Jacques Bouloc aux multi-vies!
Je voudrais vous faire connaître cet article qui résume bien la vie trépidante de Jacques Bouloc.
Il fit sa carrière comme acheteur aux BHV. Bien connu pour ces lapins nains... certains collègues en ont élevé chez eux. Quelques souvenirs m'ont été contés lorque leurs chérubins laissaient en liberté ces petites créatures! Bonjour les dégats! ces petits rongeurs adoraient les meubles et les pantouffles!
Quant à l'US BHV, soutenu par Jean-Pierre Boulot à l'époque, que de sportifs de grand talent travaillaient au BHV!
Merci à Gérard Roger d'avoir diffuser cet article dans le Courrier Briard.
Le livre de la vie étonnante de ce Briard a de quoi faire rêver ou frissonner. Celui qui figure dans le livre des records est
champion et chercheur d'or.
Il a gardé la silhouette longiligne des grands champions. L'orsqu'il vous accueille d'un large sourire dans sa propriété de Rebais où il réside depuis une dizaine de mois après avoir
habité à Saint-Rémy-de-la-Vanne, Jacques Bouloc témoigne volontiers d'une vie trépidante et riche. C'est que Jacques Bouloc figure en bonne place dans le livre Guiness des Records et totalise 29
titres de champion de France ou divers records du monde dans des domaines aussi variés que l'ornithologie, l'aviculture ou encore la cuniculiculture avec le plus petit lapin au monde. Il
est bien sûr difficile de résumer une existence si passionnante. Il a bien voulu ouvrir son album de souvenirs et revivre un instant les grands moments de son étonnante destinée.
Acheteur au Bazar de l'Hôtel-de-ville, il a fait le tour du monde dans le cadre de son activité professionnelle pour effectuer les achats de la société.
C'est dans le domaine sportif qu'il s'est également épanoui avec des performances exceptionnelles en athlétisme. « J'ai été international à 25 ans après seulement un an d'entraînement »,
raconte Jacques Bouloc. « Je m'entraînais tous les soirs, tous les jours, à Pâques, à Noël. Je suis entré en équipe de France en 1957 à l'âge de 25 ans où j'ai rencontré Alain Mimoun avec qui
je conserve des liens très affectueux », poursuit-il.
Sélectionné 13 fois en équipe de France
Jacques Bouloc a été sélectionné treize fois en équipe de France mais n'a participé qu'à huit sélections en raison de son activité professionnelle. Il a aussi été sélectionné
trois fois pour la grande épreuve de marche Strasbourg-Paris et à aussi remporté les 24 heures de Rouen en 1982, dans la pluie et dans le froid. « Jacques Bouloc, souple et élégant,
poursuivait sa marche en avant, se permettant même de laisser Duda (son concurrent) devant lui, pour mieux lui porter l'estocade », écrivait alors nos confrères du journal l'Equipe.
Durant cette période, Jacques Bouloc a élevé des canaris et obtenu les plus grandes récompenses, certaines remises par le prince Paul Murat, le distinguant comme le meilleur éleveur.
C'est aussi, dans un autre domaine, celui des lapins nains, dont il est un rare spécialiste de ces questions en France que Jacques Bouloc a conquis ses lettres de noblesse : « ce fut une
activité très prenante durant une dizaine d'années. »
Le succès de cet élevage de grande qualité ne s'est pas fait attendre. Les plus grands de ce monde comme par exemple la reine Elisabeth d'Angleterre et la princesse de Monaco. Il a
rédigé de nombreux ouvrages sur les lapins nains diffusés à plusieurs milliers d'exemplaires.
Dans sa maison de Rebais, Jacques Bouloc, qui a participé à de nombreuses émissions de télévision, reste aujourd'hui passionné par le monde animal et se consacre à son élevage de vers à soie, de
l'oeuf jusqu'au papillon. « Je suis toujours passionné par le monde animal », lance-t-il.
La ruée vers l'or
« Je vais en Amazonie tous les ans, en Guyane française dans cette partie qui jouxte le Surinam à l'ouest et le Brésil au sud et l'est, où je vis en autarcie dans un tout petit village.
