randonnee-week-end
Profitez de Lisbonne un weekend 2/2
Quartier Alfama ( Ville blanche): ce quartier aux petites ruelles escarpées est certainement le quartier le plus vieux de Lisbonne, Bien sûr nous retrouverons les maisons avec leur carrelage bleu : "les azulejos"
c’est là que vous découvrirez la « Sé » Cathédrale en portugais (Sédé episcopales) . Plutôt austère, cette cathédrale où s’élèvent deux toursjumelles romanes, a été construite sur l’emplacement d’une ancienne mosquée. Rien à voir avec le côté majestueux de nos cathédrales françaises. .
Les boutiques….sardines, portos, mercerie, ou mode...
Il y en a pour tous les goûts!
En route pour le château saint Georges ,
Les romains, les wisigoths et les maure l’occupèrent, puis il fut une ancienne résidence royale du 13e au 16e siècle , avant de devenir quartier militaire et prison. Aujourd'hui???lieu touristique!
Une promenade dans les jardins du château avec la porte,le jardin des ruines, le chemin de ronde permettent d'avoir un superbe point de vue.
Quartier Baixa est un quartier très animé ,
à voir : l’Estaçao do Rossio , style néo-manuelin avec ses 2 arcs en fer à cheval mauresques.
Le théâtre national
l’imposante place du commerce avec l’arc de triomphe et la statue du roi José 1er à cheval.
En vous promenant , vous arriverez sur une des superbes terrasses :"Miradouros"
Ici, sur « le miradouro de Sao Pedro de Alcantara » s’expose toute la ville.
Ce quartier très pittoresque avec ses escaliers, son tram, ses églises vous surprendra.
Surtout, ayez de bonnes chaussures confortables pour visiter Lisbonne!...
Visitons l’église Saint Roque :
Si sa façade est très sobre, l’intérieur est un véritable trésor. Les peintures, les marbres, l’or…
Continuons vers l’ouest :
Dans le quartier Bairo alto, se dresse un immense bâtiment néo-classique « Palacio de Sao Bento », ancien monastère bénédictin, c’est le siège du Parlement portugais.
Le même quartier abrite la basilique « de Estrela » ; La Basilique de l'étoile, remerciements de la Reine Maria 1er, heureuse d’avoir eu un héritier qui assurerait sa succession.Hélas le prince Joseph mourut à 27 ans de la variole.
Elle est dédiée à la Vierge Marie. Contrairement à l’austérité de la Sé, cette église est de style néo-classique et baroque.
Sa façade est décorée de statues représentant la Foi, l'Adoration, la Liberté et la Gratitude. Avouez que ce n'est pas commun!
L'’intérieur est orné de marbre du sol au plafond : gris, ocre, blanc ou rose.
Les retables, les tableaux,tribunes valent le coup d'oeil.
Près du chœur le tombeau de la reine Maria 1er cache l’entrée de la crèche aux 500 personnages dont je vous ai déjà parlé à Noël.
Près du Viaduc, se dresse un nouveau quartier très moderne."Amoreiras"
La semaine prochaine, rendez-vous avec Jean-Claude Charmoy à Franceville-Merville.
Nous referons un tour au Portugal dans quelques temps.
CD
Quelques sorties supplémentaires ajoutées à l'article précédent : guide Didier Bouchard
Mise à jour de l'article paru le 25 mai, plusieurs visites ajoutées.
Encore quelques idées de sorties intéressantes à ne pas manquer ! Didier Bouchard vous guidera agréablement.
CONFÉRENCES DIDIER BOUCHARD
Conferences.bouchard@orange.fr
Conférencier national, diplômé de l’Institut d’Art et d’Archéologie de la Sorbonne
Ancien Élève de l’École du Louvre
Boite 17 Bât. D, 8, rue Cannebière 75012 Paris.
Tel: 06 43 63 35 73
Vendredi 11 mai
14h30 le site Richelieu de la Bibliothèque Nationale : restaurations et nouveaux aménagements, aperçu des salles de lecture (salle Labrouste, manuscrits), petit musée des arts du spectacle. Rdv. 58 rue de richelieu. 12€ entrée comprise. 25 pers.
Inscription. 01 43 07 09 69
Mardi : 15 mai

15h : Chapelle et Bâtiments historiques (des 17ème et 18ème siècles) de la Salpetrière. (Une ville dans la ville : ailes Mazarin et Lassay, rue des archers, la force, les loges des folles. Histoire de l’hôpital général et du grand renfermement. La comtesse de la motte, Charcot…)
Rdv. 47 boul. De l’hôpital. 11€
Jeudi 24 mai

