des fonds pour cette cause.

 Le combat de Léon a déjà été largement mis en lumière. En 2023, il est devenu ambassadeur du Téléthon avec ce magnifique message :

« Si je deviens plus fort que ma maladie… ce sera grâce à vous. »

 

En 2026, il a relevé un défi exceptionnel en participant au Marathon des Sables en joélette, parcourant près de 250 kilomètres à travers le Sahara.

Léon se bat pour survivre...Soyons à ses côtés pour l’aider à vaincre sa maladie

 Les chercheurs ont aujourd'hui identifié quatre molécules qui pourraient avoir un effet bénéfique sur cette maladie. Ces avancées sont porteuses d'espoir, mais elles nécessitent encore des moyens importants pour être développées.

 Au-delà du cas de Léon, la recherche sur les maladies rares bénéficie à tous. Elle permet souvent de mieux comprendre et, à terme, de traiter des maladies beaucoup plus fréquentes comme Alzheimer ou Parkinson.

C'est pourquoi j'ai souhaité vous adresser ce message. Si certains d'entre vous souhaitent, comme moi, soutenir cette démarche, que ce soit en relayant cette information ou en effectuant un don, chaque geste compte et peut faire avancer la recherche.

Un immense merci à toutes celles et ceux qui apporteront leur soutien.

                                                         Jean-Maurice Leparmentier 

Pour rappel : Les dons ouvrent droit à une réduction fiscale de 66 % et un reçu fiscal est délivré par l'INSERM.

Cet écrit s'appuie sur les informations et documents mis à disposition par l'association LÉOZAN, dont le nom est inspiré des prénoms LEOn et suZANne.

 

Message de JM Leparmentier : Quand l'espérance de vie d'un enfant ...Message de JM Leparmentier : Quand l'espérance de vie d'un enfant ...

Information pour ceux qui habitent près de Nice 

 
Nous avons l'immense honneur et le plaisir de vous inviter à la projection du film du Défi de Léon au Marathon des Sables, qui sera précédé d'un concert Pop-Rock, dans la salle réputée du STOCKFISH de Nice, le 12/09/2026 de 17h à 22h
Au programme : stands, rencontres avec la team, rencontres avec nos auteurs, buvettes, tombola, concert et film. (le Stockfish est doté d'un grand patio mis à notre disposition).
 
Les places étant limitées, merci de nous confirmer votre présence le cas échéant.
Si vous souhaitez être accompagné, le lien d'inscription est ci-dessous (entrée 8€)
 
 
Images grandioses et émotions garanties 😉
 
Et bien-sûr tous les fonds collectés (entrées, consommations, ventes de livres et goodies) iront à la recherche médicale !  ( Il manque seulement 35 000 euros sur les 150 000 euros nécessaires au recrutement d'un chercheur dans le laboratoire de Pascale BOMONT ).
à très vite !
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Le BHV fait couler beaucoup d'encre dans la presse !

8 Septembre 2026 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV news

Nous vous laissons découvrir le tract de l'intersyndicale distribué ce jour ainsi que les 2 articles du Parisien (7/09/2026) et le Figaro (8/09/2026) qui dénoncent ouvertement la situation du BHV Marais

Le BHV fait couler beaucoup d'encre dans la presse !

2 articles du Parisien (7/09/2026) et le Figaro (8/09/2026) dénoncent la situation du BHV Marais :

L’article du Parisien du 07/09/2026 montre que le BHV connaît une dégradation générale, à la fois économique et dans la gestion de ses installations. Des contrôles ont révélé des problèmes sanitaires et techniques importants, notamment liés à l’eau, aux légionelles et au stockage de produits chimiques. Malgré des mesures prises depuis 2024, certaines obligations restent non respectées, entraînant de nouvelles mises en demeure et des sanctions financières.

En bref : une situation préoccupante qui illustre les difficultés de gestion du grand magasin.

L’article du Figaro ( 8/09/2026) montre que la crise financière du BHV affecte directement ses salariés. Les syndicats dénoncent des retards dans le paiement de la mutuelle, des titres restaurants et d’autres avantages, et réclament davantage de transparence sur la situation financière.

La direction affirme toutefois qu’un plan de relance est en cours, avec le retour de marques et la réouverture de certains espaces. Un autre point de conflit concerne Brookfield, le propriétaire des murs : la direction affirme que 23 millions d’euros lui sont encore dus, ce que Brookfield conteste.

