echos des membres
Cécile Pierard, l'hôpital mon monastère!
Cécile, a travaillé comme acheteuse au rayon
« tissus » au BHV.
Puis consultante marketing, elle a quitté les allées et gondoles d'hypermarché pour les couloirs et chambres d’un hôpital de Créteil, où elle a reçu la responsabilité pastorale de l’aumônerie.
Elle témoigne de sa vocation particulière.
Plus de vingt ans d'une vie professionnelle active et bien conventionnelle pour un jeune cadre me laissaient un goût de cendres dans le coeur. Deux ans et demi après m'être consacrée à Dieu, j'ai pris conscience lors d'un travail spirituel que ce travail pour Dieu était le seul qui ramenait la paix dans mon coeur, la joie et le sourire sur mes lèvres, et le chant dans ma tête. “Vivre de Dieu”, telle était ma voie.
Il fallut encore plus de cinq ans pour obtenir l'autorisation de modifier ma trajectoire de vie et de rechercher un poste au service de l'Église. Les différentes personnes consultées m'ont alors envoyée en banlieue. Le diocèse de Créteil m'a acceptée, j'ai été orientée vers l'hôpital où il manquait quelqu'un. Et là, j'ai trouvé ma vocation.

Badge de Cécile
Il s'est révélé - au jour le jour - que tout mon parcours de vie m'avait amené là : vie professionnelle, vie familiale, vie personnelle. En fait toutes mes blessures, auxquelles
il avait bien fallu trouver une solution et un remède, m'avaient préparée à cette mission d'Église auprès des malades et du personnel de l'hôpital, comme témoin de la tendresse et de la
miséricorde de Dieu pour chacun de nous. Tout ce que j'avais vécu auparavant m'était utile. Souffrances personnelles, crise spirituelle, crises professionnelles, deuils familiaux répétés et même
expérience multiple de consultant me servaient au jour le jour pour comprendre la souffrance de l'autre, ce qu'il vivait, ce qu'il craignait, ce qu'il ne pouvait pas accepter. Mon parcours
personnel me permettait de comprendre et deviner la détresse de l'autre, d'en connaître le chemin. J'avais "évangélisé mes profondeurs[1]"
et les profondeurs des autres ne me faisaient pas peur.
Ma vie à l'hôpital se passe en écoute active de la douleur, des doutes, des révoltes des uns et des autres, et aussi de leurs joies, de leurs espoirs. J'aide l'autre à se dire, à se délivrer de ce qu'il a dans le coeur, à relire sa vie pour y trouver un sens… Je l'assiste pour qu'il trouve les réponses aux grandes questions religieuses, psychologiques ou philosophiques qu'il peut être conduit à se poser face à la maladie grave et à la mort.
"Y a-t- il une oreille pour m'écouter ?"
À l'hôpital, nous sommes ministres du seuil !
Cécile Pierard Passerelles
Aumônerie de l'hôpital Albert Chenevier
Et vous ? Si d'autres veulent me rejoindre dans cette noble mission, j'en serais très heureuse car il y a tant à faire et j'en fais si peu… Un discernement est bien sûr nécessaire.
La joie la plus profonde est au rendez-vous ! J’en suis témoin chaque jour.
La prière, jaillie de mon coeur, quand j’ai appris ma mission.
Toi, Dieu, Notre Père
Qui me donne de t'adorer, de t'aimer, de te servir en mes frères
Spécialement les plus petits, les plus démunis : les malades
Toi Dieu, Notre Père, sois-en loué et béni !
Par la grâce de ton Fils Jésus, donne-moi ton Esprit
Pour être ton regard, ton sourire et ton geste juste
Toi seul connaît les besoins profonds de mes frères, tes enfants
Toi seul sait ce que ton Amour veut leur donner !
Manifeste-leur, à travers moi, ta Tendresse
Pour que ta gloire soit manifestée.
Amen, Alléluia !
NB : A mon arrivée, j’ai été bien éberluée de tomber sur Monsieur Jean Delefosse qui, habitant Créteil, venait brancarder les malades pour la messe le dimanche !
PJ : Le pocket-soignant mis au point à la demande des soignants : « Cécile on ne sait pas comment faire avec les patients des autres religions… »
Le contenu du pocket soignant peut vous être envoyé sur demande,
Demander à Cécile Pierard ou à Christine Douchet .
Faîtes votre demande par mail de préférence ou en commentaire sur cet article.
Merci Cécile pour ce témoignage émouvant. Bravo pour ce choix de mission. Nous espérons que ton message sera entendu.
D'une rencontre : Sylvie et René .... à NicolasVallet : Castorama Flandre!
35 ans après..., photo de René Le Floïc
il fut directeur du BHV Flandre.
C’est à Cavalaire, station balnéaire que nous devons nous rencontrer.
Tournée vers les Iles D’Or et
adossée aux Maures,c’est ici que la douceur de vivre pousse au farniente……là, la photo du port
300 jours de soleil par an
Fière de ses 4 km de sable blond et de ses eaux transparentes !!!! mais aussi de
ses nombreuses criques. Tous les sports de mer sont là et bien entendu la pétanque ; sans oublier les nombreuses randonnées pédestres et
marines…………..là, photo de la plage
Cavalaire,son nom vient d’une colonie Grecque « Heracléa Cacabaria »
C’est dans ce cadre agréable
que j’ai eu le plaisir de recevoir
Monsieur et Madame Le Floïc…là, la photo de
la terrasse fleurs Quelle belle
journée !
René Le Floïc , après avoir passé de nombreuses années à Rivoli est déplacé au S.A.E.C. Il devient ensuite Directeur du B H V Flandre. 35 ans déjà que nous animions avec tant d’ardeur le 1er satellite.
