lu dans la presse
2014 05 19 Surprenant BHV!
Voici 2 articles de presse que vous retrouverez dans la rubrique des pages
"Lu dans la presse"
Le premier article m'a surpris car l'article de ce blog : "côté maison de l'Express", comporte un langage pro, presque BHV.
Un peu plus... je l'aurais cru écrit par l'un d'entre-vous.
Le deuxième ...Gagner des places de cinéma dans un "dortoir-Cinéma-BHV "et en Pyjama, svp!... A suivre
Bonne Lecture !
CD
Mon coup de gueule
au BHV
Le bricolage une religion? Le BHV son temple… oui, c’était ce que je croyais et revendiquais. AVANT.
Mais la nouvelle communication du BHV… pondue par un stagiaire de com qui n’a pas dû mettre les pieds au sous-sol du BHV depuis son rachat, déclenche juste une grande colère en moi.
Car oui, pour mon magasin CULTE, mon magasin PREFERE, ma seule raison de vouloir revenir vivre à Paris… a vendu son âme au Diable (entendez les acheteurs qui réfléchissent en terme de marge et non en terme de produit)
Oui, avant le BHV était LA référence de bricolage dans Paris. On y trouvait TOUT. Du papier-peint haut de gamme à la vis improbable pour une serrure XVIIIème.
Aujourd’hui on y trouve des chaussures et des sacs à 2000€ pour séduire les touristes.
Ne nous leurrons pas, le virage que prend le BHV est d’être une Galerie Lafayette du dimanche pour les touristes en goguette.
Plus le temple du bricolage. C’est fini ça!
1- changement du nom: BHV Marais au lieu de BHV Rivoli
Une belle stratégie pour négocier à terme une ouverture le dimanche car la zone du Marais est considérée comme touristique et les commerces peuvent ouvrir le dimanche. Contrairement aux grands magasins des grands boulevards. Imaginez la manne financière des Japonais déversés par cars entiers aujourd’hui frustrés par la fermeture des Galeries de dimanche.
2- le déréférencement systématique des produits (le cœur du problème, car l’ouverture du dimanche m’arrangerait bien, s’il y avait toujours le rayon brico!)
Prenons au hasard les ampoules d’applique de salle de bains. Il reste au BHV 2 références fluorescentes à 19.90€
La référence à incandescence coûtait 5€ (désormais interdite pas les lobbys industriels)
La référence halogène (qui donne un bien meilleur teint) coûte entre 7 et 9€
Oui mais voilà… La marge sur 19.90€ est bien meilleure que sur 9€, c’est mathématique.
Donc le produit n’est pas référencé.
Pourquoi est-ce un mauvais calcul?
Parce qu’on ne vient pas au BHV acheter UNE ampoule.
On achète un luminaire, des rideaux et on passe se faire un petit plaisir au rayon parfums et on en profite pour refaire sa garde-robe.
Si le BHV ne cible que les touristes japonais qui se fichent des ampoules halogènes de salle de bains et si les parisiens découvrent d’autres lieux mieux dotés, le rayon bricolage verra son CA en baisse.
J’imagine le Conseil d’Administration: « le rayon bricolage ne marche pas, supprimons-le et remplaçons le par des corners à loyers fixes pour assurer la rentabilité »
J’ai pris l’exemple des ampoules parce que cela m’est arrivé le week-end dernier. En demandant la référence halogène, le vendeur m’a dit qu’il ne savait même pas qu’elle existait. Et que désormais les acheteurs commandaient des choses invendables (des lucioles en porcelaines trônaient pas dizaines sur une table de soldes).
Je vais faire le coup de « c’était mieux AVANT » car autrefois, les vendeurs pouvaient commander un produit qu’on leur demandait. C’était CA la valeur ajoutée du BHV. On y trouvait tout, et si le produit n’était pas dispo, le vendeur le commandait et vous le réservait.
Aujourd’hui, c’est: « Il devrait y avoir un arrivage dans 15 jours, repassez. »
Comment voulez-vous que les vendeurs soient motivés?
Comment voulez-vous que l’on ait ENVIE de venir au BHV?
En tant que professionnel, que pensez-vous que je préfère dire à mon client?
- La commande a été passée et le produit sera livré dans 15 jours.
- Je dois repasser dans 15 jours pour vérifier si le produit est arrivé. (et s’il ne l’est pas… je fais quoi?)
Autre exemple?
Les stickers et le papier-peint en rouleaux.
Vous aviez envie un week-end de refaire la déco de la chambre des gamins?
Direction le BHV, dans le panier, le papier-peint, la colle, des accessoires rigolos, des patères, des coussins et un jouet!
Ah oui, on trouve encore la colle à papier-peint au sous-sol, mais plus le papier (uniquement sur commande) difficile pour une envie pressante de déco.
Vais-je acheter la colle au BHV, me charger pour aller chercher le reste chez Leroy Merlin?
Non, je me simplifie la vie. J’achète tout au même endroit.