En résumé : le BHV traverse une crise profonde, avec une forte incertitude financière et sociale, tandis que la direction tente de rassurer les salariés avec un plan de relance.

Ci-dessous les deux articles:

Le Parisien : Le Parisien Par Thomas Rideau du  7 septembre 2026 à 12h09

« Des risques graves pour la santé publique » : le BHV Marais à Paris mis en demeure par la Préfecture de police

Après de premières mises en demeure en 2024, le BHV du Marais fait, depuis cet été, l’objet de nouvelles mesures. En cause notamment, sa gestion de l’eau et sa manière de stocker des produits chimiques.

Marchandises et clients ont déserté le BHV du Marais et certaines installations internes font l’objet d’une «surveillance renforcée» de la préfecture.

Au BHV Marais, dans le IVe arrondissement de Paris, le spectacle est désolant. Les rayons sont vides. Marchandises et clients ont déserté les lieux, tandis que des grappes de vendeurs et de managers se retrouvent ici et là, désœuvrés. L’image du grand magasin est sérieusement écornée depuis de longs mois.

Mais dans les coulisses, loin des espaces accessibles aux clients, d’autres problèmes préoccupent les services de l’État. Au point que certaines installations font désormais l’objet d’une « surveillance renforcée » de la préfecture. En cause : plusieurs non-conformités susceptibles de présenter des « risques graves pour la santé publique ».

La situation a conduit les services de l’État, et notamment la Drieat (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement, de l’aménagement et des transports), à effectuer une nouvelle visite de contrôle le 31 mars 2026, après une première procédure particulièrement sévère engagée fin 2024. Et le résultat est lourd : les inspecteurs ont proposé quatre nouvelles mises en demeure, mais aussi plusieurs astreintes journalières pour des manquements antérieurs qui n’avaient toujours pas été corrigés. Des propositions suivies par la Préfecture de police dans deux arrêtés signés le 25 juin.

La Drieat dresse une longue liste de griefs concernant les six tours aéroréfrigérantes du grand magasin, des installations particulièrement surveillées en raison du risque de prolifération et de dispersion des légionelles. Les inspecteurs relèvent notamment un « bras mort » dans le circuit et de « nombreuses fuites » d’eau. Celles-ci empêchent, selon l’administration, de maintenir une concentration suffisante en biocide avant le rejet, « réduisant ainsi l’effet du traitement » contre les légionelles.

« Surveillance renforcée » du BHV

Le contrôle relève également une « non-conformité » dans le protocole de surveillance des légionelles et demande au BHV de mieux justifier sa stratégie de traitement au biocide. Autre constat très concret : à proximité des tours aéroréfrigérantes et dans leur local de maintenance, des « bidons de produits chimiques » étaient « entreposés directement au sol sans dispositif de rétention ». Le préfet donne au BHV un mois pour remédier à ces quatre nouvelles non-conformités.

La Préfecture de police ne minimise d’ailleurs pas les enjeux. Elle souligne que ces tours aéroréfrigérantes sont situées dans une « zone fortement urbanisée » et considère que leur exploitation peut présenter « des risques graves pour la santé publique ». Conclusion pour le préfet : « Il y a lieu d’imposer la mise en conformité et une surveillance renforcée » des lieux.

Mais ce nouvel arrêté n’est qu’une partie du problème. Le même 25 juin, le préfet de police a également décidé de sanctionner financièrement le retard pris dans l’exécution de mesures imposées dès décembre 2024. Lors du contrôle de mars, « il a été constaté le maintien de non-conformités aux prescriptions », constate l’arrêté, qui estime que le BHV « n’a répondu que partiellement à la mise en demeure » prise plus d’un an auparavant.

Quatre astreintes journalières sont ainsi prononcées : 150 euros par jour pour l’absence d’une nouvelle analyse méthodique des risques, 40 euros par jour pour une vérification de l’installation qui restait à effectuer, ainsi que deux astreintes de 10 euros par jour concernant la mise à jour des plans d’entretien et de surveillance. Soit jusqu’à 210 euros par jour tant que l’ensemble de ces obligations ne sont pas satisfaites.

Dégradation générale de l’entretien du magasin

Contactée à ce sujet, une source interne au BHV assure ne pas avoir eu connaissance de ces nouvelles mesures administratives. Sans établir de lien avec les non-conformités relevées par la Drieat, les représentants du personnel y voient néanmoins le symptôme d’une dégradation plus générale de l’entretien du magasin.