Là, la photo de nous 3...Souvenirs…Souvenirs…
Une journée pour retrouver tous les
noms de nos anciens collègues n’a pas suffit. Mais que d’anecdotes nous sont revenues à la mémoire. 
Journée à renouveler!…
Sylvie Costenberg.
René Le Flohic nous dit:
"C’est avec plaisir que grâce au
réseau, j’ai pu retrouver Syvie Costenberg, nous nous sommes revus le temps d’une journée. Nous avons évoqué nos années BHV, riches de bons souvenirs.
Nous avions travaillé ensemble au SAEC, puis à Flandre tandis que Sylvie était Sous-directrice Bazar, Jean Bourlon était sous directeur Nouveauté.
En 1956 rentré au BHV comme stagiaire Cadre, j’ai commencé au rayon Ménage où j’ai rencontré Lionel Costenberg, quelqu’un de très sympathique,(qui avait quitté le BHV) et que j’ai eu plaisir à revoir.
Je continue à jouer au Bridge, régulièrement!...
Bravo pour ce réseau plein de vie. Bonjour à tous ceux que je connais.
René Le Flohic
Affaire de mémoire: Ils ont été tous directeurs du BHV Flandre :
P Challier, M Bigey, J Boissy, R Le Flohic, A Queroy, E Nicolas, R lacointa, B Palleau, SL Guibaud, M Chenaye,Y Romeyer et N Vallet.
CASTORAMA vient d'ouvrir à la place du BHV, fermé depuis le 12 juillet 08. Avec
ses 5500m², ce Castorama devient le plus grand commerce parisien de l'enseigne.
RENAISSANCE AU 119
AVENUE DE FLANDRE
par Nicolas Vallet
Bonjour à tous et merci de me donner l'occasion de partager avec vous la renaissance d'une adresse "mythique" du 19ème arrondissement : le "119 avenue de Flandre".
Depuis 1964, ces murs abritaient le BHV. Il apportait de la vie dans le quartier et les habitants le croyaient éternel pour l'avoir toujours connu. Ils étaient nombreux nos clients, mais pas toujours là pour acheter, et, depuis des années, ils ne suffisaient plus à nous faire vivre.
Alors, un triste jour de juillet 2008, le rideau métallique est descendu pour la dernière fois. Certains collaborateurs ont rejoint d'autres BHV et d'autres encore les Galeries Lafayette.
D'autres enfin ont rejoint CASTORAMA. Je fais partie de ceux là et je suis maintenant Responsable Ressources Humaines sur la région Nord et Est de Paris.
Mais ce lieu ne devait pas mourir et derrière le rideau métallique baissé, un nouveau magasin était en train de renaître. Aidés de leurs nouveaux collègues, 7 anciens collaborateurs du BHV dont 6 de Flandre et 1 de Créteil étaient à l'œuvre.
Le 10 juin, c'est le grand jour !
En deux haies d'applaudissements, les premiers clients entrent à 9H pour découvrir leur nouveau magasin. C'est une affluence record et, dans une grande chasse aux bonnes affaires les clients se
pressent en nombre jusqu'au 11 juin à 0h45 ! Nous sommes fatigués mais heureux.
Le rideau se ferme pour quelques heures. Une nouvelle aventure a commencé au "119 avenue de Flandre".
Nicolas VALLET
Merci Nicolas, dernier directeur du BHV Flandre, malgré ton emploi du temps surchargé de nous avoir consacré ce petit moment, merci à Sylvie pour son article et ses belles photos et merci à René de nous avoir évoqué ses bons souvenirs.
Isabelle Dastroy : Message pour les parisiens

participera au salon T MODE
"Le salon des créateurs de mode"
Du 19 au 21 juin 2009
à l'espace des Blancs Manteaux
48, rue Vieille du Temple- Paris 04
métro Hôtel de Ville ou St Paul
Vendredi 19 juin de 15h à 21 h
Samedi 20 juin de 10h à 21h
Dimanche 21 juin de 10h à 21 h

Jean-Louis Charrois : une vie au BHV
Jean-Louis Charrois, vous êtes une illustre figure du BHV, on vous connait
dans votre excellence pour les domaines du Bricolage et de l’Equipement Ménager . Alors, en réalité, qui êtes vous ?
Après 28 mois passés en Algérie, en grande partie sur le barrage tunisien « in the cavalery blindée », je suis revenu à l’E.S.C.P en janvier 1963 terminer ma dernière année d’école.
Cela m’a paru tout drôle de me retrouver dans une salle de classe, mais cela m’a permis de me remettre dans la comptabilité, le droit commercial etc. Nous étions une dizaine de sup de co à avoir été appelés en fin de deuxième année pour participer au « maintien de la paix »et nous nous sommes naturellement retrouvés L’attitude des surveillants qui nous interdisaient de fumer dans les couloirs a déclenché une réaction de notre part : grenade fumigène placée dans les gaines d’aération, lâché de tourterelles dans l’amphi, que j’avais gavés ont entraîné une réunion avec le directeur qui nous a retiré nos zéros de conduite.
J’ai été embauché au B.H.V en 1963, le jour de mes fiançailles avec ma première femme. Nous étions dans la période des trente glorieuses et nous trouvions du travail avec facilité.
Passage obligé à la vente, que j’ai beaucoup apprécié, et à la promotion des ventes où je me suis enquiquiné Au point que je suis allé voir Gaudin pour lui dire que je quitterais le B.H V si à la rentrée, je n’étais pas nommé acheteur.
En septembre, j’ai fait mon apprentissage au rayon revêtement plastique avec Poutier, qui était la crème des hommes. Au bout de
deux ans, l’outillage étant libre, je me suis porté volontaire. J’ai trouvé ce secteur passionnant. J' étais dans le groupe Lambert qui bouillonnait d’idées.