» Un mode de vie qui peut faire rêver ou même frissonner.
Et maintenant ? Jacques Bouloc envisage d'écrire sa biographie afin de laisser une trace de toutes ces expériences qui ne lui laissent que de bons souvenirs. Les souvenirs d'une providence
originale et variée : « J'ai dix vies en une » mentionne pour conclure Jacques Bouloc avant de refermer, sans nostalgie aucune, son impressionnant album photos et son press-book. Mais on
peut parier qu'il n'a pas dit son dernier mot!
Article
rédigé par :
Gérard Roger (février 2011)
Jacques Bouloc : Ruée sur l’or en Guyane Française 2/3
Suite de cette frissonnante aventure pour certains ou extraordinaire et à faire ... pour les "routards" en bonne santé. Nous rappelons que Jacques cherche une personne de confiance pour retourner en Guyane, conditions en bas de l’article.
« L’étendue à exploiter est dénudée en totalité. L’extraction de la terre est réalisée à l’aide de tuyaux de 180mm, projetant une masse d’eau décapant le sol. Cette boue suit un cheminement pour être aspirée et déversée sur une trémie sur laquelle est fixé un tapis piégeant toute masse d’or, de la paillette à la pépite.
Un garimpeiro lavant la terre à l’aide d’une puissante lance.
Cette boue sera acheminée sur un tapis piégeant l’or.
La puissance du jet est telle que le garimpeiro est constamment en déséquilibre précaire à maintenir le jet sur la surface à décaper. Son travail est de 12 heures, l’amplitude horaire étant nulle sous l’équateur, nuit et jour étant à peu près équitables. Le travail cesse dès la nuit et le site est gardé. Tous les 8 jours, la levée s’effectue et la récupération de l’or se fait avec minutie, en y prélevant en moyenne 1 kg d’or.
Jacques à l'oeuvre. il faut creuser 2 tonnes de terre par jour pour récupérer 7 à 8 grammes d’or.
Tout se paye en or. Toutes les transactions se réalisent en poudre d’or, en paillettes, en pépites ou amalgame (or impur dont il faudra éliminer les résidus de roche et mercure par électrisation de la chaleur à l’aide d’un chalumeau.)
Tout y est hors de prix. Le café : 1 gramme d’or les 250 g ; le riz : 0,4g le kg ; les 10 œufs : 1gramme
Le gibier : 1 g le kg = pécari, tatou, singe, hocco, agamis, toucan, caïman. Le tapir, quant à lui, n’est apprécié que par les Guyans Le gibier, protégé ou pas, il n’y a pas de règle pour survivre. Il est chassé surtout la nuit ou il est plus facile à localiser avec la lampe frontale
Plus à l’écart, un carbet avec joaillier transforme l’or brut en bijouterie fine. Tout y est fabriqué à la main : bagues, chaines, colliers, à des prix défiant toute concurrence.
Plus loin, toujours plus loin, c’est le même scénario : des trous béants, des arbres abattus et une profondeur avoisinant les 3 m.
Les clandestins venant d’arriver sont reconnaissables aux plaies diverses : piqûres d’insectes, malaria et autre fièvre. Ils ont parcourus 200 voire 300 km à travers le Brésil et la Guyane dans des conditions extrêmes, dans une souffrance quotidienne. Ne les appelle-t-on pas « les chiens de la jungle »
Mon carbet et un deuxième en construction.
Le village est constitué d’une vingtaine de carbets (maisons en bois sur pilotis). Il regroupe les principaux chercheurs d’or dans quelques carbets et des vendeurs de produits alimentaires acheminés par pirogue, dans les autres carbets.
Tout le matériels lourd, moteur 400 kg est transporté en partie par pirogue, ensuite par porteurs à l’aide de perches jusqu’au site a travers l’encombrante végétation.
Les tribus du fleuve, Boni, Saramaka, Djouka sont les plus expérimentées pour mener à bien ce convoyage périlleux.