14h : l’abbaye de Maubuisson, le musée Pissarro de Pontoise, l’hôtel du Grand Vicaire (musée Tavet), et la Cathédrale saint-Maclou.
Sur inscription et sous réserve de confirmation.
15€+entrée
Dimanche 27 mai
14h30 : l’académie de la Grande-Chaumière (visite intérieure) et quelques maisons et ateliers d’artistes à Montparnasse.
Évocation de Gauguin, Modigliani, Fernand Léger.11€
Sous réserve de confirmation et sur inscription au 01 43 07 09 69.
Rendez-vous : devant la closerie des lilas, angle avenue de l’observatoire et rue Notre-Dame des champs
Lundi 28 mai
14h30 : l’atelier et l’appartement-musée d’Eugène Delacroix, (avec l’exposition « une lutte moderne ») puis ses peintures murales restaurées a Saint-Sulpice. Rendez-vous : .6 rue de Fürstenberg.12€+entrée. Inscr. Au 01 43 07 09 69
Mardi 29 mai
15h un atelier d’artiste a Montparnasse : le musée Zadkine rénové. Atelier et jardin, sculptures d’Ossip Zadkine, évocation de Montparnasse au temps Modigliani et de Foujita et Zadkine.
Max. 15 pers. 11€ +droit de parole. Sur inscription au 01 43 07 09 69 , confirmée par l’envoi du règlement.
Rendez-vous : 100bis rue d’Assas
Mercredi 30 mai
11h les trésors de la bibliothèque du protestantisme (ouverte pour nous)
Architecture de 1885. Evocation des hôtels de Cavoye et de la Meilleraye, et présentation par le pasteur Lienhardt de rares documents (imprimés anciens, incunables, manuscrits, sur l’histoire du protestantisme. Portraits d’Henri iv et Calvin etc.
11€ +entrée. Sur inscription au 01 43 07 09 69
Rendez-vous :. 54 rue des Saint-Pères
15h : exposition le Tintoret, au musée du Luxembourg.
La renaissance à Venise : Tintoret, Titien…groupe bientôt complet. Inscription préalable au 01 43 07 09 69. 11€+entrée

Jeudi 31 mai

14h30 : exposition van Dongen et le Bateau-lavoir, au musée de
Montmartre + la chambre de maurice Utrillo, l’atelier de Suzanne Valadon, et un aperçu de la collection permanente dans la plus vieille maison de Montmartre.
Quelques places, sur inscription au 01 43 07 09 69.
Confirmée par l’envoi du règlement. 11€ (+entrée) rdv. 12 rue Cortot
Lundi 4 juin
14h30 et 16h30 exposition Eugene Delacroix au Louvre
(+salle Mollien et galerie d’apollon).
Sur inscription et sous réserve de confirmation au 01 43 07 09 69: groupes de 6 personnes (minimum et maximum). 12€+entrée.
Rendez-vous Sous la Pyramide, devant la porte de la billetterie.
Mercredi 6 juin

11h : exposition Eugene Delacroix au Louvre.
(+salle Mollien et galerie d’Apollon)
Sur inscription et sous réserve de confirmation au 01 43 07 09 69: groupe de 6 personnes (minimum et maximum). 12€+entrée.
Rendez-vous : Sous la pyramide, devant la porte de la billetterie.
Jeudi 7 juin (nouvelle date)
14h30 : après-midi a la Malmaison : Exposition le pouvoir et l’Art sous les deux empires à l’atelier grognard, puis exposition les jardins de Joséphine à l’Orangerie de Boispréau, enfin : visite du château de la Malmaison : focus sur la restauration du salon de musique, et sur le mobilier de Sainte-Hélène. Sous réserve de confirmation et sur inscription au 01 43 07 09 69
15€ +entrée (accès possible : RATP)
Jeudi 07 juin
14h30 : après-midi à la Malmaison : exposition le pouvoir et l’art sous les deux empires à l’atelier Grogniard, puis exposition les jardins de Joséphine à l’orangerie de Boispreau, enfin : visite du château de la Malmaison : focus sur la restauration du salon de musique, et sur le mobilier de Sainte-Hélène. Sous réserve de confirmation et sur inscription au 01 43 07 09 69
15€ +entrée (accès possible Ratp)
Jeudi 14 juin (nouvelle date)
14h30 : la maison de Gustave Caillebotte remeublée, à Yerres (grand mobilier empire de Biennais nombreux dépôts du mobilier national : meubles et objets d’art ayant figuré sous Louis-Philippe au Trianon, et aux Tuileries)
et l’exposition la porte des rêves : une collection privée d’art symboliste O. Redon, Camille Claudel, Fernand Khnopff, le Sidaner, Levy-Dhurmer, B. Biegas etc.
15€ + entrée pour les deux visites ou 13€+entrée pour une seule.
Inscription au 01 43 07 09 69
Accès : RER Yerres.
Dans le Berry le 14 avril, un crochet à Henrichemont s'impose.

Vous voyagez en France pendant les vacances scolaires, vous êtes invitée par notre Historienne Martine Mallein Leguédois à une sympathie conférence culturelle dans le Berry.
Martine vous parlera de Charles de Gonzague et ses voyages.

