Demande d’ouverture de redressement judiciaire pour le BHV et audience du 30 octobre
Rebondissement au BHV
Une audience est programmée le vendredi 30 octobre 2026 devant le tribunal des activités économiques de Paris.
Dans l’article du blog du 22/09 je vous disais que " Le 30 octobre serait une date importante
Le report de l'audience permet donc au BHV de disposer d'un mois supplémentaire avant que sa situation ne soit réexaminée par le tribunal. Pour les salariés, cette période risque toutefois d'être particulièrement difficile, car ils restent dans l'attente d'une décision concernant l'avenir de leur entreprise."
L'Audience du 30 octobre 2026 est là pour examiner la situation financière de SEGM BHV, qui exploite le BHV Marais et le BHV Parly 2, afin de déterminer si l’entreprise est en cessation des paiements. Or à 3 jours de cette date :
Le président vient d’envoyer ce message aux employés ce jour le 27 octobre 2026 :
« Bonjour à toutes et à tous,
Je dépose aujourd’hui au Tribunal des activités économiques une demande d’ouverture de redressement judiciaire pour le BHV.
Le magasin continue de vivre, et je serai à vos côtés avec l’équipe de direction.
La cause est claire. Au printemps, nous avons rendu à notre bailleur, Brookfield, plus de la moitié du magasin, contre des indemnités contractuelles qui devaient financer la relance dès l’été : réassortir, réaménager le périmètre conservé, reprendre la parole auprès des clients. Brookfield ne les a jamais versées. Sans ces fonds, pas de crédits d’achat ; sans crédits d’achat, pas de rayons pleins ; sans rayons pleins, pas de chiffre d’affaires, et la spirale continue. Les émeutes et le pillage de ces derniers samedis ont achevé de peser sur une trésorerie déjà mise à mal.
Je ne souhaite pas faire traîner la situation. Nous ne pouvons plus mener de front la relance du magasin et le traitement du passif. Le redressement judiciaire est un cadre technique : c’est une étape stratégique de notre plan de restructuration, une décision réfléchie qui s’inscrit dans la vie et la relance de l’entreprise. Il gèle le passif antérieur et organise son traitement. Il protège les marques et les fournisseurs qui reviennent, payés à échéance. Il nous donne une autorité et un calendrier pour faire respecter les accords signés par Brookfield. Il offre aux investisseurs avec lesquels nous discutons le cadre dont ils ont besoin.
Le tribunal examinera notre demande dans les prochains jours et nommera des administrateurs judiciaires, qui nous accompagneront pendant la période d’observation. L’activité continue normalement. Nous préparerons avec eux le plan de redressement que nous présenterons au tribunal. Vos représentants au CSE ont été informés et seront associés à chaque étape.
Ensemble, nous saurons tenir le magasin comme vous l’avez tenu pendant des mois de rayons vides et remis debout après le pillage ; servir chaque client avec l’exigence qui fait, depuis 170 ans, la réputation du BHV ; ne prêter l’oreille à aucune rumeur, l’information viendra de moi, des organes de la procédure et de vos managers.
Karl-Stéphane COTTENDIN
Président - Le BHV Marais »
La situation du BHV semble financièrement fragile, mais aucune décision n’est acquise. Le 30 octobre ne signifie pas nécessairement une fermeture : même en cas de redressement judiciaire, l’activité peut continuer. Le tribunal peut également reporter sa décision.
Trois issues sont possibles :
- Un nouveau report de l’audience pour obtenir des éléments complémentaires.
- L’absence de redressement judiciaire, si les conditions légales ne sont pas réunies.
- L’ouverture d’un redressement judiciaire, si la cessation des paiements est établie et qu’un redressement paraît possible.
Les principaux points sensibles sont :
- les dettes fournisseurs estimées entre 80 et 100 millions d’euros,
- le différend de près de 23 millions d’euros avec Brookfield (près de 23 millions d'euros réclamés à Brookfield par la direction du BHV sur 27,5 millions promis, 5 reçus d’après Karl-Stéphane Cottendin) il semble que le bailleur affirme qu'aucune somme n'est due et
- la baisse annoncée du chiffre d’affaires.
On rappellera que la situation de Parly2 n’est pas claire : Libération rapportait le 26 août l’intention de K S Cottendin d’arrêter l’activité du magasin, qui compte environ 80 salariés. La direction conteste « l’annonce de fermeture » et dit travailler à un « scénario pérenne », tandis que Les Echos écrivaient le 16 septembre que Karl-Stéphane Cottendin envisageait la fermeture, « un mauvais scénario pour tous ».
