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Le blog du Réseau Bazar BHV

lu dans la presse

2013 04 26 Toulouse : Lafayette Maison : c'est bientôt fini

26 Avril 2013 Publié dans #Lu dans la Presse

 

Publié le 25/04/2013 à 07:36 | La dépech.fr

C'est une institution toulousaine qui pourrait changer d'occupant dans les mois qui viennent : le groupe Galeries Lafayette envisage de fermer Lafayette Maison pour commercialiser le bail de cet immeuble classé, plus connu sous le nom de «Capitole».

GL-Toulouse.jpg

Après Virgin, Castéla et peut-être Privat, c'est une nouvelle enseigne en vue au centre de Toulouse qui pourrait changer de mains. Selon nos informations, Citynove, la branche immobilière du groupe Galeries Lafayette, envisage de commercialiser le bail de l'immeuble historique du «Capitole» qui abrite actuellement à l'entrée de la rue de Rémusat le grand magasin Lafayette Maison. Une annonce pourrait même être faite aux salariés dans le courant du mois de mai, consécutivement au déplacement à Toulouse de représentants de la direction générale, le 2 mai prochain. «Aucune décision n'a encore été prise» assure-t-on pourtant au siège parisien du groupe. Pour les salariés toulousains des Galeries Lafayette, il ne fait aucun doute que les jours de Lafayette Maison sont comptés : «ça fait un moment que la direction cherche à se débarrasser de cet immeuble mais on nous parlait plutôt de début 2014, explique Gwenaël Lagadec, délégué CGT et membre du comité central d'entreprise. Nous sommes dans l'attente d'un nouveau projet ; ça fait six mois qu'on nous en parle et on ne voit rien venir».

Le coût du loyer (environ 1,2 million d'euros par an pour un espace de 6 000 m2) qui plombe les comptes et la baisse du chiffre d'affaires, sur le secteur très concurrentiel de la décoration d'intérieur, aurait achevé de convaincre la direction du groupe. «Cet immeuble, c'est une institution, considère Gwenaël Lagadec. Mais il a fait les frais d'une stratégie boiteuse et à partir de là, sa situation s'est dégradée. C'est dommage parce que c'est un magasin magnifique avec un fort potentiel.» Si la cession devait se confirmer, ce sont cinquante employés qui pourraient être transférés vers le magasin de la rue Lapeyrouse et cinquante démonstratrices qui se retrouveraient sans emploi. Parmi les enseignes intéressées, les noms d'Accor et de Décathlon reviennent le plus souvent.

De son côté, la mairie de Toulouse a déjà fait savoir qu'elle resterait vigilante au maintien d'une activité de commerce.


C'était le «Capitole»

Sa façade est classée à l'inventaire des monuments historiques ainsi que l'escalier d'honneur qui dessert les étages. Le «Capitole» (les Dames de France puis les Galeries Lafayette en 1985) fut le premier grand magasin de Toulouse. On y dénichait les marques «parisiennes», vêtements, bonneterie, linge de maison… C'était l'époque où la semaine du blanc et les animations de Noël attiraient le tout-Toulouse, qui se prenait pour Rockefeller en arpentant le feutre rouge du grand escalier…

Sébastien Marti

 

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2013 03 18 Le Figaro Galeries Lafayette : l'héritier remplace Paul Delaoutre

19 Mars 2013 Publié dans #Lu dans la Presse

Galeries Lafayette : l'héritier remplace Paul Delaoutre

Par Bellemare, Carole | LeFigaro.fr –18 03 2013

LES DÉCIDEURS- Nicolas Houzé remplace Paul Delaoutre, remercié, à la barre des grands magasins.

Nicolas Houzé

Surprise au sein de la branche Grands magasins du groupe Galeries Lafayette. Paul Delaoutre, qui dirigeait depuis 2003 la branche maitresse regroupant les enseignes Galeries Lafayette et BHV, a annoncé en début d'après-midi son départ à effet immédiat à sa garde rapprochée. Information confirmée dans la foulée par le groupe lui-même par le biais d'un communiqué annonçant, pour le remplacer, la nomination de Nicolas Houzé , fils du président du directoire du groupe, Philippe Houzé , jusque-là directeur général adjoint de la branche .

Une succession qui ressemble à une reprise en main par la famille alors que le groupe n'a pas réussi à mettre la main sur Le Printemps qu'il convoitait et qui est en en passe de tomber entre les mains du Qatar avec l'aide du patron Maurizio Borletti.

Passage de témoin anticipé , donc, semble-t-il , alors que Nicolas Houzé était aux yeux de tous «programmé» pour prendre à terme les commandes de la branche. À 38 ans , celui-ci s'est forgé une légitimité au sein du groupe fondé par Théophile Bader , et dont sa grand-mère , héritière de ce dernier, préside le conseil de surveillance.