Samedi 14 avril à 17 h à la Mairie de Henrichemont
Martine Mallein Leguédois vous fera voyager de Constantinople (Istanbul aujourd’hui) à la Principauté de Boisbelle et d’Henrichemont dans le Berry, et la ville de Mantoue (Mantova en italien).
Mantou est située en Lombardie, dans le nord de l’Italie Joyau inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, réputée par son architecture de la Renaissance, ses églises dont la basilique St André dans laquelle seraient conservées des reliques du « Précieux Sang de Jésus », sa tour de l’horloge, son théâtre de style baroque et le palais Ducal décoré de fresques, mosaïques et tapisseries....
Visiter la Cathédrale de Reims.
Reims : Plaisir pétillant, historique et religieux.
Nous voici à la fête de Pâques, jour d’allégresse qui est très important pour les chrétiens. Elle célèbre la Résurrection du Christ, sa victoire sur la mort qui est l’élément central de la foi chrétienne.
Les derniers événements interpellent les Français, ravivent un sentiment patriotique et rappellent aussi nos racines.
C’est pourquoi, je vous propose de faire un petit tour, en images, à la Cathédrale de Reims qui devint le siège du sacre des rois de France, pendant de longs siècles!
Juste quelques dates :
En 498, Rémi, évêque de Reims baptise Clovis roi des Francs, ce baptême scellera le rapprochement de l’Eglise et de l’Etat.
Une trentaine de rois furent sacrés dans cette cathédrale (Tous, sauf Louis VI et Henri IV). Pour mémoire :
En 816, le premier sacre royal de Louis le Pieux.
En 1429, Charles VII, conduit par Jeanne d’Arc
En 1515, François 1er
En 1825, le dernier : Charles X.
Créée au IIIe siècle, cette église évoluera jusqu’au Ve siècle ou un incendie la ravagera.
C’est seulement à partir de 1211 que la cathédrale fut rebâtie.
La guerre de 1914 a détruit en partie cette merveille : 300 obus ! L’armée allemande repliée autour de la ville bombarda celle-ci pendant 3 ans ½..
En 1962, la cathédrale fut le théâtre de la réconciliation entre l’Allemagne et la France (Chancelier Adenauer et le général De Gaulle)
La cathédrale de Reims et un chef d’œuvre de l’Art gothique
Ses dimensions : 138m de long, largeur de la nef centrale : 12,50m, hauteur des voûtes : 38 m.
Sur les plus de 2300 figures sculptées, l’ange au sourire, sur le portail principal étonne toujours; comment les sculpteurs de cette époque ont pu oser exprimer la joie !
On peut lire ce texte dans la Cathédrale:
Toi l'ange du sourire, le messager de Dieu, les tailleurs de pierres ont su si bien exprimer sur ton visage, le sourire même de Dieu, pour dire à tous ceux qui te contemplent, combien Dieu les aiment, combien Il leur est proche.
Toi, l'ange au sourire, tu as bravé toute les destructions pour devenir au milieu de nous le signe d'une espérance joyeuse et tenace: la réconciliation entre les peuples
Je ne vous donnerai pas un cours d'architecture, je vous laisse découvrir.
Sa façade est de style gothique rayonnant
La galerie de rois domine

