echos des membres
Notre ami et collègue Alain Lhuillier nous a quittés
Chers collègues
C’est avec une immense tristesse que je viens d’apprendre le décès d’Alain Lhuillier.
/image%2F0961441%2F20230331%2Fob_99fbd1_lhuillier-alain-2021-portrait.jpg)
Alain avait travaillé à Rivoli, puis chef de département à Parly 2, puis directeur à Strasbourg et enfin Directeur à St Genis Laval qu’il quittera avec la fermeture du magasin.
Alain est décédé le vendredi 24 mars, des suites d’une longue maladie. Il aurait eu 71 ans le 9 mai prochain.
Il venait de quitter la région Lyonnaise pour retrouver l’Est dont il était originaire, avec son épouse.
On garde d’Alain le souvenir d’un homme souriant, sérieux, rigoureux, à l’écoute de ses employés et de ses collègues.
Une célébration aura lieu
Le Lundi 3 avril, à 14h30
Centre funéraire de Strasbourg (avant Crémation)
15 rue de l’Ill à Strasbourg
Vous êtes très nombreux à l’avoir aimé ou apprécié.
Vous pouvez me demander en commentaire ou sur mon adresse courriel perso, les coordonnées (adresse postale ou adresse mail de son épouse afin de pouvoir lui envoyer un petit mot.)
Les commentaires du blog lui seront transmis
Notre collègue, Marie-Christine Kieffer nous a quittés.
/image%2F0961441%2F20220609%2Fob_4b683b_mc-kieffer-photo.jpg)
Chers collègues,
C’est avec une immense tristesse que j’ai appris le décès de notre collègue, le 17 mai dernier.
Marie-Christine Kieffer.
Une célébration a eu lieu le 20 mai, là où elle vivait dans l’Ain, à Saint-Benoît.
Marie-Christine avait atteint ses 72 ans le 1er janvier 2022.
C’était une femme de caractère, très courageuse.
Marie Christine souffrait depuis quelques années, et son état n’était pas brillant.
Une pneumopathie l’a emportée.
Elle rejoint sa sœur jumelle que beaucoup ont connue au BHV : Marie Edith-Leménahéze
Elle avait été très affectée par la disparition de notre collègue « Jojo » Lagrafeuille qu’elle appelait fréquemment. Pour ma part, je l’ai eu au téléphone, il y a environ un mois.
Marie-Christine avait travaillé à Flandre, Belle-Epine, Rivoli...
Ceux qui voudraient écrire un petit mot à sa fille Karine peuvent me demander en privé l’adresse postale ou l’adresse courriel.
Merci d’avance.
CD
Adieu à Georges Lagrafeuille
« L'optimisme, c'est voir la vie à travers un rayon de soleil. » (Carmen Sylva)
Aujourd’hui, il y a une éclipse !
Notre ami Georges Lagrafeuille vient de nous quitter ce samedi 5 février.
Il aurait eu 88 ans le 28 avril prochain.
/image%2F0961441%2F20220206%2Fob_ef88bc_eglise-st-vitte.jpg)
Une célébration est prévue
En l’église de
SAINT VITTE sur BRIANCE
Mercredi 9 février à 14h30
On le savait souffrant, combattant, mais cette fois-ci, Il avait refusé de jouer plus longtemps d’autres protocoles.
Pour tous, c’est « Jojo » !
Il est un exemple d’optimisme. Nous l’avons vu souvent combattre ses problèmes de santé au cours de sa vie, par sa volonté de vivre.
Georges a commencé au rayon Chauffage du BHV Rivoli en 1960.
En 1967 le BHV de Montlhéry ouvre ses portes. Jojo rejoint l’équipe très unie de ce magasin.
Il avait un grand respect pour son directeur : Monsieur Chammah.
Responsable du Jardinage, il était très apprécié des clients qu’il aidait et conseillait.
Georges était toujours disponible, toujours prêt à rendre service.
Chacun de ses collègues garde un souvenir personnalisé au fond du cœur (Georges Guyot, Jean-Pierre Franssens, Roger Lebec etc...).
Son attitude était identique avec le personnel.