Ils évoquent des « poubelles qui débordent » et affirment que « plus personne ne fait le nettoyage ». Selon eux, « la direction veut faire faire le ménage aux salariés ». Ces nouveaux arrêtés sont surtout, à leurs yeux, un symptôme supplémentaire du « laisser-aller » qui gagnerait le grand magasin. « On a la sensation de ne plus savoir où on va. »

De son côté, le BHV assure au Parisien que ces arrêtés ne le concernent pas directement et qu’ils sont adressés au bailleur, Brookfield, propriétaire des murs depuis janvier. Les deux arrêtés du 25 juin désignent pourtant explicitement la société SEGM BHV comme « exploitant des installations classées » visées par les mesures préfectorales. Le BHV tient toutefois à préciser que la gestion de ces tours aéroréfrigérantes relève désormais d’un prestataire missionné par une AFUL (Association foncière urbaine libre), et ce depuis « ce printemps 2026 ». C’est donc à ce prestataire, assure le grand magasin, qu’il revient désormais de mettre les installations en conformité avec les prescriptions de la préfecture. « Il n’y a pas de lien entre la situation économique du BHV » et l’entretien des tours aéroréfrigérantes, insiste-t-on du côté du grand magasin. Reste que les manquements sanctionnés par les deux arrêtés trouvent leur origine dans des constats effectués entre 2024 et mars 2026, période durant laquelle SEGM BHV était bien désignée par l’administration comme l’exploitant des installations classées.

Le Figaro avec AFP Publié le 08/09/2026 à 17h30, mis à jour le 08/09/2026 à 20h36

BHV Marais «: inquiets, les salariés appelés à faire grève vendredi 11 septembre

La situation du grand magasin pèse sur les salariés, selon l’intersyndicale, inquiète pour leur mutuelle collective, menacée de «suspension».

Le BHV Marais toujours dans l’impasse. Les salariés du grand centre commercial parisien sont appelés à la grève vendredi pour défendre leurs avantages sociaux et interpeller les pouvoirs publics, l’intersyndicale du grand magasin accusant la direction de «couler» l’institution parisienne, malgré un plan de relance. «On nous prend pour des jambons», clame le tract distribué mardi par les syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, SUD Solidaires) du Bazar de l’Hôtel de Ville (BHV), déserté depuis des mois par les marques en raison d’impayés et/ou d’un partenariat controversé avec le géant asiatique Shein.

L’inspection du travail suspecte l’établissement - revendu à perte en juin par la SGM de Frédéric Merlin à certains de ses dirigeants -, d’être en cessation de paiements et l’a signalé à la justice, selon le parquet de Paris, ce que conteste la direction. D’après l’intersyndicale interrogée par l’AFP, le BHV a «fait moins de 600.000 euros de chiffre d’affaires sur le mois d’août, du jamais-vu».

En attendant, la situation pèse sur les salariés, selon l’intersyndicale, inquiète pour leur mutuelle collective, menacée de «suspension»«Nos cotisations sont retirées de nos salaires, mais l’entreprise ne les reverse pas à l’assureur depuis le dernier trimestre 2025», s’indignent ces syndicats, qui réclament une «transparence totale sur la trésorerie» du groupe.

Également dans son viseur, les «retards» concernant les titres-restaurants ou les subventions pour les activités sociales et culturelles, ainsi que l’abondement d’un plan d’épargne salariale. «Prélever l’argent des salariés» et «ne pas reverser les sommes dues», c’est une «escroquerie», martèle l’intersyndicale dans son tract, appelant à un rassemblement vendredi à 15H devant le BHV, près de la mairie de Paris.

Contactée, la direction du BHV assure que ces questions seront réglées «dans la semaine» pour les titres-restaurants et la mutuelle, et dans les «prochaines» pour les autres. En juillet, elle a dévoilé un plan de relance que doit matérialiser jeudi la réouverture intégrale du rez-de-chaussée du grand magasin, à l’occasion de la foire du design «Paris Design Week», incluant «plus de 30 marques et créateurs labellisés +Fabriqué à Paris+», et l’ouverture d’un espace de 500m2 par Design Bestseller. En outre, «plus de 40 marques préparent leur implantation ou leur retour, dont Habitat, Flamant, France Canapé et Le Tanneur», souligne la direction.