À l'origine du concept Monop'

Formé à l'Insead , c'est en 1998 qu'il a rejoint le groupe familial , après avoir fait ses preuves à l'extérieur , chez A.T.Kearney et à la Deutsche Bank. Il démarre d'abord chez Monoprix, alors filiale des Galeries Lafayette et de Casino, où il lance le concept Monop'. Trois ans plus tard, il se voit confier Louis Pion-Royal Quartz, la branche horlogerie du groupe en pleine expansion. Sa nomination en janvier 2012, comme directeur général adjoint des Grands magasins le plaçait sur orbite pour succéder à terme à Paul Delaoutre. Lequel en dix ans s'est posé en rénovateur et en développeur de l'enseigne emblématique du boulevard Haussmann, tout comme du BHV.

 

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2013 03 18 Les échos: Paul Delaoutre débarqué des Galeries Lafayette, Nicolas Houzé prend les rênes des grands magasins

19 Mars 2013 Publié dans #Lu dans la Presse

Paul Delaoutre débarqué des Galeries Lafayette, Nicolas Houzé prend les rênes des grands magasins

Les Echos : Par Antoine Boudet | 18/03 |

Directeur général de la branche Grands magasins du groupe familial, Paul Delaoutre a été remercié après dix ans de bons et loyaux services. Philippe Houzé, président du directoire des Galeries Lafayette, y met à sa place son fils Nicolas.

 Philippe Houzé -AFP

Repli sur soi après la défaite, longtemps niée, quant au contrôle de Monoprix, dont le capital est aujourd'hui détenu en totalité par Casino, et l'occasion manquée du Printemps, en passe de tomber dans les mains du Qatar avec la bénédiction de Maurizio Borletti, son patron ? La nomination, annoncée ce début d'après-midi en interne, de Nicolas Houzé, jusqu'ici directeur général adjoint, comme directeur général de la branche Grands magasins du groupe Galeries Lafayette en lieu et place de Paul Delaoutre, débarqué brutalement, n'a pas fini de soulever des questions.

S'il ne faisait aucun doute que la succession de celui qui, en dix ans, a mené les grands magasins de l'enseigne emblématique du boulevard Haussmann de succès en succès, reviendrait au fils de Philippe Houzé, président du directoire du groupe et gendre de Ginette Moulin, héritière du fondateur Théophile Bader, la manière a pour le moins surpris les membres du comité exécutif de la chaîne de grands magasins informés par leur patron sortant ce matin. Contacté par « Les Echos », Paul Delaoutre n'a pas répondu à nos appels. Dans un communiqué publié dans l'après-midi de lundi le groupe Galeries Lafayette a confirmé l'information, soulignant que « arrivé à la tête des Galeries Lafayette en 2003, Paul Delaoutre a su faire grandir cette enseigne ».

Titulaire d'un MBA de l'INSEAD, Nicolas Houzé a commencé sa carrière chez A.T. Kearney et à la Deutsche Bank avant de rejoindre Monoprix en 1998, où il a occupé différents postes et lancé en 2003 le concept Monop'. En 2006, il devient Président de Louis Pion-Royal Quartz, la Branche horlogerie du Groupe. En janvier 2012, Nicolas Houzé a été nommé Directeur général adjoint de la Branche Grands Magasins du Groupe. Il est également Président de Didier Guérin depuis son acquisition par le groupe Galeries Lafayette en septembre 2012, précise le communiqué.

« Je suis convaincu que l'excellente connaissance des métiers du commerce de Nicolas, ainsi que son expérience au sein de notre Groupe, seront autant d'atouts pour écrire la nouvelle page d'une histoire de bientôt 120 ans. », a commenté Philippe Houzé.

ANTOINE BOUDET

 

Écrit par Antoine BOUDET 
Chef de Service 
aboudet@lesechos.fr

 

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2013 03 18 LSA :Nicolas Houzé remplace Paul Delaoutre à la tête de la division Grands magasins des Galeries Lafayette

19 Mars 2013 Publié dans #Lu dans la Presse

LSA Publié le 18 mars 2013 par JEAN-NOËL CAUSSIL

 Si l'arrivée à la tête de la branche Grands magasins des Galeries Lafayette de Nicolas Houzé était programmée depuis longtemps, le timing, lui, est nettement plus surprenant.

En poste depuis dix ans, Paul Delaoutre, 57 ans, se voit débarqué de son poste de directeur général de la branche grands magasins des Galeries Lafayette. Une surprise alors même que Paul Delaoutre, il y a quinze jours encore, inaugurait avec ses équipes le nouveau magasin de Strasbourg, et évoquait les nombreux sujets d’avenir pour le groupe.