Lu dans la Presse : Le BHV Marais dépose le bilan
Le BHV Marais dépose le bilan et demande son placement en redressement judiciaire
La direction accuse le bailleur du BHV de ne pas avoir versé les indemnités dues en échange de la restitution de la moitié des murs du magasin. Une somme qui aurait permis selon elle de lancer un plan de relance.
Par Inès Chaïeb avec AFP Paru dans Le Parisien ce 27 octobre 2026 à 18h12
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L’épilogue de plusieurs mois de tourmente pour le grand magasin parisien ? Le BHV Marais a annoncé mardi demander son placement en redressement judiciaire « pour sécuriser son plan de relance » et « préserver l’activité et l’emploi ».
Son président Karl-Stéphane Cotendin accuse le bailleur du BHV de ne pas avoir versé les indemnités dues en échange de la restitution de la moitié des murs du magasin. Le projet de relance souhaité par la direction « s’appuie sur un plan d’investissement financé notamment par des indemnités contractualisées en échange de la restitution au bailleur, au printemps, de plus de la moitié du magasin », indemnités qui « n’ont pas été versées », est-il précisé dans un communiqué de presse.
De son côté, « Brookfield dément catégoriquement devoir une quelconque somme au BHV à ce jour. La seule restitution des espaces par le BHV ne peut en aucun cas entraîner le paiement des indemnités. Conformément au contrat de bail signé par les deux parties le 27 janvier 2026, le paiement des indemnités ne peut intervenir qu’à l’issue d’une restitution conforme des locaux et de leur mise en conformité par le BHV. Cette obligation n’est à ce stade pas remplie ». « Dire que la relance de l’activité du BHV dépend du bailleur des lieux inverse totalement la réalité des faits. C’est l’inexécution des propres engagements du BHV qui conduit à la situation actuelle », insiste le bailleur.
Le grand magasin fondé en 1856 restera ouvert, a précisé la direction de l’enseigne qui emploie 700 personnes, selon des chiffres de septembre.
Karl-Stéphane Cottendin a repris l’emblématique enseigne du centre de la capitale en juin mais « ce qui manque aujourd’hui à ce magasin, c’est la trésorerie qui lui est due », selon ce même communiqué. « La relance devait être lancée dès l’été avec ces fonds : réassortir, réaménager le périmètre conservé, reprendre la parole auprès des clients » mais « sans ces fonds, elle n’a pas pu l’être », souligne la direction.
Cette dernière a également évoqué « les émeutes qui ont frappé le centre de Paris ces derniers samedis, jusqu’au pillage du rez-de-chaussée du magasin » et qui « ont achevé de peser sur une trésorerie déjà contrainte ».
« Le cadre de la relance »
Ainsi, « deux chantiers (sont) nécessaires : d’une part, les investissements de la relance, d’autre part le traitement du passif ».
Cette procédure « est, pour le BHV, le cadre de la relance, pas son échec », assure le grand magasin. « Il gèle le passif antérieur et ordonne son traitement, sans oublier personne » et « protège les marques et les fournisseurs qui reviennent, payés à échéance et avec la priorité que la loi leur accorde ». En outre, « il donne une autorité et un calendrier pour faire exécuter les accords signés par le bailleur et les inscrire dans le plan », poursuit sa direction.
L’inspection du travail suspecte l’établissement - revendu à perte en juin par la SGM de Frédéric Merlin à certains de ses dirigeants -, d’être en cessation de paiements, ce que conteste la direction.
L’entreprise a demandé la protection du tribunal des activités économiques de Lyon, a indiqué sa direction à l’AFP, confirmant une information du Figaro.
Complément BFM lien ci-dessous
Hommage à notre ami André Michelin
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C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de notre ami
André Michelin, survenu ce mercredi 21 octobre. Il avait 82 ans.
Depuis deux ans, il luttait courageusement contre la maladie, qui a malheureusement fini par l’emporter.
Un dernier hommage sera rendu, pour ceux qui peuvent se déplacer le
Mardi 27 octobre
au Crématorium de Champigny sur marne.
560 avenue Maurice Thorez. 94500
André, c’était 40 années de carrière au BHV, vécues avec passion, engagement et détermination.
