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Le blog du Réseau Bazar BHV

echos des membres

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

20 Août 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Si vous aimez la campagne, le calme, le charme de la province anglaise avec ses habitants aimables, courtois et bien élevés, ne manquez pas de vous rendre à Salisbury, cité du Wiltshire au sud-ouest de l’Angleterre.

Salisbury se trouve à environ 150 km de Londres (un train direct peut vous amener en 1 h 20 à Waterloo Station).Elle compte 50.000 habitants et  est très étendue car lors de la Peste Noire, les habitants sont allés s’installer plus loin et ensuite tous les petits villages ont été regroupés.

La ville remonte à l’âge du fer et les Romains l’appelaient « Sorviodunum ». La ville est dévastée par les invasions des Angles et des Saxons. Elle serait, selon quelques légendes arthuriennes, le lieu appelé « Camlann » où le roi Arthur aurait reçu un coup mortel. Elle est donnée en 1067 à un compagnon de Guillaume le Conquérant, roi d’Angleterre et duc de Normandie. Elle connaît alors une expansion continue jusqu’au XIVe siècle. C’est un important marché local où les éleveurs de moutons viennent vendre les toisons de leurs bêtes.

 

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

Elle possède une très belle cathédrale gothique (contemporaine à la cathédrale d’Amiens) avec une flèche de 123 m de haut,, la plus haute du Royaume Uni.

On peut y trouver une horloge qui date au plus tard de 1386, et qui est probablement la plus ancienne horloge existant encore en état de marche. Cette horlogue n’affiche l’heure sur aucune de de ses faces, les mécanismes d’horloges de cette époque sonnant l’heure sur une cloche. Elle était à l’origine située dans le clocher, démoli en 

1792.

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

Son cloître est le plus vaste d’Angleterre et on peut également y voir une des quatre copies originales restantes de la Grande Charte (charte de 63 articles arrachée par le baronnage anglais au roi Jean Sans Terre le 15 juin 1215 après une courte guerre civile).

La cathédrale de Salisbury est nommée au générique et a inspiré les décorateurs 3D dela mini-série « Les piliers de la terre « , adaptée du best-seller de Ken Follett.

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

Vous pourrez assister dans cet endroit majestueux à un office religieux anglican à 17 h 30, accompagné d’une chorale d’une cinquantaine de personnes, magnifique… Nous avons été autorisés à prendre place à l’endroit ci-dessus.

Vous pourrez vous promener (parfois sous la pluie mais après la canicule ça fait du bien ! et c’est le charme de l’Angleterre …) dans les rues typiques du quartier médiéval.

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

Vous pourrez visiter le musée « King’s House », maison médiévale faite de silex et de brique, baptisée ainsi en raison des séjours qu’y a  fait Jacques 1er, et qui renferme une collection d’objets trouvés à Stonehenge   (monument mégalithique composé d’un ensemble de structures circulaires, érigé entre -2800 et  -1100, du Néolithique à l’âge du bronze) une maquette et des reliques de Old Sarum ainsi qu’une section porcelaines et poteries.

J’ai pu voir aussi une exposition du peintre William Turner, c’était très intéressant.

Dans les alentours, beaucoup d’autres sites à visiter : Abbaye de Mottisfont, Bath, Stonhenge … et partout de beaux jardins, sans oublier des randonnées dans les collines pour les sportifs (et même les autres…)

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova
Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

Vous aurez sans doute, tout comme moi (mais c’est aussi pour rendre visite à ma correspondante anglaise au lycée que je connais depuis que nous avons 15 ans..), envie de revenir dans cet endroit vraiment charmant et où vous serez très bien accueillis.

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

Une jolie véranda avec vue sur Salisbury ...

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

et un jardin à l’anglaise, très fleuri....

Quelques jours de dépaysement à Salisbury par Monique Casanova

Presque 60 ans d’amitié franco-anglaise avec  Irene…

 

Monique et sa correspondante anglaise.

Monique et sa correspondante anglaise.

et j'ajouterai! ...

Autre personnage célèbre (à part Irene) : Ralph Fiennes (Le patient Anglais) y a fait ses études, ainsi que d’autres un peu moins connus en France.

Merci Monique d'avoir partager ces magnifiques photos et ce reportage, on réverait de retrouver sa correspondante anglaise!

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Voitures anciennes par François Clerget

14 Août 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Me revoici, après une petite absence sur ce blog, avec un article un peu plus long, mais tellement intéressant que je vous laisse découvrir. Merci François !  et que les mordus de voitures anciennes n'hésitent pas à assister aux prochains événements....

Sollicité par la Municipalité, je dois organiser pour le 7 juin le 1er rassemblement de voitures anciennes à Croissy sur Seine, la ville où j’habite, dans le cadre de la traditionnelle fête de la Grenouillère et sur le thème des Impressionnistes. Nous sommes dans le haut lieu des impressionnistes, il fallait être à la hauteur car ici on ne plaisante pas avec cette référence culturelle !

La difficulté essentielle par rapport à l’organisation d’un rassemblement normal de voitures anciennes est donc la nécessaire forte présence d’autos de la fin du 19ème et début du 20ème siècle. Car elles sont peu nombreuses à rouler, ne peuvent faire que de courts trajets et sont très capricieuses coté mécanique ! La plus ancienne des voitures inscrites date de 1898, et roule toujours gaillardement, au grand plaisir des spectateurs.