A son départ on m’a confié le département bricolage. J’étais très fier de ce superbe outil et j’aurais été heureux, si dans le même temps je n’avais perdu mon épouse Monique, emportée par un
cancer du système lymphatique (Une forme de cancer qu’on ne savait pas soigner à l’époque) ; heureusement, nous avions eu un garçon : Olivier, qui est actuellement chirurgien
orthopédiste à Mignot et Arago.
Photo de Jean-Louis et sa famille:
J’ai eu alors la chance de partir au Japon préparer une exposition, avec Pautrot et Crouzette, puis dans la foulée aux Etats-Unis avec Mouillesseau des Nouvelles Galeries et
Ingberg acheter des tondeuses autoportées, des taille-haies et des tronçonneuses.
Inberg était un acheteur exceptionnel, il m’a plus appris qu’à l’ESCP en matièred’achat. Il partait d’un prix de vente avec lequel on pouvait ouvrir un marché, retirait la marge bénéficiaire,
pour négocier le prix d’achat. Grâce à cette méthode les N.G. et le B.H.V avons fait un « tabac »!...
Il avait également eu une idée
géniale pour rentabiliser le S.A.V du jardinage en lui faisant monter des tondeuses : les coques venaient d’Italie et à la Foire de Chicago, il avait négocié avec le président de Briggs et
Straton dans un anglais scolaire, l’achat de 500 moteurs.
Son culot avait amusé l’américain qui avait accepté ce marché dérisoire. Moyennant quoi, il avait rentabilisé son service après vente.
J.P.Boulot averti, le nomma chef de groupe. L’année suivante re-Foire de Chicago, cette fois là avec Ayme. Nos commandes avaient été multipliées par deux. Avec Ayme, nous avons
eu la chance de pouvoir rentrer dans les twins towers. Les façades de verre n’étaient pas encore posées mais les ascenseurs fonctionnaient ; Nous les avons pris pour monter au dernier étage.
Géant !
Après on m’a confié les Arts Ménagers, Claude Bombes de Villiers prenant le bricolage.
Les arts ménagers c’était une autre affaire ! Darty dominait déjà le marché et ses pratiques de la concurrence étaient particulières.
Dans l’équipe, il y avait Lebelle, Marty, Adelbrecht, Parent, Lefèvre, Guibaud, Lavat, Wittrish, Barrail qui a brillamment remonté le petit électroménager, dont on se demandait s’il ne fallait pas le fermer.
Allez! On ajoutera à votre liste : Philippe Jacquillat que vous avez fait frissonner en prenant les commandes de l’avion qui vous emmenait à St Benoît du Sault et votre « poulain » Francis Dubut…
Last but not the least : Mme Petit, qui a eu la patience de me supporter et est devenue une amie.
Pendant ce temps je m’étais remarié avec Fanchon avec qui nous avons eu deux enfants.
Je crois que votre épouse assure un job très intéressant ?
En effet, elle donne des conférences sur les grands hommes littéraires du 20éme siècle, après la 2éme guerre mondiale.
Nous espérons qu’elle pourra nous écrire un article pour le Blog !
Mais vous, aujourd'hui, comment vous occupez-vous ?
Aujourd’hui, je mène une vie tranquille, je mène une vie de Papy. Je suis des conférences sur "la crise" à Sciences-PO et je continue toujours ma mission humanitaire de collecte alimentaire.
Je tiens à ajouter que ce réseau-bazar est une formule très sympathique.
Nous
sommes heureux d’avoir retrouvé pour vous le 476éme membre : Alain Ingberg que vous avez cité plus haut et que vous pouvez recontacter.
Merci Jean-Louis Charrois de votre témoignage, dit « tout simplement » et qui fera plaisir à beaucoup de membres.
Marie-Françoise Lelong…BZZZ !...
Elle a toujours son sourire et sa bonne humeur, elle fut
appréciée de tous et vient nous parler de ce qu’elle devient et de ses abeilles ! ...
Bonjour à tous, ce n'est pas une revenante qui se manifeste, mais une lectrice assidue du bulletin des "ex-bazar".
Les créateurs de ce réseau ont eu une idée lumineuse pour cette initiative.
La grande majorité d'entrevous me connaît bien et ma "trombine" vous ramènera quelques années en arrière.
Tout d'abord, je vous donne des nouvelles de mon ordinateur reçu en cadeau de départ : il fonctionne très bien, jamais de panne, toujours disponible, je suis devenue championne des tableaux ! Bien sûr au début, après l'avoir installé moi-même (!), j'ai glané des aides un peu partout, mais maintenant, je me débrouille très bien, aucun document perdu !
Mais ce n'est pas le but de ma bafouille. …
Depuis 5 ans, je me suis mise à l'APICULTURE (cours au rucher du Luxembourg, perfectionnement au rucher du parc Brassens) et depuis 3 ans, pendant l'année scolaire,
initiation des élèves des écoles de Paris et environs (maternelles grande section jusqu'au CM....) 1 jour par semaine.

Bien sûr, il me faut entretenir mes 2 à 3 ruches, selon que l'hiver a été favorable ou non.
Sans vous faire un cours d'apiculture, j'espère que tout le monde sait faire la différence entre une abeille et une guêpe, ne me dites pas comme les élèves "c'est la
piqûre"!
Chacun sait que la guêpe est carnivore et c'est
elle qui vient nous ennuyer quand on pique-nique.
L'abeille, elle, ne va que sur les fleurs (sauf exception) ; 
Ce qui l'intéresse, c’est le pollen (son bifteck...les protéines !) et le nectar, en se le passant de l'une à l'autre dans la ruche, ce nectar se
transforme en miel, grâce aux enzymes produits par les différentes abeilles qui sont intervenues. Il leur faut également ventiler la ruche pour éliminer l'eau qui est dans le nectar (il renferme
environ 17% d'eau); en gros, les abeilles n'arrêtent jamais de travailler.
