lu dans la presse
2012 02 02 Fermeture de la vente en ligne du site BHV.fr :
Lu sur : chaussure-hommes.com
Fermeture de la vente en ligne sur le site BHV.fr :
Pourquoi cet arrêt des commandes ?
La boutique en ligne BHV a fermé ses portes ce lundi 30 janvier.
Le site existe toujours mais on ne peut plus rien commander dessus. Pourquoi la boutique en ligne a-t-elle fermé de manière si spontanée alors que le e-commerce se développe à merveille ? Nous allons tenter de trouver des explications à ces interrogations. Pour aller sur le site BHV.fr, vous pouvez suivre ce lien : BHV.fr
Tout d’abord, vous qui lisez ces mots et qui avez une commande en cours chez BHV.fr, soyez rassuré, le site stipule que « Toutes les livraisons passées avant cette date seront assurées dans les conditions prévues. » Nous rappelons qu’il s’agit uniquement de la boutique en ligne qui ferme ses portes, en aucun cas les magasins.
Le site BHV.fr reste par ailleurs ouvert, en y allant vous aurez accès à tout le catalogue disponible en magasin, tous les services et informations en rapport avec le magasin ainsi que de nombreux conseils et astuces maison, mode et loisir.
Pourquoi cette fermeture de la boutique en ligne du site BHV.fr ?
BHV ne donne aucune explication sur son site internet, il est simplement écrit :
« Depuis le 30 janvier, la vente des produits en ligne sur BHV.fr a cessé. ».
Le groupe BHV, qui est détenu par les Galeries Lafayette déclare dans la presse qu’il suspend ses ventes en ligne pour se concentrer sur le conseil, " le temps d’une réflexion".
Le mot suspendre est utilisé, on peut donc se demander si le site internet BHV ne va pas ré-ouvrir son site avec une version plus aboutie à l’image du groupe Galerie Lafayette qui, après un début difficile sur internet (trop d’animations en flash, une navigation ralentie et pas du tout ergonomique) s’est largement amélioré et propose aujourd’hui une navigation fluide.
La fermeture à ce moment est d’autant plus étrange que nous sommes en plein milieux des soldes, alors pourquoi fermer maintenant ? Le comportement normal aurait été d’attendre la fin des soldes pour fermer.
En fait on ne connait pas les véritables raisons de la fermeture de cette boutique en ligne, on ne peut émettre que des suppositions. Peut-être que le site BHV ferme-t-il ses portes pour rénovation ou peut-être est-il anéanti par les sites spécialisés comme Leroy Merlin, Darty… qui rendent la concurrence difficile. Effectivement, même si certaines grandes enseignes se sont adaptées à internet et ont su tirer leurs épingles du jeu, comme Leclerc, Décathlon, d’autres comme BHV ont du mal à s’adapter.
Voilà pour les explications concernant la fermeture de la boutique en ligne du site BHV.fr. Pour voir le site, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : BHV.fr
BHV.fr interrompt la vente en ligne
Depuis le 30 janvier la vente des produits en ligne sur BHV.fr a cessé.
2012 01 17 Smiles perd son sourire!
La SNCF et la Caisse d'Epargne quittent l'alliance de fidélisation S'Miles
Lu dans Les échos :17/01 | Claude Barjonet
Leurs nouvelles stratégies marketing ne justifiant plus l'appartenance à un tel réseau, la compagnie ferroviaire et le groupe bancaire abandonnent le GIE S'Miles formé avec Casino et Galeries Lafayette. S'Miles promet que de nouveaux partenaires devraient intégrer l'alliance courant 2012.
Révolution en vue pour les 21 millions de Français possédant une carte de fidélité estampillée S'Miles : chacun de son côté, le groupe Caisse d'Epargne et la SNCF viennent d'informer leurs clients qu'ils allaient quitter l'alliance S'Miles à laquelle appartiennent aussi les groupes Casino et Galeries Lafayette.