Ceux qui l’ont côtoyé à Garges se souviennent de son énergie débordante, notamment lors des périodes de Bonnes Affaires et des opérations Jouets. Il se donnait sans compter pour atteindre les meilleurs chiffres de vente. Même lors des nocturnes, les clients entraient encore dans le magasin jusqu’à 21 h 59, quitte à ne fermer les portes qu’à 23 heures ! Ses collègues étaient toujours à ses côtés, unis par un formidable esprit d’équipe.
À Garges, André s’est également battu avec ses collègues contre le travail du dimanche, dès 1972. Il a ensuite poursuivi son parcours à Belle-Épine, puis à Montlhéry, toujours dans le secteur Loisirs. Il a terminé sa carrière au rayon Jouets du BHV Rivoli, aux côtés de Georges Guyot.
André était aussi un homme profondément attaché à la justice et à la défense de ses collègues. Engagé au sein de la CGC, il a exercé les fonctions de délégué du personnel et de délégué syndical. Il ne supportait pas l’injustice et savait se mobiliser pour défendre les autres.
Mais André, l'homme au chapeau, c’était avant tout la joie de vivre et la bonne humeur incarnée ! Nous garderons tous de précieux souvenirs de lui dans les différents magasins BHV. Très apprécié du personnel de vente, il a marqué de nombreuses personnes par sa personnalité chaleureuse, son enthousiasme et sa camaraderie.
À la retraite, il avait trouvé un grand bonheur dans la randonnée, une activité qui lui tenait particulièrement à cœur.
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Aujourd’hui, nos pensées les plus affectueuses vont à Danielle, son épouse, qui a elle aussi travaillé au BHV, ainsi qu’à leurs deux enfants, Isabelle et Sylvain. Nous leur adressons nos plus sincères condoléances et tenons à leur dire combien ils peuvent être fiers de cet époux et de ce père qui a tant donné aux autres et qui laisse derrière lui le souvenir d’un homme généreux et profondément humain.
André, tu resteras dans nos mémoires et dans nos cœurs. Merci pour tous ces moments partagés, ton engagement et ta bonne humeur. Tu ne seras pas oublié.
Si vous souhaitez adresser un message de condoléances ou partager un souvenir d’André, n’hésitez pas à m’envoyer un petit mail ou un commentaire. Je me chargerai de le transmettre à Danielle, Isabelle et Sylvain, afin qu’ils puissent recevoir tous vos témoignages d’affection et de sympathie.
Christine D
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°184 : 2001 -Partie 6 Les 6 jours tentation et la Boutique SAV
2001 : naissance des « 6 jours tentation », nouvelle identité des opérations commerciales
En 2001, le BHV fait évoluer l’une de ses opérations commerciales phares du printemps. À l’occasion de la préparation de la traditionnelle campagne des « 6 jours de printemps », le service Marketing engage une réflexion de fond sur ses objectifs, son positionnement et sa manière de s’adresser aux clients.
De cette remise à plat naît une nouvelle appellation : les « 6 jours tentation ». Plus qu’un simple changement de nom, cette évolution marque la volonté de renouveler l’image de l’opération et de renforcer son attractivité auprès de nouvelles clientèles.
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Les objectifs affichés sont multiples. Il s’agit d’abord de s’adresser plus directement à des cibles prioritaires, notamment les femmes et les jeunes. L’ambition est également d’affirmer davantage le positionnement du BHV autour de « la maison, plaisir et loisir », tout en dynamisant le chiffre d’affaires et en permettant à l’enseigne de renforcer sa place dans le paysage des grands magasins.
Dans cette nouvelle approche, la communication évolue également. Le discours, auparavant centré sur l’idée de prix et d’offre commerciale, se transforme pour adopter une posture plus inspirante, davantage tournée vers les envies et les besoins des clients. Le message ne se contente plus de dire « nous avons des prix intéressants », mais s’adresse désormais à un client actif, porteur de projets et d’aspirations.
Cette nouvelle orientation s’accompagne d’un travail sur les supports de communication : les visuels sont repensés, tout comme le format des catalogues, afin d’incarner cette évolution de ton et d’image.
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La méthode de travail est également structurée autour d’une collaboration renforcée entre les différents services. Le bureau de style définit un thème fort, centré sur la nature et l’authenticité. Le service Marketing décline ensuite ce thème en sélectionnant les produits correspondants. Le dossier est ensuite transmis aux équipes achats pour identifier les références adaptées, avant validation finale en comité de sélection.