C’est devant la cour d’honneur du château Chanorier que seront alignées ces vénérables ancêtres, tandis que les voitures après-guerre (jusqu’à 1985 puisque la règle veut qu’une voiture soit considérée comme « de collection » à partir de 30 ans d’âge) seront disposées dans le parc à l’arrière.

Voitures anciennes par François Clerget
Voitures anciennes par François Clerget

A part les voitures, d’autres animations pour petits et grands sont prévues, toujours sur le thème des impressionnistes : ateliers peinture et concours, danse quadrille et polka, animation théâtrale, croisière sur la Seine, « silhouettiste », jeux anciens (course en sac, tirage de corde, pèche a la ligne, etc.), voitures à pédales, sulkys, ateliers de maquillage, carrousel retro, ambiance jazz musette.

Voitures anciennes par François Clerget
Voitures anciennes par François Clerget
Voitures anciennes par François Clerget

Dès 9h30 les 1ères voitures inscrites arrivent, et je reste en même temps attentif à la grille d’entrée pour voir les arrivées et accroché à mon téléphone pour recevoir les appels de ceux qui seraient tombés en panne, dont la voiture n’aurait pas démarré ou qui se sont perdus. Au final, sur les 15 voitures fin 19ème jusqu’aux années 20 inscrites, 13 arriveront à bon port. Coup de chance !

Par contre, 1ère anecdote de la journée, une des toutes premières voitures à arriver, une superbe De Tomaso Panthera, va tomber en panne juste devant le château, soit à quelques mètres de son point d’arrivée final. On finira par pouvoir la faire rouler jusqu’à son emplacement pour la journée, mais ensuite c’est sur une dépanneuse qu’elle quittera Croissy le lundi matin.

Voitures anciennes par François Clerget

Dans le parc, les voitures arrivent en bon ordre et vers 11 heures le spectacle commence à être magnifique. En tout une petite centaine de voitures de toutes sortes (populaires, sportives, prestigieuses) et de toutes origines (France, GB, Allemagne, USA, Italie, …) prend place sur la pelouse, face à la verrière du château.

Voitures anciennes par François Clerget

Coté grille et cour d’honneur, les ancêtres arrivent également régulièrement, soit sur des remorques pour celles qui viennent de loin, soit en roulant, au grand plaisir visuel et sonore des spectateurs.

Voitures anciennes par François Clerget
Voitures anciennes par François Clerget

Les applaudissements les plus nourris ont été pour cette Clément de 1898. Elle appartient à un docteur à la retraite qui l’a reçue de son oncle lorsqu’il avait 14 ans, il y a une cinquantaine d’années, et l’a précieusement gardée et entretenue depuis plus de 50 ans.

Voitures anciennes par François Clerget

Parmi la centaine de voitures exposées, je vous en présente quelques-unes parmi celles qui nous ont fait rêver ou qui sont exceptionnelles :

Bugatti type 37 Grand Prix de 1926 : fabriquée de 1926 à 1930, développée par le constructeur automobile français Bugatti, elle est une variante de la 35, conçue à partir de 1924.

 Forte d'un palmarès toujours inégalé, avec plus de deux mille victoires en compétition dont cinq succès consécutifs à la Targa Florio, elle est non seulement la Bugatti la plus célèbre mais compte également parmi les voitures ayant le plus marqué l’histoire de l’automobile. La naissance du mythe des « Pur-Sang » Bugatti date d’ailleurs de cette époque.

Aujourd’hui, une Bugatti de ce type se négocie au prix d’un très bel appartement dans les quartiers très chics de Paris …. Et pourtant la plupart des propriétaires roulent souvent et vite avec, il y a même des courses organisées au cours desquelles ils pilotent toujours à la limite de la voiture, et n’hésitent pas à prendre des risques incroyables ! Des passionnée de voiture avant-guerre, de vitesse et de sensations …. et au portefeuille bien garni !

Voitures anciennes par François Clerget

Cette Talbot K78 de 1930, surement moins sportive, mais peut être plus belle, est arrivée sur un plateau mais fonctionne à merveille. La souplesse et le silence de son moteur sont justes incroyables, le tout dans un luxe et un confort typique « années folles ».

Les voitures françaises construites à Suresnes deviennent suite au rachat par Anthony Lago, des Talbot-Lago.

Voitures anciennes par François Clerget

LA fameuse Aston Martin DB5, celle de James Bond ! Voiture mythique, qui n’a pas rêvé d’en conduire une un jour !

L'Aston Martin DB5 est produite de 1963 à 1965 et réalisée par le carrossier Italien Touring Superleggera. Remplaçante de la DB4, sa devancière, elle est plus connue pour être la voiture de James Bond dans GoldfingerOperation Tonnerre ou plus récemment dans GoldeneyeDemain ne meurt jamaisCasino Royale et Skyfall. La DB5 se décline en coupé ou en cabriolet dès sa sortie en 1963, et une série très limitée en version break est proposée plus tard. 1 021 exemplaires en ont été vendus.

Si cette auto vaut aujourd’hui une petite fortune, il faut savoir que dans les années 90’s, donc il n’y a pas si longtemps, on pouvait s’en offrir une pour le prix d’une voiture neuve haut de gamme française. Certains passionnés ont fait de belles plus-values ….