Parmi les nombreuses conséquences pratiques de ce divorce de grande ampleur dans l'univers du marketing de fidélisation, un client des Galeries Lafayette, du BHV, de Monoprix ou de Géant Casino ne pourra plus, à compter du 26 mai prochain, convertir en billets gratuits de la SNCF ses S'Miles accumulés en faisant ses courses dans son enseigne préférée. Réciproquement, des S'Miles acquis en voyageant en train ne permettront plus d'obtenir un cadeau chez Monoprix.
Créée en 2002 et juridiquement constituée en groupement d'intérêt économique (GIE), l'alliance S'Miles est, dans le jargon du marketing, un « programme de coalition » : contrairement à une carte de fidélité privative, émise par une enseigne au profit de ses seuls clients, la carte S'Miles fédère plusieurs commerces ou services non concurrents entre eux, ce qui la rend, en théorie, plus attractive. Le principe ? Un client de la SNCF préférera acheter un vêtement aux Galeries Lafayette plutôt qu'au Printemps, ou retirer de l'argent dans un distributeur de la Caisse d'Epargne plutôt que dans un automate de la BNP, car ces choix lui rapporteront des points qu'il pourra ensuite convertir en billets de train.
Faire cavalier seul
Dans les faits cependant, les partenaires à un programme de coalition peuvent, à un moment donné, considérer qu'il est devenu plus utile pour eux de faire cavalier seul. Caisse d'Epargne a ainsi décidé de recentrer sa stratégie marketing sur la relation au quotidien avec la clientèle (via les agences, Internet, le téléphone mobile, etc.), ce qui ne justifie plus l'appartenance à un réseau de fidélisation multi-enseignes. Quant à la SNCF, l'ouverture du ferroviaire à la concurrence l'a conduite à reprendre en direct tous les aspects de sa relation client, dans le double but de contrôler totalement sa marque, et aussi de la déployer à l'international. Ce que ne lui permet pas S'Miles, alliance franco-française.
Quelle offre la SNCF proposera-t-elle demain à sa clientèle ? A ce stade, l'entreprise ferroviaire refuse de répondre, assurant seulement que la fidélité restera toujours récompensée. Mais au vu de ses pratiques commerciales des deux dernières années, qui ont vu sa générosité fondre comme neige au soleil en matière de distribution de billets gratuits, on peut raisonnablement penser que la SNCF continuera dans cette voie, promettant en contrepartie de nouveaux services non monétisables, du style accès à des salons d'attente privatifs.
Au final, l'alliance survivra-t-elle à ces deux départs ? Directeur général du GIE S'Miles, Vincent Géry en est persuadé, affirmant, sans préciser leur identité, que de nouveaux entrants sont attendus dans le courant de l'année.
CLAUDE BARJONET
2009 05 GL PARIS Paris : le travail dominical doperait les ventes de 10%
[ Source 06/05/09 Les échos]
L'ouverture tous les dimanches du grand magasin
Galeries Lafayette boulevard Haussmann à Paris permettrait d'augmenter son chiffre d'affaires de 10% et de créer 300 à 400 emplois, a annoncé mercredi Philippe Houzé, son président du
directoire.
Le classement de ce magasin en "zone touristique exceptionnelle" permettrait de "faire une centaine de millions d'euros en plus et d'embaucher entre 300 et 400 personnes qui travailleront trois
jours par semaine et seront payées double", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.
Les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann ont réalisé en 2008 près d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires, ce qui en fait le plus important grand magasin du monde en terme de ventes.
Situé juste à côté du Printemps, son concurrent historique, ils attirent 150.000 clients par jour, dont 45% de touristes.
Les grands magasins de province devraient avoir l'autorisation d'ouvrir huit dimanches par an au lieu de cinq actuellement, selon M. Houzé.
La loi interdisant le travail salarié le dimanche est rendue compliquée par les nombreuses dérogations (180).
Les commerces alimentaires sont autorisés à ouvrir dimanche jusqu'à midi. Les magasins d'ameublement peuvent le faire toute la journée. Les boutiques d'habillement doivent fermer, y compris dans
les zones dites touristiques où, en revanche, les commerces de loisirs peuvent ouvrir.
Le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a annoncé fin avril qu'une nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche serait "déposée dans les toutes prochaines semaines" et "débattue en
juillet" par le Parlement.