«23 millions manquent encore à l’appel»

Dans une note de rentrée interne, le patron Karl-Stéphane Cottendin a toutefois souligné que «la vitesse et la solidité» de la relance du BHV dépendaient d’indemnités dues selon lui par son bailleur, le fonds canadien Brookfield, en échange de la libération de la moitié des surfaces du bâtiment. Propriétaire des murs depuis janvier, «Brookfield s’est engagé à nous verser 27,5 millions d’euros», mais «près de 23 millions manquent encore à l’appel», assure M. Cottendin.

Contactée par l’AFP, une source proche du bailleur rétorque qu’«aucune somme n’est due au BHV par Brookfield qui respecte scrupuleusement ses obligations». La «seule restitution des espaces ne peut en aucun cas entraîner le paiement d’indemnités», conditionnées aussi à la «mise en conformité» des locaux «par le BHV», une obligation «pas remplie» à «ce stade», selon la même source.

L’intersyndicale renvoie, elle, la direction à ses «responsabilités»«Brookfield n’est pas notre employeur», dit-elle dans un tract dénonçant «l’incertitude» minant quelque 700 salariés. Elle réclame des «garanties concrètes» pour les employés du BHV Parly 2 (Yvelines), qui redoutent une fermeture quand la direction dit travailler «à un scénario pérenne».

Le BHV a par ailleurs été ciblé en juin par deux arrêtés de la préfecture de police de Paris concernant la non-conformité de tours de refroidissements, a révélé cette semaine Le Parisien, sans lien, selon la direction, avec la situation économique du magasin. La direction est «concentrée sur le plan de relance», selon une source proche. Les » «mêmes» qui prédisaient à tort «que les salaires ne seraient pas payés continuent à faire la chronique d’un désastre annoncé», a déploré cette source.

Les salariés avaient déjà débrayé à l’automne 2025 pour dénoncer l’arrivée de Shein au BHV. La direction, qui avait dit en juin vouloir cesser ce partenariat, le qualifiant d’«erreur stratégique», assure dans sa note interne qu’une «date de fin» sera «communiquée prochainement».

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Découvrez Paris autrement avec Didier Bouchard,

3 Septembre 2026 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture, #France Ile de France

Découvrez Paris autrement avec Didier Bouchard, qui nous guide depuis plusieurs années dans des découvertes extraordinaires.

Au fil des semaines, Didier Bouchard vous propose des visites-conférences en petits groupes, à la découverte de lieux emblématiques, de quartiers méconnus, de musées, d’expositions et de trésors souvent insoupçonnés de Paris et de ses environs.

 CONFÉRENCES DIDIER BOUCHARD

Conférencier national, diplômé de l’Institut d’Art et d’Archéologie de la Sorbonne

Ancien Élève de l’École du Louvre

Boite 17 Bât. D, 8, rue Cannebière 75012 Paris

Tel.06 43 63 35 73

conferences.bouchard@orange.fr

Mardi 22 septembre : 

15h exposition « Animalia » à l’Hôtel de la Marine. L’animal dans l’art, de l’antiquité à nos jours ; trésors de la fondation Al Thani ; puis les salons d’apparat de l’hôtel de la marine.

Animalia présente plus de 120 œuvres de la Collection Al Thani consacrées à la représentation des animaux dans les cultures du monde. 
Du cheval grec au tigre chinois, du serpent de Fabergé à l’oiseau sénoufo, le parcours couvre plus de 4 000 ans d’histoire et quatre continents.


Rendez-vous : 2 Place de la concorde. 13€+entrée. Sur inscription au 06 43 63 35 73

Jeudi 24 septembre : 

15h Ménilmontant méconnu : la maison des saint-simoniens, le pavillon carré de Beaudouin (1771, une villa palladienne en plein paris), et quelques villas et hameaux bucoliques et fleuris.

Le Carré de Baudouin est une élégante folie construite vers 1770-1771, rare témoignage de l’architecture néoclassique et palladienne à Ménilmontant.  Il est devenu un centre culturel et artistique, offrant un étonnant contraste entre patrimoine historique et création contemporaine.
La Maison des Saint-Simoniens, dans ce même quartier, rappelle la présence du mouvement fondé autour des idées de Saint-Simon, qui prônait notamment une société plus égalitaire et fondée sur le progrès.

Rendez-vous : angle des rues des Pyrénées et de Ménilmontant.