Voilà pourquoi le BHV est en train de mourir et de devenir un Disneyshop pour touristes…
Nous n’irons plus prier temple de la déco et du bricolage…
Non, nous n’irons plus…
http://blogs.cotemaison.fr/ladecodefelicie/2014/05/14/mon-coup-de-gueule-contre-le-bhv/
En Pyjama au BHV
Lu dans : Sortir à paris
Publié le 19/05/14 Par Maïlys C.
Regarder un film depuis un lit douillet : vous en rêviez, le BHV l'a fait ! Du 30 juin au 12 juillet 2014, 20 personnes pourront chaque soir s'installer dans les lits du cinéma du BHV pour regarder un film... gratuitement !
Le BHV Marais fait le buzz en proposant un cinéma éphémère où les spectateurs ne seront pas dans des sièges mais dans... des lits ! Du 30 juin au 12 juillet, par 2 ou par 4, vous pourrez vous allonger dans des lits et regarder des films, et ce, comble du rêve, gratuitement. Les invitations sont à gagner dès le 26 mai sur le site du BHV : préparez-vous à cliquer, car attention, les places sont peu nombreuses, 20 par soir !
Chaque été, à Paris comme dans de nombreuses villes du monde, c'est le même esprit : aller au cinéma, oui mais pas dans une salle banale ! Profitons de la légèreté des beaux jours pour aller voir des cinémas en plein air, comme à la Villette (voir notre article sur le programme de l'édition 2014), ou au parc du Domaine national de Saint Cloud pour le festival Films sous les étoiles. Gratuits, amusants, ludiques, on aime tous les cinémas en plein air.
D'autres idées fleurissent, comme pour le Cinéma Paradiso qui avait eu lieu en 2013 au Grand Palais : un drive-in géant dans l'un des plus beaux monuments de Paris, on croyait rêver. Cette année, ce sera donc le BHV Marais la star, avec son cinéma en forme de pyjama party. Oui, le pyjama sera la tenue obligatoire : si vous n'en apportez pas, on vous en prêtera un à l'entrée !
Alors n'oubliez pas de noter : le 26 mai, on s'inscrit et on croise fort fort les doigts pour être tirés au sort !
Informations pratiques :
Invitations pour 2 à 4 personnes à gagner dès le 26 mai sur le site du BHV
Du 30 juin au 12 juillet
Au BHV, 14 rue du Temple, Paris 4ème.
http://www.sortiraparis.com/loisirs/cinema/articles/72668-en-pyjama-au-cinema-du-bhv
2014 02 06 Nouvel Etat-Major des GL
Découvrez le nouvel état-major de la branche grands magasins des Galeries Lafayette
LSA Publié le 03 février 2014 par JÉRÔME PARIGI
Quelques semaines après une vague de départs, la branche grands- magasins du groupe Galeries Lafayette, vient d’annoncer la composition de son nouveau comité exécutif, qui compte désormais onze membres.
A la tête de la structure on trouve Nicolas Houzé, directeur général de la branche. Le fils ainé de Philippe Houzé, président du directoire du groupe, s’est adjoint une équipe de 10 personnes – dont 4 femmes, ce qui est assez rare pour être noté ! – afin de piloter la principale entité du groupe, forte de ses 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires (3,7 pour le groupe) et de ses 65 magasins, dont 60 en France. Nicolas Houzé, 38 ans, après l’ISG, l’Insead et des débuts chez At Kearney et à la Deutsche Bank, est entré dans le groupe dès 1998, chez Monoprix. En 2006, il préside la branche horlogerie puis devient Dga des grands magasins en 2012 et DG un an plus tard.
SON ÉQUIPE :
- Philippe Pedone, Directeur Finance et Administration. Cet ancien est arrivé en 2012 du groupe Valéo dans lequel il travaillait depuis 1999. Avant de rejoindre les Galeries Lafayette, son dernier poste était depuis 2010 directeur financier du pôle confort et aide à la conduite du Groupe Valeo. Il a démarré sa carrière chez KPMG..
- Marc Riard, Directeur Transformation, depuis 10 ans dans le groupe, il en était directeur logistiqueet doit remettre à plat et optimiser l’organisation. Il est arrivé aux Galeries Lafayette après 10 ans d'expérience en management de Logistique Opérationnelle dans l'Industrie Pharmaceutique (4 ans au sein du groupe Johnson & Johnson Santé) puis dans la distribution spécialisée (7 ans chez Decathlon en tant que Directeur de sites logistiques).
- Agnès Vigneron, Directrice des Galeries Lafayette Haussmann. Elle a fait toute sa carrière aux Galeries et en dirige depuis 2011, le navire amiral, le magasin d’Haussmann qui pèse plus de la moitié de son chiffre d’affaires et devient officiellement une des branches du groupe. Agnès Vigneron a occupé un grand nombre de postes, successivement acheteuse, directrice de département, directrice marketing achat puis directrice de magasin. Elle a notamment été Directrice des magasins de Montpellier (2002-2006), de Cannes (1999-2001) et a piloté l’ouverture du magasin de Berlin (1996-1998).