Il ne faudrait pas se faire réincarner en abeille, ce serait le bagne !
Pas une minute de repos, et en plus,
il faut nourrir les faux bourdons,
ces paresseux,
et la reine, mais là, c'est indispensable et elles le font avec plaisir !...Elles me l'ont dit!...
Trêve de bavardage, il est temps de se dire au revoir,
À bientôt, bonne continuation aux Fédérateurs et longue vie au «rézo-bazar».
Marie-Françoise.
Merci
Marie Françoise pour ta participation au Blog et à présent : que l’on nous parle plus de piqure d’abeille !...
Nous retiendrons donc : l’abeille est souvent confondue avec sa cousine la guêpe effilée et de couleur jaune. L’abeille, plus trapue, est de couleur brune. L’abeille est exclusivement végétarienne, seuls le nectar et le pollen produits par les fleurs l’intéressent. L’abeille est de nature défensive, elle ne pique que pour protéger son nid. La guêpe avec sa taille fine, ne dit-on pas : « une taille de guêpe » est plus agressive, elle utilise ses mâchoires et son dard pour attraper et tuer ses proies.
Théatre avec Bob Sanzey: La vérité vous rendra libres
LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES
La première pièce de théâtre en France sur les pervers narcissiques et la pédophilie
Le Thème :
Deux femmes que tout semblait séparer, une religieuse et une publicitaire, vont combattre ensemble pour sauver des enfants victimes de pédocriminalité dans leur propre famille. C'est la première fois qu'une pièce de théâtre professionnelle sur les pervers narcissiques et la pédophilie est jouée en France. Entre suspense et poésie, sur fond d'enquête policière et de satire ironique de la Justice, une dramaturgie plurielle qui allie tous les arts de la scène : jeu d'acteurs, chant, danse contemporaine, création de costumes, musiques originales.
Le Lieu
Au Théâtre de Nesle, 20 représentations du mercredi au samedi à 18h45,
du 27 mai au 27 juin.
8 rue de Nesle 75006 Paris. Métro Odéon ou St Michel.
RESERVATIONS PAR TELEPHONE AU THEATRE DE NESLE : 01 46 34 61 04.
Soutenez Sophia Théâtre qui n'a eu aucune subvention et qui doit payer au fur et à mesure chaque semaine la location de la salle sous peine de voir les représentations de la pièce arrêtées.
La réalisation :
Une pièce de Soria Soria, poétesse et écrivain
Mise en scène : Jean-Claude Marie Glo de la Perrière.
Adaptation scénographique : Soria Soria.
Musique originale de la dramaturgie plurielle : José Gurdak.
Autres musiques : Say C (rap), Jean-Yves Jaffré, Slim Gaigi, Miss Diotima.
Percussions live : Jean-Claude Marie Glo de la Perrière.
Soria Soria explique : "L'histoire est traitée comme une enquête policière, et en même temps, il y a la poésie avec ses symboles :
l'inceste est personnifié par un démon, joué par un danseur afro-contemporain absolument génial, qui a fait ses débuts en dansant le hip hop dans la rue à Cuba, puis qui est devenu professeur au
Théâtre National de Cuba. Quand il danse, il vole littéralement au-dessus du sol. Face à lui, Sœur Brigitte est assistée dans son combat pour la vérité par le personnage de l'Ange Gardien, un
rôle joué par la grande cantatrice internationale Elizabeth Laurence qui a chanté à la Scala de Milan et sur les plus grandes scènes d'opéra du monde entier. Sa voix et sa présence scénique
apportent à la pièce une dimension d'émotion céleste et positive."
Distribution artistique :
Elizabeth Laurence (l’Ange Gardien, chant lyrique), cantatrice internationale Mezzo Soprano
Catherine Raphaël (Sœur Brigitte),
Isabelle Noérie (Virginie), Slim Gaigi (Raoul),
Bob Sanzey (Me Desbois, avocat de Virginie),
Jean Haas (M. le Juge et le Père Jean, confident de Sœur Brigitte),
Quentin Delègue (Me Garcia, avocat de Raoul),
Almodis du Puy-Montbrun (la psychiatre victimologue Dr Françoise Stanguer),
Didier Morvan (Inspecteur Dumaine à la Brigade des Mineurs et M. le Procureur),
Franck Perfumo (le policier du tribunal et le garçon de café),
Felix Ariel Castillo Castro (le démon de l’inceste, danse afro-contemporaine).
Avec le mécénat de METHOD ACTING CENTER, Atelier d'acteurs et de scénaristes.
Pour la première fois en France, 25 associations se regroupent afin de faire cesser les violences intrafamiliales (violences faites aux femmes, violences envers les enfants). Tous leurs logos sont sur l'affiche de la pièce.
L’histoire :
Petite analyse de l'affiche, ci-contre : au centre, Virginie, belle, intelligente, femme au foyer et femme du monde, est en prison. Comment cette ancienne publicitaire qui a épousé un grand directeur d'entreprise à haut salaire, Raoul Mora (à droite de l'image) se retrouve-t-elle derrière les barreaux ? Virginie est victime d'une erreur judiciaire : Raoul est un pervers narcissique et un pédophile, mais les tribunaux refusent de croire qu'il abuse de ses enfants.
Après des années de relation d'emprise et de violences psychologiques et physiques, Virginie s'est révoltée, elle veut divorcer. Et c'est là qu'elle découvre le pot-aux-roses : son mari Raoul est un pédocriminel...
Par un tour de passe-passe juridique, car la loi le permet si on sait l'utiliser pour manipuler, Raoul est blanchi tandis que sa femme Virginie devient l'accusée... Alors que la société devrait protéger les enfants contre toute forme de violence, ce genre de paradoxe se produit très souvent dans les divorces conflictuels avec accusations d'agressions sexuelles sur mineurs : la mère protectrice qui ne veut plus confier la garde des enfants au père est accusée de folie, jetée en prison voire enfermée en hôpital psychiatrique, tandis que l'abuseur se balade impunément en liberté et se voit confier à plein temps par la Justice la garde de ses enfants...