A suivre
Jacques va retourner là-bas en septembre, il cherche un membre du réseau ou un ami de confiance présenté, pour 2 mois : septembre et octobre. Qualité requise obligatoire : avoir l’esprit aventurier.
« Recherche compagnon ou compagne pour vivre 2 mois en Amazonie. Le carbet est gratuit (construction amérindienne sur Pilotis). Prévoir un billet d’avion seulement. Je garantis la nourriture : chasse et pêche. L’or étant au plus haut, une grande partie des frais sera récupérée par la vente de celui-ci. Attention vaccination indispensable et anti-paludisme »
Jacques Bouloc : Ruée sur l’or en Guyane Française 1/3
Au pays des chercheurs d’or, Jacques qui a fait une longue carrière comme acheteur au BHV, a infiltré un groupe de garimpeiros.
Vous avez envie de vivre l’aventure, avec un grand A, Jacques Bouloc cherche un compagnon ou une compagne pour retourner chercher de l’or en Guyane Française.
Les conditions et conseils seront répétés en bas de chaque article.
Vous allez découvrir la Guyane d’un aventurier. La Guyane française (84 000 km² et environ 230 000 habitants) est assimilée à « l’enfer vert » amazonien. La forêt y est dense, la flore et la faune sont surprenantes, vous entendrez sans cesse ces concerts d’animaux bruyants : perruches, crapauds ou singes hurleurs. Pourtant si le bagne de Cayenne vous vient à l’esprit...L’aventure de Jacques ici, n’est que liberté !
"Jouxtant le Surinam à l’ouest et
le Brésil au sud et à l’est, cette partie d’Amazonie en Guyane française connaît des règles environnementales strictes qui ne sauraient tolérer les
orpailleurs clandestins utilisant du mercure dangereux et non biodégradable.
Pourtant des sites illégaux se sont multipliés ces dernières années à cause de la flambée des cours de l’or, rendant bien des secteurs sensibles pillés où l’or la végétation et la faune en paient parfois un lourd tribut.
Racine d’arbre à la recherche de l’humidité et ancrage au sol.
Jacques Bouloc, passionné d’aventures, sac à dos et fusil à l’épaule, à infiltré un noyau de garimpeiros avec la complicité d’un Brésilien, Antonio, accompagnés d’un porteur clandestin recruté sur son ancien chantier d’orpaillage.
« Nous voilà tous trois, sacs à dos, fusils, hamacs et eau pénétrant la pleine forêt, entourés d’insectes crissant, tambourinant et stridulant accompagnés de nombreux batraciens arboricoles très bruyants et d’un singe hurleur. Troublant concert !
Le lendemain matin il ne restait que quatre heures de marche pour accéder au site recherché dont les pentes abruptes, encombrées de lianes accrocheuses et coupantes ou épines acérées sur certains troncs de palmier nous rendaient la progression délicate mais facilitée par le sabre d’abattis indissociable.
Au fur et à mesure de notre approche, nous parvenait le bruit des groupes, des pompes suceuses. Puis, subitement, le choc visuel : une citée fantôme constituée de carbets nous apparue comme tombée d’un décor de théâtre, au fond de la vallée. Une population sortie de nulle part surgissait alors, petit à petit, et trois clandestins s’en détachent et nous accueillent Antonio, le porteur et moi. Mon ami aura comme principale activité, de régler ses ‘’affaires’’, mais ne voulant pas m’impliquer dans ce domaine je vais visiter le site »
Nid de guêpes tueuses. Ce jour là, la chasse ne fut pas fructueuse.
La légion étrangère a incendié le village clandestin qui sera reconstruit 20 km plus loin
A suivre
Jacques va retourner là-bas en septembre, il cherche un membre du réseau ou un ami de confiance présenté, pour 2 mois : septembre et octobre. Qualité requise obligatoire : avoir l’esprit aventurier.
« Recherche compagnon ou compagne pour vivre 2 mois en Amazonie. Le carbet est gratuit (construction amérindienne sur Pilotis). Prévoir un billet d’avion seulement. Je garantis la nourriture : chasse et pêche. L’or étant au plus haut, une grande partie des frais sera récupérée par la vente de celui-ci. Attention vaccination indispensable et anti-paludisme »
Philippe Besson … « Retour parmi les hommes » avec interview
Philippe Besson, nous l’avons connu comme ancien RRH au BHV de 1989 à 1994.