- Olivier Bron, Directeur des réseaux Galeries Lafayette et BHV Marais, de l’international et du planning stratégique. C’est lui qui a audité, chez Bain, le groupe et qui est à l’origine du plan stratégique pour 2020. Il va piloter l’autre grand pan de la branche : les magasins de Province, le BHV et l’international. Olivier Bron rejoint la branche Grands Magasins après 12 ans d’expérience chez Bain. Membre de la « practice retail », Olivier Bron a piloté un grand nombre de missions stratégiques et opérationnelles pour des entreprises du secteur de la distribution. Il a auparavant travaillé deux ans chez Castorama.
- Guillaume Houzé, Directeur de l’Image et de la Communication. Le frère de Nicolas, féru d’art moderne, a fondé la direction mécénat du groupe et préside la fondation d'entreprises Galeries Lafayette, créée en 2013 et qui a pour but le soutien à la création contemporaine. En 2010, il crée la direction du mécénat au sein du groupe Galeries Lafayette. Entré dans le groupe en 1998, Guillaume Houzé rejoint les Galeries Lafayette en 2008 en tant que directeur adjoint du marketing événementiel, où il se consacre à la programmation culturelle et artistique des Galeries Lafayette et du BHV.
- Jean-Philippe Marazzani, Directeur Client et Omnicanal. Pour cette direction clé destinée à faire décoller les ventes de la chaîne sur le web, où elle est très en retard par rapport à ses concurrents internationaux, Nicolas Houzé est allé débaucher le spécialiste du digital et du marketing de Darty. Un recrue de choix pour une direction qui couvre aussi le marketing clients. Depuis 2008, il était Directeur Général Marketing et Digital de Darty. A l’origine du lancement de Darty.com, Jean-Philippe Marazzani pilotait l’ensemble de la stratégie e-commerce du Groupe. Avant de rejoindre Darty, il travaillait pour le groupe FILA.
- Elisabeth Cazorla, Directrice des Marques Propres. Cette ancienne du Printemps est arrivée il y a 5 mois de Jacadi et doit développer les griffes maison qui pèsent encore un poids trop limité dans les ventes. Elisabeth Cazorla occupait depuis 2008 les fonctions de Directeur général de Jacadi et membre du comité de direction d’ID Group, sa maison-mère. Entre 2003 et 2008, Elisabeth Cazorla a travaillé pour La Redoute en tant que Directeur de l’Habillement et membre du comité de Direction, notamment en charge de la direction de l’Offre, des Achats, de la Supply Chain et de la Marque La Redoute. Avant de rejoindre La Redoute, elle a passé cinq ans chez France Printemps, filiale du groupe Kering, en tant que Directeur des Achats, et six ans en tant que Président pour l’Europe Continentale de Dorma, une marque de linge de maison.
- Guillaume Pats, Directeur des Concepts Spécialisés. C’est déjà un « ancien » puisqu’il a rejoint le groupe en 2010, mais il est chargé d’une nouvelle direction qui doit développer des concepts spécialisés dans la beauté, la chaussure et la lingerie. Depuis 2010, il a été respectivement aux postes de Directeur BU Beauté, puis Directeur BU Beauté-Chaussures avant de prendre la Direction des concepts spécialisés (Beauté, Chaussures, Lingerie, Maison, Ali-Gourmet). Il a auparavant travaillé 4 ans dans le conseil en Retail chez Arthur Andersen et 8 ans chez Yves Rocher (Directeur des Operations dans les Pays de L'Est - Directeur de Région en France puis Directeur Commercial de l'Espagne).
- Averyl Oates, Directrice Mode. Cette ancienne d’Harrods et d’Harvey Nicols est arrivée il y a quelques semaines. Averyl Oates a travaillé 8 ans au comité de direction de Harvey Nichols comme Directrice de la mode et du merchandising. En 2011, elle travaillait pour Harrods comme Directrice de la mode femme. En 1998, Averyl Oates a rejoint Donna Karan (DK) International à New-York comme Vice-President de l’activité retail avant de travailler une première fois à Paris pour Emanuel Ungaro.
- Frédérique Chemaly, Directrice des Ressources Humaines. Est passée par Sephora, Canal + et était chez l’Occitane depuis 2010. Entre 2008 et 2011, elle était Directrice des Ressources Humaines de Canal +, pôle Audiovisuel. Auparavant, elle a travaillé huit pour Séphora, dont deux ans au poste de Directrice des Ressources Humaines.
PLUS D'INTERNATIONAL
Dans un communiqué, la branche précise que « cette nouvelle équipe, plus tournée vers le client et ses nouveaux modes de consommation, permettra aux Galeries Lafayette et au BHV de mettre en œuvre le plan d’actions Ambitions 2020 qui vise à accélérer le déploiement de sa stratégie client et omnicanal, accroître la présence de ses magasins à l’international, et poursuivre la transformation de son réseau. »
CB NEWS :
Nouvel état-major aux Galeries Lafayette : quid du marketing ?