 

Un remplacement lié à l'échec de la reprise du Printemps?

De là à imaginer que le départ brutal de celui qui, une décennie durant, aura contribué au renouveau des Galeries Lafayette, est directement lié l’échec, qui apparaît de plus en plus claire, il n’y a qu’un pas. Disons en tout cas que le timing est particulièrement mal choisi si les Galeries Lafayette voulaient faire croire que, en leur sein, tout allait pour le mieux...

 

Quinze ans dans le groupe

Pour le reste, la succession offerte à Nicolas Houzé, elle, n’est pas une surprise. Le fils de Philippe Houzé, président du directoire du groupe Galeries Lafayette, est en effet préparé depuis toujours à ce genre de responsabilités. Depuis quinze bonnes années en l’occurrence quand, en 1998, il est entré dans le groupe.

Il s’est d’abord occupé de Monoprix où, entre autres activités, il a contribué au lancement du concept Monop’. Il est ensuite devenu président de Louis-Pion-Royal-Quartz, la branche horlogerie du groupe, en 2006, avant d’être nommé, en janvier 2012, directeur général adjoint de la branche Grands magasins.

 

"Ecrire une nouvelle page"

"La nomination de Nicolas Houzé en tant que directeur général de la branche Grands magasins marque une nouvelle étape dans le développement de notre groupe, s’est réjoui Philippe Houzé dans un communiqué. Alors que nous poursuivons une stratégie ambitieuse centrée sur notre métier historique du grand magasin, nous restons pleinement engagés autour de notre ambition d’être un groupe marchand, multispécialiste de styles de vie, multicanal et multipays. Je suis convaincu que l’excellente connaissance des métiers du commerce de Nicolas, ainsi que son expérience au sein de notre groupe, seront autant d’atouts pour écrire la nouvelle page d’une histoire de bientôt 120 ans".

 

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2012 10 31 Monoprix fête ses 80 ans avant son intégration dans Casino

31 Octobre 2012 Publié dans #Lu dans la Presse

Par Philippe Bertrand | 31/10 | Les échos.fr

 Le groupe fondé en 1932 par Max Heilbronn, le gendre du fondateur des Galeries Lafayette, Théophile Bader, célèbre son histoire de pionnier de la distribution française quelques mois avant de changer de propriétaire et de président.

 Monoprix a fêté lundi ses quatre-vingts ans. Sans flonflons, mais avec un rappel de la riche histoire de l'enseigne de centre-ville, fort opportun de la part de ses dirigeants et notamment de la part de son directeur général, Stéphane Maquaire (lire ci-dessous). Le réseau de magasins cher aux citadines en général et aux Parisiennes en particulier va en effet connaître dès l'an prochain une profonde rupture avec sa prise de contrôle totale par Casino. Le 29 juin dernier, Philippe Houzé, le président des Galeries Lafayette, et Jean-Charles Naouri, son homologue chez Casino, ont signé un protocole d'accord prévoyant « la cession par Groupe Galeries Lafayette de cette participation d'ici au 30 octobre 2013, au prix de 1,175 milliard d'euros ». Cela marquait la fin d'une querelle assez vive entre les deux actionnaires sur la valorisation de l'entreprise. Le transfert commencera à être, symboliquement, opéré, à la fin de l'année lorsque Jean-Charles Naouri prendra la présidence du conseil de Monoprix.

Si cela fait déjà quinze ans que les 20.000 collaborateurs de l'enseigne travaillent déjà, de près ou de loin, avec leur nouveau propriétaire, qui les a aidés à reprendre le concurrent Prisunic en 1997 et leur a ouvert les portes de sa centrale d'achats alimentaires, ils devront désormais compter avec un groupe qui, contrairement aux Galeries, opère déjà sur le même terrain que le leur : la proximité. Monoprix était le bébé des Galeries et de Philippe Houzé. Il va devenir le cousin des Franprix, Casino Supermarchés et autres Leader Price. Soit plus de 2.000 magasins en partie concurrents, sans compter les 6.000 Petit Casino.

Tout l'enjeu pour les équipes de Monoprix sera de préserver l'héritage et de conserver un concept très spécifique offrant tout sous le même toit en centre-ville, avec une sélection de produits pointue et une forte relation aux clients.