Nous l’apprécions et nous avions déjà eu l’occasion de publier un article lors de la sortie de son roman la Trahison de Thomas Spencer
( Blog : 15 janvier 2009 : livres-nouvelles ou par
l'historique).
Parution de son livre :
Retour parmi les hommes.
L’histoire :
Voici dix ans que l’histoire de Vincent, héros de son premier roman, n’est pas terminée.
Les lecteurs avaient envie d’une suite et Philippe nous fait la joie de donner une suite à son roman. Qu’est donc devenu le héros de ce grand prix littéraire : Vincent de l’étoile ?
Sept années d’exil vagabondant l’Italie, l’Afrique, la traversée de l’Amérique dans les années folles et le retour en France en 1923, c’est là qu’il rencontre Raymond Radiguet le jeune auteur du"diable au corps"…. Chut…. A vous de découvrir la suite de ce roman qui fera certainement l’objet d’un nouveau prix littéraire… En tout cas le réseau-bazar le souhaite.
Que penser du livre ?
« Vincent me ressemble beaucoup dans sa façon d’être itinérant, de vagabonder, de passer d’un pays à l’autre. … Mon mouvement naturel, c’est toujours de partir, ne pas rester, il me faut mettre de la distance » dira t’il dans une émission littéraire télévisée sur la 2.
C’est cette idée qu’on retrouve dans son livre, avec aussi un sentiment d’angoisse de la disparition ou de la séparation.
Toute la première partie du livre parle de l’exil. Philippe aime les voyages, l’exil, les pays marqués par la modernité et les mouvements. Il sait que l’on en revient un jour!
Comme toujours, Philippe Besson est surprenant, il étonne par ces personnages littéraires qui arrivent naturellement dans son roman que ce soit Proust dans « En l’absence des hommes » ou « Radiguet » dans celui-ci « Retour parmi les hommes ».
Bel exercice de style, Philippe, Chroniqueur et Critique littéraire, sait manier le verbe et les mots. Le style est construit et équilibré.
Rappelons qu’ « en l’absence des hommes », livre culte, s’est vendu à plus de 80 000 exemplaires.
Dans le cadre du réseau, nous avons interviewé Philippe.
Bonjour Philippe, pouvez-vous nous dire un petit mot sur votre dernier roman ?
« Que vous dire ? Ce roman ne marque pas seulement le retour de Vincent, héros de mon premier roman publié en 2001 ("En l'absence des hommes"), il marque aussi le renouement avec une certaine innocence. Probablement parce que je l'ai écrit loin de Paris, dans le décalage horaire, cerné par une langue qui n'était pas la mienne, déraciné en quelque sorte.
J'ai voulu raconter la tentation de l'exil, ce désir de tenir la douleur à distance. Mais on finit toujours par revenir et par affronter ses fantômes. C'est ce que fait Vincent, c'est que j'ai fait moi aussi. »
Merci Philippe de votre simplicité et d’avoir pris le temps de nous écrire ce message.
Nous souhaitons un très vif
succès à votre nouveau roman : « Retour parmi les hommes. »Nous espérons ne pas attendre dix ans pour une suite... Vincent est encore jeune!
Bonne lecture à tous.
Pour mémoire livres de Philippe Besson:
- 2000 En l’absence des hommes. (repris en film)
- 2001 Son frère (repris en film)
- 2002 L’arrière saison.
- 2003 Un garçon d’Italie (repris en film)
- 2004 Les jours fragiles (repris en film)
- 2005 Les amants.
- 2005 48 heures au Lutétia
- 2005 Un instant d’abandon
- 2006 L’enfant d’octobre
- 2007 se résoudre aux adieux
- 2008 Un homme accidentel
- 2009 La trahison de Thomas Spencer
- 2011 Retour parmi les hommes (chez Julliard paru le 06 01 2011)
.