13€. Inscription au 06 43 63 35 73

Vendredi 2 octobre : 

15h une cour privée ouverte pour nous, la Manufacture royale des glaces, (plus tard caserne de Reuilly) et sa transformation, puis le village de Reuilly, avec ses cours artisanales, et l’école boulle.

 Reuilly conserve la mémoire d’un quartier industriel et artisanal. Ses anciennes cours d’ateliers ont longtemps accueilli artisans et ébénistes, dans la tradition du faubourg Saint-Antoine. L’École Boulle, fondée en 1886, perpétue aujourd’hui cette vocation des métiers d’art et du design.

Rendez-vous : angle rue Faidherbe et rue de Montreuil (par le métro Faidherbe-Chaligny) 13€ inscription 06 43 63 35 73

Samedi 3 octobre

14h30 Chapelle et vaste parc privé des Augustines de Picpus : tombeau de la Fayette, cimetière révolutionnaire et mausolées de la noblesse.

À Picpus, l’ancien jardin des Augustines devient en 1794 un cimetière révolutionnaire, où reposent 1 306 guillotinés. La chapelle et le cimetière privé abritent aussi la tombe de La Fayette et les mausolées de grandes familles de la noblesse française.

Rendez-vous :  35 rue de Picpus.

13€+entrée. Inscription au 06 43 63 35 73

Mardi 6 0ctobre

15h30 (heure du Rendez-vous : ) exposition « Histoires de paysage, de Claude Monet à David Hockney» au musée Marmottan.

Elle explore la manière dont les artistes ont, au fil du temps, renouvelé leur regard sur le paysage.
De Monet aux œuvres contemporaines de David Hockney, elle révèle l’évolution des couleurs, des lumières et des représentations de la nature.
Un parcours qui invite à redécouvrir le paysage entre impressionnisme, modernité et création contemporaine.

 Rendez-vous : 2 rue louis Boilly.

13€°entrée. Sur inscription au 06 43 63 35 73

Jeudi 8 octobre

14h30 : le Château d’Asnières et ses récentes restaurations (une folie louis XV aux portes de paris ; 1750, par Mansart de Sagone ; boiseries retrouvées de la galerie, exposition Asnières et la seine).

Récemment restauré, il a retrouvé une partie de son éclat et permet d’admirer son architecture raffinée ainsi que ses décors historiques.
La visite offre une belle découverte de ce joyau du XVIIIᵉ siècle et de l’histoire prestigieuse d’Asnières.

Rendez-vous : 89 rue de l’église (ou à 14h15 au métro Gabriel Péri).

13€+entrée. Sur inscription au 06 43 63 35 73

Lundi 12 octobre

15h : Le Pavillon Vendôme de Clichy, Une Folie Régence (Plafond peint du Grand salon, décor sculpté, jardin ; évocation du pavillon sous le Prieur de Vendôme et le prince de Conti), puis l’ancienne église bâtie par Saint-Vincent de Paul, et les vitraux de la basilique consacrés à sa vie.

Il dévoile un remarquable décor avec son plafond peint, ses sculptures et son jardin à la française.Le parcours évoque l’histoire du pavillon, notamment sous le Prieur de Vendôme et le prince de Conti, avant de nous conduire vers l’ancienne église liée à Saint-Vincent-de-Paul.
La visite s’achève avec les magnifiques vitraux de la basilique, qui retracent en lumière et en couleurs les grandes étapes de la vie du saint.

Rendez-vous métro Mairie de Clichy, sortie n°2

13€. Sur inscription au 06 43 63 35 73.

Mardi 13 octobre

15h Le Quartier de l’Europe ; Sur Les Traces De Manet, Caillebotte, Zola. Atelier de Manet, Maisons Closes de la Rue de Berne, Hôtels Particuliers de la rue de Milan et de la Rue Ballu, dernière adresse d’Emile Zola.

Le quartier de l’Europe nous invite à suivre les traces de Manet, Caillebotte et Zola, au cœur d’un Paris artistique et littéraire du XIXᵉ siècle.
De l’atelier de Manet aux maisons closes de la rue de Berne, en passant par les élégants hôtels particuliers des rues de Milan et Ballu, le parcours dévoile un quartier aux multiples visages.
Il s’achève sur les pas d’Émile Zola, dont la dernière adresse parisienne témoigne encore de l’atmosphère de ce quartier cher aux artistes et aux écrivains.