Avec cette transformation, le BHV cherche à moderniser ses opérations commerciales tout en affirmant une identité plus émotionnelle et plus inspirante, en phase avec les attentes des consommateurs du début des années 2000.
Juin 2001 : la boutique SAV des Archives se réorganise
L'année 2001 est également marquée par une évolution importante dans l'organisation du service après-vente du BHV. Afin d'optimiser l'utilisation des espaces de la boutique située rue des Archives, une réorganisation de ses activités est mise en œuvre au début de l'été.
À compter du mois de juin, la boutique des Archives se consacre exclusivement à son activité de réparation après-vente. Les clients peuvent toujours y déposer leurs appareils en réparation et venir les récupérer une fois les interventions réalisées. En revanche, l'activité de commande de pièces détachées y est progressivement arrêtée.
Cette transition débute dès le 23 avril 2001. À partir de cette date, les commandes de pièces détachées ne sont plus assurées sur le site des Archives. Seule la vente des pièces encore disponibles en stock est maintenue jusqu'au transfert définitif de l'activité.
Les commandes de pièces détachées sont désormais centralisées sur le site d'Ivry-sur-Seine, au BHV SN1, situé boulevard Paul-Vaillant-Couturier. Les clients sont invités à s'y rendre pour leurs besoins en pièces de rechange, avec un comptoir de vente ouvert du lundi au samedi, de 9 h 30 à 18 h.
Au-delà de son aspect logistique, cette réorganisation illustre l'adaptation constante des services du BHV aux évolutions de ses activités. L'objectif demeure le même : offrir aux clients un service efficace tout en modernisant les structures et les modes de fonctionnement de l'entreprise.
Jusqu'en 2011, ce type d'ajustement témoignait des transformations engagées au début des années 2000 pour accompagner le développement des services et répondre aux nouvelles attentes de la clientèle.
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°183 : 2001 -Partie 5 création de la Centrale d'achats
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Juin 2001 : réorganisation des achats et création d’une centrale
Au cours de l’été 2001, le BHV engage une nouvelle étape dans la modernisation de son organisation avec la mise en place d’une Centrale d’Achats unifiée.
À la tête de cette nouvelle structure est nommé Jacques Destobbeleer, 44 ans, diplômé de l’ESC Lille. ( décédé malheureusement en 2016)Fort d’une expérience acquise au sein des 3 Suisses, où il a exercé des fonctions de direction dans les domaines de la centrale et du sourcing, il rejoint le BHV pour piloter ce chantier stratégique.
Le défi est de taille. L’objectif est de centraliser et de structurer les achats afin de renforcer la cohérence de l’offre et d’améliorer la performance commerciale de l’enseigne. Cette évolution s’inscrit dans une volonté plus large de rationalisation et de modernisation des fonctions support.
Dans ce cadre, les acheteurs et chefs de rayon sont progressivement regroupés au sein de nouveaux bureaux situés au 34 rue de la Verrerie. Cette réorganisation marque un changement important dans les habitudes de travail, en éloignant une partie des équipes du terrain au profit d’une logique plus centralisée.
Cette transformation ne se fait pas sans ajustements. Les premiers temps sont marqués par des incompréhensions et des tensions entre la centrale et les équipes opérationnelles en magasin. Deux cultures professionnelles doivent alors apprendre à se coordonner et à trouver un mode de fonctionnement commun.
Avec le temps, cette nouvelle organisation s’installe progressivement, illustrant une évolution plus large du BHV vers une structure plus intégrée et pilotée à l’échelle du groupe, au service d’une meilleure maîtrise de l’offre et des achats.
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°182: 2001 -Partie 4 Kyrielles et l'ART s'invite
Voilà déjà trois à quatre mois que nous avons partagé le premier article consacré à l’histoire du BHV en 2001 !
Pour celles et ceux qui souhaiteraient se replonger dans cette histoire, retrouver quelques souvenirs ou tout simplement découvrir les articles précédents, je vous remets les liens ci-dessous.
Bonne lecture, et au plaisir de poursuivre ensemble cette belle plongée dans l’histoire du BHV !
Cet article manque d'illustrations et je serais heureuse de pouvoir en ajouter si quelqu'un en dispose !
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Février 2001 : naissance de Kyrielles, l’offre cadeaux se structure
Au début de l’année 2001, le BHV poursuit la réorganisation de ses activités en structurant davantage son offre destinée aux entreprises et aux collectivités.