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Bonny vous raconte la rencontre du réseau Bazar à Coubert
Je m’appelle
Bonny
Je suis née le 9 Mars 2006.
J’ai 4 ans 1/2
Flat-Coated noire de race Anglaise.
Signe particulier : beau poil noir et brillant.
Profession = Chien Guide d’Aveugles
J’ai rencontré des amis le 17 janvier, ils avaient un lien avec mon maître, ils appartiennent au réseau-bazar. Cela s’est passé au centre d’éducation des chiens guide d’aveugles le 17 janvier 2011
Vous le connaissez mon maître, il a été acheteur au BHV !
Un article est déjà paru sur mon école et j’en suis très fier.
( (Vous pouvez retrouver les anciens article dans la Rubrique Animaux des articles publiés)
Mon maître, Philippe Renard, se prépare de bonne heure ce matin !!! 7 h ?
Il paraît que l’on va se promener et qu’aujourd’hui je suis en RTT !!! Nous avons rendez-vous avec ses amis et anciens collègues du BHV pour visiter le Centre de Coubert, où j’ai été formée à mon métier de chiens guides d’aveugles.
Après les présentations, les responsables de ce superbe établissement nous invitent à assister à la projection d’un petit film présentant le fonctionnement de ce centre depuis l’arrivée et la prise en charge des chiots labrador et golden labrador jusqu’à la « remise » à leur maître, après réussite de l’apprentissage et un très bon bilan de santé.
En route pour la visite!
Première étape, la nurserie, hé oui ! Les nouveaux chiots, âgés de 3 à 6 semaines sont pris en charge pour la « pré-formation ». Ils sont logés dans des box individuels chauffés, tout près de l’infirmerie où le vétérinaire les consulte régulièrement, les vaccine et soigne les petits bobos éventuels. Il arrive que si l’un d'entre-nous s’ennuie, il déménage son couffin près de son copain voisin. En continuité, nos salles de bains/douches avec la lingerie attenante où rien ne manque pour notre beauté !
Ensuite, passage à la salle de jeux et d’éveil, aménagée à l’identique d’un espace pour enfant, avec svp : radio, TV et objets divers pour nous habituer à la vie quotidienne !!! Puis, nous passons dans la salle à manger où nous prenons nos repas en collectivité, repas servis par une « Animalière », notre nounou en quelque sorte.
Tiens! A l’étage où est située la partie administrative, la porte d’un bureau est ouverte. Je peux faire un petit coucou à mes amis : deux beaux matous bien installés sur des dossiers. Face à ce bureau, se trouve une pièce aménagée, tout exprès, pour nous familiariser très tôt avec la gente féline !
Nous gagnons l’extérieur des bâtiments : différents terrains sont réservés pour nos récréations. Parallèlement, sur un très grand espace, est reconstitué un site urbain pour nous habituer à la promenade « en ville ». C’est à l’âge d’un an que nous débutons cette étape de formation : feux rouges, passages piétons, trottoirs, …..bref TOUS les obstacles qu’il est possible de rencontrer dans la vie quotidienne.
Nous sommes formés aussi aux différents types d’escaliers auxquels nous seront confrontés ; même un escalator montant/descendant, comme dans les centres commerciaux, est là pour notre entraînement. Pour vous dire ! Mon école est la seule en France à en posséder un.
Entre-temps, nos « nounous » nous emmènent en promenade à l’extérieur pour nous familiariser avec toutes sortes d’environnement, sonores notamment.
Tous ces exercices sont obligatoires avant d’être confié à une « famille d’accueil » ou « famille de tutelle » dès 8 semaines et durant 10 mois. Pendant cette période nous portons un uniforme : un gilet bleu avec l’inscription « élève chien guide ».
Toutes les dépenses occasionnées (nourriture, vétérinaire, etc…) sont prises en charge par l’Association, Ils sont formidables!
Puis vient le moment décisif (environ 1 an) où nous allons être confiés à nos futurs maîtres. Mais, ultime étape avant le départ définitif du Centre: nous restons au Centre en formation de « situation réelle ».