Dans les années 79/80, Georges est hospitalisé pour un problème de santé. Egal à lui-même, Georges se bat, il reviendra au BHV après plus d’un an d’absence.
On le retrouve au rayon Chasse-pêche, un secteur qui lui convenait à merveille.
Muté au rayon «Cadres et Dessins », il y restera jusqu’à la retraite en 1994.
Cette retraite très active se déroulait agréablement au lieu dit : « Bretagne » à Saint Vitte sur Briance. A 47 km au Sud-est de Limoges..
Il vivait de sa chasse, sa pêche, il élevait ses canards, poules, cailles et jardinait ses fleurs, cultivait ses légumes, salades et fruits de son jardin.
/image%2F0961441%2F20220206%2Fob_e70cd4_2019-05-10-ip-chez-jojo-1.jpg)
C’était aussi un cuisinier « cordon bleu ».
Il faisait ses terrines, ses confitures....
Il adorait se mijoter quelques bons petits plats.
La maladie est revenue, sournoise, mails il gardait cette joie de vivre, il rayonnait !
Adieu Jojo ! On ne t'oubliera pas !
N'hésitez pas à porter des commentaires à la suite de cet article ou me les envoyer en direct, ils seront communiqués à la famille.
Christine D.
Adieu Serge Roussard
Notre ami Serge ROUSSARD vient de nous quitter le 31 janvier 2022.
Il aurait eu 89 ans, le 26 mai prochain.
Une célébration aura lieu le mardi 15 février à 14h30
En l’église : Notre-Dame de la Croix.
3 Place de Ménilmontant. 75020 Paris.
La vie de Serge dans la période où nous l’avons connu :
Serge est entré en 1968 au BHV.
Serge qui œuvra longtemps au service « Province » des entrepôts d’Ivry était un homme toujours souriant. Il a pratiqué 26 ans de sport à l’US BHV et a passé 11 ans à s’occuper du bureau de l’USBHV.
Lors de son départ à la retraite :JP Franssens a écrit : « Jeune homme, ce fut le basket, l’armée lui fit découvrir le judo et la natation. Rentré dans le civil, il se lança dans la pratique du tennis et du tennis de table. Au sein de l’US BHV à Rivoli, comme à Ivry, il s‘occupa de monter une équipe de Basket et de Bowling. »...
On le retrouve comme animateur ou commissaire dans d’autres disciplines, tel le cyclisme ou le foot. Il partage de grandes compétitions cyclistes en accompagnant ses amis A Calandri, M Bindault, JP Franssens, L Jean.
Il prend sa retraite en 1991, mais continue de seconder le Bureau de l’US BHV.
Jean Pierre Boulot, lui remet la médaille de bronze de la jeunesse et des sports, cette même année.
Avant le BHV, Serge fut militaire engagé.
Il a participé à la guerre d'Indochine où il a connu son épouse Maria. Dans les batailles acharnées, les embuscades meurtrières, Serge fut un de ces soldats qui exprimaient leur très grande bravoure. Un de ces militaires qui sont allés au bout de ce qu'exigent l'abnégation et l'esprit de sacrifice.
Puis Serge fit la campagne d’Algérie.
Médaillé militaire et très fier de l’être, il prenait part à des célébrations commémoratives lors de dates du Souvenir Français, comme le 11 novembre où il portait quelques fois le drapeau.
Ces dernières années furent éprouvantes, il se sentait bien seul dans son petit appartement du 20e arrondissement de Paris.
Nous avons eu plaisir à le retrouver à chaque rencontre BHV du réseau.
Il va rejoindre son épouse Maria décédée en 2014 qui lui manquait tant.
Adieu l’ami !
Vos commentaires seront lus par la famille.
Ci-dessous un ancien article du réseau sur Serge et le sport!
/image%2F0961441%2F20160224%2Fob_951e6a_tour-de-section041.jpg)
US BHV Période 3 ...Tennis de table 2/2 - Le blog du Réseau Bazar BHV
Et voici ci-dessous l'équipe de 1998...cherchez et reconnaissez. La saison 1998/1999 a vu la naissance d'une équipe corporative au sein de l'US BHV. En Avril 1999 voici l'équipe de la coupe du ...
https://www.rezo-bazar.com/2016/02/us-bhv-periode-3-tennis-de-table-2-2.html
Adieu Bernard Caltré
J’ai la tristesse de vous annoncer que
Bernard Caltré nous a quittés le 30 décembre...à l'âge de 83 ans.