Le texte avait été reporté sine die en décembre face aux milliers d'amendements déposés par l'opposition mais aussi face à la forte division de la majorité.
2009 12 Noël , le « vaisseau de lumière » signé Castelbajac
Extrait lu sur le Webzine du BHV
Noël Noël, le « vaisseau de lumière » signé Castelbajac
Avec un enthousiasme créatif, moderne et généreux, JC de de Castelbajac raconte «Noël Noël ». Un spectacle original
pour la fin d'année, imaginé par le créateur en partenariat avec le BHV.
C'est l'histoire d'une tradition réinventée sous les lumières du futur, d'un Noël électro et poptissime. « La Madeleine de Proust de la génération 30 ans » révèle Jean-Charles de
Castelbajac.
« Je voulais un Noël fort, ultra-contemporain, à l’inverse des Noël nostalgiques et passéistes qui ne parlent pas de demain ; je voulais
un Noël comme projet de poptimisme, dédié particulièrement à une génération en devenir. Un Noël électro, un Noël technicolor, un Noël Noël. Joyeux Noël à tous ! », raconte Jean-Charles de Castelbajac.
Pourquoi avez-vous eu envie de
travailler avec le BHV ?
Je
suis provincial, originaire du Sud-Ouest et lorsque je suis arrivé à Paris en 1968, le BHV est le premier endroit que j’ai visité.
Il avait pour moi quelque chose de rassurant. Et même il était mythique, c’est là que se fournissaient tous les artistes : Marcel Duchamp y a récupéré de la
céramique pour son urinoir, Miro y a trouvé des fils de fer pour ses sculptures… On pouvait aussi y dénicher des blouses, des ceintures, du matériel et des accessoires de travail.
Pour moi, le BHV avait alors autant d’importance que le Musée du Louvre, de l’Armée ou le Musée Carnavalet. Ce n’était pas un grand magasin parisien comme les autres, il avait gardé
la proximité et la personnalité des magasins populaires de la fin XIXè.
Et aujourd’hui, quelle est votre relation avec le
BHV ?
Le BHV, c’est la pierre angulaire de l’entrée dans Paris. Et en même temps, c’est la frontière avec le quartier du Marais, un lieu où tout s’invente et se réinvente.
Le BHV fait le lien entre l’Histoire et la modernité, il a cette capacité à se renouveler sans perdre son identité.
On a cela en commun : ce lien avec l’Histoire, le passé, que l’on réussit à moderniser. C'est ainsi que l'on donne du sens à
la création contemporaine….
Dans mon travail d’artiste, je suis passionné par la lumière et la musique, j’ai envie de donner beaucoup de sensorialité à chaque création.
Ainsi quand j’ai rencontré le BHV, j’ai eu l’idée tout de suite ! J’ai choisi un élément emblématique du BHV et je l’ai installé dans une mise en scène à grande échelle.
Le néon, cet objet usuel, a été démultiplié dans les différentes couleurs de l’arc-en-ciel, pour créer le spectacle. Il fait revivre cette fête
dans un univers émotionnel, sensoriel, chromatique immense. Comme une magie qui réinvente Noël !
Comment le néon est-il mis en scène exactement ?
Noël au BHV, je l’installe comme une scène avec l’omniprésence du néon sur toute la façade du BHV
Rivoli. Les couleurs chaudes sont davantage présentes sur la façade côté Concorde, et les couleurs froides vers la Bastille. Les vitrines sont remaniées comme des décors de concert.
C’est un immense festival qui naît lorsque l’on remonte la rue de Rivoli ! Une immense frange de néons, sur laquelle on surfe comme sur une vague… Mon
installation transforme le BHV en un « vaisseau de lumière du XXIème siècle ».
Avec le néon, je donne une intensité nouvelle à Noël… et comme ça, je fais naître un « Noël électro
».
Et les objets déco de Noël, que vous avez dessinés
?
Pour la fin d’année, l’intérieur des magasins BHV baigne dans
l’univers néon de Noël. Chacun peut en emporter une partie chez lui grâce à une série d’objets, que j’ai créés dans le même esprit. Des symboles du luxe accessible, qui irradient la fête
de leur optimisme.