13€. Rendez-vous métro Europe. Inscription : 06 43 63 35 73

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Lundi 19 octobre

9h30 Exposition « ÉTERNEL TINTORET », au Musée Jacquemart-André.

 

 

Elle rend hommage à l’un des grands maîtres de la Renaissance vénitienne.
Elle met en lumière la force expressive, les couleurs et le mouvement qui caractérisent l’œuvre de Tintoret.
Une plongée fascinante dans l’univers d’un peintre audacieux, entre tradition vénitienne et modernité artistique.

Quelques places sur inscription au 06 43 63 35 73, confirmée par l’envoi du règlement.

Unique visite. 13€+entrée

Mardi 20 octobre

15h45 exposition EVA GONZALÈS : L’une Des Trois Femmes de l’impressionnisme au Musée du Petit-Palais.

Souvent associée à Berthe Morisot et Mary Cassatt, elle fut surtout l’unique élève d’Édouard Manet et développa une peinture délicate, lumineuse et très personnelle.

13€+ Entrée. Sur inscription préalable au 06 43 63 35 73

Vendredi 20 novembre

15h un musée insolite : Le Musée des Arts et Métiers dans l’ancien Prieuré de Saint-Martin Des Champs.

Son architecture remarquable offre un écrin exceptionnel aux collections consacrées aux grandes inventions et aux progrès techniques.
Un voyage fascinant à travers les sciences, les innovations et le génie humain.

(Réduction visitable de la statue de la Liberté, calculette de Blaise Pascal, laboratoire de Lavoisier, avion de Louis Blériot suspendu sous les voûtes de l’église médiévale…) 13€+entrée  Sur inscription au 06 43 63 35 73.

Jeudi 3 décembre

15h Exposition « LES ARTISTES AU MUSEUM » dans la grande galerie de l’évolution du muséum d’histoire naturelle.

L’exposition met à l’honneur la richesse et la diversité de la création artistique contemporaine.
Elle invite à découvrir des univers singuliers, où les regards, les techniques et les sensibilités se rencontrent. Une exposition placée sous le signe du partage, de la découverte et de l’émotion artistique.

Le Muséum, source d’inspiration : 300 œuvres (entre autres, de Gustave Moreau, du Douanier Rousseau, de Salvador Dali, Alberto Giacometti, François Pompon…)

13€+entrée. Sur inscription préalable au 06 43 63 35 73

Avant-programme novembre-décembre

Visites en mini-groupe de 3 expositions

(Dates et préinscriptions au 06 43 64 45 73)

MARY CASSATT, au musée d’Orsay

CLAUDE MONET et le TEMPS, au musée de L’Orangerie

 ZURBARAN et la peinture espagnole du siècle d’or, au Louvre 

 

 

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Une note de rentrée au BHV qui mérite réflexion !

1 Septembre 2026 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV news

Ce qui frappe à la lecture, de cette note, c'est le décalage entre le ton volontariste et ce que le texte laisse deviner entre les lignes. La direction ne parle jamais de crise, mais la nécessité d'une communication aussi détaillée révèle une situation économique et stratégique fragile.

Vous pouvez lire la retranscription en bas de cet article

Vous pouvez lire la retranscription en bas de cet article

Cette  note de rentrée se veut être un message de mobilisation interne et un discours de défense de la stratégie du BHV. Il cherche clairement à rassurer les salariés tout en répondant à un contexte de fortes tensions autour du magasin.

Elle n'est ni franchement alarmiste, ni réellement triomphaliste.

Elle cherche plutôt à empêcher que les salariés tirent eux-mêmes la conclusion :

« Le BHV est en train de mourir. »

La direction propose à la place :

« Le BHV est en transformation, la situation est exigeante, mais nous avons un plan et les moyens de le mettre en œuvre. »

L’idée générale est :

« Le BHV traverse une période difficile, mais nous avons une stratégie, des partenaires, des projets et des engagements ; il faut maintenant tenir ensemble. »

La lettre cherche donc à construire un récit de redressement plutôt qu'à reconnaître frontalement une situation de crise. La note reconnait  implicitement les inquiétudes.

Elle présente des signes concrets de transformation : réouverture du rez-de-chaussée ; partenariat avec Fashion & Design Week ; nouveau pavillon dédié aux créateurs parisiens ; nouvelles marques ;

Affirme que l'offre commerciale est en train de changer.

Répond aux critiques externes
C'est particulièrement visible dans les passages sur Parly2,  Brookfield, la presse et les  " sceptiques ".