Voitures anciennes par François Clerget

Jaguar Type E, la encore nous avons tous rêvé un jour devant cette voiture au capot impressionnant et à la ligne intemporelle. Dotée d'un fort tempérament grâce à ses moteurs à fort couple, elle représentait l'archétype des voitures de sport des années '60'.

La Jaguar Type E est présentée au Salon international de l’automobile de Genève de 1961, elle succède à la série des XK. La production s’étend de 1961 à 1975 et se décline en trois modèles (cabriolet, coupé et 2+2), trois séries et deux éditions limitées.

La Type E, bien que rappelant la Jaguar D-Type du point de vue de sa ligne, est pour l’époque d’une conception très moderne. 72 584 exemplaires de Type E seront produits, constituant ainsi l’un des plus grands succès commerciaux de Jaguar.

Voitures anciennes par François Clerget

Et pour terminer, une voiture « populaire » que tout le monde connait, qui fait partie de l’histoire de l’automobile française : la fameuse Citroën Traction (ici une 11cv).

La Citroën Traction Avant est produite de 1934 à 1957. Son histoire est liée dans la mémoire collective à l'Occupation, tour à tour voiture de la Gestapo et icône de la Résistance. Elle est également le véhicule préféré des gangsters, le fruit de qualités routières exceptionnelles pour son époque.

Cette automobile dispose alors d'une particularité rare sur les automobiles de sa catégorie : les roues motrices sont celles du train avant. La Traction est l'innovation première de cette voiture. Cette technique est rapidement associée en France à la Citroën, ce qui lui vaut son surnom, « Traction », et plus tard le pléonasme « Traction avant ». La vraie nouveauté est d'associer sur un même véhicule les solutions les plus modernes de l'époque : en plus du mode de transmission, une structure monocoque, des freins hydrauliques et une suspension à roues indépendantes sur les 4 roues. Toutes ses qualités lui valant une longue carrière et une production de 760 000 exemplaires.

Voitures anciennes par François Clerget
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Aimé Calandri rend hommage à Jean Pieters

17 Juin 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Notre doyen Jean Pieters a fêté ses  95 ans en mai dernier.

Ils étaient 56 autour de lui, à dire à renouveler leur amitié.

Aimé Calandri nous dit : « Ce fut un grand moment que j’aimerais faire partager aux membres du réseau car beaucoup l’ont connu. »

 

Aimé Calandri et Jean Pieters

Aimé Calandri et Jean Pieters

Oui Aimé, Jean avec son expression joviale qui donne l’impression de toujours sourire à la vie est « Un grand ! »

En novembre 2014, je vous signalais la sortie du livre qui raconte des faits historiques, mais surtout les fabuleuses aventures de Jean et d’Aimé Calandri. Ce que fit Aimé au Vel d’hiv, je n’en parlerai pas ici…Lisez le livre (p 126 & plus…). 

Quant à Jean, c’est un Titi de Belleville, avec son franc parlé. Après avoir enthousiasmé le public du Vel d’Hiv, il rentrera au BHV où il soutiendra avec force l’US BHV.

Au temps du Vel d'Hiv. Auteur Dominique Grandfils. Edition Gremese.

Formidable livre où nous apprenons des choses bien sympathiques sur ces deux personnages qui firent carrière au BHV

Jean Pieters et Dominique Grandfils étaient présents à la rencontre du Réseau de fin 2014

Place à Aimé !

Jean Pieters et Dominique Grandfils
Jean Pieters et Dominique Grandfils
Jean Pieters et Dominique Grandfils

Jean Pieters et Dominique Grandfils

A mon Ami Jean

Soixante-sept ans !!! Ce n’est hélas plus notre âge à l’un et à l’autre. C’est le nombre d’années qui me séparent de mes premières rencontres avec Jean.

A cette époque, adolescent, je trainais dans les vélodromes parisiens en quête de petits boulots. Lui avait 28 ans. Il était au faîte de sa gloire sportive, une vedette au Vel’ d’Hiv.

Ses adversaires dans les courses à l’américaine se nommaient : Shulte-Boein, Kint-Vanstembergen, Bruyland-Adrienssens, Rigoni-Teruzzi, Koblet-  Vonburen, Carrara-Goussot, Seres-Lapebie. Une victoire sur tout ce beau monde lui ouvrira les portes des célèbres « 6 Jours ».

A ce moment-là je ne me doutais pas que je serais un jour son équipier et ferais quelquefois la course en tête avec lui.

Son équipier à l’époque était Georges Roux qu’il surnommait «  le séminariste » tant il était ascète dans sa préparation sportive.

Jean sacrifiait volontiers une victoire contre une nuit d’amour ; il  aimait raconter ses « safaris » avec un luxe de détails !!!

J’évitais son premier cercle afin d’échapper à ses railleries mais néanmoins j’écoutais avec attention pensant que çà pourrait me servir un jour

Si Jean avait un gros cœur de cycliste, il a toujours eu un grand cœur d’homme. La vie ne l’a pas ménagé : des chutes à vélo, des accidents, des deuils tragiques et douloureux dont le dernier le laisse encore ébranlé.

Toujours digne et courageux il fut pour ses proches en difficulté toujours prêt à apporter son aide : une démarche pour l’un, un transport et des courses pour tant d’autres… « C’est normal de rendre service » répondait-il !

Tous ceux qui sont ici aujourd’hui sont heureux de t’avoir rencontré un jour ou l’autre et ne peuvent que te dire

MERCI MONSIEUR JEAN PIETERS

Jean Pieters : un champion!Jean Pieters : un champion!