Ses obsèques seront célébrées
le lundi 10 janvier à 14h30
en l’église Notre-Dame à Melun
Vous pouvez me demander l’adresse courriel ou adresse postale de sa nièce par mail où sur ce blog . Elle en fera part à sa proche famille.
Je rassemblerai également tous les mots ou commentaires sur Bernard que vous pourriez me faire parvenir.
Combien de personnes aurais-je pu contacter en direct ? Vous êtes si nombreux à l’avoir connu que je ne pouvais utiliser que ce Blog.
Qui était Bernard Caltré ?
Il a 31 ans lorsqu’il entre au BHV en 1969. Il quittera le BHV 38 ans plus tard en 1996.
Des entrepôts d’Ivry au Contrôle des ventes, puis à l’accueil-encaissement, on se souvient tous de Bernard sur son parcours sportif au BHV.
Adhérent à l’US BHV en 1970, Bernard participe aux courses de fond. Rapidement, il devient dirigeant au sein de la section Athlétisme et met sur pied le Championnat du Monde des vétérans où 30 nations et 2000 athlètes participeront.
En 1987, Bernard Caltré fait un rêve : celui d’organiser le Paris-Versailles avec 200 coureurs du Personnel du BHV. Bernard atteint son objectif en 1990.
En 1992, il reçoit la médaille de la Jeunesse et des sports.
Cet homme généreux, joyeux savait insuffler la confiance, tant dans le travail que dans le sport.
Nous étions quelques uns à l’avoir revu en août 2009, en Normandie, toujours égal à lui-même. (photo jointe)
Christine D
Antoine et le grand désherbage !
Vous avez peut-être du, un jour, faire du tri de livres pour un déménagement, ou du tri dans vos souvenirs...
Mais lorsque vous possédez un grand nombre de livres... et que vous les aimez tous ou presque, c'est un dilemme
/image%2F0961441%2F20211126%2Fob_9b8937_276747bb723977cf9a23031698b0404a-book.jpg)
Alors la question s’est posée récemment pour notre collègue Antoine Eminian. Il dévore les livres et de surcroit écrit très bien.
Si Antoine lit beaucoup, et il nous a déjà proposé plusieurs livres sur ce blog ; Bien évidemment Antoine possède une belle bibliothèque pleine de livres, mais quand elle déborde et que la place vient à manquer, les problèmes commencent…
Sa solution : Le grand désherbage !
L’idée mûrissait en moi depuis longtemps, procrastination repoussant d’année en année l’inéluctable. Et puis cet article lu dans Le Monde (daté du 31/12/2020 pour ceux qui aiment la précision) est venu mettre un nom sur mon malaise : je devais faire de la place dans ma bibliothèque, ce que dans le monde des bibliothécaires français on appelle un « désherbage ». Désherber il fallait, désherber j’allais faire.
Tremblement de la glotte, déglutition difficile, j’ai enrobé du regard les rayonnages débordant de livres, serrés les uns contres les autres, en double couche, à l’horizontal pour boucher l’espace entre le haut des livres et l’étagère du dessus :
« Mes chéris, papa va devoir se séparer de certains d’entre vous. Oh ! Je vous aime tous, mais l’appartement est trop petit pour tout le monde. Vous me comprenez ? »
Ces lâches n’ont rien répondu, me laissant solitaire devant mon cas de conscience!...
Jusqu’alors, faire ce ménage n’était qu’une idée en l’air, désormais j’avais la volonté de m’y atteler et les questions et problèmes sont immédiatement apparus :
A qui donner mes livres ? Une évidence, ces ouvrages se devaient d’avoir une seconde vie, d’être lus par d’autres.