Très importantes aussi pour moi : les ampoules Ithemba que j’ai dessinées et qui sont proposées pour Noël au BHV. JC smiles et JC cries : les deux faces de l’ampoule sont à mon effigie, et déclinées
en quatre couleurs.
Elles sont vendues au profit de l’association « Dessine l’espoir », qui soutient les victimes du virus
du Sida en Afrique australe. Grâce à ce projet, Noël vit autour d’un projet caritatif. Je suis très heureux d’y participer….

2009 05 Les Galeries Lafayette dans la spirale du petit prix
Source: La Tribune 11 05 09 Juliette Garnier
La rentabilité du distributeur aux 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires s'est érodée en
2008.
Philippe Houzé ne manque jamais l'occasion de vanter les
performances du groupe Galeries Lafayette qu'il préside. « 2008 a été l'année du début de la crise. Le groupe y a bien résisté grâce à la mobilisation de ses équipes », a-t-il assuré hier en
présentant à la presse des résultats du distributeur.
De fait, le chiffre d'affaires du groupe qui détient les Galeries Lafayette, le BHV et 50 % de Monoprix ainsi que Laser, filiale de services aux distributeurs, a enregistré une progression de 1,9
%, à 5,05 milliards d'euros. Toutefois, sa rentabilité s'est érodée. Son résultat opérationnel est en recul de 4,4 %, à 413,4 millions d'euros. Bien qu'encore coquette, sa marge opérationnelle,
de 8,18 %, est en recul de 0,54 point. Et le BHV est retombé dans le rouge, malgré une marge opérationnelle de 4,2 %.
Le groupe est donc loin des performances de l'année 2007 qui s'était soldée par une hausse de 9,4 % de résultat opérationnel pour un chiffre d'affaires en progression de 6,5 %. Bref, comme
beaucoup de ses concurrents, en 2008, Galeries Lafayette a sacrifié un peu de ses marges pour maintenir son activité. Les ventes des Galeries Lafayette en ressortent en progression de 1,4 %, à
2,55 milliards d'euros. Et c'est une vraie performance. Car, en moyenne, les ventes d'habillement ont chuté de 3,2 % en 2008.
Prêt à des acquisitions
Le diktat du petit prix et de la promo devrait se faire plus intense
encore en 2009. Pour preuve :
fin avril, seuls les rabais de 30 % à 50 % proposés lors de la semaine de soldes flottants ont permis aux Galeries Lafayette de boucler le mois d'avril sur un recul de 1 % de chiffre d'affaires,
après les chutes de 6 % à 7 % constatées en début de mois. « C'est un chiffre d'affaires qu'il faut maintenant acheter. Car les clients sont très sensibles aux prix. Il nous faut sans cesse leur
accorder quelque chose », indique à regret Philippe Houzé.
Cet écueil l'oblige à trier dans ses investissements en 2009. Cependant, le groupe, qui affiche un endettement équivalent à 50 % de ses fonds propres, se dit prêt à des acquisitions. Mais les
KaDeWe, les grands magasins que l'allemand Arcandor veut vendre, ne sont pas dans son radar.
2009 05 Le Groupe GL perçoit une baisse de la consommation
Source de l'article:
Antoine Boudet : du 07 05 2009 Les échos
Le groupe de grands magasins, de magasins de centre-ville (via Monoprix) et de crédit à la consommation (via LaSer) a, jusqu'ici, bien résisté à la crise. Il n'a pas l'intention de réduire ses investissements.
La reprise ? Au contraire des responsables politiques qui veulent bien voir ici ou là des signes macro-économiques d'une relative embellie, Philippe Houzé, président du directoire du groupe Galeries Lafayette, perçoit plutôt ceux d'une baisse de la consommation en France.