Et enfin, finit par un appel collectif

Le ton se veut rassurant, combatif, mais derrière cette énergie, on sent une forte dimension défensive. Elle consacre énormément de place à répondre à des inquiétudes ou à des attaques :

« Certains sceptiques accompagnent le BHV depuis des années. »

« Sur Parly 2, la presse a annoncé une fermeture. »

« Brookfield s'est engagé à nous verser 27,5 millions d'euros d'indemnités. »

Ce sont des formulations qui montrent que KS Cottendin sait parfaitement que les salariés sont exposés à des informations contradictoires et qu'il cherche à reprendre le contrôle du récit.

 Ce que le texte révèle sur la situation réelle, il faut le lire entre les lignes

Le texte ne dit jamais explicitement : « Le BHV est en crise. »

Mais plusieurs éléments montrent qu'il existe une situation économique et stratégique suffisamment préoccupante pour nécessiter une communication exceptionnelle.

Une partie du plan semble dépendre d'un acteur extérieur.

 Cette insistance laisse penser qu'il existe justement des interrogations sur la stratégie.

Autrement dit, la note est optimiste dans sa conclusion, mais son vocabulaire laisse transparaître une situation fragile.

 Le passage le plus important : Brookfield

À mon avis, c'est le cœur économique de cette note :

Le texte explique que Brookfield doit verser : 27,5 millions d'euros d'indemnités et que ces sommes doivent contribuer à financer la relance.

Puis il donne une explication très précise :

« 20 %, alors que vous avez répondu présent pour déménager la moitié de vos magasins de Rivoli pour libérer les espaces qui réclamaient. »

Puis : « Ces indemnités ne sont pas une faveur. Elles sont la contrepartie de ce que nous avons déjà donné. »

C'est une formulation révélatrice. KSC  cherche ici à prévenir une interprétation du type : "Brookfield nous donne de l'argent pour nous sauver".

Il affirme au contraire : « Cet argent nous est dû. »

C'est une nuance importante pour le moral des salariés et pour la crédibilité de la direction.

Et surtout, le texte indique que la relance financière dépend en partie du versement de cette somme.

 Le passage sur Parly2 est également très révélateur: La fermeture n'est pas présentée comme décidée, mais l'avenir du site n'est pas totalement verrouillé non plus. Nous en reparlerons prochainement.

 

Une grande partie de cette note consiste à démontrer que « le BHV bouge » et le salarié peut se dire : « Il se passe effectivement des choses. »

Le problème est que ces éléments prouvent surtout une activité commerciale et marketing, pas nécessairement la rentabilité. Ces projets vont-ils générer suffisamment de chiffre d'affaires et de marge pour assurer durablement l'avenir du BHV. »

En conclusion

Le texte est riche en informations opérationnelles mais pauvre en indicateurs financiers. C'est probablement volontaire.

 Il ne donne pratiquement aucun indicateur permettant d'évaluer la santé économique réelle : chiffre d'affaires ; évolution du CA ; et objectifs de CA fréquentation ; panier moyen ; marge, pertes ; trésorerie ; niveau d'endettement ; résultat d'exploitation.

 La phrase la plus politique et la plus importante :

« La confiance ne se gagne pas à pas, et le chantier de reconstruction s'inscrit dans le temps. »

Elle prépare psychologiquement les salariés au fait que les résultats ne seront probablement pas immédiats.

CD

Copie de la note de rentrée pour une meilleure lecture :

LA DIRECTION

NOTE DE RENTRÉE

Chers collaborateurs, chers associés,

J'espère que l'été vous a permis de souffler et de profiter des vôtres. Fidèle à l'engagement de transparence que j'ai pris devant vous, je vous écris sans détour : ce qui avance, ce qui bloque, et ce qui se décidera dans les toutes prochaines semaines. Cette rentrée exigera la mobilisation de tous.

Depuis le rachat de l'entreprise, vous avez œuvré sans relâche pour bâtir notre stratégie commerciale. Elle prend forme maintenant.

Dans quelques jours, le rez-de-chaussée de Rivoli rouvrira sur la totalité de sa surface, dans la lignée du projet BHV Maison, autour du mobilier et de la décoration. Trois signaux forts l'accompagnent :

  • un partenariat officiel avec Paris Design Week, qui replace le BHV au cœur du jeu en pleine période de Maison & Objet ;
  • un nouvel espace de 500 m² ouvert par Design-Best-seller pour y présenter ses meilleures marques ;
  • un pavillon dédié aux créateurs parisiens, avec plus de 30 marques et designers indépendants.