Jusqu’alors rattaché au Département Hôtelier et Collectivités, ce pôle particulièrement actif évolue et prend une nouvelle identité : Kyrielles. Cette entité regroupe désormais les activités du BHV et des Galeries Lafayette dans le domaine des solutions cadeaux et des achats à destination des professionnels.
Afin d’accompagner ce repositionnement, un site internet dédié est mis en place, traduisant la volonté de développer une approche plus moderne et plus accessible de ces services.
L’offre Kyrielles repose sur deux principaux produits.
D’une part, les chèques cadeaux destinés au grand public, permettant d’offrir un accès flexible à l’ensemble des enseignes du groupe.
D’autre part, les bons d’achats conçus pour les entreprises, les comités sociaux et les collectivités, utilisés dans le cadre d’opérations internes ou d’avantages salariés.
Cette nouvelle organisation illustre la volonté du groupe de mieux structurer ses activités transversales et de renforcer les synergies entre ses différentes enseignes, tout en développant des services adaptés à une clientèle de plus en plus diversifiée.
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Mars 2001 : quand l'art s'invite au BHV
Au printemps 2001, le BHV Rivoli transforme une simple visite en magasin en une véritable promenade artistique. À l'occasion de la rénovation de l'espace Maison et Décoration du quatrième étage, une exposition originale imaginée par Andrée Putman propose aux visiteurs un parcours inédit au cœur du grand magasin.
Pendant un mois, treize artistes de la scène contemporaine française investissent les lieux. Chacun présente une œuvre spécialement conçue pour le Bazar de l'Hôtel de Ville, créant un dialogue surprenant entre l'objet du quotidien et l'objet d'art. Au détour d'une allée, les visiteurs découvrent une création de Fabrice Hybert ; dans les escalators, une installation lumineuse en néon signée AM Juniet et Alain Clairet attire les regards. Partout, l'art se mêle à l'univers de la maison, du bricolage et de la décoration.
Cette initiative s'inscrit dans une longue histoire de créativité. Depuis sa création, le BHV a inspiré de nombreux artistes, designers, stylistes, photographes et créateurs. Comme le souligne Hélène Touati, directrice du marketing et de la communication, le magasin est devenu au fil des décennies un véritable terrain d'expression pour les talents de toutes disciplines.
À travers cet événement, le BHV souhaite rendre hommage à cette relation privilégiée entre création et commerce, mais aussi à ses clients, qui puisent chaque jour dans ses rayons des idées pour imaginer, transformer et embellir leur intérieur.
Pour Andrée Putman, cette rencontre entre l'art et le BHV apparaît comme une évidence.
Les artistes ont depuis longtemps compris que le magasin constitue une véritable encyclopédie des matériaux, des formes et des savoir-faire. Chaque rayon devient une source d'inspiration où l'ingéniosité peut s'exprimer librement.
Entre découverte artistique et plaisir du bricolage, ce parcours inédit s'impose comme l'un des événements les plus originaux et les plus réjouissants de l'année 2001. Une invitation à regarder autrement les objets qui nous entourent et à célébrer la créativité sous toutes ses formes.
Promenons nous au BHV/Marais!
Voici une petite balade réalisée le 1er octobre au BHV Marais, comme si vous y étiez! Merci à notre sympathique reporter Bernadette, pour ces photos.
Le Rez-de-Chaussée
Comme nous en avions parlé lors de l'article du 11 septembre : " la réouverture du rez-de-Chaussée, première étape de son plan de relance, tente de donner une image plus dynamique : à l’occasion de la Paris Design Week, une trentaine de marques comme Hay, Luxenter, L’Atelier Emma & Chloé, Laurent Badier ou Cinna y ont installé temporairement leurs produits. Cette nouvelle exposition apporte de l’animation au magasin, même si l’espace paraît encore largement surdimensionné par rapport à la fréquentation.
Le sous-sol est bien vide !
1er étage et 2e étage.
3e étage, n'est pas photographié: BOULANGER, qui fonctionne bien.
Le thème du journal La Lettre nous étonne! A t'on vraiment besoin d'un cabinet conseil comme Ernst and Young pour prouver sa mort ou sa sa vie ? Nous le saurons bientôt!
BHV : le nouveau patron fait appel à EY pour prouver la non-cessation de paiements - LA LETTRE
Karl-Stéphane Cottendin, gérant du BHV Marais depuis juin, s'appuie sur le Big Four pour démontrer que sa situation financière n'exige pas de mise en redressement judiciaire. Son audience fin ...