Ci dessous le portail de gauche
Le portail de droite avec à gauche les apôtres et à droite les prophétes.
Quelques détails : Chimères et gargouilles
Le portail central était en travaux, mais lors d'un passage à Reims précédemment, j'avais pris en photo la rosace et le couronnement de la Vierge.
En haut du portail droit de la façade : le jugement dernier.
Sur le côté de ce portail : L'apocalypse
Sur le contrefort de la nef : la garde celeste.
La façade Nord du transept, le portail des saints
Au centre en bas : St Calixte
A droite Clovis, St Rémi et un ange
A gauche : Ange, Dt Nicaise et St Eutropie
Au milieu en haut : le Christ
2ème niveau : Résurrection d'une jeune fille, miracle du tonneau
3ème niveau : Histoire de Job
4ème niveau : Guérison de l'Ermite et Saint Rémi exhorte les démons.
5ème niveau : Martyr de St Nicaise et Baptême de Clovis
Un des portails, façade Nord.
Admirons à présent l'intérieur:
La rosace du revers de la façade, la Nef , ses piliers, les grandes arcades, les fenêtres et vitraux très hauts, le chœur et son autel.
On ne peut rester insensible à l' envolée de ses lignes qui s'élancent vers le ciel!
Les vitraux anciens,
Les vitraux modernes:
Les vitraux de la chapelle St Joseph dessiné par un artiste allemand : Knoebel, aux 4 nuances de bleu, trois de rouge, deux de jaune et un blanc.
Puis les vitraux de Marc Chagall. C'est superbe!
Voici Jeanne d'Arc,
son visage est en ivoire,
son armure en bronze argenté et
sa tunique de marbre jaune.
Chapelle du Rosaire, le retable de la mort et de la résurrection,
En bas la Vierge reçoit son fils,
En haut : le Christ ressuscité.
Le grand orgue avec sur le sommet, le Christ Ressuscité, entouré de deux anges.
L'horloge Astronomique :
Buffet du XVe siècle :
11 m de haut et
3,30 m de large.
Bien sûr, il y aurait beaucoup d'autres choses à dire sur cette Cathédrale de Reims, mais je vous laisse le soin de faire un tour en Champagne pour ceux qui le peuvent.
Vignobles et dégustations de Champagne! ... avec modération !
La ville est agréable à découvrir.
Pour l'Art... Je vous recommande la basilique Saint Rémi, lieu extraordinaire, je vous en parlerai une autre fois, ainsi que le Palais de Tau, qui abrite des statues originales, les tapisseries de la Cathédrale et le trésor des sacres...
A ne pas manquer.
Si vous êtes plutôt " shopping", Un petit tour aux Galeries Lafayette, cela vous dit!...
Découvertes culturelles avec Didier Bouchard
Retrouvons avec plaisir notre guide Didier Bouchard, pour des visites, comme toujours hyper bien commentées et intéressantes.
Didier bouchard
Conférencier national, diplômé de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne
Ancien élève de l’école du Louvre
Boite 17 bât. D, 8, rue cannebière 75012 paris. Tel: 01.43.07.09.69
Mercredi 14 mars
14h30 : Après-midi à Senlis : cathédrale, musée d’art et d’archéologie rénové dans l’ancien évêché, château capétien, musée de la Vènerie (peintures de Desportes et Oudry) :
16€ + entrée.
Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69. (Et renseignements sur les modes de transport, autocar depuis Rueil-Malmaison ou SNCF)
Vendredi 16 mars
15h45 (visite à 16h) exposition Mary Cassatt, une impressionniste américaine, au musée jacquemart-André.
Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement. 11€+entrée. Rendez-vous :158 boul. Haussmann.
Très belle exposition à découvrir : Repérée par Degas , Mary Cassatt est l’unique peintre, féminine américaine du mouvement Impressionniste.
Mercredi 21 mars
15h50 : exposition Corot, le peintre et ses modèles, au musée Marmottan.
Quelques places seulement, sur inscription au 01 43 07 09 69.
(Autre date : le 4-04) Rendez-vous :2 rue louis Boilly. 11€+entrée
Je cite le journal La Croix du 3 mars 2018, qui exprime avec grâce ce beau tableau.
« La Dame en bleu, peinte par le vieux Corot, à 78 ans, est l’un de ses plus beaux tableaux. On y reconnaît Emma Dobigny, son modèle favori, vêtue d’une robe de jour à la mode, dont l’artiste a retiré les manches pour dévoiler, en dépit des usages, la courbe sensuelle de l’épaule. Le chignon aux mèches un peu folles, la cascade du nœud bleu soulignant la chute des reins trahissent la liberté de ce tête-à-tête intime.
« Dans la pénombre de la vie humaine, une couleur silencieusement fleurie a eu le don de révéler le présent miraculeux d’un beau corps et d’un beau visage, même si, en son for intérieur, l’artiste sait que, pour ce qui est de lui-même, tout est désormais hors d’atteinte », écrit l’académicien François Cheng . Aux détracteurs de Corot, qui lui reprochaient de ne peindre que des paysages et de « ne faire vibrer qu’une corde à sa lyre », La Dame en bleu oppose son éblouissant démenti.
Mardi 27 mars
15h15 (visite à 15h30) exposition Foujita, les années folles : 1913-1931,
Au musée Maillol.
Rendez-vous :61 rue de grenelle. 20 pers. Inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement. 11€+entrée
Mercredi 28 mars
Inscription à la visite du 12 avril (van Dongen et le bateau-lavoir) :
Tel : 01 43 07 09 69
Mercredi 4 avril

14h50 (visite à 15h) exposition Corot, le peintre et ses modèles, au musée Marmottan. 20 personnes, inscription au 01 43 07 09 69
Confirmée par l’envoi du règlement.
Rendez-vous :2 rue louis Boilly. 11€+entrée
Vendredi 6 avril
15h15 (visite à 15h30) exposition les Hollandais à paris : Van Gogh, van Dongen, etc. Au musée du petit-palais.
Quelques places seulement, sur inscription préalable au 01 43 07 09 69.
Rendez-vous : entrée des groupes, rez-de chaussée bas, à droite de l’escalier extérieur.
11€+entrée
Mercredi 11 avril
14h30 : la maison de Gustave Caillebotte entièrement remeublée, à Yerres.

Rare mobilier empire préempté en vente publique et créé par l’orfèvre Biennais ; nombreux dépôts du mobilier national : meubles et objets d’art ayant figuré sous Louis-Philippe à Trianon, et aux Tuileries. Chapelle de l’abbé caillebotte restaurée dans le parc paysager. Evocation de l’œuvre de Gustave caillebotte, et de celle de photographe et compositeur de son frère martial.
Accès : RER yerres. 13€+ entrée.
Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement. (Autre date : le 8 juin)
Jeudi 12 avril
14h30 : exposition Van Dongen et le bateau-lavoir, au musée de Montmartre (œuvres de van Dongen, Modigliani, Picasso) + la chambre de Maurice Utrillo, l’atelier de Suzanne Valadon, et un aperçu de la collection permanente dans la plus vieille maison de Montmartre.

