9 Avril 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
MIDICA LABEGE
Un lifting complet pour une expérience renouvelée.
Après 17 ans d’existence, Midica Labège, dirigé par Philippe Manière et affilié au BHV, a entièrement restructuré son magasin pour l’adapter aux nouvelles tendances de consommation.
Installé sur 4 400 m² à l’entrée du centre commercial Carrefour de Labège, l’établissement a bénéficié d’un lifting complet grâce à un investissement de 6 millions de francs. L’objectif : organiser l’offre en univers clients afin de simplifier le parcours d’achat.
Des univers pensés pour simplifier le parcours client
La nouvelle organisation facilite les achats et rend le parcours plus naturel :
Univers Salle de bain : sèche-cheveux, produits d’hygiène, accessoires dentaires et rasoirs sont désormais regroupés.
Univers Ménage : aspirateurs, balais et paillassons se retrouvent dans un même espace.
Univers Cuisine : robots et mixeurs rejoignent les ustensiles.
Espace Petit déjeuner : cafetières et grille-pain sont réunis pour plus de cohérence.
Les rayons : mobilier, éclairage et décoration ont également été réaménagés, créant une ambiance plus moderne. Un coin repos central et un espace services multimédia complètent cette transformation.
Enfin, l’enseigne renforce son accompagnement avec des services sur-mesure (livraison, montage, prêt de produits) et un positionnement prix structuré autour des gammes Primo, Select et Promo, afin de répondre aux attentes d’une clientèle variée.
Un positionnement prix pour tous
Grâce à un positionnement tarifaire clair, Midica Labège s’adresse à une clientèle très diverse :
Primo : des produits premier prix accessibles.
Select : un excellent rapport qualité/prix.
Promo : des offres attractives tout au long de l’année.
Cette stratégie permet à chacun de trouver une solution adaptée à son budget, sans compromis sur le choix.
Une transformation tournée vers l’avenir ?!...
En restructurant totalement son espace de vente et en développant ses services, Midica Labège affirme sa volonté d’évoluer avec son temps. Plus qu’un magasin, l’enseigne devient un véritable lieu de vie dédié à la maison, où conseils, services et expériences clientssont au cœur des priorités.
2 Avril 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
Les Magasins spécialisés
Créations, agrandissements, rénovations . . .
Tout est mis en œuvre pour faire prospérer la chaîne des Magasins Spécialisés.
L 'année dernière avait été marquée par l'ouverture des magasins de Nantes et de Beyrouth . . .
Ils viennent juste de fêter leur premier anniversaire - Beyrouth a dépassé les 150 MF et Nantes a réalisé son budget de 22 MF.
Villeneuve la Garenne
C’est tout l’univers électroménager, Blanc, Brun et PEM qui se voit offrir un coup de neuf !
La Part-Dieu : une référence déco et équipement à Lyon
En décembre 1999, le BHV de la Part-Dieu ouvrait un nouveau chapitre de son histoire avec l’inauguration d’un magasin entièrement repensé. L’ambition était claire : affirmer son leadership au cœur de Lyon en proposant une offre spécialisée en bricolage, décoration et équipement de la maison, parfaitement adaptée aux attentes urbaines.
Un espace modernisé et agrandi
La rénovation s’est traduite par une restructuration complète des surfaces, désormais portées à 2 900 m², soit près de 300 m² supplémentaires. Cette extension a permis une meilleure organisation des univers produits et une mise en scène plus cohérente de l’offre.
Dès l’entrée, l’architecture du lieu marque les esprits : une pénétrante en forme de cône guide naturellement le visiteur, tandis que de larges allées signalées en vert et surmontées d’un faux plafond lumineux favorisent une circulation fluide. Tout est pensé pour offrir une expérience claire, agréable et intuitive.
Une offre élargie et structurée par univers
La transformation du magasin s’est accompagnée d’une profonde réorganisation commerciale. Les produits sont désormais regroupés par univers distincts, facilitant la lecture et la compréhension de l’offre. De nouveaux rayons ont vu le jour, notamment le sanitaire, le carrelage et le parquet. L’assortiment a également été enrichi de 20 % de références supplémentaires.
Une nouvelle signalétique moderne vient compléter cet ensemble, mettant en valeur une offre claire et contemporaine, tout en préservant l’esprit bazar qui fait l’identité du BHV.
Les secteurs phares du magasin
Le luminaire, star du parcours client
Situé au fond de l’allée principale, le rayon luminaire attire une clientèle toujours plus nombreuse. Véritable moteur du magasin, il s’impose comme l’un des univers les plus dynamiques et inspirants.
L’électroménager et l’univers technique
À droite de l’entrée, les spécialistes du magasin accompagnent les clients dans le choix de leur équipement, notamment dans l’univers technique de la télévision. La chaleur du bois, associée à la largeur de l’offre, crée un environnement propice aux échanges et au conseil personnalisé.