Jean Pieters : un champion!

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Ils ont du talent...suite, Guy Claud ... par Michel Bindault

11 Juin 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Ils ont du talent...suite,  Guy Claud ... par Michel Bindault

Comment as-tu découvert le sport cycliste ?

 A cette époque le vélo était un moyen de transport très répandu et j'ai vite remarqué que j'étais plus à l'aise que mes camarades de promenade.                                        

 

Tu as connu des succès aussi bien sur piste que sur route.

Laquelle des deux spécialités préférais-tu ?

Bien qu'ayant plus de qualité sur la piste que sur la route je préférais la route, jugeant beaucoup plus agréable l'entraînement dans la campagne plutôt que de tourner sur une piste. 

                                

La piste et la route me semblent bien différentes.

Quelle était ta méthode d'entraînement pour réussir dans ces 2 spécificités ? 

C'était bien là le problème, j'ai été obligé de mener conjointement ces 2 entraînements, ce qui ne m'a vraisemblablement pas aidé à devenir un vrai spécialiste dans l'une ou l'autre de ces 2 disciplines.

 

 Enfin quels sont les coureurs qui t'ont le plus marqué dans ta carrière ?

En carrière professionnelle, indéniablement JACQUES ANQUETIL sur la route et sur la piste MICHEL ROUSSEAU champion Olympique et champion du Monde en vitesse.

                                                                                    

Enfin quels sont tes meilleurs souvenirs de sportif ?

Je n'en citerais qu'un : Ma deuxième victoire dans la première année de compétition : la Finale des Espoirs de France qui était une course fin d'année réservée aux coureurs qui avaient acquis au moins une victoire dans leur première année de compétition.

J'ai reçu comme prix une coupe en métal argenté. J'en ai gagné de nombreuses autres, mais c'est la seule que j'ai conservée et que je possède toujours.

Ils ont du talent...suite,  Guy Claud ... par Michel Bindault

Merci Guy, à-travers cet article et tes réponses à nos questions, de nous avoir permis de connaitre un moment intense de ta vie de sportif de haut niveau.

Tu nous as ainsi révélé ton grand talent.

 Michel B

 

Nous te remercions Michel de nous avoir fait découvrir Guy Claud sous un côté que nous ignorions.

Bravo à ce grand sportif !

 
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Ils ont du talent... Guy Claud ... par Michel Bindault

9 Juin 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Voici plus de 7 ans que Christine D. anime avec compétence et talent le réseau des anciens cadres du BHV.

Le succès de ce groupement ne se dément pas et il faut souligner ce remarquable phénomène de continuité et de participation.

Le bulletin annuel et les nombreux articles que beaucoup d'entre-nous font paraître sur le blog permettent de découvrir d'anciens collègues dans un contexte nouveau où leur expression libre et spontanée révèle des personnalités riches dévoilant de réels talents dans des domaines variés.

Ainsi nous avons pu remarquer que nombre de nos amis possédaient des talents de poètes, écrivains, peintres, critique littéraire, comédiens ou encore miniaturiste, spécialistes culinaires, grands collectionneurs etc...

Dans cet esprit je voudrai vous parler aujourd'hui d'un ancien collègue, talentueux, avec qui j'ai eu le plaisir de travailler pendant plus de 10 ans : Guy CLAUD.

Vous connaissiez son dévouement à notre Entreprise, ses compétences, son sens de la diplomatie. Mais ce n'est pas de cette époque dont je vais vous entretenir mais d'une période, précédant son arrivée au BHV durant laquelle il a exprimé un grand talent dans le domaine du sport de haut niveau.

Guy m'a manifesté quelques hésitations lorsque je lui ai confié mon intention de rédiger un article, avec son assentiment, sur une partie riche et passionnante de sa vie que beaucoup ignorent et que sa discrétion lui interdisait de mettre en avant.

Seuls quelques initiés savaient...

Aussi merci, Guy, de me permettre d'écrire quelques lignes sur ces quelques années de ta jeunesse durant lesquelles tu as été un talentueux coureur cycliste de niveau international.

Ils ont du talent... Guy Claud ... par Michel Bindault

Deux faits me semblent importants pour situer ton talent et ton rang dans la hiérarchie nationale cycliste de l'époque : tout d'abord ta participation aux Jeux Olympiques de Rome en 1960 dans le tournoi de poursuite par équipes de 4 coureurs.

L'équipe de France est battue en demi-finale par le team russe qui remportera la finale et l'Or Olympique. Mais vous terminiez l'épreuve à 3 coureurs contre 4 Russes, votre équipier Nédélec ayant décroché à mi-parcours sur crevaison !

Elle n'était pas loin la médaille...peut-être d'Or !

Egalement ta sélection au championnat du monde cycliste à Zandvoort (Pays-Bas) où une chute, hélas, brisa ton élan.

J'ai retenu ces deux épreuves pour préciser que tes talents cyclistes s'exprimaient aussi bien sur piste que sur route.

Guy assis au milieu, la tête haute.

Guy assis au milieu, la tête haute.

Citer ton palmarès tiendrait du marathon tant il est fourni.

Aussi j'indiquerai, par année, le nombre de victoires et places d'honneur avec quelques commentaires.

1955- 1ere inscription à un club cycliste : l'U.V du XIVe.  2 victoires dans cette première année de compétition

1956- Amateur 2e catégorie.