C'est le monde à l'envers, mais l'affaire Outreau est passée par là et on ne croit plus les enfants victimes. Même les certificats médicaux ne sont jamais des preuves suffisantes. On est face à une Justice à deux vitesses: dans les milieux aisés, la violence conjugale et l'inceste sont des sujets tabous, on n'a même pas le droit d'en parler. Nous y reviendrons dans la suite de ce blog.
A gauche de l'image, Maître Desbois, Bob Sanzey, l'avocat de Virginie : il tient à la main un Code Pénal, pour rappeler qu'en France, l'inceste n'est même pas inscrit dans le Code Pénal. A la Révolution Française, 4 termes ont été enlevés du Code Pénal de l'époque afin de n'être plus considérés comme des crimes : l'homosexualité, la sorcellerie ou hérésie religieuse, la zoophilie et l'inceste. Depuis trois siècles donc, l'inceste a disparu du paysage juridique français.
Au centre de l'image, agenouillée, Sœur Brigitte Marie de la Sainte Trinité, le témoin clé de l'affaire : sœur de Raoul et victime comme lui d'inceste dans son enfance, acceptera-t-elle de témoigner en faveur de Virginie et de ses enfants, et contre sa propre famille, alors qu'elle s'est réfugiée dans un monastère pour oublier son passé douloureux et pour échapper à la tentative de meurtre de ses parents et de son frère qui veulent la faire taire à jamais ?
Quand Sœur Brigitte et Virginie, unies pour sauver les enfants, vont comprendre peu à peu que la Justice ne veut pas les croire, il ne restera plus qu'un miracle pour les tirer d'affaire...
Leur but :
Continuer à défendre les enfants grâce aux recettes et à la communication sur cette pièce de théâtre.
Alors que le Conseil de l'Europe a justement adopté en 2007 un Traité international sur les Abus envers les enfants, pour notamment mettre fin à l'impunité des pédocriminels qui sévissent dans leur propre famille, ce Traité est toujours en stand by. Un seul pays, la Grèce, l'a pour le moment ratifié.
C'est pourquoi la pièce LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES a pour objectif de mettre fin à toutes ces dérives, en espérant que la ratification par la France de ce Traité européen, sera efficace et exemplaire. Si notre pays ratifie ce Traité et donne l'exemple à 3 autres pays supplémentaires pour en faire autant, le traité du Conseil de l'Europe s'appliquera comme une loi nationale dans tous les pays de l'Union. Il suffit en effet que 5 pays ratifient un Traité européen pour qu'il s'applique dans toute l'Europe.
C'est pourquoi LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES veut provoquer une prise de conscience nationale dans notre pays et dans le monde entier, afin de protéger les enfants qui sont l'avenir de la France, de l'Europe et du monde. On ne bâtit pas une société sur la souffrance des victimes et l'impunité des criminels. Une telle société ne peut que partir à la dérive, à tous les niveaux.
Remarque :
Cette équipe est en totale autoproduction sur les recettes de billetterie, et dépend du soutien du public !
Tarif de soutien : 25 Euros, tarif étudiants et chômeurs 15 Euros.
APPEL AUX DONS. Les dons défiscalisables sont possibles à l'avance et sur place, contactez-les dès maintenant à l'adresse : sophiatheatre@gmail.com,
si vous désirez leur envoyer un chèque à déduire de vos impôts.
Venez soutenir vous aussi la Compagnie Sophia Théâtre, un collectif d'artistes engagés dans la défense d'une cause, celle des enfants victimes d'abus sexuels et de maltraitances.
La pièce de théâtre la vérité vous rendra libres sera jouée dans le cadre du colloque piloté par l’atelier européen le 27 juin 2009 au Senat à Paris
Louis Guevel : Sortez de votre coquille!

Louis
un homme de talent!
Une carrière comme chef de rayon au BHV, Peintre du marais, puis président des peintres du Marais et à présent : Président d'honneur. Nul n’a pu oublier sa figure joviale et sa bonne
humeur.
Si Louis
devenu Parisien est le peintre talentueux de la place des Vosges, par son coté Breton, il reste néanmoins le peintre de la mer…alors ne vous étonnez pas qu’il lui reste au fond du son cœur une passion qu’il collectionne avec ferveur : les coquilles…plus
particulièrement, les coquilles st Jacques.
Celle là, Mesdames et Messieurs les Bretons et les Normands
du réseau, vous ne les connaissez pas !...
Pourtant Louis met son tablier !
Devenu « coquillartfocusphile », nom que nous invente Louis, il faudra demander à nos chers académiciens de rentrer le nom dans la langue
Française ou le petit Larousse ! de :
Coquille, Art, Focus (foyer en latin) et phile du grec « philos » : ami.
Louis collectionne les coquilles de rideau ou tablier de
cheminée.
« Ce coquillage est lié au pèlerinage
de st Jacques de Compostelle, au nord de l’Espagne qui honore depuis le Xème siècle le tombeau de l’apôtre st Jacques. 
Les pèlerins à cette époque rapportaient en souvenir de cette région de Galice des coquilles
devenues« St Jaques » qu’ils accrochaient à leur manteau, leur
chapeau ou leur bâton de marche. »
La Tour St Jacques de style
gothique flamboyant vient d’être rénovée (3 ans de travaux). Située entre la rue de Rivoli et la rue Victoria,
elle domine du haut de ses 62 m, le quartier du BHV Rivoli.
Louis habitait à 2 pas
du BHV, non loin des anciennes Halles. 