P. B.

Les Chiffres clefs

A partir d'un premier magasin ouvert en 1932, Monoprix est aujourd'hui un groupe de 450 points de vente, à la fin 2011, pour un chiffre d'affaires de 4,1 milliards d'euros et 300 millions de résultat opérationnel. Son parc de magasins se répartit en six enseignes :

-Monoprix, 292

-Monop', 68

-DailyMonop',18

-BeautyMonop', 6

-Monop'Station, 3

-Naturalia, 63

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2012 10 23 « Nous réinventons le BHV »

23 Octobre 2012 Publié dans #Lu dans la Presse

Paul Delaoutre, directeur général de la branche grands magasins du groupe Galeries Lafayette, nous présente le futur BHV Rivoli. Et son nouveau nom : BHV Marais.

Le PARISIEN : PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC LE MITOUARD | Publié le 23.10.2012,

A la tête des Galeries Lafayette et du BHV depuis septembre 2003, Paul Delaoutre gère deux des grands magasins phares de Paris. Après celui du boulevard Haussmann (IXe), qui a conquis la clientèle touristique et flirte avec des résultats positifs à deux chiffres, c’est au tour de la rue de Rivoli (IVe) de se transformer.

C’est le grand chambardement au Bazar de l’Hôtel de Ville avec des travaux à tous les étages.

PAUL DELAOUTRE. On a avec le BHV Rivoli un lieu mythique, une clientèle très importante qui vient de toute la région pour la décoration et le bricolage. Celle du Marais, aussi, qui répond à chaque nouveauté haut de gamme, que ce soit pour le BHV homme, la mode femme ou les parfums d’exception… Et il y a la clientèle de bureaux qui y trouve des choses pratiques du quotidien. Tout cela se mélange. Mais on sent un besoin de renouveau. Notre défi est de cibler les urbains créatifs qui ont envie d’originalité. C’est pour cela que l’on a entrepris de réinventer le BHV.

Cela consiste à répondre aux besoins des bobos? C’est la fin du caractère populaire du BHV?
Si populaire veut dire bas de gamme et ennuyeux, oui, c’est la fin. Si populaire veut dire ouvert à tous avec de l’authenticité et de la créativité, nous le resterons.

Populaire peut aussi vouloir dire prix bas.
Soyons clairs, le BHV n’a jamais été le Tati du bricolage ou de la décoration. On est déjà sur une offre de qualité, et un service important qui se paye. Tout en montant en gamme, il n’y a pas de plan pour augmenter les prix. Mais on n’est pas non plus sur une politique de discount.

L’étage bricolage est-il menacé?
C’est l’âme du BHV. Il y a trois ans, il a été refait sans que cela se remarque. Nous venons d’y descendre la peinture (qui était jusqu’à maintenant à l’étage décoration) et, depuis, nous faisons + 20% de ventes.

L’âme du BHV, c’est aussi son nom. Vous allez le changer?
Je vous rassure, le BHV s’appellera toujours BHV. Mais il y aura une évolution. Aujourd’hui, on l’appelle le BHV Rivoli, notre objectif est de nous tourner davantage vers le Marais. Le nom de « BHV Marais » sera donc plus approprié. Il entrera en vigueur en septembre 2013.

A quel rythme avancez-vous?
Pour pouvoir refaire entièrement le magasin, nous devons libérer des surfaces pour les travaux tout en continuant à rester ouverts. Pendant un an et demi, il y aura ainsi constamment 10% du lieu fermé.

Quel sera le style du BHV Marais?
On ne crée pas un musée du haut de gamme. Cela ne va pas devenir 100% mode. La diversité reste très importante. On joue la différence. Dans le magasin principal, nous allons nous approcher du style du BHV homme : il y aura une ambiance loft. Ce sera un magasin où l’on s’étonne. Le bricolage restera au sous-sol. Au rez-de-chaussée et au premier étage, il va y avoir la mode et la chaussure (sur 600 m2), une nouveauté au BHV. Au deuxième étage, le loisir et la culture. Nous allons organiser ces trois étages en boutique avec un concept de balades dans le Marais. On y introduit l’idée de rues avec des grandes dalles de granit au sol autour de boutiques. Nous gardons aussi les poutres métalliques d’origine. Au troisième nous allons créer la grande cuisine : nous souhaitons devenir une référence mondiale sur 4200 m2, avec une école de cuisine et une épicerie. Au quatrième la décoration, au cinquième le jouet. Enfin, au sixième, on crée l’espace du bien-dormir.

La ménagère retrouvera-t-elle ses produits d’entretien au BHV?
Le client qui cherche des produits qui sortent de l’ordinaire y trouvera son compte. Mais notre vocation n’est pas d’être un Franprix ou un Castorama. Nous allons dépenser 35 M€ d’aménagement. Notre projet est tout simplement de créer un nouveau grand magasin pour les Parisiens.