Sur inscription au 01 43 07 09 69, de préférence avant le 28-03.
Confirmée par l’envoi du règlement.
Rendez-vous :12 rue Cortot
Avant-programme mai et juin
Mercredi 30 mai
15h exposition le Tintoret, au musée du Luxembourg.
La renaissance à Venise : Tintoret, Titien…quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69,
Rendez-vous : Entrée, 19 rue de Vaugirard. 11€+entrée
Vendredi 8 juin
14h30 la maison de Gustave Caillebotte remeublée, à Yerres
(voir annonce du 11-04)
Nous vous souhaitons d'agréables moments.
Que la France est belle : Avignon
En période de congés scolaires, faire découvrir à vos enfants ou petits enfants : Avignon.
En weekend au printemps un petit séjour culturel ou en plein été avec le Festival.
Voici une ville qui mérite un arrêt.
Avignon : Célèbre pour son pont et son festival
Passez voir le Pont Bénezet connu pour sa chanson.
Construit au XIIIème siècle, il ne résista pas aux caprices du Rhône.
Ce pont tire son histoire d’une légende : Un jeune homme Bénezet avait entendu des voix qui lui demandaient de construire un pont sur le Rhône, la légende dit que Bénezet fut conduit à l’évêque par un ange. Mis à l’épreuve, par l'ecclésiastique, il dut soulever une pierre que 30 hommes réunis n’auraient pu soulever ; Bénezet fut alors pris d’une force miraculeuse, il prit la pierre et la déposa à côté du fleuve. C’est ainsi que le pont fut commencé en 1177 et terminé en 1185.
La ville dont une partie est inscrite au Patrimoine de l’Unesco est impressionnante par ses remparts, ses petites rues et son palais des Papes qui en a fait la Capitale de la Chrétienté au Moyen-âge.
Les remparts d’environ 5 km sont superbes avec leurs tours, leurs meurtrières …
S’il y a un événement important dans l’histoire de la Provence au Moyen-âge, c’est l’installation des papes à Avignon ; les papes , les cardinaux, les évêques avaient le goût des grandeurs et de l’Art.
En toute logique, les papes depuis les origines siègent à Rome, mais au XIIIème siècle Rome n’était pas sûr.
Le 1er pape Clément V s’installe en 1305, il s’agit d’un archevêque de Bordeaux : Bertrand de Got…. La suite est à découvrir dans l’histoire des papes d’Avignon.
Avignon est l’exemple même de la place Forte du XIVéme siècle : remparts, palais fortifiés et enfin la cité des papes, véritable citadelle ;
Impressionnant le palais des Papes !
avec son allure de forteresse avec ses hautes tours carrées et ses hauts murs appuyés de contreforts ;
Un coup d’œil sur ce grand édifice gothique avec ses 6000 m² de superficie au sol
(et 15 000m² au total).
A l’intérieur, tout a été aménagé pour en faire l’habitation du pape et les occupations liées au sacerdoce du pape : salle d’audience, de justice, chapelle, Consistoire, salle de festins...
Quelques papes....
Certaines salles sont très originales,avec des fresques intéressantes.
Superbe aussi : la chapelle, la chambre du pape…difficile de tout vous dire sur ce palais incomparable !
Fresques décoration de chambres
Curiosité : dans la salle des cuisines, une hotte de 18 m de haut !
Salle de la Grande audience
En face du Palais des Papes, l’hôtel des monnaies avec une décoration de sa façade qui vaut le détour ! et à gauche : le Petit Palais.
Quelques photos vues d’en haut…. le toit de la cathédrale: Notre-Dame des Doms, petit Palais, Hotel de la Monnaie et toits de la Cité des Papes.
Lieu fascinant ! et pourtant...
La cité des Papes fut transformée en caserne pour le 7ème régiment du Génie en 1810. Certains bâtiments furent rasés, abîmés, jusque l'année 1906 où la ville d'Avignon construit une caserne de taille équivalente en échange de la restitution des lieux.
Si l'un d'entre vous pouvait nous parler du reste de la ville ou du Festival… ce serait sympathique!
CD
Que la France est belle : En Limousin : Collonges la Rouge
Non loin de Sarlat la Canéda
Quittons le Périgord noir pour un petit crochet vers le bas Limousin à 50 km de Sarlat par des petites départementales étroites et sinueuses où la mousse pousse, au milieu de la chaussée, vu le peu de fréquentation ! Un vrai plaisir que beaucoup d’étrangers nous envient !
Arrivons à Collonges la Rouge. Joli village bâti en grès rouge des carrières locales au milieu de la verte nature et des châtaigniers.
L’église St Pierre a été construite au Xème et XIème siècle. Son tympan de calcaire blanc permet d’être sculpté, car plus difficile dans le grès rouge.
Observez bien ce clocher qui passera d’une base carrée, à une forme octogonale pour finir sur un cône pointu.
Superbe Piéta du XVIIème. beau retable en bois sculpté.
Au XIIIème siècle des pèlerins se rendant à St Jacques de Compostelle empruntent ce parcours et s’arrêtent dans la cité. La fin du XVIème siècle troublée par les guerres de religion verra l’église se partager entre les Catholiques et les Protestants.la fin du XIXème siècle marquera un coup d’arrêt dans le développement de Collonges, car après une période d’appauvrissement de la population (lorsque la Vicomté de Turenne fut vendu à la couronne de France alors que depuis 844 Collonges, elle en faisait partie et bénéficiait d’une autonomie fiscale). Marquée par des persécutions contre les Réfractaires, Collonges se meurt peu à peu et s’éteint avec le phylloxéra qui décimera ses vignes vers 1880.
Mais un homme en 1982, Charles Ceyrac, émet une idée géniale : créer une association des plus beaux villages de France, cette idée enthousiaste permettra de mettre en valeur et sauvegarder un patrimoine architectural et culturel extraordinaire.
La Halle abritait le marché au vin et un four à pain.
Lauzes ou ardoises extraites localement couvrent la plupart des maisons.
Maison Ramade de Friac aux deux tours
le porche de l’ancienne forge
le castel de Benges , Mairie
La chapelle des pénitents
Promenons nous dans le village....
Collonges! Classé parmi les plus beaux villages de France est un trésor qui mérite le détour !
2018 janvier et février : nouvelles sorties prévues avec Didier Bouchard
Très belles découvertes sur Paris bien expliquées avec notre guide Didier Bouchard!
Inscrivez-vous vite, ces visites sont remarquables. Voici son programme.
Conférences Didier Bouchard
Conférencier national, diplômé de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne
Ancien élève de l’école du Louvre
Boite 17 bât. D, 8, rue Cannebière 75012 Paris.
Tel: 06 43 63 35 73
Jeudi 11 janvier