Dans un appartement bien aménagé, nous allons tous deux, durant 10 à 15 jours, apprendre à nous connaître parfaitement l’un et l’autre, répondre aux demandes du maître 24 h/24 en situation réelle, avec tous les éléments et objets de la vie quotidienne dont nous disposons. Rien ne manque.
Pour ma part, examen de passage réussi ! Diplôme de Chien Guide dans la poche de mon maître à qui je donne bien des satisfactions. Il faut dire que tout est à notre portée pour réussir au mieux notre mission. Bravo l’équipe du Centre.
J’ai été très heureuse de vous rencontrer et partager cette journée de visite bien sympa.
Merci à tous, sans oublier les membres de l’Ecole pour leur accueil.
Après avoir reçu vos câlins et nombreuses caresses, je vous donne la patte.
A bientôt le plaisir de vous rencontrer pour ceux que je n'ai pas vus.
Bonny
"Il est bien sympathique ce Jean-Claude qui m'a prêté sa voix!..."
Nous tenons à féliciter Jean-Claude pour ce superbe et tendre article ainsi que pour l'organisation de cette journée dont nous publierons d'autres photos dans le prochain bulletin.
Merci aux ambassadeurs Madeleine Suchaud et Gérard Strobel de s'être joints à Jean-Claude. Merci aux membres qui sont venus à cette rencontre très enrichissante et sympathique.
PS/ Prochain Rendez-vous du Rezo-Bazar pour les aider une matinée à « la mise sous pli » et envoi de courriers aux futurs donateurs….
Nous remercions l'équipe du Centre de Coubert qui a reçu le réseau.
Une escapade Syro-Libanaise 4/4 par Claude Habert
Nous l'attendions, la voici : Zénobie reine très belle, cultivée, et très ambitieuse.
Elle prend le pouvoir et se fait même appeler « illustrissime reine ».
Profitant de l'anarchie du monde romain, elle décide de prendre les choses en main en poursuivant, elle même, les objectifs décidés par son défunt mari, afin d'assurer la sécurité de sa nation, sans compter sur Rome. Pour cela elle n'hésita pas à envoyer ses troupes en Anatolie jusqu'au Bosphore !
Sous le regard perçant de
Zénobie...
nous prenons la direction d'Alep citée multimillénaire puisque habitée depuis + 3000 ans av JC avec son imposante citadelle de 2km de circonférence
ses immenses
souks+ de 10km
de quoi se perdre sans difficulté, un vrai labyrinthe, mais une ville agréable, propre, avec des transports en commun moderne, et de très grands parcs au centre de la ville qui est très étendue.
On peut y découvrir de très belles anciennes demeures
ainsi que le réputé savon du même nom.
Notre séjour à Alep a été hélas trop court car il y a tant à visiter. Il en est de même pour les environs (autour des 40 à 50km. )
Il faut bien en garder.... pour un autre voyage!
Nous sommes rentrés nous reposer dans une petite crique Libanaise et avons dégusté un excellent poulet rôti agrémenté d'un majestueux mezzé, avis aux amateurs.
La cuisine libanaise ou syrienne est délicieuse !
A bientôt pour d'autres aventures!
Merci Claude, dans cette période hivernale, ton voyage est un rayon de soleil qui vient nous évader!
Bien entendu... on termine sur la gastronomie!...
Les photos que tu nous as envoyées sont dignes d'un grand reporter ....sans frontière!
Encore Bravo!Attention si tu rencontres une Zénobie!...
2009 05 GL PARIS Paris : le travail dominical doperait les ventes de 10%
[ Source 06/05/09 Les échos]
L'ouverture tous les dimanches du grand magasin
Galeries Lafayette boulevard Haussmann à Paris permettrait d'augmenter son chiffre d'affaires de 10% et de créer 300 à 400 emplois, a annoncé mercredi Philippe Houzé, son président du
directoire.
Le classement de ce magasin en "zone touristique exceptionnelle" permettrait de "faire une centaine de millions d'euros en plus et d'embaucher entre 300 et 400 personnes qui travailleront trois
jours par semaine et seront payées double", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.