En marge de la présentation des résultats annuels du groupe de grands magasins (Galeries Lafayette et BHV), de magasins de centre-ville (Monoprix, détenu à 50-50 avec le groupe Casino) et de crédit à la consommation (LaSer, filiale à 50-50 avec BNP Paribas) en 2008, il a commenté les chiffres des activités distribution du groupe au premier trimestre. « A fin mars, notre chiffre d'affaires est en retrait de 0,4 %, un peu en dessous de notre budget », a indiqué Philippe Houzé, avec les Galeries Lafayette à + 2 %, Monoprix à + 1 %, Europaquartz et Louis Pion (horlogerie) étales et le BHV en recul de 4,6 %. Quant au mois d'avril, il a été sauvé aux Galeries Lafayette par la semaine de soldes « flottants » qui « ont fait gagné 5 points de progression de chiffre d'affaires ».
Mais, pour le patron du groupe familial, si, jusqu'à maintenant, on pouvait dire que la consommation des ménages tenait, des signes de faiblesse laissent à penser qu'elle s'installe à son tour dans la crise. La deuxième partie de l'année laisse toutefois espérer des comparaisons plus flatteuses, les premiers signes de ralentissement remontant à l'été dernier. Au total, Philippe Houzé table tout de même sur une légère croissance du chiffre d'affaires du groupe. Et milite pour l'ouverture du dimanche, boulevard Haussmann à Paris, qui créerait, dit-il, 300 à 400 emplois à temps partiel (trois jours payés cinq), et apporterait une centaine de millions d'euros de ventes supplémentaires.
Pression sur les marges
Quant à l'année passée, le président du directoire la résume ainsi : « Nous avons constaté une dégradation continue de la situation après un bon premier trimestre, un deuxième moyen, un troisième médiocre et enfin un mauvais quatrième trimestre. » Le chiffre d'affaires hors taxes du groupe a néanmoins progressé de 1,9 %, à 5,05 milliards d'euros, pour des ventes TTC au détail de 5,1 milliards (+ 1,6 %). Une bonne résistance donc, malgré tout, mais qui a un coût. La marge opérationnelle est ainsi passée en un an de 8,72 % à 8,18 %, tandis que le résultat opérationnel courant s'est inscrit en retrait de 4,4 %, à 413,4 millions. Le résultat net courant part du groupe, lui, s'est établi à 245 millions, en baisse de 4 %.
Cette tendance ne devrait pas s'inverser pour l'exercice en cours, tandis que les frais augmentent un peu plus vite que l'activité, et la pression sur les marges s'accentue pour aller chercher ce chiffre d'affaires dans lequel le poids des ventes en solde et en promotion augmente.
Pour 2009, les objectifs prioritaires sont donc de renforcer la structure financière - saine, avec un ratio dettes nettes sur fonds propres de 50 %, mais qui pourrait être mise à mal par la réduction des délais de paiement -, d'améliorer la génération de cash, afin notamment d'alléger la dette de la société mère Mottier, holding familial détenu à 100 % depuis le reprise du solde de la participation de BNP Paribas, et d'accentuer la différenciation commerciale de ses enseignes, tout en restant sélectif dans les investissements.
Le groupe a prévu une enveloppe quasiment identique à celle de 2008 (non précisée), mais fera preuve d'une vigilance accrue dans ses choix. Il doit, en effet, préparer une échéance de remboursement de prêts importante en 2010.
2009 05 Galeries Lafayette maintient sa marge au delà des 8%
grands magasins La Tribune.fr - 06/05/2009
Galeries Lafayette maintient sa marge au delà des 8%
Le chiffre d'affaires consolidé s'élève à 5,053 milliards. Il enregistre une légère progression de 1,9 % par rapport à 2007 grâce notamment aux bons résultats des grands magasins Galeries Lafayette, de Monoprix, de l'activité horlogerie (enseigne Louis Pion-Royal Quartz).
Le chiffre d’affaires consolidé s’élève à 5,053 milliards. Il enregistre une légère
progression de 1,9 % par rapport à 2007 grâce aux bons résultats des grands magasins Galeries Lafayette, de Monoprix, de l’activité horlogerie (enseigne Louis Pion-Royal Quartz), et de LaSer,
malgré un marché du crédit à la consommation en crise.
Le résultat opérationnel courant est en décroissance de 4,4 % à 413 millions, produisant une légère baisse de la marge opérationnelle de 0.54 point à 8,18 % du chiffre d’affaires HT. Le résultat
opérationnel courant se situe à hauteur de 147 millions pour la Branche Grands Magasins, de 157 millions pour Monoprix et de 110 millions pour LaSer. L’EBITDA est en baisse de 3,6 % à
551 millions.