Déjà une moisson importante de succès : 5 victoires et 3 places d'honneur 3e-4e-6e.

 

1957- Amateur 1ere catégorie.

L'année est prolifique :

- 3 titres de champion de France des Sociétés : route, poursuite et vitesse.

- Champion d'Ile-de-France des Sociétés.

- 2 titres de champion d'Ile-de-France : vitesse et poursuite (devant Michel Vermeulin ).

- 1er de 2 américaines à la Cipale (Vincennes).

- 1er de Paris-Forges-les-Eaux (devant Camille Le Menn, une « pointure »).              

  • 1er du tournoi de vitesse au Vel d'Hiv.
  • 2 succès en poursuite Olympique.
  • 2e du championnat de France de poursuite.
  • 2e de la Médaille au Vel d'Hiv.
  • 2e de 2 courses en ligne- 3e de Paris-Evreux.
  • 4e du critérium de poursuite par équipes de Leipzig ( ex R.D.A ).
  • 4e et 6e de 2 courses en ligne.

 

1958- Champion de France de vitesse par équipes.

  • 2e du championnat de France individuel de vitesse.
  • Sélectionné pour les championnats du monde de vitesse .                                                                            

1959- Champion d'Ile-de-France sur route.

- Champion de France de poursuite par équipes.

- Champion d'Ile-de-France de poursuite des Sociétés.

- Vainqueur de Paris-Rouen, Prix de Zaandam (Pays-Bas ), Puteaux, Houdan, Chartres.

- 1er du kilomètre et de l'Américaine de Sofia (Bulgarie ).

- 2e de l'épreuve préolympique, 2e du championnat de France militaire de poursuite (derrière Joseph Velly, un « avion » à l'époque).        

-2e du championnat d'Ile-de-France des Sociétés sur route et de la poursuite olympique aux Jeux Méditerranéens.                   

- Finaliste de la Médaille au Vel d'Hiv.                                         

- 2 places de 4e, 3 places de 6e en courses en ligne.                    

- Participe au championnat du monde sur route à Zandvoort ou une chute le contraint à l'abandon.                                              

Guy, 1 er à gauche.

Guy, 1 er à gauche.

1960 - Remporte les Prix de St Maur et Fontenay.                              

- 2e de Paris-Verneuil, 3e du G.P de Boulogne.                            

- 4e de la poursuite par équipes aux Jeux Olympiques de Rome avec Delattre, Nédélec et Suire.                                              

     

1961- Débuts professionnels dans l'équipe ACBB-HELYETT.             

Et déjà de belles performances : 3e du GP de Grasse et du  critérium de Felletin, 5e du critérium de Ploerdut et du Prix de Plougastel.                                                                           - 7e du GP du Parisien ( contre la montre par équipes ).              

- 10e du GP d'Orchies, 12e du GP d'Antibes.    

Participe à Rome-Naples-Rome, Critérium National, ainsi qu'aux classiques Paris-Tours, Paris-Bruxelles et à la course par étapes des 4 jours de Dunkerque.                                              

 

 

Ils ont du talent... Guy Claud ... par Michel Bindault

1962- Intègre l'équipe HELYETT-St RAPHAEL dont le leader était

Jacques Anquetil.                                                                     

- 4e du critérium de Montceau-les-Mines.                                   

- Participe aux GP d'Aix-en-Provence et de Monaco.              

                                                                           

1963- Participe au Critérium National et au Championnat de France   de vitesse.  

Ce brillant palmarès, probablement incomplet, illustre le talent de Guy aussi bien pour les courses sur route que les épreuves sur piste. S'il n'avait décidé d'arrêter sa carrière en 1964, nul doute qu'il aurait pu glaner d'autres victoires, titres et places d'honneur pendant quelques saisons encore...

 
Guy, ici à droite

Guy, ici à droite

Trop beau ce palmares! On reste admiratif!

Suite demain avec l'interview de Michel à Guy.

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De retour de la Ville Rose… par Antoine Eminian

5 Mai 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Encore une fois, on adore le style d'Antoine, sa présentation de Toulouse, mêlée aux impressions...Vous allez vous délecter à lire ce qui suit!

Quand on regarde rapidement le plan de Toulouse fourni par l’Office du Tourisme, ce qui saute aux yeux (aux miens en tout cas), c’est que la ville ressemble à une tête de canard tournée vers la gauche ! Celui dont on fait les confits certainement. La pointe du bec est à la jonction du canal du Midi et de celui de Brienne, tandis que l’œil serait la coupole du Palais des Sports. Maintenant, si on se contente d’un regard plus géographique qu’humoristique, Toulouse est cernée par « l'eau verte du canal du Midi »* et la Garonne.

N’ayant séjourné dans la Ville Rose que le temps d’un week-end, je n’ai pas la prétention d’en avoir tout vu, bien évidemment, et je n’en donnerai qu’un avis de touriste de passage. Point de chute obligatoire dès qu’on arrive, « voici le Capitole, j'y arrête mes pas ». (Citation Nougaro)

Place du Capitole

Place du Capitole

La célèbre grande place toulousaine et rectangulaire est ornée d’une immense croix occitane entourée des signes du zodiaque. 