Vers les années 1970, on détruit les vieux quartiers des Halles du pied de St Eustache à Beaubourg. En se promenant dans ce quartier devenu insolite, Louis éprouve une grande
nostalgie !...
Il devient un collectionneur incroyable de poignées de
Tabliers de cheminée.
Il prend le temps de naviguer
dans les vieux débris des chantiers, à l recherche, ici ou là d’une coquille.
Aujourd’hui Louis
collectionne plus de 800 coquilles différentes…
Leur matière varie : fer, fonte, cuivre, bronze ou laiton sur fer.
« … C’est un symbole d’accueil et sur les routes de St Jacques de Compostelle, ces coquilles servent aux pèlerins comme « Passe » pour demander le gite et le
couvert.


La coquille devient architecture au XVII ème siècle. Nous la trouvons sculptée dans la pierre au dessus des portes cochères du marais, sur les fontaines et bien sûr sur les couverts en
argent. »
Les coquilles sont bien
différentes : « certaines révèlent des moulages de grande précision, d’autres proviennent de séries plus industrielles. Le bivalve peut être représenté de façon très réaliste, la
plupart a mêmes 13 stries. » Selon l’époque nous explique Louis, elles peuvent être accompagnées de fleur de Lys, d’abeille. Ou des initiales des
propriétaires. »
« … La coquille st Jacques est le symbole de la
fécondité. Elle a été abondamment utilisée par les sculpteurs, les ébénistes et les peintres. Souvenez-vous : Boticcelli et sa Vénus surgissant de l’onde debout sur une coquille.

Il y a toujours eu en parallèle, le feu : symbole de la fécondité masculine » « A l’origine de cette coquille qui au pèlerinage de Compostelle, les pèlerins portaient toujours deux
coquilles, : la première leur servait de gobelet pour boire et la seconde permettait de récolter quelques pièces de monnaie.. Il me paraît
logique que l acoquille ait été si fréquemment utilisée pour les cheminées, le feu étant lié aux notions de chaleur, d’accueil et de générosité.
Où trouver des poignées de tablier « coquilles St Jacques » Louis à présent ?
« Impossible d’en trouver chez les antiquaires ! Je m’adresse aux ferrailleurs, un brocanteur dans le Gers m’a cédé quelques pièces. J’en ai acheté 4 ou 5 aux puces de St Ouen. ».
Mais Louis, tu as fait de ton appartement un musée ? (2000 pièces environ, dont 800 uniques), quel travail aujourd’hui !
« …Il est indispensable de les astiquer, les décaper, frotter fort, mais quelle merveille
vous découvrez, sous ces formes harmonieuses. C’est l’allure de cette petite pièce qui m’a séduit.
On y retrouve cette perfection dans l’Art. Les bénitiers d’église ou conques étaient souvent offert par des donateurs, mais dans les régions portuaires, c’étaient les marins qui les ramenaient de leur voyage.
Merci Louis d’avoir répondu
à notre appel ! Bravo pour cette merveilleuse collection,sans oublier tes talents d’artiste peintre. J'espère que tu nous en voudras pas de terminer sur un tableau de la Place des Vosges que
nous avons tant apprécié, lorsque tu travaillais au BHV. Et à bientôt...

André Michelin & Jacques Bouloc : Les inséparables
« Les inséparables », nous pourrions presque vous parler
d’oiseaux !
Ces deux anciens membres du Réseau sont des amis inséparables !

André Michelin a connu Jacques Bouloc deux ans après son entrée au BHV (donc en1966). André
s’occupait du rayon « Animaux » avec le secteur Loisirs au BHV de Garges lès Gonesse, aujourd’hui rasé et Jacques était acheteur de ce secteur à Rivoli.
« Je suis heureux de partager un moment avec le réseau qui est un moyen de communication extra pour avoir des nouvelles des anciens… »
André, parle-nous de ton amitié avec Jacques.
« Nos passions pour les animaux étaient très
fortes !... Jacques a su éveiller un vif intérêt des animaux auprès de son environnement…c’est un ami remarquable !
(Au BHV bon nombre de collègues ont pu les apprécier!
Certains ont eu quelques petits dégats : les lapins adoraient leurs chaussons!...
)
- Champion du monde des serins, catégorie Chant.
- Premier éleveur de lapins nains en France, qui s‘est fait connaître dans le monde entier.
- Premier créateur de mouton nain, il est passé à l’émission télévisée de Jacques Martin : Incroyable, mais
vrai !
-
Premier champion d’Europe de poules naines : « mille fleurs ».
Si on se résume, cela fait beaucoup pour un seul homme:
- 2 records du monde figurant le 22 juin 82 dans le livre Guiness des records en cuniculiculture (élevage de lapins nains) et le plus petit mouton au monde.
- Champion international en ornithologie (Canaris rouge, race anglaise)
- 11 titres de champion de France dans cette spécialité.
- 9 titres de champion de France en Aviculture.
- Grand Prix du Président de la république (aviculture)
- Officier du Mérite agricole : 31/07/1963
et sportif avec cela!
- International d'athlétisme : 400 m haies équipe de France 1958- 1963 et
- Vice champion de France du 110 m Haies
Nous sommes devenus de grands amis, car nous étions tous les deux des bons sportifs : Nous enchaînions en toute complicité : marche, tennis ou cyclisme.
A présent deux fois par mois avec son frère Michel, nous marchons dans la vallée du Morin pour une petite randonnée de 18 à 20 km et nous nous restaurons dans une ferme le midi.
Trois ou quatre fois par an, nous parcourons les Vosges dans la région des Ballons d’Alsace, à pied ou en raquettes !
En bref : qu’il neige, qu’il pleuve, ou que le soleil brille, rien ne nous arrête.
Jacques vous parlera peut-être lui-même de son élevage d’oiseaux et de ses ruches une autre fois…»
Merci André pour cette petite confidence !