Les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann ont réalisé en 2008 près d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires, ce qui en fait le plus important grand magasin du monde en terme de ventes.
Situé juste à côté du Printemps, son concurrent historique, ils attirent 150.000 clients par jour, dont 45% de touristes.
Les grands magasins de province devraient avoir l'autorisation d'ouvrir huit dimanches par an au lieu de cinq actuellement, selon M. Houzé.
La loi interdisant le travail salarié le dimanche est rendue compliquée par les nombreuses dérogations (180).
Les commerces alimentaires sont autorisés à ouvrir dimanche jusqu'à midi. Les magasins d'ameublement peuvent le faire toute la journée. Les boutiques d'habillement doivent fermer, y compris dans
les zones dites touristiques où, en revanche, les commerces de loisirs peuvent ouvrir.
Le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a annoncé fin avril qu'une nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche serait "déposée dans les toutes prochaines semaines" et "débattue en
juillet" par le Parlement.
Le texte avait été reporté sine die en décembre face aux milliers d'amendements déposés par l'opposition mais aussi face à la forte division de la majorité.
2009 12 Noël , le « vaisseau de lumière » signé Castelbajac
Extrait lu sur le Webzine du BHV
Noël Noël, le « vaisseau de lumière » signé Castelbajac
Avec un enthousiasme créatif, moderne et généreux, JC de de Castelbajac raconte «Noël Noël ». Un spectacle original
pour la fin d'année, imaginé par le créateur en partenariat avec le BHV.
C'est l'histoire d'une tradition réinventée sous les lumières du futur, d'un Noël électro et poptissime. « La Madeleine de Proust de la génération 30 ans » révèle Jean-Charles de
Castelbajac.
« Je voulais un Noël fort, ultra-contemporain, à l’inverse des Noël nostalgiques et passéistes qui ne parlent pas de demain ; je voulais
un Noël comme projet de poptimisme, dédié particulièrement à une génération en devenir. Un Noël électro, un Noël technicolor, un Noël Noël. Joyeux Noël à tous ! », raconte Jean-Charles de Castelbajac.
Pourquoi avez-vous eu envie de
travailler avec le BHV ?
Je
suis provincial, originaire du Sud-Ouest et lorsque je suis arrivé à Paris en 1968, le BHV est le premier endroit que j’ai visité.
Il avait pour moi quelque chose de rassurant. Et même il était mythique, c’est là que se fournissaient tous les artistes : Marcel Duchamp y a récupéré de la
céramique pour son urinoir, Miro y a trouvé des fils de fer pour ses sculptures… On pouvait aussi y dénicher des blouses, des ceintures, du matériel et des accessoires de travail.
Pour moi, le BHV avait alors autant d’importance que le Musée du Louvre, de l’Armée ou le Musée Carnavalet. Ce n’était pas un grand magasin parisien comme les autres, il avait gardé
la proximité et la personnalité des magasins populaires de la fin XIXè.
Et aujourd’hui, quelle est votre relation avec le
BHV ?
Le BHV, c’est la pierre angulaire de l’entrée dans Paris. Et en même temps, c’est la frontière avec le quartier du Marais, un lieu où tout s’invente et se réinvente.
Le BHV fait le lien entre l’Histoire et la modernité, il a cette capacité à se renouveler sans perdre son identité.
On a cela en commun : ce lien avec l’Histoire, le passé, que l’on réussit à moderniser. C'est ainsi que l'on donne du sens à
la création contemporaine….
Dans mon travail d’artiste, je suis passionné par la lumière et la musique, j’ai envie de donner beaucoup de sensorialité à chaque création.
Ainsi quand j’ai rencontré le BHV, j’ai eu l’idée tout de suite ! J’ai choisi un élément emblématique du BHV et je l’ai installé dans une mise en scène à grande échelle.
Le néon, cet objet usuel, a été démultiplié dans les différentes couleurs de l’arc-en-ciel, pour créer le spectacle. Il fait revivre cette fête
dans un univers émotionnel, sensoriel, chromatique immense. Comme une magie qui réinvente Noël !
Comment le néon est-il mis en scène exactement ?