Ma bibliothèque municipale n’accepte pas les dons – ce que je n’ai jamais très bien compris, peut-être en raison de lois ou règlements ? – mais ils m’ont donné les coordonnées d’une association littéraire locale qui accepte ces livres, les revend lors de sa braderie annuelle, les fonds récoltés servant à organiser des conférences et autres activités littéraires.
J’avais une adresse, restait le problème logistique!...
Quand je parle de don de livres, il ne s’agit pas de quelques exemplaires remplissant un carton, mais de plus d’un millier de romans !
Vous êtes assez familiers de ces objets pour en mesurer le volume et pire encore, le poids ! Pour des raisons personnelles, je n’avais pas la possibilité de me déplacer, il fallait que le receveur vienne chez moi avec ses propres cartons et s’occupe de la manutention entre mon quatrième étage et son véhicule. Obstacle levé, l’association acceptait cette condition. Par contre il leur fallait une liste préalable de mes bouquins.
Ce n’était pas un vrai problème, juste un boulot supplémentaire....
Depuis plusieurs décades, je gère mes lectures dans un fichier Excel : tous les livres y sont consignés, ceux que je conserve, ceux que j’emprunte à la bibliothèque, ceux que j’ai lus mais déposés dans des boites à livres. Un système de couleurs identifiant chaque cas.
Restait à extraire ceux que j’envisageais de donner lors de ce désherbage, puis l’opération terminée, réintégrer cette liste dans mon fichier originel en transvasant ces livres possédés en livres donnés.
/image%2F0961441%2F20211126%2Fob_16415b_images.jpg)
Enfin, je me suis attaqué concrètement au délestage. J’ai sorti un à un les exclus de mes rayonnages, pour les empiler au sol en tristes tas, dans l’attente de l’arrivée de leur nouveau propriétaire.
Une extraction riche en émotions car dans beaucoup de ces livres, de petites fiches où j’avais pris des notes et des articles de journaux ont été retirés de leurs pages. Feuillets jaunis par l’usure du temps, souvenirs ravivés. A la vue et au toucher de ces bouquins j’ai aussi modifié mes choix de conserver ou donner, ce qui m’a obligé à revoir mon ficher Excel.
J’ai profité de l’occasion pour nettoyer mes étagères, ce n’était pas un luxe, la poussière témoignait que mes crus étaient bien vieux pour certains. Une cure d’amaigrissement pour ma bibliothèque et une nouvelle vie pour moi, la dernière partie, celle où l’âge nous dicte qu’il est temps de se séparer du superflu.
J’ai mis des années à entreprendre concrètement ce tri et cette purge de ma bibliothèque, ça m’a fait mal, maintenant c’est fait, la douleur est passée...Je me sens l’esprit libre et serein !
Finalement ce grand ménage a mis en évidence une vérité à laquelle je n’avais jamais songé : les livres sont faits pour être lus, les empiler chez moi les condamnaient à mon unique lecture; en les remettant en circulation, je leur offre une nouvelle vie et satisfais gratuitement un lecteur potentiel qui n’y aurait peut-être pas eu accès sans cela. Un conte de Noël moderne ?
Décès de Doris Bindault
/image%2F0961441%2F20211018%2Fob_5485c5_m-d-bindaut.jpg)
Chers collègues,
C’est avec une infinie tristesse que je vous apprends le décès
de Doris, épouse de Michel Bindault.
Elle nous a quittés hier.
"Les normands" avaient l'habitude de la rencontrer chaque été et l’aimaient beaucoup.
Vous aviez l’occasion de la voir sur les photos des différents bulletins BHV.
Doris a été très éprouvée par sa maladie, elle s’est battue courageusement, pendant de longs mois, soutenue par Michel, jusqu’au bout.
Je ne réussirai pas à joindre, tous ceux qui connaissent Michel, en dehors de ce blog.
Je communiquerai à tous ceux qui le souhaitent les coordonnées de Michel, afin que vous puissiez lui écrire un petit mot.( vous avez mon mail ou mon téléphone ou vous pouvez le demander en commentaire).
Pour ceux qui pourraient y aller, une cérémonie religieuse se déroulera
ce vendredi 22 octobre à 15 h
En l’Abbatiale Saint Pierre-Saint Paul
Avenue de la sous-préfecture
67160 Wissembourg
Merci d’avance de vos pensées.