Place du Capitole

Place du Capitole

Le grand côté opposé au bâtiment de l’Hôtel de Ville, accueille les terrasses des restaurants et salons de thé, où l’on s’attable à l’ombre des parasols devant une boisson fraiche ou une énorme glace, tandis que le plafond de la Galerie des arcades, dans votre dos puisque logiquement vous êtes assis à mater les jeunes filles  qui déambulent sur la place, est décoré d’œuvres très colorées de Raymond Moretti illustrant l’histoire de la ville.

Place du Capitole

Place du Capitole

Quand j’étais jeune, les petits trains touristiques sur pneus me semblaient le comble de la ringardise, réservé à des petits vieux pas très costauds sur leurs jambes. Ayant transité d’une catégorie d’âge à l’autre, comme les choses sont étranges, je ne vois plus cela du même œil. Je trouve même un intérêt certain à ce mode de locomotion qui permet, dès qu’on arrive dans une ville inconnue, d’en avoir une vue d’ensemble rapide éclairée par les commentaires du guide. Libre à vous ensuite, d’aller explorer plus profondément, tel ou tel quartier.

J’ai visité rapidement ou admiré quelques monuments incontournables. L’église Notre-Dame du Taur, la Basilique Saint-Sernin telle « une fleur de corail », l’une des plus importantes basiliques romanes conservées en Europe, le couvent des Jacobins au gothique méridional, remarquable par ses voûtes intérieures nervurées et très hautes dont la plus renommée est appelée palmier, une colonne formant une étoile de onze clés de voûtes. 

 

Saint Sernin et le Palmier
Saint Sernin et le Palmier

Saint Sernin et le Palmier

Difficile de ne pas aller voir la Basilique Notre-Dame-de-la-Daurade – qui attire certainement les pêcheurs, mais ne doit son nom qu’à un terme signifiant, recouverte d’or – car on peut y admirer une Vierge noire vêtue d’une luxueuse robe (il en existe huit, utilisées selon les évènements liturgiques ou autres, crées par des couturiers célèbres comme Jean-Charles de Castelbajac). 

Vierge noire

Vierge noire

Mais une ville, se sont aussi ses rues et la déambulation piétonne pour mieux humer l’atmosphère locale. Ici les cyclistes, nombreux, m’ont paru moins respectueux du code que les parisiens, ce qui n’est pas peu dire, à moins que les piétons, entre ceux qui glandent sur place et ceux qui marchent le nez en l’air, ne soient responsables de ce gentil foutoir ?

Ce qui m’a le plus frappé, ce sont les commerces de bouche extrêmement présents, trop peut-être, entre les kébabs innombrables, pizzérias, vendeurs de sandwiches-frites divers et bars à tapas au coude à coude, il y en a pour tous les goûts et petits budgets ce qui tombe bien car les étudiants y sont nombreux ainsi que les SDF et tendeurs de sébiles. Pas besoin d’être devin pour imaginer une vie nocturne intense. Heureusement, on peut aussi ailleurs, se sustenter d’un cassoulet, une étape obligatoire à Toulouse, y a pas d’pet !

De retour de la Ville Rose… par Antoine Eminian
De retour de la Ville Rose… par Antoine Eminian

De petites rues piétonnes et « je revois ton pavé, ô ma cité gasconne » (Nougaro), des maisons austyle architectural diversifié, cariatides en façade d’un bel hôtel particulier ici, balcons en fer forgé évoquant l’Espagne par-là, des volets bleus là-bas.

Vue de la terrasse de GL

Vue de la terrasse de GL

et de la terrasse des Galeries Lafayette, une belle vue sur les toits de tuiles et les murs de briques donnant cet aspect rosé à la ville. Sans oublier les plaques des rues en deux langues, français et occitan (Rue de Périgord/Carrièra de Peiregord). Langues chères à Claude Nougaro, le toujours vivant poète sous forme d’une statue derrière la place du Capitole ou en photo murale près du pont Saint-Pierre.

Nougaro

Nougaro

La Ville Rose sait aussi se faire verte. Les vélos mis à disposition par la mairie, des tramways, le métro tout neuf avec ses deux lignes A et B, dans le même esprit que la ligne parisienne n°14, entièrement automatique et ses énormes tickets jaunes, format carte de visite ou presque. 

 

Le métro

Le métro

Nombreux espaces verts dans les quartiers et surtout les bords du canal du Midi ou de la Garonne, aménagés pour la promenade ou le jogging. Et puisqu’il est question de Garonne, évoquons le Pont Neuf, ce vieux pont astucieusement conçu avec ses dégueuloirs, d’énormes trous dans les piles du pont qui laissent passer l’eau quand la crue accroit la pression sur l’édifice.   

De retour de la Ville Rose… par Antoine Eminian

Voilà ce qu’on peut voir à Toulouse en peu de temps et encore, j’ai oublié mille choses, la place Wilson et son square grouillant de monde, les rues commerçantes avec toutes les enseignes internationales, la boutique de marchandising du Stade Toulousain, les rues désertes du dimanche matin, les marchés bio ou genre puces, mais les heures tournent et le train en gare Matabiau ne m’attendra pas…

Toulouse

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Giverny … Une journée originale , par Alain Dégranges

3 Mai 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Alain Dégranges nous raconte la rencontre CE qui a eu lieu cette année.

J'accompagne ce texte avec les 2 photos jointes par Alain ainsi que celles de Bernard Gallet.

Merci à tous les deux.

Giverny … Une journée originale , par Alain Dégranges

Visite à Giverny organisée par le CE de Rivoli pour les retraités.