Rémi Quadrini : Chabatz d'entrar...
Chabatz d'entrar.....
C'est par ces mots simples que les limousins vous invitent « à finir
d'entrer » dans leur demeure ou dans leur beau pays.
Alors « j'ai fini d'entrer... »
Et comme c'était bien… Je suis resté !
nous raconte Rémi Quadrini,
2 sujets traités dans cet article:
- Son nouveau Job.
- Son invitation à vous faire découvrir le Limousin.
Rémi, toi le Parisien de la mode, tu as fait le grand choix de partir en Province
C'est ainsi qu'après 20 ans de carrière, j'ai quitté le BHV en 2005 et la
capitale pour Saint Junien en Haute Vienne et sa verte campagne.
Cette petite ville (12 500 habitants) au bord de la Vienne, aux confins
de la Haute Vienne et de la Charente est distante de 30 kilomètres de Limoges et de 80 kilomètres d’Angoulême.
Son économie s'est développée grâce à l'industrie des gants de cuir (les gants Morand et Agnelle c'est ici !) et aux papeteries cartonneries (Smurfit et International Paper) et autres industries connexes (emballages de luxe, PLV....): c'est le pays de l'eau et de l'arbre.
Rémi, tu as complètement changé de parcours ?!
De Paris à la Province, de la mode au paramédical… en voilà un drôle
d’itinéraire!
Après des études à l'école supérieure de commerce du Havre, ma carrière professionnelle, toujours placée sous le
signe du textile, a débuté au BHV en 1986, à Montlhéry, puis Belle Epine et Rosny pour s’achever en
2006 à Rivoli à la Centrale d'Achats.
Depuis décembre 2007 : j'ai crée mon cabinet et j'exerce en tant
qu'orthopédiste- orthésiste.
Tu avais déjà les connaissances pour ce nouveau Job?
Non, donc pour pouvoir m'installer en tant qu'orthopédiste et orthésiste, il m'a fallu mener à bien un programme de reconversion en reprenant le chemin de l'école en septembre 2006.
L' ACPPAV de Poissy: c'est là que j'ai dû recommencer à user mes fonds de culottes pour décrocher mon diplôme en juillet 2007. De 8h30 à 18h30, à ingurgiter des cours d'anatomie, de podologie ou de droit (Ah! La sécu....) et enchaîner les séances de travaux pratiques en atelier.
Concentration extrême pendant 1 an; pas de week-end, pas de vacances et surtout pas le droit de se planter...
Heureusement, j'ai été formé à l'école du BHV où, question débrouille, on n'est pas les derniers!
Orthopédiste- orthésiste, c’est quoi ce métier au nom barbare?
Je suis un artisan habilité à concevoir et réaliser des orthèses. Mais en premier je dois réaliser un examen clinique du patient, de manière à bien cerner sa pathologie et sa psychologie, à seule fin d'une efficacité maximale.
C'est quoi une orthèse?
C'est un appareillage destiné à corriger une altération morphologique
d'un membre ou d'un segment de membre, ou une déficience fonctionnelle du système locomoteur.

Dis, tu me dessines une orthèse?
-Tiens, je t'ai fait une jolie paire d'orthèses plantaires sur mesure pour tes pieds! Spécial foot et look carbone...
20 ans de mode en grand magasin, aujourd’hui un métier de CREATEUR quand même, la mode ne te manque pas un petit peu?
Et bien non! J'ai la chance de faire un métier où la mode reste
présente par certains aspects. Les bas de
contention par exemple sont le produit type où l'aspect mode prend de plus en plus d'importance! En effet, l'aspect fonctionnel des produits étant
normé et sévèrement contrôlé, c'est sur les matières, les assortiments de couleur et les fantaisies de maille que le point de vente peut se distinguer et apporter un plus aux
patients.
Dans l'héritage grand magasin que j’ai
gardé, j'essaie de créer un courant de curiosité, autour du marchandisage de mon point de vente avec des vitrines à thème. En ce moment, c'est le tournoi des 6
nations...
Ma prochaine vitrine sera sur le thème du golf puisque nous avons la chance d'avoir un golf à la sortie de la ville. Et puis fin juin, la ville vivra au rythme des Ostensions
qui ne se reproduit que tous les 7 ans alors il va falloir trouver des idées de mise en scène!
Une page sur les Ostensions limousines a été crée dans la rubrique :
Culture
sur la droite de votre
Blog.
Es-tu passionné ?
Bien sûr! Si je vous ai parlé de l'aspect un peu fun de mon métier, sachez qu'il reste tout de même très conventionnel et très technique. Peu de place pour la mode lors de la conception et de la réalisation d’une orthèse dynamique de rééducation fonctionnelle en post-opératoire. Le seul désir qui m'anime alors est l'efficacité et le confort. On l'oublie souvent, mais pour être portée, une orthèse doit être confortable. Mon métier d’orthopédiste est de créer un appareillage qui respecte le travail du chirurgien qui a opéré le patient et qui sera le plus confortable possible pendant la période de rééducation.
Sur cet aspect, c'est le bricoleur (dans le sens noble du terme), l'astucieux, qui s'impose au "marketeur", au marchandiseur, au gestionnaire ou à l'homme de la mode. A chaque patient, c'est différent mais la concentration doit être totale pour sortir un appareillage optimal. Top chrono, c'est 2 minutes pour le moulage, en direct sur la main du patient, du matériau plastique avant qu'il ne durcisse. La suite est une belle partie de Meccano …..
Rivets, marteau, enclume, étau, pinces coupantes ou à bec rond, décapeur thermique, ciseaux, emporte pièces sont mes outils. Plastique thermoformable, velcro, élastique à chapeau, fil de pêche, baguette à souder, corde à piano sont mes matériaux de bases. En exemple, voici un orthèse de rééducation suite à suture des tendons extenseurs de D3 et D4.