16h15 : exposition «Rubens, portraits princiers», au musée du Luxembourg. Tableaux de Rubens, Velasquez, Champaigne, Vouet.
Visite supplémentaire, et derniers jours.
Sur inscription : Au 01 43 07 09 69,
Rendez-vous :19 rue de Vaugirard. 11€+entrée
Vendredi 12 janvier
14h30 : Exposition « Monet collectionneur » au musée Marmottan (Renoir, Sisley, caillebotte, Pissarro…) derniers jours.
Rendez-vous :2 rue louis Boilly. 11€+entrée.
Quelques places seulement sur inscription. Au 01 43 07 09 69.
Lundi 15 janvier

16h : La conciergerie restaurée : salles gothiques, cuisines médiévales, et nouvelle scénographie de la conciergerie révolutionnaire.
Rendez-vous :2 boulevard du Palais. 11€+entrée
Jeudi 18 janvier
16h : Conférence-goûter dans le décor Art-nouveau du restaurant Vagenende. Histoire des Bouillons Chartier, et évocation des grandes heures de Saint-Germain des Près. 11€ (+goûter) quelques places sur inscription : Au 01 43 07 09 69.
Rendez-vous :142 boul. Saint-germain.

Vendredi 19 janvier
14h30 la bibliothèque polonaise et ses trois musées (Chopin, Mickiewicz, Biegas) au sein de l’hôtel Moreau.
Rendez-vous : 6 Quai d’Orléans. 11€+entrée (20 pers.)
Jeudi 25 janvier
15h15 la monnaie de Paris et son tout nouveau musée (+l’escalier d’honneur, et un aperçu du grand salon et des ateliers).
Rendez-vous : 11 Quai Conti. 20 pers. Max. Sur inscription préalable, de préférence avant le 15-01 au 01 43 07 09 69, et sous réserve de confirmation.
Vendredi 26 janvier
15h la dernière œuvre de Gustave Eiffel : le laboratoire aérodynamique d’Auteuil. Groupe complet, inscription sur liste d’attente : 01 43 07 09 69.
Mercredi 31 janvier
15h : une adresse de Talleyrand, l’hôtel de Galliffet.
Rendez-vous : 50 rue de varenne. (carte d’identité.)
Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69
Vendredi 2 février
14h30 : le site Richelieu de la bibliothèque nationale : restaurations et nouveaux aménagements, aperçus des salles de lecture (salle Labrouste, manuscrits), petit musée des arts du spectacle.
Rendez-vous : 58 rue de richelieu. 12€ entrée comprise. 25 pers.
Inscription : 01 43 07 09 69
Samedi 3 février (sous réserve de confirmation)

14h30 : les appartements privés de Thiers et la bibliothèque Dosne-Thiers au sein d’une fondation de l’Institut de France.
Visite de l’hôtel particulier : mobilier, tableaux, évocation d’Adolphe Thiers, du quartier de la nouvelle Athènes ;
Rendez-vous : 27 place Saint-Georges. 11€+entrée.
Inscription :01 43 07 09 69
Mardi 6 février

15h15 : Exposition l’Art du Pastel, de Redon à Degas, au musée du Petit-Palais. Groupe complet quelques places le 14-02 à 15h30, sur inscription Au 01 43 07 09 69. 11€+entrée.
Rendez-vous : à l’entrée des groupes
Mardi 13 février
14h30 un lieu « hanté » : la maison d’Auguste Comte.
(Intérieur meublé Louis-Philippe ; Auguste Comte, fondateur du positivisme et de la religion de l’humanité, son égérie Clotilde de Vaux...
Rendez-vous :10 rue Monsieur le Prince. 11€+entrée. 20 pers. Max.
Inscription : Au 01 43 07 09 69
Mercredi 14 février

10h45 : Exposition « Degas, danse, dessin » au musée d’Orsay.
Sur inscription au 01 43 07 09 69, de préférence avant le 4-02, et sous réserve de confirmation. 11€+entrée.
Rendez-vous : à l’entrée des groupes
15h15 : Exposition l’Art du Pastel, de Redon à Degas, au musée du Petit-Palais. Quelques places, sur inscription :Au 01 43 07 09 69. 11€+entrée. Rendez-vous :à l’entrée des groupes
Jeudi 15 février
14h30 une visite par an : les salons de l’arsenal, hôtel du grand-maître de l’artillerie. Décors 17ème et 18ème
Rendez-vous : métro Sully-Morland, côté rue de Sully.15 pers. (15€ entrée comprise). Sur inscription confirmée par l’envoi du règlement.