Le 03/02/2014 à 18:47 par Carole Soussan
Personne ne semble succéder en lieu et place d'Anne Marie Gaultier-Dreyfus qui était chief marketing officer aux Galeries Lafayette et au BHV depuis le grand ménage fait au sein du codir il y a trois semaines. A la tête de la structure on retrouve Nicolas Houzé, Dg. Et c’est Guillaume Houzé, son frère, qui est nommé directeur de l’image et de la communication. Ce dernier a rejoint les Galeries Lafayette en 2008 en tant que directeur adjoint du marketing événementiel, où il s’est consacré à la programmation culturelle et artistique des Galeries Lafayette et du BHV. Ces nominations ne modifient en rien les relations entre agences et annonceur, notamment avec Rosapark qui a assuré le lancement du BHV Marais.
2014 01 27 : Nicolas Houzé : « Il est apparu indispensable de modifier notre style de management »
Les échos Business, Par Philippe Bertrand, journaliste | 27/01/2014
Nicolas Houzé, le directeur général de la branche grands magasins des Galeries Lafayette, prépare son plan 2020. Le client et le lien magasins-Internet sont au coeur de sa vision.
Pourquoi avez-vous renouvelé la totalité de votre comité exécutif ?
Lorsque j'ai été nommé, il y a dix mois, j'ai lancé une étude à la fois sur les performances et sur l'organisation opérationnelle de la branche grands magasins du groupe. Le diagnostic est que l'entreprise se porte plutôt bien en termes de performances, ce que confirment nos résultats 2013. En revanche, il est apparu indispensable de modifier notre style de management. Notre organisation est trop sclérosée, très hiérarchisée, avec un fonctionnement en silos. J'ai voulu un système plus agile, plus collaboratif - moins de baronnies - afin de mettre en place notre plan stratégique, Ambitions 2020, que nous sommes en train d'écrire. Et qui vise à accélérer notre croissance.
Les performances étant correctes, on pourrait considérer que vous avez sanctionné des cadres qui n'ont pas démérité ?
De telles décisions, pas forcément faciles, se prennent chaque jour dans tous les groupes. Nous avons voulu une équipe cohérente avec un équilibre entre des promotions internes et l'apport d'expériences acquises ailleurs. C'est donc plus un problème d'organisation que d'hommes. Après dix mois d'observation à ce poste, dans un groupe où je suis entré il y a quinze ans, je pense simplement que nous devons faire plus, mieux et plus vite. Entre la crise générale, les nouveaux modes de vie - notre métier de commerçant est d'y répondre – et l'accélération d'Internet, le monde ne nous attend pas.
Quelles sont les nouveautés de votre organisation ?
J'ai considéré que le magasin Haussmann, du fait de son poids, devait être mieux reconnu et constituer une branche à part entière, avec sa directrice, Agnès Vigneron, qui a plus de trente ans de maison et où elle a fait tous les postes. Le réseau de province et le BHV obéissent, eux, à une logique propre. Nous avons aussi scindé la direction commerciale selon trois priorités en créant une direction mode, une autre dédiée aux marques propres et une dernière pour les concepts spécialisés [beauté, chaussures et lingerie, NDLR]. Et une division omnicanale, qui prend en charge, autre nouveauté, l'ensemble de la relation client.
La nouvelle organisation rime-t-elle avec nouvelle stratégie ?
Nous avons trois priorités. D'abord la poursuite de la transformation de nos magasins, aussi bien à Paris qu'en province. Nous y investirons 100 millions d'euros par an. Et nous travaillons d'arrache-pied pour trouver des solutions innovantes pour nos magasins de province, Galeries Lafayette et BHV, qui affichent des problèmes de rentabilité (une petite dizaine sur 60), et éviter des fermetures. Ensuite, il y a la priorité donnée au client et à l'omnicanalité. Et nous amplifions nos ambitions à l'international. Nos cinq magasins existants (Berlin, Dubaï, Casablanca, Jakarta et Pékin) ont de bonnes performances, sauf, peut-être à Casablanca. En Indonésie et en Chine, nous recherchons déjà de nouvelles localisations avec nos partenaires.
Le succès du Printemps ne vous pousse-t-il pas à aller plus vers le luxe ?
Non. Notre positionnement stratégique ne change pas. Nous ne sommes pas un grand magasin de luxe, mais un spécialiste de la mode : de la mode accessible au luxe. Nos ambitions 2020, c'est d'être l'enseigne de référence en France et dans les grandes capitales mondiales.
Pourquoi avoir abandonné le rachat de House of Fraser ?
C'est une décision conjointe. House of Fraser travaillait en parallèle sur son introduction en Bourse. Et nous avons considéré que nous ne pouvions à la fois investir dans la rénovation de leurs magasins et dans la transformation des nôtres.
2014 01 17 Les nouvelles têtes du comité exécutif des Galeries Lafayette
Challenges le 17-01-2014 Par Soizic Briand
EXCLUSIF Le Comex de la branche Grands magasins du groupe, entièrement limogé la deuxième semaine de janvier, reprend forme avec plusieurs personnalités extérieures et un peu de promotion interne.