Le naufrage du BHV Parly 2 complément promis avec photos
Le 28 août, je vous parlais de notre seul magasin périphérique encore ouvert : Parly 2.
Nous venons illustrer nos dires aujourd'hui, par un petit reportage photos que j'avais promis.
En résumé : Le BHV Parly 2 traverse une crise financière majeure, la même que le BHV Rivoli : lourdement endetté, quasiment à l’arrêt et confronté à des ruptures d’approvisionnement, le magasin n’est plus que l’ombre de lui-même. On ne le reconnaît plus !
Un bras de fer oppose l’exploitant, le propriétaire des murs et les autorités, tandis que 80 salariés subissent les conséquences de cette situation et attendent une issue et des garanties pour leur départ. Cette crise met en lumière les risques d’un modèle de reprise financière fragile, où les salariés peuvent devenir la variable d’ajustement des conflits entre acteurs économiques. Attendons les résultats du Tribunal le 30 octobre !
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Le naufrage du BHV Parly 2 et lu dans la Presse - Le blog du Réseau Bazar BHV
Alors que le centre commercial de Parly 2 ( nom né de la contraction PARis-marLY) continue de faire miroiter le luxe et l'opulence, son enseigne phare, le BHV, s'enfonce dans un vide spectral ...
https://www.rezo-bazar.com/2026/08/le-naufrage-du-bhv-parly-2.html
Denis Bauchy nous a quitté
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Denis Bauchy, nous a quitté brutalement, accidentellement.
Il aurait eu 68 ans le 14 novembre prochain.
Nous l’avons apprécié au BHV de 2006 à 2013, comme responsable de la paie et à l’administration du personnel.
Ses obsèques auront lieu à Chouzé -sur- Loire où il s'était retiré pour y passer sa retraite.
Tous ses collègues qui l’ont bien connu et aimé, sont très chagrinés.
Je vous joins le petit mot de cette triste annonce réalisée par la famille.
Vos petits mots seront envoyés à Mathilde, sa fille.
Que penser de cet article lu dans la presse.
Un article paru dans le Parisien, le 21 septembre nous annonce la suite du passage au tribunal le 18 septembre de notre cher Magasin.
BHV : une situation toujours incertaine pour nos collègues du BHV
Le BHV traverse actuellement une période particulièrement difficile. Alors qu’une décision devait être prise sur un éventuel redressement judiciaire, le 18 septembre dernier, le tribunal a finalement décidé de reporter l’audience au 30 octobre 2026.
Ce délai supplémentaire prolonge l’incertitude pour les salariés, qui sont environ 700 aujourd’hui, contre 1 100 il y a trois ans. Beaucoup s’inquiètent de l’avenir du grand magasin et craignent une éventuelle fermeture.
Des résultats commerciaux très préoccupants
La situation économique du BHV reste au cœur des inquiétudes. Les représentants du personnel affirment que le chiffre d’affaires aurait diminué de 90 % par rapport à son niveau historique.
La direction espérait notamment profiter de la Paris Design Week, organisée du 10 au 19 septembre, pour attirer davantage de clients. Selon plusieurs sources internes citées dans l'article du Parisien, les résultats auraient cependant été très faibles.
Cette situation pèse également sur les préparatifs habituels du magasin. Les salariés indiquent notamment que les préparatifs de Noël n'ont pas encore commencé, alors qu'ils sont généralement anticipés plusieurs mois à l'avance. Le 170ᵉ anniversaire du BHV, qui doit être célébré en octobre 2026, ne semble pas non plus avoir donné lieu, pour le moment, à un programme précis.
La direction se veut plus rassurante et affirme que l'entreprise n'est pas en cessation des paiements. Elle reconnaît traverser « un moment difficile », mais estime que le magasin est engagé dans une phase de relance.
La direction indique également avoir constaté davantage de fréquentation dans les magasins depuis quelques jours. Son objectif est d'améliorer progressivement les résultats mois après mois.
Le 30 octobre, une date importante
Le report de l'audience permet donc au BHV de disposer d'un mois supplémentaire avant que sa situation ne soit réexaminée par le tribunal.
Pour les salariés, cette période risque toutefois d'être particulièrement difficile, car ils restent dans l'attente d'une décision concernant l'avenir de leur entreprise.
Le 30 octobre 2026 sera donc une date importante pour le BHV : elle devrait permettre d'en savoir davantage sur sa situation financière et sur les mesures qui pourraient être prises pour assurer la poursuite de son activité.
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