Le premier étage retrouve vie autour de l'univers femme, avec Piuemlli, Le Tanneur, Bleu Forêt ou encore La Petite Étoile, Petite Mendigote... Du deuxième au cinquième étage, toute la maison, du culinaire à la décoration : plus de 40 marques dont des leaders telles que Habitat, Flamant, France Canapé, Anne de Solène, .. sont en discussion et en train d'acter leur implantation ou ont déjà signé leur retour entre septembre et octobre, et nous finalisons les accords qui permettront de réachalander pleinement l'espace culinaire. L'épicerie et la cave redeviendront dès zones gourmandes en octobre ; la literie reviendra avant la fin de l'année sur un modèle multimarques. Au sous-sol, en complément du bricolage, Cerise & Potiron lancera très prochainement les travaux du Grand Marché du Marais. La restauration et le rooftop, confiés à Mikuna, entreront en travaux de rafraîchissement pour développer d'ici cet hiver un concept plus attrayant encore. Quant à Shein, les discussions touchent à leur but et une date de fin sera communiquée prochainement.

Je veux dire ici une chose simple. Certains sceptiques accompagnent le BHV depuis des années. Mais pour la première fois depuis longtemps, notre Maison a présenté un plan commercial qui convainc. Les marques reviennent petit à petit, les banques, les fournisseurs, la ville et l'État renouent un dialogue constructif, et nous recevons chaque jour des sollicitations d'enseignes qui veulent nous rejoindre. La confiance se regagne pas à pas, et le chantier de reconstruction s'inscrira dans le temps, je l'ai toujours assumé.

Sur Parly 2, la presse a annoncé une fermeture. Ce n'est pas exact, mais je vous dois la vérité. Le plan de restitution des surfaces demandé par Brookfield est un mauvais scénario pour tous : réduit au seul dernier étage, le magasin ne pourrait ni exploiter son potentiel ni relancer son activité. Nous travaillons avec Brookfield et les pouvoirs publics à un scénario pérenne, et toutes les options sont sur la table.

Reste l'élément qui, à lui seul, déterminera la vitesse et la solidité de notre relance. Brookfield s'est engagé à nous verser 27,5 millions d'euros d'indemnités. Nous en avons reçu 5 à ce jour, soit moins de 20 %, alors que vous avez répondu présent pour déménager la moitié des surfaces de Rivoli par leur seul retour les espaces qu'il réclamait. Près de 23 millions manquent encore à l'appel. La règle du commerce est pourtant simple : un exploitant qui rend des surfaces est indemnisé au jour de la restitution, pas des mois ou des années plus tard. Ces indemnités ne sont pas une faveur. Elles sont la contrepartie de ce que nous avons déjà donné, et la condition pour déployer le plan à pleine puissance : achats en volume au bricolage, actions marketing, remise en place de tous les outils et services clients, travaux de tenue du magasin.

Tout le reste est prêt. Une stratégie claire, approuvée et soutenue. Une structure agile, aux coûts maîtrisés, qui rapproche encore plus rapidement le point de rentabilité. Une dette largement restructurée, avec des échéanciers qui accompagnent la reprise sans l'asphyxier. Il ne manque que le respect d'un engagement.

Brookfield souhaite implanter un hôtel cinq étoiles, mener des travaux majeurs, reprendre des surfaces pour ouvrir des flagships. C'est son droit de propriétaire. Mais ce projet ne sert le BHV que par les indemnités qui nous sont dues, et il ne s'écrira pas au prix de 170 ans de commerce parisien ni des 700 familles qui y sont liées. Un grand magasin ne vit pas de promesses ; il vit d'engagements tenus. Avec l'équipe de direction, nous vous tiendrons régulièrement informés de l'avancée de ces discussions.

Les mois qui viennent seront décisifs. Si chacun tient son rôle, et si notre bailleur tient sa parole, le BHV retrouvera dès Noël une part de sa grandeur. Vous avez fait votre part, et bien au-delà. Mon rôle est d'obtenir que chacun tienne la sienne.

Merci pour votre engagement et votre fierté, qui font vivre cette maison depuis 170 ans. Belle rentrée à toutes et à tous.

Karl-Stéphane Cottendin

BHV

 

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