 Le Parisien

 

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2012 10 16 Galeries Lafayette : révolution sous la coupole

17 Octobre 2012 Publié dans #Lu dans la Presse

Galeries Lafayette : révolution sous la coupole

 Par Corinne Scemama (L'Express) - publié le 16/10/2012 à 14:28

 

Après la cession de Monoprix et de LaSer Cofinoga, le groupe de grands magasins doit se réinventer. Sa nouvelle carte : devenir plus spécialisé, plus international. Un bouleversement au moment même où le vaisseau amiral, boulevard Haussmann, fête son centenaire.

GALERIES LAFAYETTE - Le groupe dirigé par Philippe Houzé doit aujourd'hui se réinventer autour d'une nouvelle entité multispécialiste et internationale.

 

Dans son vaste bureau, au 7e étage, boulevard Haussmann, avec vue imprenable sur l'Opéra de Paris, Philippe Houzé, président des Galeries Lafayette, disserte, intarissable, sur la riche histoire du groupe. Jusqu'au moment où un représentant de la famille Moulin, propriétaire des grands magasins, évoque le séminaire maison, organisé les 13 et 14 septembre à Arles (Bouches-du-Rhône). "C'était la dernière fois que nous nous retrouvions tous ensemble", raconte-t-il, ému, perdant soudain de sa superbe. Une ultime réunion avec les cadres de Monoprix, qui tombe dans l'escarcelle de Casino, au terme d'une bataille homérique, et ceux de LaSer Cofinoga, repris à 100 % par BNP Paribas.

Chronologie

1895: Théophile Bader et Alphonse Kahn ouvrent une mercerie, Aux galeries Lafayette.
1912: Inauguration à Paris du grand magasin Les Galeries Lafayette Haussmann. 
1916: Premières ouvertures en province, à Nice, à Nantes et à Montpellier. 
1932: Ouverture du premier Monoprix, à Rouen. 
1971: Acquisition des magasins français Inno.
1983: Reprise de la chaîne Aux dames de France. 
1991: Acquisition des Nouvelles Galeries, groupe de grands magasins propriétaire du BHV, d'Uniprix et de Cofinoga.
1997: Rachat de Prisunic. 2000: Alliance avec Casinopour développer Monoprix.
2007: Acquisition de la société horlogère Louis Pion-Royal Quartz.
2009: Prise de contrôle du groupe par la famille Moulin . 
2012: Vente de la participationdans Monoprix à Casino et cession des parts de LaSer Cofinoga à BNP Paribas.

Un groupe recentré sur son coeur de métier

Pour le groupe, c'est la fin d'une époque. Et le moment de se réinventer dans un univers en pleine mutation. Ancrées dans le passé mais contraintes d'écrire leur histoire au futur, les Galeries Lafayette doivent, une fois de plus, faire leur(s) révolution(s). La rénovation de la Coupole à l'heure du centenaire du magasin amiral, boulevard Haussmann, célébré en grande pompe le 15 octobre, constitue, pour ses dirigeants, l'occasion idéale de redessiner les contours d'une nouvelle entité, multispécialiste et internationale.

"Nous retournons à la case départ." Philippe Houzé le sait bien : le recentrage des Galeries Lafayette sur son coeur de métier, après la cession de Monoprix et de LaSer Cofinoga, n'est pas anodin. La perte de la chaîne de "city marchés", en particulier, prive le groupe de 38 % de ses bénéfices. Pour les héritiers du fondateur Théophile Bader, vivre sans l'ex-magasin populaire constitue une gageure au moment où la crise sévit. Certes, Philippe Houzé se rassure avec les résultats du magsin du boulevard Haussmann : en 2011, celui-ci affichait une croissance de 14 %, pour un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros (1,7 milliard attendu en 2012 !).

Et puis cette famille de marchands en a vu bien d'autres ! "Il y a dix ans, les grands magasins étaient considérés comme des dinosaures. Certains affirmaient qu'il fallait transformer les Galeries en parking", se souvient Jean-Daniel Pick, consultant chez OCC Strategy. Depuis, le groupe a su se redresser, jonglant avec le luxe, réservé à une clientèle étrangère (60 % des ventes à Haussmann), et l'"accessible", pour les Parisiens avides de mode à prix raisonnables. "Cette machine à vendre, qui parvient à combiner une offre sélective avec une culture du volume, est admirable", se réjouit Cédric Ducrocq, patron du cabinet spécialisé Dia-Mart.

Il faut désormais choisir ses terrains de bataille

Mais, cette fois, la famille devrait se méfier : la réussite du grand magasin parisien, si éclatante soit-elle, aura du mal à compenser les mauvaises performances du reste du groupe. Dans l'ombre du temple de la mode, les 57 magasins de province peinent à trouver l'équilibre : héritage des Nouvelles Galeries, ils souffrent de la crise de l'habillement. Du côté du BHV Rivoli, c'est encore pire : les ventes n'en finissent pas de baisser, malgré l'arrivée du magasin homme. Quant à Lafayette Maison, dernière création du groupe, elle perd de l'argent depuis son ouverture, en 2004.