Le 3 avril à huit heures et quart, le car démarrait de la place Lobau après que les organisatrices aient procédé à l’appel. Au bout d’une heure et demie de route par un temps griset sombre, nous étions à Giverny au Musée où un petit déjeuner fut servi et pendant lequel les conversations commencées dans le car se sont poursuivies. Ces retrouvailles annuelles sont toujours très chaleureuses et montre bien l’amitié sincère qui unit tous les anciens du magasin.

 

Giverny … Une journée originale , par Alain Dégranges
Giverny … Une journée originale , par Alain Dégranges
Giverny … Une journée originale , par Alain Dégranges
Giverny … Une journée originale , par Alain Dégranges

Visite du Musée de Giverny après un très intéressant exposé sur la vie du peintre Monet, puis en route pour Fourges où nous déjeunons dans le magnifique site du Moulin de Fourges.

Après un repas fort bon, une animation musicale réussie a fait danser tout le monde pendant la seconde partie de l’après-midi.

Vers 17h30, retour en car vers la place Lobau où nous nous séparons heureux de cette bonne journée passée en bonne compagnie et en évoquant le « BHV de notre jeunesse 

Giverny … Une journée originale , par Alain DégrangesGiverny … Une journée originale , par Alain Dégranges
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Un bonjour de Mougins par Guy Claud

22 Avril 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Un vent du sud souffle sur le blog et c’est avec joie qu’après l'article de Christian Vérant qui nous a fait découvrir Narbonne, c’est à présent Guy Claud  qui nous envoie le soleil de Provence.

Entre Cannes et son festival et Grasse pays des parfums se situe Mougins où Guy et son épouse aiment à s’y promener.

Un bonjour de Mougins par Guy Claud

Mougins se situe dans les Alpes Maritime, à 2km au nord de Cannes.

C’est une petite ville par le nombre de ses habitants mais grande par sa surface, en effet ce petit village possède de grandes forêts, des étangs plantés de lotus qui font la fierté de ses habitants.

Elle est un lieu idéal de promenade au calme dans la douceur méditerranéenne.

Remparts

Remparts

La particularité de cette commune est le très pittoresque vieux village, fondé au Moyen-âge, par l’Abbaye des moines de Lérins qui à cette époque était le pôle économique de cette région.

Un bonjour de Mougins par Guy Claud

Ce village est un tissu de ruelles envahi par les peintres et artisans de toutes sortes.

Un bonjour de Mougins par Guy Claud

Celui-ci se situe sur un pic qui domine la région. Par beau temps d’un côté on voit les montagnes enneigées des Alpes Maritime dont les sommets dépassent 3000m et de l’autre côte la mer méditerranée à 2km.

Un bonjour de Mougins par Guy Claud

Si vous explorez le pays, peut-être découvrirez vous la Chapelle Notre Dame de Vie nichée en pleine nature et fondée au Moyen-âge.

« Notre Dame de Vie », parce que au 15eme siècle les enfants morts-nés étaient « ressuscités » pour être baptisés et inhumés dans le jardin de l’abbaye. Les sépultures y sont toujours visibles.

N’hésitez pas si vous passez dans la région faites un petit détour pour visiter ce village.

          Guy CLAUD    

Merci Guy de ce partage, nous avons vraiment envie d'y aller faire un petit tour...                                                     

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Narbonne... par Christian Vérant

9 Avril 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Narbonne, Christian a la chance d’y vivre depuis peu …

Narbonne est connue en tant que Ville et aussi pour sa superbe plage !

C’est un coin de France où visiblement, il fait bon vivre....

 

Point n’est besoin d’écrire ici un guide touristique, il y en a plein !

Charles Trenet, dont c'est la ville natale....

Tout le monde connait… la porte du garage…ou douce France.

Alors c’est quoi « Narbonneu » ?

Christian

Christian

Douce France

Le palais des archevêques

Le palais des archevêques

La cathédrale Saint Just, inachevée, avec le cœur gothique le plus haut du midi de la France (regardez à droite de l’autoroute) ? Le palais des Archevêques ? L’Horreum romain (cherchez bien) et ses galeries à côté de la via Domitia et ses pavés ? Le Canal de la Robine et la rue du Pont des Marchands ?

 

le canal de la Robine

le canal de la Robine

Oui… mais « Narrboneu » (sortie 37 sur l’A9) c’est aussi  :

« Chez Bebelle » dans les plus belles Halles du midi … et de France!  Pour y manger une entrecôte au comptoir dans la foule en regardant le Bebelle (2m de haut, grande gueule, aux oreilles d’ancien joueur de « rubi » au RCNM) recevoir de 20 mètres la passe d’un steak lancée par son boucher (interdit ! mais la police ferme les yeux !).

 

Narbonne... par Christian Vérant

Et puis, samedi « le match » : Narrbonneu très mal classé reçoit "Perrpignian"  après avoir dégusté des« calçots » (cherchez aussi) sur le parvis des Halles… avec un verre de Corbières !

…Sortie 37 sur l’A9 …

A découvrir absolument !....

 

Je vous avoue que j'ai du aller sur internet pour les "Calçots"!..... CD

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Promenons-nous avec Marianick Cherbuet, en Bretagne.

25 Mars 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Les grandes marées ont donné l'envie de sortir et aussi de prendre quelques photos.