C’est lors de la galette des rois que Philippe Houzé, le président du directoire du groupe Galeries Lafayette a présenté, ce jeudi 16 janvier, les nouveaux entrants au comité exécutif : Frédérique Chemaly, ancienne directrice des ressources humaines de la marque de cosmétique L’Occitane rejoint ainsi l’équipe de Nicolas Houzé, nommé en mars 2012 à la tête de la branche Grand Magasin. Elle remplace Jean-Yves Rémond, directeur des ressources humaines depuis 2005. Comme révélé par le quotidien Les Echos lundi 13 janvier, l’ensemble du Comex a en effet été limogé entre le lundi 6 et le mercredi 8 janvier.
Olivier Bron, ancien de Bain & Company, le cabinet de conseil qui a remis un rapport sur le grand magasin en fin d’année dernière vient en lieu et place de Christophe Cann, pour diriger le réseau, BHV et l’international.
Venant de l’extérieur toujours, c’est un directeur d’un grand site de e-commerce qui devrait succéder à Franck Zayan, directeur internet et e-commerce, démissionnaire fin 2013 et parti chez Condé Nast à Londres.
Côté promotion interne, Agnès Vigneron, la directrice des Galeries Lafayette Paris-Haussmann, entrée dans le groupe en 1982, intègre le comité, tout comme Averyl Oates, la nouvelle directrice de la mode depuis huit mois, et ex-directrice des achats chez Harvey Nichols.
Guillaume Houzé, frère de Nicolas Houzé et fils de Philippe Houzé, devient, comme annoncé par le quotidien économique, directeur de la marque.
2014 01 13 Coup de balai à la direction des Galeries Lafayette
Les Echos : Par Antoine Boudet
La totalité du comité exécutif de la branche Grands magasins a été limogée par Nicolas Houzé, installé à sa tête il y a un an par son père Philippe Houzé, président du groupe.
Décidément, le mythique slogan publicitaire «!Il se passe toujours quelque chose aux
Galeries Lafayette!» reste d’actualité pour le groupe de grands magasins. Et quand ce n'est pas sur le plan commercial (avec notamment un développement actif à l’international) ou stratégique (où là s'accumulent plutôt les déconvenues), c’est sur le plan managérial. Ainsi, dix mois quasiment jour pour jour après avoir été installé par son père aux manettes de la direction générale de la branche grands magasins du groupe Galeries Lafayette, Nicolas Houzé –représentant de la cinquième génération familiale depuis le fondateur Théophile Bader– aura liquidé la totalité de son comité exécutif.
Selon nos informations, ces derniers jours, il a en effet débarqué tous les membres du Comex de la branche, qui comprend les Galeries Lafayette et le BHV, soit l’essentiel des actifs commerciaux du groupe présidé par Philippe Houzé. C’est ainsi toute la garde rapprochée de Paul Delaoutre qui est décimée. Prédécesseur de Nicolas Houzé, ce dernier avait été l’artisan d’une décennie flamboyante pour l’enseigne phare du groupe, symbolisé par le magasin du boulevard Haussmann. Seul à sauver sa tête, Michel Rouleau, l’actuel directeur général adjoint, s’est vu proposer un poste de conseiller du président. «!Il connaît tous les patrons du luxe, une rupture avec lui est plus difficile!», commente un cadre du groupe. Il avait pourtant très mal vécu que Nicolas Houzé lui impose il y a six mois une directrice de la mode, la britannique Averyl Oates, ex-directrice des achats chez Harvey Nichols.
Place nette
Les autres ont été priés de partir dans les plus brefs délais : exit Christophe Cann, le directeur général adjoint Ventes et International ; Anne-Marie Gaultier-Dreyfus, la directrice du marketing ; Jean-Yves Rémond, le directeur des ressources humaines ; et enfin, Laurent Singer, le directeur des systèmes d'information. Le comex de la branche avait été réduit de 12 à 8 après le limogeage de Paul Delaoutre, qu’avait suivi une première vague de départs, ceux de la directrice administrative et financière, Catherine Parent du Chatelet, la directrice du BHV, Laurence Heiz, et la directrice des cosmétiques, Christine Mondollot. Puis deux autres dirigeants en avaient été sortis, dont Rémi Lot, le directeur Architecture, technique et travaux (DATT), qui vient de quitter aussi le groupe.
Bref, les Houzé ont fait place nette.
D’ailleurs, selon des sources internes, Guillaume, frère cadet de Nicolas, plus connu comme collectionneur d'art contemporain, directeur du Mécénat et président de la fondation d’entreprise Galeries Lafayette, devrait prendre du galon avec la création d’un nouveau poste aux larges prérogatives, directeur de l'image. Contacté, le groupe n’a pas souhaité faire de commentaires.
2014 01 15 : Galeries Lafayette Nicolas Houzé remanie le comité exécutif
Le Figaro · Par Anne-Sophie Cathala
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Promu en mars à la tête de la branche grands magasins, le petit-fils de la propriétaire, Ginette Moulin, s'entoure pour redonner un élan au groupe.
Le nouveau patron des Galeries Lafayette profite des soldes pour se séparer de sa vieille garde. Nommé en mars à la tête de la branche grands magasins du groupe détenu par sa grand-mère Ginette Moulin et dirigé par son père Philippe, Nicolas Houzé, 39 ans, en a profondément remanié le comité exécutif, comme l'a révélé Les Échos.