Philippe Houzé, président du Galeries Lafayette, compte sur le succès du magasin Haussmann pour redynamiser le groupe.

Il est urgent de bouger. Après le séminaire d'Arles, l'heure est au changement, martelé et orchestré tout au long de cet automne. La stratégie ? Devenir un "multispécialiste de l'équipement de la personne, de la mode, de la décoration, multicanal et international", dixit Houzé. La rénovation profonde des magasins - un investissement de 800 millions d'euros - va permettre de poursuivre le travail de sélection, entamé depuis des années (suppression du high-tech, de l'électroménager). Plus question d'être un généraliste, un modèle destiné à la casse. Il faut désormais choisir ses terrains de bataille.

A Haussmann, le groupe reconstruit le 1er étage et fait le pari du luxe. A l'instar du Printemps, son principal concurrent, qui a réussi à doper ses ventes en montant en gamme : au rez-de-chaussée du magasin, le panier moyen est passé de 60 à 600 euros ! Les Galeries, elles, vont installer des "duplex" ultrasophistiqués, réservés aux champions du luxe à la française, comme Louis Vuitton. Le rayon homme va également être étoffé d'articles "premium", grâce au déménagement du Lafayette Gourmet chez Lafayette Maison. Ce type de bouleversement a déjà payé par le passé. La transformation du rayon parfumerie, dépassé par la montée d'enseignes comme Sephora, a permis de doper les ventes. Même succès au sous-sol du magasin : en remplaçant les arts de la table et VO (espace consacré aux ados) par un immense rayon chaussures, le chiffre d'affaires a été multiplié par quatre. Les magasins de province n'ont pas non plus été oubliés. Tous se modernisent, se spécialisant, eux aussi, davantage. Comme à Toulon (Var), où l'offre est devenue exclusivement féminine.

Ce plan de combat suffira-t-il à assurer l'avenir ?

A l'étroit dans leur métier de loueurs de stands, les Galeries comptent également élargir le champ de leurs compétences en rachetant des enseignes emblématiques. Grâce à l'argent tiré de la vente de Monoprix (1,1 milliard d'euros) et de Cofinoga, le groupe espère pouvoir être plus offensif. Après avoir acquis Louis Pion-Royal Quartz, il a repris, en juillet 2012, le bijoutier Didier Guérin. A présent, il regarde tous les dossiers, du parfumeur Nocibé à Gérard Darel, en passant par Sandro et Maje, deux pépites de la mode actuellement en vente.

Bazar de luxe

 C'était l'un des fleurons du commerce parisien. Aujourd'hui, le BHV se trouve en grande difficulté. "L'enseigne a raté le tournant des années 1980. La direction aurait alors dû lancer une chaîne d'équipement de la maison pour contrer des magasins spécialisés comme Castorama", regrette Philippe Houzé, président du groupe Galeries Lafayette, son propriétaire depuis 1991. Après avoir supprimé, ces dernières années, près de 1 établissement sur 4 en province (15 magasins en 2000, 4 aujour-d'hui), l'état-major se donne deux ans pour sauver ce temple de la distribution. Objectif stratégique ? En faire l'enseigne du style de vie, de la décoration et de l'équipement de la maison. A commencer par le vaisseau amiral du groupe : le bazar de la rue de Rivoli, à Paris. Au programme : un vaste plan de rénovation - et une montée en gamme - à tous les étages, y compris au sous-sol, toujours dédié au bricolage. Pour accompagner cette mutation, outre le changement de nom (voir L'Express du 10 octobre), le groupe Galeries Lafayette, propriétaire des immeubles situés derrière le vénérable établissement, compte créer un centre de shopping au coeur du Marais, en entourant le BHV de magasins de luxe. L'esprit bazar, la rentabilité en plus.

L'ouverture de grands magasins à l'étranger est une autre priorité, malgré des expériences traumatisantes. "L'international, on connaît bien. On a ouvert 20 magasins et on en a fermé 19", ironisait, il y a peu, Houzé. Aujourd'hui, après l'arrêt des établissements de New York, Tokyo ou Moscou, le groupe se sent fin prêt à reconquérir le monde, surtout la Chine, où, associé au conglomérat hongkongais IT, il va s'installer, à Pékin, dès 2013. Après cela, il restera encore à mener à bien le chantier Internet. Pour Bertrand Chovet, patron d'Interbrand, "une enseigne ne peut plus se développer sans être "omnicanal"". Or le grand magasin a pris du retard et peine encore à décoller, malgré un doublement de ses ventes via son site.