Christine Douchet
Notre ami Gérard Bonniol, nous a quittés.
Notre ami Gérard Bonniol, nous a quittés.
Gérard, 83 ans, a fait une longue carrière au BHV, il y était rentré en 1963.
Il adorait raconter ses bons souvenirs du BHV .
Il parlait de son fils et de ses deux filles
Entre le bricolage et le jardinage, il passait une retraite tranquille dans sa maison.
Nous l’avions revu à la réunion parisienne des anciens en 2019.
Il attendait d’autres réunions ...
Une messe sera célébrée
ce lundi 4 Octobre à 11h
à l’Eglise de Saintry sur Seine. (À côté de Corbeil-Essonnes).
/image%2F0961441%2F20211001%2Fob_36d3c3_gerard-bonniol.jpg)
Vous pouvez me demander l’adresse de son fils pour lui écrire un mot en direct.
Tous les petits mots que vous m’enverrez par mail ou en commentaires du blog seront recopiés et transmis à la famille.
Christine D.
Un nouveau livre de notre collègue Martine Mallein Leguédois
Un roman pour vivre l'histoire, mais surtout se distraire! C'est ce que nous propose Martine Mallein.
Toujours fidèle à son Berry, Martine vous fera vivre des moments chevaleresques... Je vous laisse découvrir.
N'hésitez pas à le commander, condition en bas de cet article
/image%2F0961441%2F20210114%2Fob_5867cb_martine.jpg)
Mon livre : "Le beau douzième siècle en Berry", 236 pages en noir et blanc et un encarté couleur au milieu du livre de 12 pages pour illustrer mes propos.
C'est un roman historique qui s'appuie sur des faits réels et d'autres fictifs.
Nous sommes dans une période de paix relative car s'il n'y a plus de grandes invasions (Vikings et Hongrois). N'en croyez rien, car ce sont les souverains (Louis VII et ses descendants dont Philippe Auguste et côté anglais Henri II Plantagenêt, Richard Cœur de Lion et son frère Jean sans terre) ainsi que les seigneurs locaux qui se font la guerre dans l'esprit de la féodalité.
Le lieu choisi est le Berry, terre partagée d'un côté au Nord, le pays de Bourges qui appartient au royaume de France, le reste du territoire berrichon est dans la mouvance d'Aliénor d'Aquitaine.
Pour mémoire, elle se marie en 1137 avec le roi Louis VII, puis elle en divorcera en 1152 pour se marier 3 mois plus tard avec le futur roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt.
Le héros principal est le prince Ebbes II de Déols, baron de Châteauroux, possesseur de 170 fiefs.
Vers qui va-t'il se tourner ?
Vers Aliénor, sans aucun doute, mais il n'accepte la domination ni du roi de France, ni des Plantagenêts.
Le douzième siècle fut beau, car c'est l'éclosion de l'art roman, le défrichement de terres nouvelles et en conséquence l'augmentation de la population, les serfs sont affranchis, les villes prennent leur autonomie, au retour des croisades l'Europe a bénéficié d'immenses richesses rapatriées de la Terre Sainte.....,
En savoir plus, sur ce roman... Ci-dessous
Le beau XIIème siècle en Berry
Tout au long de ce roman fondé sur des faits historiques, Ebbes II de Déols, prince de Châteauroux, un des barons berrichons, est tout à fait représentatif de l’esprit du XIlème siècle en Berry.
Sa suzeraine, Aliénor d’Aquitaine, nous entraîne vivement dans la folle aventure que fut sa longue vie.
Son rôle est capital puisqu’à son retour de la seconde croisade, elle divorce du roi de France et se remarie sans tarder avec Henri II Plantagenêt.
Cette audace aura pour conséquence de semer le germe de conflits endémiques notamment pour la domination du Berry entre le capétien Louis VII et le clan Plantagenêt.
L’action unificatrice du royaume se fera par Philippe Auguste. Dans cette tempête guerrière qui l’emportera, que deviendront les Barons et le Berry ?