Enfin, n'oublions pas l'aspect pédagogique de notre métier et la prise en charge
psychologique de nos patients. Certaines pathologies sont lourdes et génératrices d'angoisses chez un grand nombre. Il faut donc rassurer, expliquer les protocoles de rééducation si on
veut leur donner un maximum de chance de rémission.
En
bref, Rémi, tu m’as l’air bien occupé ? Les journées sont bien remplies et une fois fini le travail de consultation, c'est l’atelier de fabrication, puis après c'est administratif et quand t'as fini, il faut faire le ménage après avoir préparé les comptages pour les réassorts et penser à refaire les vitrines!....
Mais alors toi, qui voulais vivre en Province, en profites-tu ?
Le dimanche je profite un peu de la campagne du Limousin et de ses
routes que je me plais à découvrir à vélo ou à moto. Nous sommes proches du parc naturel du Limousin, dans une région ou l'influence anglaise (Lawrence D'Arabie séjourna à Chalus à l'occasion de l'anniversaire de sa 18 ème
année) se fait encore sentir.
(route Richard Coeur de Lion: celui-ci fut mortellement blessé lors du siège du
château de Chalus).
Les châteaux
sont légion, les plaisirs de la table nombreux et la cueillette des cèpes (seul champignon digne d'intérêt pour les autochtones qui eux, vont les
ramasser!) est élevée au rang de passe-temps. N'oublions pas que c'est aussi le pays de la châtaigne.
Allez Rémi, parle nous encore un peu plus, de cette région que tu adores…
Ne comptez pas sur moi pour vous révéler tous les secrets de cette région dans un rayon de 200 kilomètres à peine!
Je ne vous parlerai pas des
- Trésors architecturaux qui s'y cachent: châteaux de Montbrun, de Rochechouart, de Chalus....
- Conservatoire de la race Limousine crée par Jean Nouvel pour nos éleveurs, musée de Vassivières consacré à l'art
moderne.
- L'artisanat local (les gants! Comment ça je l'ai déjà dit?)
- La coutellerie de Nontron en Dordogne (Capitale du Périgord Vert) ou du travail du châtaigner...
Amoureux de nature et de sport, je ne vous inciterai pas à
- Visiter nos bois en VTT
- Pédaler dans cette région très vallonnée où l’air est trop pur pour les poumons habitués à faire le circuit de l’hippodrome du Bois de Boulogne.
Ici est né Raymond Poulidor ( à St Léonard de
Noblat) 
- Descendre quelques boucles de la Vienne en canoë Kayak,
- Goûter au plaisir de la voile sur le lac de Vassivières.
- Arpenter nos routes en tant que pèlerin sur le chemin de St Jacques de Compostelle
Fous de sports mécaniques ou aériens, je ne vous parlerai pas :
- De la fameuse course des remparts d'Angoulême en septembre (avec le salon de la BD, c'est l'évènement incontournable!),
- Du circuit du Val de Vienne ou de celui du Mas du
Clos, dans la Creuse, près d'Aubusson et qui abrite l'une des plus belle collection de Ferrari de France
(Attention c'est privé et ne visite pas qui veut!).
-
- de Legend’Air (septembre), d’Estivol (juillet), mais je peux vous faire voir à quoi ressemblent les monts de Blond vus du ciel.
La mer est votre douceur de vivre : Royan à 2 heures de route, est aux Limougeauds ce que Deauville est aux parisiens, leur station balnéaire préférée!
Le ski est votre sport d’hiver : La station du Mont Dore est à peu près à la même distance mais direction plein Est. (Cette année, y'avait de la neige en février!).
Et je ne vous dirai rien sur Limoges, bien sûr, qui souffre déjà d'une surpopulation
chronique!
Sa porcelaine, son équipe de basket, les jardins de l'évêché, les bords de Vienne, la frairie des petits ventres (amateurs de tripailles en tous genre, rendez-vous en Novembre!), son golf de la Porcelaine, ses madeleines Bijoux, ses stocks usine de porcelaine Bernardaud, les chaussures Weston (Yes Sir, c'est Made in Limoges!).
Limoges
Promis, je ne dirai rien; si vous voulez savoir...
Chabatz d'entrar.....
Tu nous en a trop dit Rémi ! Ne t’étonne pas à présent de voir des collègues du réseau venir découvrir le Limousin et te saluer au passage !...Merci pour cet interview….Nous avions tellement envie d’avoir de tes nouvelles.
PS: Sylvie Brenot est venue me rendre visite et j'ai eu aussi le plaisir de revoir Franck Château à l'automne dernier lors déplacement professionnel.
PS: Mon adresse professionnelle est au 7 rue Guizier. 87200 Saint Junien.Mon e-mail est remi.quadrini@free.fr
Mon téléphone professionnel 05 55 02 57 15 ou 09 51 75 48 70
Mon portable (voir liste réseau) passe pas bien au boulot (eh oui, y a aussi des inconvénients quand on vit loin de la ville!)
CREATION : Des femmes formidables !...
Au cours des articles précédents, nous avons eu l’occasion vous parler de membres du réseau qui ont eu des parcours très intéressants.
Aujourd’hui, nous avons mis l’accent sur la CREATION, sous plusieurs formes.
3 Femmes Créatrices vont partager avec vous, leur passion pour leur métier.
3 Femmes actives et enthousiastes nous communiquent leur bonne humeur et leur joie.
3 Femmes qui démystifient la « Création » et vous accueillent…
Lisez leurs interviews, rencontrez-les, téléphonez-leur, elles sont géniales !...
Mathilde Galzy :
« Quand la Lumière devient Art ! »
Isabelle Dastroy :
« C-OUI, l’affaire est dans le sac ! »
Catherine Desprez :
« Innover : un Art, un état d’esprit… »