La rénovation des magasins - 800 millions d'euros - permet de poursuivre le travail de sélection

Ce plan de combat énergique suffira-t-il à assurer l'avenir ? Rien n'est moins sûr. D'abord, le succès de la nouvelle vague d'ouvertures à l'étranger reste hypothétique. Les premiers tests à Dubaï et à Casablanca ne sont pas probants. Et la Chine est un marché ultracompétitif. Ensuite, les Galeries Lafayette, qui "se hâtent lentement", selon la formule d'Houzé, n'ont pas su transformer leur "lieu mythique en marque forte et déclinable", constate Bertrand Chovet. D'autres spécialistes, enfin, se demandent si le groupe a vraiment les moyens de ses ambitions. De l'aveu même du patron : "Notre secteur est le plus lourd en matière de capitaux investis et de coûts fixes." Les rénovations, les ouvertures et les acquisitions, dans lesquelles la direction semble hésiter à s'engager, coûtent horriblement cher. Et comme la famille se refuse à retourner en Bourse pour chercher des fonds, elle est pénalisée.

Au-delà de ces interrogations, la succession à venir de la doyenne du clan, Ginette Moulin, 85 ans, soulève des incertitudes. Les héritiers (les trois filles de Ginette, Christiane, Patricia et Isabelle) - après avoir évincé, en 2005, les Meyer, l'autre branche héritière - pourraient se déchirer. Philippe Houzé, 64 ans, mari de Christiane, veut placer son fils Nicolas à la tête du groupe. De son côté, le mari de Patricia, Philippe Lemoine, patron de LaSer Cofinoga (bientôt privé de job), se retrouve sur la touche. Les époux Lemoine pourraient vouloir quitter le holding, tout comme Isabelle, férue de théâtre et guère impliquée dans la gestion. Leurs sorties nécessiteraient beaucoup de cash. Demain, il se passera toujours quelque chose aux Galeries Lafayette.

 

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2012 09 20 LaSer Cofinoga: ç’a eu payé pour les Galeries Lafayette

12 Octobre 2012 Publié dans #Lu dans la Presse

de Stéphane Lauer : Le Monde  20 septembre 2012

 

Tout doit disparaître ! Ou presque. On est encore loin de la période des soldes, mais aux Galeries Lafayette, on met déjà de l’ordre dans les rayons. Après avoir négocié la vente de sa participation dans Monoprix, le groupe de grands magasins veut maintenant se séparer de sa filiale de crédit à la consommation, LaSer Cofinoga. La cession de Monoprix s’est faite dans la douleur, au prix d’un contentieux retentissant avec l’acheteur, Jean-Charles Naouri, le PDG de Casino. On a désormais hâte de voir si Philippe Houzé, le patron des Galeries, fera mieux, cette fois-ci, avec un acquéreur tout aussi coriace: BNP Paribas.

Il est loin le temps où Cofinoga faisait les beaux jours des Galeries Lafayette. Le groupe avait mis la main sur cette pépite au début des années 1990, lors du rachat des Nouvelles Galeries. Comme disait Fernand Raynaud dans son sketch  Le paysan : "Ç'a eu payé". En 2005, LaSer Cofinoga réalisait encore plus de la moitié du résultat d’exploitation des Galeries Lafayette.

Depuis, les affaires se sont gâtées. C’est le moins que l’on puisse dire. La crise, ajoutée à une législation moins accommodante et une mauvaise anticipation de l’évolution du modèle économique, ont fait s’effondrer le business et le carrosse s’est transformé en citrouille. LaSer a perdu 200 millions d’euros en 2011. Pour les Galeries, la descente aux enfers s’est traduite par une provision de 153 millions. Un plan de restructuration est bien en cours, mais le retour à meilleure fortune n’est prévu que pour 2015. Autant dire une éternité, alors que pour les Galeries le temps presse. Les magasins de province souffrent, le BHV perd de l’argent. Seul le navire amiral du boulevard Haussmann fait de la résistance grâce aux touristes chinois et russes. Mais jusqu’à quand?

Dans ces conditions, les Galeries cherchent à vendre ce qui peut l’être. Pour LaSer, l’acheteur est tout trouvé. BNP Paribas détient déjà 50% du capital et les Galeries ont une option de vente qui court jusqu’au 30 septembre. Un délai extrêmement tendu, un modèle économique qui bat de l’aile: on pourrait rêver mieux comme contexte de négociation.

Surtout, pendant des années, BNP Paribas, a fait preuve d'une grande patience en laissant son partenaire gérer LaSer avec le résultat que l'on sait. Aujourd'hui l'heure de la reprise en main a sonné avec un audit et la nomination d'un nouveau management. De ce point de vue, Philippe Houzé n'est pas en position de force.