16h30 rare visite de la « Chapelle de l’humanité », spécialement ouverte dans la maison de François Mansart.
Découverte du seul temple positiviste d’Europe, à l’étrange décor néo-gothique. Evocation de la religion positiviste fondée par a. Comte, et de son calendrier.
Rendez-vous :5 rue Payenne.
11€+entrée. Inscription au 01 43 07 09 69
Vendredi 16 février

15h : Exposition Corot et la figure humaine au musée Marmottan
(quelques places seulement, sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement)
voir annonce du 21-03.
Lundi 19 février
14h30 : la villa la Roche de Le Corbusier (visite intérieure), et les villas et ateliers d’artiste de la rue Mallet Stevens. (15pers.)
11€+entrée.
Rendez-vous : 10, square du Docteur Blanche (16ème arr.)
Mardi 20 février
14h30 : l’appartement de Clemenceau et son musée : dans l’intimité du tigre. Mobilier, objets d’art, présentation de la vie et de l’œuvre de Georges Clémenceau.
(20 pers.)11€+entrée.
Rendez-vous : 8, rue franklin.
Vendredi 23 février
14h30 : Salon impérial, chapelle et jardin de la fondation Eugène-Napoléon, ou « le collier d’Eugénie ». Et cour de l’industrie restaurée
(ISMH, 1855).
Rendez-vous : 254 rue du faubourg-Saint-Antoine. 11€+entrée. Carte d’identité)
Samedi 24 février
14h : les salons du Conseil d’Etat.(sur inscription préalable au 01 43 07 09 69). 11€+entrée) carte d’identité.
Rendez-vous : 1 pl. Du palais-royal
Avant-programme (inscriptions au 01 43 07 09 69) :
03-03 à 15h l’hôtel de Lauzun.
06-03 à 15h, 21-03 à 15h45 et 4-04 à 15h: exposition Corot.
14-03 à 14h30 : Senlis.
27-03 à 15h15 : Exposition Foujita (quelques places).
06-04 à 15h15 : Exposition Van Gogh, Van Drongen …les Hollandais à Paris
Moi j’aime Noël ! par Antoine Eminian
Quel plaisir de retrouver notre collègue Antoine, pour un article si bien écrit et détaillé.
Apprenant qu'il passait un petit moment à Strasbourg...Nous lui avons demandé de nous livrer ses impressions... Sympathiquement, il nous répondit,"Possible! mais je n'ai pas pris mon appareil photo! Ce sera des photos prises par le téléphone!
Merci Antoine et bonnes fêtes à tous!
Jour de marché ordinaire à Strasbourg
De l’Avent à l’après, c'est-à-dire jusqu’à l’Epiphanie, je me retire dans mon monde mental plus plaisant et calme que le vrai, qui lui continue sa route folle vers on ne sait quel dénouement.
Les fêtes de fin d’années, synonymes de lumières, décorations, cadeaux et agapes en famille ou avec des amis, m’émerveillent presqu’autant que lorsque j’étais un gamin. Aussi les marchés de Noël sont-ils mon lieu de prédilection pour des visites annuelles, de Colmar à Montbéliard, de Cologne à Londres (où il n’y a pas de marché certes mais qu’il faut absolument visiter pour l’ambiance à cette époque de l’année), j’en ai fait quelques uns. Celui de Strasbourg, reste un incontournable en tant que plus grand marché de Noël d’Europe et quinze ans après une première visite, j’y suis retourné.
Par contre, il faut vous y prendre à l’avance (dès la fin septembre) si vous voulez trouver une chambre d’hôtel, l’an passé j’avais dû renoncer, tout était complet. De Paris, un coup de TGV, pardon il s’agissait de l’ICE la version allemande du train rapide, m’a propulsé en Alsace en moins de deux heures, à peine le temps de prendre mes aises et d’entamer mon bouquin.