Certes, les Anglais seront défaits à Bouvines en 1214, ils ne reviendront que pour revendiquer la couronne de France déclenchant ainsi la guerre de Cent ans.
Ouvrage préfacé par Jean-Claude Miskovsky Directeur de recherche honoraire au CNRS Président du Cercle Amical du Berry
Cet ouvrage de 266 pages est illustré par 10 pages couleur sur beau papier de format : 16 x 23,5
Martine Mallein-Leguédois, diplômée d’HECjf et d’Histoire de l’Art, passionnée par le Berry. Administrateur du Cercle Amical du Berry, Présidente de l’association Maintenir la Mémoire Locale. Auteure de nombreux ouvrages historiques liés au Berry.
Infos pratiques : commande chez l’auteure : Martine Mallein-Leguédois
Contacter : Association MML : Amml180@yahoo.fr ou tel.06 73 70 83 77
Prix : 22 € + frais de port : 6 €.
Livraison dès réception d’un chèque à l’ordre de l’association MML ou mieux d’un virement :
IBAN : FR 76 1820 6002 6565 0043 6444 341
BIC : AGRIFRPP882
Et vente en librairies en Berry.
Une carte pour mieux situé l'action et les photos de Gérard.
Félicitations Martine, nous te souhaitons un grand succès !
Flânerie en Boischaut avec George Sand…de Nohant à Cluis
Cette invitation à une belle promenade nous est proposée par Martine Mallein. C'est sublime, on a tous envie de découvrir ce Berry historique et enchanteur que Gérard et toi aimaient tant! Merci Martine.
Dans les pas de George Sand, nous vous invitons à une promenade sur les terres du Boischaut méridional, au-delà de la Champagne-Berrichonne, là où les collines sont délimitées par de riantes haies longues et sinueuses composées de grands arbres qui accentuent le paysage changeant et verdoyant du lieu, « distinct de toutes les régions environnantes » selon l’écrivaine.
/image%2F0961441%2F20201214%2Fob_3f1c99_photo-1.jpg)
Cette flânerie nous entraîne à sillonner les routes de l’Indre entre Nohant et la région de La Châtre et à pénétrer dans l’âme profonde de l’ancienne province du Berry, au XIIème siècle, là où la prestigieuse abbaye de Déols a dans sa dépendance tant de petites églises paroissiales romanes, là où l’illustre seigneur de Château-Raoul, Ebbes II de Déols possède dans sa mouvance une vingtaine de châtellenies auxquelles sont rattachés plus de cent fiefs.
George Sand a parcouru ces lieux médiévaux qu’elle a décrit dans son ouvrage la « Vallée Noire ». Le douzième siècle est à l’honneur dans tous ces lieux qu’elle a visités.
/image%2F0961441%2F20201214%2Fob_83334c_photo-2.jpg)
En partant de sa maison de Nohant-Vic, où se trouve la romantique petite église Sainte-Anne, puis près de là, l’église de Vic aux fresques uniques qui s'étendent merveilleusement sur le chœur et l'abside. Elle nous guide ensuite vers le château de Saint-Chartier « cette antique demeure des princes du Bas-Berry, d’où relevaient toutes les châtellenies de la Vallée noire, et que Philippe-Auguste disputa et reprit aux Anglais » puis à Neuvy Saint-Sépulchre qu’elle traverse pour se rendre en escapade à Gargilesse[1]. Elle y admire la basilique Saint-Etienne, dont la rotonde est construite sur le modèle du Saint-Sépulchre de Jérusalem. À l'intérieur, la voûte est soutenue par onze piliers aux chapiteaux historiés, symbolisant chacun un Apôtre (après le départ de Judas).
En 1257, Eudes de Déols, légat du pape, ramena de Terre Sainte dans une ampoule, trois gouttes du Précieux Sang du Christ ce qui donna lieu à un pèlerinage.
Nous reprenons notre balade à travers un labyrinthe de chemins verdoyants. Nous voici arrivés à Cluis, là où la Vallée Noire s’arrête selon l’auteure. C’était une halte régulière pour l’écrivaine qui y séjournait, reçue chez son ami le docteur Vergne, avant de regagner Gargilesse. Elle écrit que « du côté de Cluis, toutes les hauteurs sont boisées, c’est ce qui donne à nos lointains cette belle couleur bleue qui devient violette et quasi noire dans les jours orageux ».