Ces résultats ont été obtenus grâce à la poursuite des ouvertures et rénovations de magasins Galeries Lafayette, BHV, Monoprix et Louis Pion-Royal Quartz, l’acquisition de Naturalia, la poursuite des gains de parts de marché dans l’habillement femme, l’acquisition de nouveaux partenariats et des alliances dans les services chez LaSer, - la poursuite du développement des marques propres, et enfin la poursuite de l’optimisation du parc immobilier.
Afin de réaliser ses objectifs en 2009, le Groupe se focalise sur ses objectifs prioritaires: la maîtrise des coûts, l’accroissement du free cash flow, la systématisation de l’innovation, l’accentuation de la différenciation, la spécialisation sur les cœurs de métiers.
latribune.fr
Lien permanent vers cet article :
http://www.latribune.fr/entreprises/services/distribution/20090506trib000373908/galeries-lafayette-maintient-sa-marge-au-dela-des-8-.html
2009 01 Décembre « très mauvais » pour les grands magasins
22.01.09 par minute.fr
Un mois de décembre catastrophique. Hier, le centre régional d'observation du commerce de l'industrie et des services (Crocis) de la CCIP a rendu son indicateur de l'activité des grands
magasins d'Ile-de-France pour le dernier mois de 2008.
Soit les Galeries Lafayette, le Printemps, le Bon Marché et le BHV. Et il révèle que leur chiffre d'affaires s'est effondré de - 7,8 % en décembre
2008 comparé à décembre 2007, et de - 3,4 % entre décembre 2008 et novembre 2008.
« C'est un mois très mauvais comparé à décembre 2007, qui avait fait de
très bons chiffres. En 2007, il y avait eu des grèves des transports en octobre et novembre, et beaucoup d'achats de Noël avaient été effectués en décembre. Cela explique aussi en partie cette
baisse importante », explique Mickaël Le Priol, chargé d'étude conjoncture au Crocis. Mais selon lui, d'autres éléments sont à prendre en compte.
L'alerte à la bombe du 16 décembre au Printemps Haussmann avait « fait chuter les ventes dans les deux ou trois jours suivants, ainsi qu'aux Galeries Lafayette toutes proches ».
Il note aussi la chute de la livre sterling « qui a perdu 20 % de sa valeur en quelques mois et a découragé les touristes britanniques qui avaient l'habitude de venir à Paris pour faire leurs
courses de Noël ». Contacté par 20 Minutes, le Printemps ne souhaitait pas commenter ces chiffres.
Magali Gruet
2009 03 Barbie aux GL
lundi 16 mars 2009
Du 6 avril au 25 avril 2009, Barbie continue à fêter ses 50 ans, mais cette fois-ci aux Galeries Lafayette. Après avoir séjourné chez Colette en mars, la poupée indétrônable s’offre un “Barbie Fashion Show 2009” boulevard Haussmann.
Le premier étage du magasin principal sera transformé en un paradis de la mode façon Barbie, avec l’exposition de Barbie inédites, habillées par de grands couturiers et créateurs de tous horizons, comme Agatha Ruiz de la Prada, Cacharel, Chantal Thomass, Christian Lacroix, Christian Dior, Gérard Darel, Jean-Charles de Castelbajac, Karl Lagerfeld, Louis Feraud, Atsuro Tayama, Michel Klein et Sonia Rykiel (photo ci-dessous) - pour n’en citer que quelques uns.
Pas mal pour une mannequin qui mesure à peine 29 cm ! Cela dit, Barbie a l’habitude de ce type de traitement de star. Même quand elle ne célèbre pas ses 50 ans, plus de 100 personnes travaillent au quotidien à la création de chacune des tenues et de ses "styles" : des créateurs diplômés des grandes écoles de mode aux professionnels du maquillage, en passant par les plus grands couturiers.
Comme toute "maison de mode" qui se respecte, Barbie a aussi un parfum, une ligne de produits de beauté et des centaines de produits sous licence qui portent son nom. Sans oublier les boutiques Barbie™ Couture (il y en a pas moins de 31 en Asie).