Venu plusieurs fois à Strasbourg, en été comme en hiver, et pour peu de temps cette fois, je ne me suis pas attardé en visites de la belle ville, concentrant mes pas au centre historique, Petite France, Place Kléber, Place Gutenberg et cathédrale. Cette zone est comme une île, ceinte par l’Ill, cet affluent du Rhin. Rappel à la dure réalité, les ponts donnant accès à ces quartiers sont devenus des check points, barrages filtrants tenus par l’armée ou la police et des patrouilles armées – quoique discrètes – sillonnent la ville en permanence.
C’est par la Petite France (le barrage Vauban et les ponts couverts avec leurs vestiges statuaires), proche de mon hôtel, que j’entre au cœur de l’évènement. Sur la place Kléber on ne peut éviter le sapin géant qui se dresse fièrement vers le ciel, dominant un marché alimentaire et de Noël et les Galeries Lafayette. Place Gutenberg, c’est l’Islande qui s’invite cette année et les chalets proposent des spécialités locales, saumon fumé ou huile de foie de morue ! Je passe mon chemin…
Là-bas, une masse rosâtre et noire m’appelle, une dentelle de pierre s’élève au-dessus des toits, la cathédrale. Véritable aimant, les touristes, individuels ou en groupes, se ruent irrésistiblement vers le lieu. Si la ferveur religieuse ne semble pas le motif premier de cet engouement, le mouvement de foule circulaire contournant l’édifice évoque vaguement celui autour de la Kaaba à la Mecque. Sauf qu’ici, on vient pour dévorer des yeux les illuminations scintillantes des chalets, acheter des bricoles qui pareront le sapin à la maison ou des cadeaux pour la famille au retour. Par contre, tous ceux qui ne font que regarder, ne peuvent éviter de grignoter saucisses sur lit de choucroute, tartines gratinées et bretzels, sans oublier bien sûr, d’arroser le tout d’une bière ou plutôt d’un vin chaud, météo oblige, il ne fait que quatre degrés en journée…

La cathédrale reste néanmoins un lieu de passage obligatoire. Etonnement, deux sapins décorés bordent l’autel et une longue crèche en plusieurs tableaux, présente l’Annonce faite à Marie, l’arrivée des Rois Mages ou le Jésus entre Marie et Joseph… Autre intérêt de la visite, plus prosaïque j’en conviens, on peut s’asseoir et faire une pause !

Peut-être est-ce un parti pris, peut-être que ma vision des choses est déformée, toujours est-il qu’ici (ici seulement ?) je ne pense qu’à manger, et du sucré ! Marchés de Noël et commerçants se battent pour vous offrir un suicide diabétique assuré : les pains d’épices artisanaux, les chocolats, les kouglofs, les beeraweckas (petits pains aux fruits secs) et les incontournables bredeles (délicieux petits biscuits alsaciens de Noël), j’en passe et des meilleurs… je ne sais où donner de la tête et du ventre !
Plusieurs marchés se partagent visiteurs et clients et quand la nuit tombe, dès 16h30, saison oblige, les guirlandes lumineuses en travers des ruelles, les somptueuses décorations monumentales dans les vitrines ou sur les façades baignent la ville dans une ambiance féérique. Le nez en l’air, les yeux écarquillés, le touriste se baguenaude enchanté mais il doit quand même faire gaffe à ne pas trébucher sur les pavés…

Le séjour s’achève déjà, fin de la parenthèse enchantée, mais les fêtes approchent alors tout va bien… !
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Sarlat
Sarlat : connue par « les fines gueules » : Foie gras d’oie ou de canard, confits, magrets, truffes, cèpes, châtaignes, noix, confits, pommes sarladaises ou boudin périgourdin…
La ville ancienne ouvre ses portes sur ses rues médiévales, ses hôtels particuliers gothiques ou Renaissance, ses maisons anciennes au toit de lauze, illuminés par le soleil et la pierre blonde…
... habitée à l’époque Gallo-Romaine, ce n’est qu’avec l’apparition d’un monastère de moines bénédictins que Sarlat devint prospère à la fin du VIIIème siècle (Charlemagne). Même histoire que ses consœurs, guerre de 100 ans, bataillée entre les rois de France et les rois d’Angleterre, les guerres de religions….Le règne d’Henri IV permet à Sarlat de retrouver un côté calme et paisible.
Sarlat la belle, un véritable trésor préservé de la démolition pour céder place au modernisme, vous étonnera.
Voici un patrimoine d’exception :
L’ancien évêché abrite l’office de Tourisme, L’hôtel d’Etienne de la Boétie (il y est né), le passage qui le sépare de l’hôtel de Maleville, la cathédrale …
La cathédrale,
L'église romane de l'abbaye bénédictine est devenue Cathédrale en 1317.
C'est en 1505 qu'un évêque confie au Maître d'oeuvre Esclache, la construction d'une nouvelle cathédrale. Faute de moyens financiers et interrompue par les guerres et les épidémies la construction traîne. Les voûtes seront construites en 1682.
Jolie Piéta dans une chapelle.
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L'orgue (JF Lépine) sur nid d'hirondelle figure parmi les plus beaux du 18ème siècle ----->
Curieuse Cathédrale Saint Sacerdos à l’allure massive, construite sur la base d’une ancienne église du XIIème siècle sera reconstruite et modifiée en plusieurs fois entre le XVème et le XVIIème siècle. Elle nous présente un mélange d’architecture romane sur la base et gothique méridionale.
Derrière la Cathédrale : la lanterne des morts.
Un peu plus loin la place de la Liberté ou place du roi et son Hôtel de ville.
L’ancienne église Sainte Marie a été revisitée par Jean Nouvel en marché. On attendra les photos de nos amis et collègues : Marie-Ange et Georges B. qui habitent à proximité.
La place du marché aux oies :
le manoir de Gisson et l’Hôtel de Vassal
La fontaine Sainte Marie, l’hôtel Plamon
Un petit tour à Sarlat by night!....
A suivre.... Une jolie promenade aux jardins d'Eyrignac