Pour le descendant de Théophile Bader, qui a fondé il y a 120 ans les Galeries Lafayette, ce bouleversement ne s'explique pas seulement par une volonté d'affirmer son pouvoir. Le nouvel homme fort du groupe (2,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2012) est sur le point d'entamer une profonde mutation de la branche grands magasins, qui comprend les Galeries Lafayette et le BHV.
Cette dernière doit relever de nombreux défis: accélérer le développement de l'e-commerce, poursuivre la montée en gamme du navire amiral du boulevard Haussmann, concurrencé par ses rivaux parisiens et des autres grandes villes touristiques européennes, et inventer un nouveau concept pour la province. Le succès des grands magasins de la chaîne hors de Paris est inégal, et certains pourraient être fermés ou confiés à un franchisé.
Les Galeries Lafayette, déjà présentes à Berlin, Casablanca, Dubaï, Jakarta et Pékin, doivent accélérer à l'international. Le groupe est en négociations exclusives jusqu'à fin janvier pour s'offrir la chaîne écossaise de grands magasins House of Fraser. Ce rachat, qui n'est pas certain, pourrait être suivi d'autres. Le groupe dispose de 1,175 milliard d'euros depuis la vente des 50% qu'il détenait dans Monoprix.
Guillaume Houzé promu
Nicolas Houzé compte enfin revoir tous les process, des procédures d'achats au fonctionnement du siège en passant par la gestion des marques. Ces changements exigent du sang neuf. Sur les sept membres du comité exécutif outre Nicolas Houzé, seuls deux restent: Philippe Pedone, directeur financier, et Marc Riard, directeur de la transformation, nommés il y a quelques mois seulement. Deux autres sont en train de négocier leur départ: Christophe Cann, directeur général adjoint ventes et international, et Anne-Marie Gaultier-Dreyfus, directrice du marketing. D'autres encore avaient démissionné d'eux-mêmes en fin d'année: Franck Zayan, patron de l'e-commerce, a accepté un poste à Londres, chez Condé Nast ; Jean-Yves Rémond, le DRH des Galeries Lafayette, a lui été débauché par le groupe lavallois Lactalis. Homme fort du «comex», Michel Roulleau, directeur général adjoint, le quitte également, mais il reste conseiller de Philippe Houzé.
Pour les cinq postes vacants, la direction du groupe met la dernière main à une série de promotions internes, complétées par deux recrutements externes. Les membres de la famille Houzé ne seront pas oubliés dans la distribution des rôles. Le frère de Nicolas, Guillaume, passionné d'art et directeur du mécénat et président de la Fondation d'entreprise, deviendra directeur de l'image et de la communication de la branche grands magasins. Il intégrera à ce titre le comité exécutif. La directrice de la mode, l'Anglaise Averyl Oates, recrutée il y a quelques mois chez Harvey Nichols, pourrait l'y rejoindre.
2013 10 28 LE BHV / MARAIS VISSE SON STYLE
Docnews : Virginie Achouch
Publié le 16 octobre 2013
Le Bazar de l'Hôtel de Ville, créé en 1856, achève sa mutation et devient BHV Marais. Pour découvrir les secrets de cette renaissance, interview d'Anne-Marie Gaultier-Dreyfus, directrice marketing et communication du BHV et des Galeries Lafayette.
Le BHV vient de faire sa mue pour plaire aux urbains créatifs. De la façade, à la circulation dans les étages, en passant par la décoration et son identité visuelle, le magasin spécialisé veut s'imposer en grand magasin, tout en ne reniant rien de ces attributs historiques : le bricolage, et ce bâtiment qui retrouve son cachet d'antan. Cette renaissance s'accompagne d'une campagne de publicité très connectée et signée Rosapark !
Quelles sont les raisons de ce repositionnement du BHV ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Le BHV était un magasin spécialisé dans la déco et la maison avec une très forte concurrence sur certains secteurs avec internet. Par ailleurs, nous avons fait le constat d’un changement sociologique qui montrait une toute nouvelle frange de clients qui s’intéressait à la cuisine, au « do it yourself » etc… Il s’avère que nous avons des départements historiques et iconiques au BHV comme la cuisine, le bricolage, les arts créatifs. Il s’agissait d’une opportunité formidable de se repositionner comme le magasin des urbains créatifs et de partir sur un positionnement lifestyle. Les autres grands magasins ont fait des choix sur la mode, nous, nous voulons être le grand magasin qui a sous le même toit, aussi bien les marques de référence, tout en s’appuyant sur ces départements historiques et iconiques. On veut rassurer tout le monde, il n’est pas question d’enlever un seul boulon du bricolage ! Au contraire, pour nous c’est un socle qui fait la force de ce grand magasin. Donc, on veut faire d’un magasin spécialisé, un grand magasin.