En 2005, BNP Paribas avait pris 37% des Galeries, revendus quatre ans plus tard aux actionnaires familiaux à ce que l’on pourrait appeler, un prix d’ami. Rien n’indique que la banque fera preuve cette fois de la même mansuétude à propos du rachat de LaSer.

 

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2012 10 12 Grands magasins: BHV va changer de nom et monter en gamme

12 Octobre 2012 Publié dans #Lu dans la Presse

The Huffington Post  un journal d'information américain publié exclusivement sur  internet et lancé en mai 2005

Le HuffPost  |  Publication: 12/10/2012 10:41 CEST Mis à jour: 12/10/2012 10:55 CEST

GRANDS MAGASINS - Le BHV tel qu'on le connait pourrait bien vivre ses dernières heures. D'après une information parue dans L'Express et confirmée au Figaro, le Bazar de l'Hôtel de Ville souhaiterait en effet changer de nom et se donner une image plus haut-de-gamme afin d'attirer les clients fortunés et les touristes.

Dévoilé début 2013, le nouveau magasin, dont le nom est tenu secret, va tenter de se débarrasser de son image populaire. Après les rayons de CD et DVD, ceux de l'ameublement pourraient être amenés à disparaître. Le célèbre rayon bricolage, situé au sous-sol du magasin, devrait même être impacté par ce lifting.

Filiale des Galeries Lafayette, le magasin a entamé ce changement d'identité dans un but avant tout économique. Sur les huit dernières années, 14 des BHV en province et en région parisienne ont dû fermer boutique. Seuls quatre magasins, dont le vaisseau amiral situé rue de Rivoli à Paris, ont réussi à survivre. Pour le moment.

 Petite histoire du BHV

1855 - Xavier Ruel, quincaillier entreprenant, créé le BHV et l'installe dans le quartier de l'Hôtel de Ville à Paris.

1901 - Le Bazar commence à vendre des articles de mode mais reste fidèle à ses aspirations populaires.

1926 - Le magasin se diversifie et se tourne vers l'ameublement et le confort de la maison.

1979 - Ouverture de magasins spécialisés dans le bricolage et la décoration à Strasbourg et à Lyon.

Années 90 - De grands travaux de restructurations sont entrepris: la façade est rénovée, les vitrines extérieures sont ouvertes, des escalators modernes sont installés.

Années 2000 - De nombreux rayons sont aménagés, dont le sous-sol qui au fil du temps est devenu le temple du bricolage et le cœur du BHV. Apparaissent aussi un nouvel espace Luminaire, un nouvel Espace Femme et le BHV Homme.

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2012 09 17 Les Galeries Lafayette veulent revendre Laser à BNP Paribas

10 Octobre 2012 Publié dans #Lu dans la Presse


Le FIGARO Par Bertille BayartIvan Letessier

Publié le 19/09/2012

La chaîne de grands magasins a annoncé sa décision d'exercer son option de vente sur sa participation de 50% au capital de leur filiale commune de crédit, Laser Cofinoga.

Le crédit à la consommation n'est plus la poule aux œufs d'or qu'il était avant la crise financière. Pour les enseignes de distribution comme pour les banques, l'intérêt stratégique des sociétés spécialisées dans ce métier, aussi malmené par la pression réglementaire qui a bridé le crédit revolving, a énormément diminué.

Dans ce contexte, la négociation engagée entre les Galeries Lafayette et BNP Paribas s'annonce serrée. Le propriétaire de la chaîne de grands magasins a annoncé mercredi sa décision d'exercer son option de vente sur sa participation de 50% au capital de leur filiale commune de crédit, Laser Cofinoga. Une possibilité ouverte par le contrat conclu en 2005 entre les deux groupes. BNP Paribas va donc devoir racheter cette participation et devenir seul actionnaire de Laser. Les deux parties doivent s'entendre sur un prix, calculé sur la base d'une analyse multicritères. Un exercice difficile, alors que la société a enregistré en 2011 une perte de 174 millions d'euros et a lancé un plan de suppression de 433 postes.

Les Galeries Lafayette entendent poursuivre sur «le très long terme» leur partenariat avec Laser, et donc BNP Paribas, qui avait permis en 2005 à la famille Moulin de rester à la barre du groupe malgré le divorce avec la famille Meyer et la tentative de raid du Crédit Mutuel.

Quelques mois après leur bras de fer avec Casino sur la valorisation de leur participation dans Monoprix, les Galeries Lafayette entament une nouvelle bataille d'experts.

Merci à Martine P. de nous avoir signalé cet article

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