Noël au BHV, je l’installe comme une scène avec l’omniprésence du néon sur toute la façade du BHV
Rivoli. Les couleurs chaudes sont davantage présentes sur la façade côté Concorde, et les couleurs froides vers la Bastille. Les vitrines sont remaniées comme des décors de concert.
C’est un immense festival qui naît lorsque l’on remonte la rue de Rivoli ! Une immense frange de néons, sur laquelle on surfe comme sur une vague… Mon
installation transforme le BHV en un « vaisseau de lumière du XXIème siècle ».
Avec le néon, je donne une intensité nouvelle à Noël… et comme ça, je fais naître un « Noël électro
».
Et les objets déco de Noël, que vous avez dessinés
?
Pour la fin d’année, l’intérieur des magasins BHV baigne dans
l’univers néon de Noël. Chacun peut en emporter une partie chez lui grâce à une série d’objets, que j’ai créés dans le même esprit. Des symboles du luxe accessible, qui irradient la fête
de leur optimisme.
Très importantes aussi pour moi : les ampoules Ithemba que j’ai dessinées et qui sont proposées pour Noël au BHV. JC smiles et JC cries : les deux faces de l’ampoule sont à mon effigie, et déclinées
en quatre couleurs.
Elles sont vendues au profit de l’association « Dessine l’espoir », qui soutient les victimes du virus
du Sida en Afrique australe. Grâce à ce projet, Noël vit autour d’un projet caritatif. Je suis très heureux d’y participer….

2009 05 Les Galeries Lafayette dans la spirale du petit prix
Source: La Tribune 11 05 09 Juliette Garnier
La rentabilité du distributeur aux 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires s'est érodée en
2008.
Philippe Houzé ne manque jamais l'occasion de vanter les
performances du groupe Galeries Lafayette qu'il préside. « 2008 a été l'année du début de la crise. Le groupe y a bien résisté grâce à la mobilisation de ses équipes », a-t-il assuré hier en
présentant à la presse des résultats du distributeur.
De fait, le chiffre d'affaires du groupe qui détient les Galeries Lafayette, le BHV et 50 % de Monoprix ainsi que Laser, filiale de services aux distributeurs, a enregistré une progression de 1,9
%, à 5,05 milliards d'euros. Toutefois, sa rentabilité s'est érodée. Son résultat opérationnel est en recul de 4,4 %, à 413,4 millions d'euros. Bien qu'encore coquette, sa marge opérationnelle,
de 8,18 %, est en recul de 0,54 point. Et le BHV est retombé dans le rouge, malgré une marge opérationnelle de 4,2 %.
Le groupe est donc loin des performances de l'année 2007 qui s'était soldée par une hausse de 9,4 % de résultat opérationnel pour un chiffre d'affaires en progression de 6,5 %. Bref, comme
beaucoup de ses concurrents, en 2008, Galeries Lafayette a sacrifié un peu de ses marges pour maintenir son activité. Les ventes des Galeries Lafayette en ressortent en progression de 1,4 %, à
2,55 milliards d'euros. Et c'est une vraie performance. Car, en moyenne, les ventes d'habillement ont chuté de 3,2 % en 2008.
Prêt à des acquisitions
Le diktat du petit prix et de la promo devrait se faire plus intense
encore en 2009. Pour preuve :
fin avril, seuls les rabais de 30 % à 50 % proposés lors de la semaine de soldes flottants ont permis aux Galeries Lafayette de boucler le mois d'avril sur un recul de 1 % de chiffre d'affaires,
après les chutes de 6 % à 7 % constatées en début de mois. « C'est un chiffre d'affaires qu'il faut maintenant acheter. Car les clients sont très sensibles aux prix. Il nous faut sans cesse leur
accorder quelque chose », indique à regret Philippe Houzé.
Cet écueil l'oblige à trier dans ses investissements en 2009. Cependant, le groupe, qui affiche un endettement équivalent à 50 % de ses fonds propres, se dit prêt à des acquisitions. Mais les
KaDeWe, les grands magasins que l'allemand Arcandor veut vendre, ne sont pas dans son radar.