Au Moyen-âge, Cluis comprenait deux fiefs différents : Cluis-dessous et Cluis-dessus, ne faisant qu’une commune, Cluis, à partir de 1767. L’histoire des deux fiefs au passé glorieux vaut la peine d’être contée.
/image%2F0961441%2F20201214%2Fob_f0437c_photo-3.jpg)
Le monumental château de Cluis-dessous implanté sur un éperon rocheux domine la rivière la Bouzanne. Le chroniqueur Aimon le mentionne en 1001 ainsi que la chapelle castrale, car le donjon qui y est bâti occupe une position stratégique. Au XIIè siècle, le site est fortifié. La courtine, muraille reliant les 6 tours, est plus récente ainsi que le châtelet d’entrée, œuvre vraisemblable des Déols.
En 1152, après le remariage d’Aliénor d’Aquitaine avec le roi d’Angleterre, Henry II Plantagenêt, Ebbes de Déols enfermé dans sa forteresse de Cluis-Dessous choisit de rester fidèle à la duchesse. Son vassal, Garnier de Cluis, seigneur de Cluis-dessus ne l’entend pas de la même manière, il choisit le clan du roi de France, Louis VII. Ce dernier prend la décision de ravager les terres de Déols, il brûle La Châtre, Châteaumeillant et la plus grande partie du Château des Déols à Châteauroux. Par revanche, Ebbes II prend d’assaut le village de Cluis-dessus et le brûle entièrement.
/image%2F0961441%2F20201214%2Fob_80a538_photo-4.jpg)
Le conflit entre Ebbes II et Garnier n’est pas nouveau car ils s’opposent déjà depuis 1148 pour la fondation de l’abbaye de Varennes, située à quelques lieues de Cluis à Fougerolles. Ebbes fait remarquer que c’est lui qui a fait venir des moines de l'abbaye de Vauluisant (Yonne) pour fonder un monastère affilié à l'ordre de Cîteaux. L’autre lui répond qu’il a fait don de ses terres pour la future construction. Les deux hommes s’opposent pour déposer chacun, à leur nom, une plaque pour la fondation du bâtiment ecclésiastique. Le différend sera réglé brutalement par Henri II Plantagenêt qui mentionnera son propre nom sur la plaque de fondation de l’abbaye, érigée en abbaye royale en 1155.
Elle connaîtra deux siècles de prospérité. Aujourd’hui, très mutilée au cours des siècles, elle est devenue propriété privée.
George Sand termine son récit parlant de la Vallée Noire sur une note pessimiste : « chez nous, presque pas de châteaux, beaucoup de forteresses seigneuriales, mais en ruine, ouvertes à tous vents, et servant d’étables aux métayers, ou de pâturages aux chèvres insouciantes. »
Si à l’époque de George Sand, Prosper Mérimée a protégé bien des sites historiques comme Neuvy-Saint-Sépulchre, de nos jours, le Ministère de la Culture sauvegarde notre patrimoine historique ainsi que l’association Rempart, avec ses chantiers de bénévoles qui restaurent actuellement le château de Cluis.
Texte : Martine Mallein Photos : Gérard Mallein
Henrichemont : novembre2020
Sources : George Sand : Le Secrétaire intime — Mattea — La Vallée noire - Calmann Lévy, 1884.
Gaspard Thaumas de la Thaumassière : Histoire du Berry – 1863 – Imprimerie et Lithographie de A. Jollet fils – Bourges
[1] Un soir de juin 1857, après avoir parcouru des chemins à peine praticables avec son compagnon, Alexandre Manceau, George Sand découvrait le village de Gargilesse magnifiquement embrasé au soleil couchant. Ce fut un coup de cœur pour les amoureux. George acquérait alors promptement une maisonnette qui devint sa chaumière à Gargilesse.
/image%2F0961441%2F20210114%2Fob_dc3a06_1ere-couv.png)
/image%2F0961441%2F20210114%2Fob_47df39_2021-01-14.png)