Elle a même un grand magasin à son nom : "House of Barbie", qui vient d’ouvrir à Shanghai (mars 2009). On y trouve des vêtements (taille humaine) et des accessoires, du maquillage et des produits de beauté comme un masque “Plastic Smooth” ou une crème raffermissante pour avoir des "seins Barbie"…
“Barbie Fashion Show 2009”
Du 6 avril au 25 avril
2009
40, boulevard Haussmann, 75009 Paris
Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 20h

2008 11 Grands magasins optimistes pour les fête....
L’espress.fr par Noëlle Mennella Publié le 27/11/2008
Les grands magasins optimistes pour les fêtes
par Noëlle Mennella
PARIS - Les grands magasins français résistent encore bien à la crise économique et leurs ventes de fin d'année pourraient réserver de bonnes surprises dans le contexte économique actuel, a déclaré Claude Boulle, président de l'Union du grand commerce de centre-ville (UCV).
Mais dans un entretien téléphonique accordé à Reuters, le nouveau dirigeant de cet organisme fédérant 8,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires s'est montré bien moins optimiste pour 2009.
"Tout le monde est assez convaincu qu'il va y avoir des choses tout à fait surprenantes au niveau des fêtes de fin d'année, ce que révèlent les premiers chiffres de la première quinzaine de novembre", a-t-il affirmé. Et d'ajouter : "Nous sommes très optimistes et les perspectives sont excellentes car traditionnellement les familles ont envie de se faire plaisir à Noël et qu'un certain nombre d'enseignes ouvriront trois dimanches en décembre".
Evoquant l'année 2009, Claude Boulle reconnaît que les commerçants sont beaucoup plus prudents. "L'impact de la crise sur la consommation est devant nous. La crise économique en France va se produire en 2009. Notre idée, c'est que l'on a beaucoup crié avant d'avoir mal", dit-il.
Certains enseignes ont bien des projets de développement "mais on n'a jamais été dans une situation aussi volatile", poursuit-il.
Le président de l'UCV affirme cependant que les grandes enseignes n'ont pas de programme de restructuration en vue et qu'elles pourraient même embaucher si elles obtenaient l'autorisation d'ouvrir le dimanche.
La proposition de loi sur l'extension du travail dominical devrait être débattue avant Noël à l'Assemblée nationale.
NOVEMBRE A "TRÈS BIEN DÉMARRÉ"
L'UCV regroupe 600 magasins en France dans 300 villes et emploie 55.000 personnes. Parmi les enseignes qu'elle fédère figurent le BHV, les Galeries Lafayette, le Printemps, Monoprix, le Bon Marché, Virgin, Habitat et C&A.
Ces grandes enseignes ont enregistré sur les dix premiers mois de 2008 des performances "équivalentes" à celle de 2007 et le mois de novembre a "très bien démarré", a déclaré Claude Boulle, tout en observant que novembre 2007 avait été affecté par des grèves ce qui rend la comparaison difficile.
"Globalement, en cumulé et sur novembre, il y a une légère progression pour les grands magasins en valeur. C'est déjà pas mal par rapport à ce qui se passe dans d'autres secteurs d'activité ou dans d'autres formes de distribution".
Le président de l'UCV mentionne "des difficultés plus spécifiques" dans les magasins spécialisés dans l'habillement où orientés sur les biens durables ou semi-durables, l'ameublement par exemple.
Mais il ajoute : "On peut différer des achats de biens durables mais on ne va pas différer le plaisir de faire la fête à Noël ou au Jour de l'an".
Pourtant, selon une étude publiée à la mi-novembre par le cabinet Deloitte, les Français devraient dépenser 6,7% de moins que l'an dernier en cadeaux à l'occasion des fêtes, seuls les enfants étant épargnés par ces mesures d'économie.
L'étude révèle que près d'un quart des Français n'offriront rien à leurs parents ni à leur conjoint et que la moitié ne fera pas de présent à sa famille élargie et encore moins à ses amis et collègues.
Édité par Jacques Poznanski