Marianick, tu habites dans un petit coin charmant de la Bretagne  retiré du monde, à l’abri de la pollution et et toi, aussi tu aimes marcher... Courir sur la plage....

Sainte Marine est un village et un port de plaisance de la commune de Combrit , pays Bigouden, dans le Finistère Sud. Située sur la rive droite de l’embouchure de l’Odet face à Bénodet ; station balnéaire.

marée basse
marée basse
marée basse
marée basse
marée basse
marée basse
marée basse

marée basse

Nous sommes à quelques kilomètres des stations de Beg-Meil, La Forêt de Fouesnant, Concarneau, la pointe de la Torche  connue pour les compétitions de surf et ces champs de tulipes et jacinthes.  Les villes les plus proches sont Quimper et Pont-l’Abbé. Plus loin, Locronan, les Monts d’Arrhées et sans oublier la presqu’ile de Crozon.

Promenons-nous avec Marianick Cherbuet, en Bretagne.

Il semble que pour les fins palais, on y apprécie quelques spécialités ?

Les ports du Guilvinec et Loctudy, hauts lieux de la pêche à  la langoustine  appelée ici la « demoiselle » et autres crustacées et poissons font notre régal. Sans oublier, les crêpes de blé noir dites aussi sarrasin !

Sainte Marine et son port
Sainte Marine et son portSainte Marine et son port

Sainte Marine et son port

Peux-tu nous parler de tes ballades.

Si vous passez par notre petit havre de paix, de nombreux chemins côtiers font le bonheur des marcheurs.

 

 

Chemin du douanier et autres
Chemin du douanier et autres
Chemin du douanier et autres

Chemin du douanier et autres

Comme sur la photo ci-dessous, nous randonnons aussi dans les Pyrénées et l’Auvergne.

 

Marianick

Marianick

Nous sommes au bord de mer mais, nous avons la chance d’avoir de nombreuses promenades dans la campagne le long de la rivière l’Odet qui remonte jusqu’à Quimper.

De nombreuses  chapelles (Ste Marine, la Clarté, St Tugdual) fontaines et lavoirs rénovés.

La chapelle de Ste Marine édifiée au 15è siècle est implantée sur le port, elle aurait été financée par les marins. Ceux-ci vivaient de la pêche aux merlus, congres et sardines. Ils partaient également le long des côtes pour ramener les vins de Bordeaux vers Quimper, la Manche et la mer du Nord.

chapelle sainte Marinechapelle sainte Marine

chapelle sainte Marine

Nous possédons un abri du marin construit en 1904 par J. de Thézac, fondateur de plusieurs de ces constructions de couleur rose pour loger à bas prix les marins. L’abri était interdit aux femmes.

En rose, l'abri du marin

En rose, l'abri du marin

Un fort Vauban (1862) a été construit à la pointe rocheuse sur ordre de Napoléon III afin, de défendre  les côtes françaises. Pendant la dernière guerre, il fut occupé par les allemands qui renforceront les endroits stratégiques par des blockhaus. Aujourd’hui restauré, ses splendides salles voutées abritent des expositions temporaires des artistes locaux.

Sans oublier  « Ty Napoléon » , une batterie côtière du 18è siècle, gardant la pointe de Combrit , face à l’océan et aux Glénans. 

Ty napoléon

Ty napoléon

Un phare rouge et blanc domine la pointe.

Le phare

Le phare

Suite à cette pointe, nous trouvons une plage de sable blanc très fin sur quatre kilomètres qui rejoint ainsi, le village de l’Ile-Tudy. De nombreux polders abritent des hérons et aigrettes  blanches et autres espèces.

Des bateaux « Aigrettes » en saison estivale, vous emportent aux Iles « les Glénans », grand site d’instruction de la voile. Nous avons ici, deux grands navigateurs : P. Poupon et B. de Broc. Tabarly demeurait le long de l’Odet et parfois nous avions le bonheur de le voir naviguer !

A partir du XIXe siècle,  de grandes villas se sont construites. Emile Zola passa quelques mois de villégiature à Ste Marine au cours de l’été 1883 dans une villa dominant l’Odet « le Château Rose » où parait-il,  il écrira « une page d’amour ».

Plages
Plages
Plages
Plages
Plages

Plages

Bretagne et crachin Breton ? La réputation est-elle fondée ?

Rassurez-vous ! Venez juger vous-mêmes, vous ne serez pas déçus !

Pour le climat,  les hivers sont doux, dès la mi-janvier les mimosas,  camélias sont en fleurs, en mars rhododendrons et magnolias ! Depuis quelques années la pluie est moins au rendez-vous mais, je suis au bord de mer et le temps change très vite par rapport à l’intérieur.

Sainte Marine vit toute l’année car de nombreuses personnes se sont installées définitivement, venant aussi de Paris et la région parisienne.

Nous avons la chance, comme partout en province,  d’avoir de nombreuses associations et un centre sportif ou pratiquer toutes sortes d’activités : yoga, sophrologie, ping-pong, gymnastique et aussi peinture, bridge, œnologie, etc. Un cinéma et casino à Bénodet ainsi que la thalasso !

Tout pour bien vivre et ne pas s’ennuyer.

Promenons-nous avec Marianick Cherbuet, en Bretagne.

Merci Marianick pour ce reportage très heureux et ensoleillé. Au plaisir de t'accueillir  sur ce blog pour d'autres découvertes!

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