Nous avons réalisé toute une étude sur ces urbains créatifs, en collaboration avec Nelly Rodi, pour comprendre qui ils étaient. Ils sont très attachés aux valeurs bourgeoises mais aussi aux valeurs bohèmes. D’un côté, ils sont très famille, tradition, « pro establishment » dans l’authenticité et le savoir-faire et en même temps, ils sont, contrairement à nos propres parents, dans la liberté, la découverte, l’expérience, l’échange, l’ouverture, le développement personnel… Ils ne sont pas « bling bling », marginaux, ils aiment leur confort sans être dans l’ultra-luxe et la rigidité. Quand on creuse bien, on s’aperçoit qu’ils ont tous un trait commun : ce sont tous des directeurs artistiques. La moindre chose qu’ils achètent que cela soit un moleskine, un stylo, du petit électroménager, ils vont choisir la bonne couleur, le bon style etc… Chaque achat est pesé et pensé avec soin. Ce sont des animaux sociaux, ils sont extrêmement connectés entre leurs IPads, IPhones & co, ils sont constamment en train de « liker », de poster et de partager.
Pourquoi avoir rebaptisé le BHV en BHV Marais ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Le magasin Rivoli est ancré dans le Marais. Le quartier était totalement à l’image de ces urbains créatifs, c’est-à-dire, un mélange de traditionnel et de modernité, de marques de luxe et de petites échoppes artisanales. C’est ce doux mélange de populations qui porte bien les valeurs de ce que l’on veut être demain. On voulait garder le nom « BHV », qui est notre socle, et l’éclairer avec « Marais » pour lui donner justement un nouveau décodage : ce n’est plus le BHV que vous connaissiez, c’est le BHV Marais qui se charge de porter les valeurs de ces urbains créatifs.
Nous avons fait travailler l’agence Royalties sur le logo : le « BHV » en gras adossé au « Marais » et le slash à 69°. Tout est pensé. On a travaillé tous ces petits signes pour montrer que le magasin est différent. La couleur du logo désormais orange propose un effet vitaminé, une couleur qui vient réveiller le BHV. Le vert étant une couleur plus traditionnelle réservée aux magasins spécialisés. Ce repositionnement s’accompagne de travaux assez conséquents dans le magasin, avec 37 millions d’euros d’investissements. Nous avons pensé le magasin comme une promenade dans le Marais avec des allées assez larges, la conservation de quelques échoppes et des piliers architecturaux façon Eiffel. C’est cet esprit « Marais » que l’on essayé d’exprimer. Nous avons fait le choix de ne pas fermer le magasin et ces travaux se font donc au prix du dépaysement des clients. Ils prendront fin en avril-mai 2014. Nous avons dévoilé un nouveau rayon chaussures, beauté, art de la table et bientôt le rez-de-chaussée du magasin. Le rayon art créatif se trouve désormais à côté du rayon papeterie formant ainsi un centre culturel, avec la librairie qui est l’une des plus grandes du Marais.
Vous dévoilez une nouvelle campagne de publicité, qu’elle en est l’idée ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Nous avons décidé de travailler avec l’agence Rosapark qui a imaginé une campagne très intéressante et qui a très bien compris le repositionnement lifestyle du magasin en nous proposant une nouvelle signature : « Le BHV Marais, le style comme style de vie ». Cette obsession pour le style ne s’exprime pas qu’à travers les vêtements, mais également dans la cuisine, le bricolage… Rosapark a décidé de jouer sur les codes des réseaux sociaux, sur le style comme style de vie en mettant en scène de vraies personnes. Des personnes connectées qui twittent, qui postent et partagent. Cette campagne, joue notamment, sur les codes avec par exemple le tweet de Yetty : « RT @yettybst: LE BHV MARAIS, c’est un peu mon anti-rides à moi. #cafaitdubien #lebhvmarais ». Tous ces tweets seront fait en live à la sortie de la campagne ce jour.
Où en êtes-vous sur le digital ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus : Nous avons reconfiguré le site qui est un site éditorial. Tous les fils des réseaux sociaux sont agrégés sur la home page. Les internautes trouveront toute l’actualité du magasin et des marques, ainsi que de petites vidéos sur le « do it yourself ». Une place importante sera accordée aux réseaux sociaux. Cette campagne est déclinée en affichage, en presse gratuite, presse magazine, et en radio. Le code des réseaux sociaux va être traduit sur tous les points de contact que cela soit en pub, marketing client, sur le site, à l’intérieur du magasin.
Cette nouvelle signature est présente dans le magasin, en communication, dans les vitrines, les badges, l’enseigne et sur toute la sacherie.
Que trouveront les clients du BHV Marais?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus : Nous allons réaliser de nombreuses animations dans le magasin. Au rayon cuisine par exemple, régulièrement des chefs feront des démonstrations. Par ailleurs, les Ateliers Bricolage vont se poursuivre. L’idée est de créer un lieu de vie, qu’il soit un lieu d’inspiration pour se lancer dans ces passions avec des experts disponibles. Nous proposons également un service de livraison dans la journée. Nous avons répertorié les « hotspots » du Marais (café, restaurants, loisirs, boutique) dans un plan/guide du quartier. Nous avons tous repensé pour que le BHV rayonne dans ce quartier. Philippe Blondez, le scénographe a mis en scène ces lieux dans le cadre d’une exposition organisée actuellement dans l’Observatoire.
A Noël, nous organisons de nombreuses animations, notamment Le Noël des Chefs avec Inaki Aizpitarte, Bertrand Grébaud et Delphine Zampetti. La terrasse accueillera un restaurant éphémère pour des dîners étoilés sous une bulle transparente. Le chef Fabien Vie, créateur des « Saveurs de Montpellier » fera déguster son menu de Noël.
Virginie Achouch
2013 06 24 Le BHV devient le BHV Marais : le magasin pour tous
2013 06 24
Marie-claire Maison
Depuis sa création au milieu du XIXe siècle, le Bazar de l’Hôtel de Ville, plus connu sous le nom de BHV, s’adapte à l’évolution de la société. Jusqu'en avril 2014, le grand magasin se renouvelle et repense ses espaces.
C’est en 1856 que Xavier Ruel, quincaillier lyonnais agrandit son commerce et s’installe sur trois étages de l’immeuble au 54 rue de Rivoli. Au début du XXe, le Bazar vend des articles de Mode et s’agrandit à nouveau. Suivront l’émancipation de la femme et l’apparition des appareils ménagers puis la décoration et le bricolage dans les années 70.
Le BHV surfe sur la vague du changement et de l’innovation pour répondre toujours mieux aux attentes du public. L’enseigne prend aujourd’hui une nouvelle direction en élargissant son offre vers une nouvelle cible : les « Urbains Créatifs ». Ces consommateurs sont des hommes et des femmes curieux, en quête de bien-être et amateurs de bonnes choses. Ils se démarquent par leur anticonformisme et personnalisent leur style avec du « fait maison ».
Pour répondre à ces nouvelles tendances, le grand magasin parisien ouvre de nouveaux espaces : une partie dédiée aux arts de la table et au sous-sol une offre bricolage et peinture. Côté cuisine, le BHV proposera prochainement des ateliers animés par des chefs. Dans les autres secteurs de la boutique, la sélection est plus importante, notamment pour les chaussures, les cosmétiques ou la librairie.
Plus qu’un point de vente, le BHV revendique son appartenance au quartier du Marais. Pour illustrer ce lien avec son environnement, le BHV distribuera à ses clients le plan du grand magasin pour découvrir le quartier de façon ludique à partir de 4 parcours différents. Changement de cap, changement de nom, BHV s’appellera désormais le BHV Marais à partir d’octobre.
Autre événement pour découvrir le Marais, une exposition « Marais : Pics & Spots » en immersion dans ce quartier qui témoigne du passé parisien et dévoile les nouvelles tendances, installée au 5ème étage du BHV jusqu’au 26 octobre.
2013 06 24 A propos du Logo BHV
Lu sur www.creads.org/blog/logos
La filiale du groupe Galeries Lafayette, BHV Rivoli vient également de dévoiler son nouveau logo. En octobre 2012, le magasin avait déjà changé de nom en BHV / Marais afin d’attirer les « urbains créatifs » fréquentant le Marais.
« Nous sommes sortis du bloc vert historique du BHV pour imaginer un logo faisant plus grand magasin, explique Anne-Marie Gaulthier, directrice communication et marketing des grands magasins du groupe. ‘Nous avons choisi une police élégante, avec le BHV en corps gras. Le slash, en orange, était important. Car il fait référence aux slasheurs, ces personnes qui ont plusieurs vies en même temps. C’est le cas de nombreux ‘urbains créatifs. »
L’identité visuelle en blanc, noir et orange accompagnera la rénovation des façades prévue pour octobre 2013. La conception des magasins a également été repensée : apparition du rayon chaussure, disparition du rayon meuble et CD-DVD, arrivée de nombreuse marques comme Zadig&Voltaire et Burberry.
2013 06 21 Le «BHV/Marais», moins bazar et plus Marais
Libération 21 juin 2013 à 12:49
Par ELVIRE VON BARDELEBEN
· Pour séduire un nouveau type de clientèle, le magasin parisien se repositionne et change de nom.
Pourquoi se faire suer dans un grand magasin quand on peut tout acheter sur Internet? Le Bazar de l’Hôtel de ville tente de donner aux clients de bonnes raisons de venir faire ses achats en direct. Et opère, dans ce but, une discrète métamorphose. Le BHV ne se tournera désormais plus vers la rue de Rivoli, mais vers la rue de la Verrerie, c’est-à-dire le Marais. Son nom change et devient Le BHV/Marais (notez l’importance du slash: la marque s’adresse désormais à la génération de «slasheurs», dixit le service com).
Le grand magasin souhaite être perçu par les promeneurs et les touristes comme une prolongation des artères commerçantes du Marais. Afin de répondre aux attentes des «urbains créatifs», leur nouvelle cible, l’organisation du bâtiment change: plus de rayons meubles ni multimédia, où la concurrence est trop rude. Mais un agrandissement de la mode femme, un nouveau rayon chaussures. Et le maintien des espaces qui fonctionnent et sont séduisants pour«les animaux sociaux à la recherche de développement personnel»: le bricolage et la cuisine. Séduire l’urbain créatif a un prix: 35 millions d’euros (représentant deux ans de travaux)ont été investis.