Le rayon électroménager, redimensionné lors de la rénovation, témoigne de l’excellence et de la profondeur de l’offre proposée.
Les Beaux-Arts : un espace dédié à la créativité
Installé à gauche de l’entrée, l’espace Beaux-Arts, présenté sous forme d’alvéoles, a été largement agrandi. Il propose aujourd’hui un choix étendu destiné aussi bien aux amateurs passionnés qu’aux artistes professionnels.
La décoration au cœur de l’identité du magasin
Dès l’entrée, la décoration affirme la vocation de spécialiste de l’enseigne. Papier peint, peinture et accessoires décoratifs donnent le ton. Plus de 400 références de papiers peints sont disponibles en stock pour créer toutes les harmonies possibles et personnaliser chaque intérieur.
La quincaillerie reste, quant à elle, le véritable cœur du BHV : boutons, poignées, tringles à rideaux… chaque détail est pensé pour embellir et finaliser les projets d’aménagement.
Une signature architecturale forte
L’identité du magasin s’exprime également à travers son architecture extérieure. L’entrée sur le mail du centre commercial est marquée par une arche verte, devenue emblématique. Simple, élégante et imposante, elle symbolise la modernité de l’enseigne. Les vitrines, régulièrement renouvelées, reflètent quant à elles l’actualité, les tendances et le savoir-faire du BHV.
Ce nouveau BHV Part-Dieu incarne ainsi une vision moderne du commerce de proximité : une offre large, structurée et inspirante, où la décoration s’invite au cœur de l’utile, pour accompagner chaque projet de vie.
Visite de la Direction
CAEN
Le 17 juin Le BHV de Caen ouvre son entrée principale, à l’angle du quai Meslin et de la rue de Vaucelles. C’est plus pratique pour les clients, sur le plan visibilité du niveau, de plus l’escalier à droite et l’ascenseur à gauche.
26 Mars 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
2000 : nouveaux défis et nouvelle direction au BHV
La bataille des prix
Au début des années 2000, le BHV doit relever un défi majeur : améliorer son image prix. L’enseigne est en effet souvent perçue comme plus chère que ses concurrents.
À partir de mai 2000, les 16 magasins du groupe lancent une nouvelle politique commerciale avec les « prix carrés » et des produits premiers prix. L’objectif est clair : proposer des articles au meilleur rapport qualité-prix et changer la perception des clients.
Cette stratégie s’accompagne d’un vaste plan de modernisation de la logistique et des approvisionnements, prévu sur trois ans, afin de mieux maîtriser les coûts et gagner en efficacité.
Pendant cette période de transition, Philippe Lemoine assure l’intérim à la direction générale du BHV.
Il cumule alors plusieurs responsabilités : co-président du directoire des Galeries Lafayette et président de Laser. Sa mission ne s’annonce pas simple : il doit aussi gérer un climat social tendu, notamment avec des négociations bloquées autour de la mise en place des 35 heures.
Des départs marquants
Au printemps 2000, plusieurs figures historiques de l’enseigne prennent du recul.
En avril 2000, André Benoit, alors âgé de 63 ans, annonce son retrait. Mais il ne quitte pas complètement l’univers du BHV. Fort de son expérience et de ses relations, il continue à jouer un rôle d’interface entre plusieurs enseignes du groupe, notamment pour les projets internationaux : BHV, Casino, Monoprix en Syrie et les Galeries Lafayette à Dubaï, et ce jusqu’en 2011.
Le 11 mai 2000, c’est au tour de Jean-Pierre Boulot, président du conseil de surveillance, d’annoncer son départ.
Il cède ses 4,77 % du capital, laissant un grand vide dans la gouvernance de l’entreprise. À cette date, les Galeries Lafayette détiennent déjà 71,94 % du capital du BHV.
Il est remplacé par Jacques Calvet,
ancien président de PSA Peugeot Citroën,
qui prend la présidence du conseil de surveillance.
Une réorganisation des activités
En juillet 2000, une autre transformation intervient : le département Hôtelier et Collectivités (DHC), destiné aux professionnels et aux comités d’entreprise, disparaît. Il laisse place à un groupement d’intérêt économique nommé Kyrielles, chargé notamment de développer les chèques cadeaux et bons d’achat pour les sociétés du groupe. Ce nouveau dispositif s’appuie sur 13 commerciaux et 9 agences régionales.
L’arrivée de Gilles Oudot
Un nouveau chapitre s’ouvre le 14 septembre 2000 avec la nomination de Gilles Oudot à la présidence du directoire du BHV. Âgé de 51 ans et diplômé de l’ISTEC, il rejoint le groupe après avoir été directeur général de Go Sport depuis 1998.
Son parcours l’a également conduit au sein du groupe Habitat, où il a exercé des responsabilités importantes avant de devenir PDG France puis international en 1993.
Au BHV, il succède à Philippe Lemoine et intègre également le comité exécutif des Galeries Lafayette.
Il est épaulé au directoire par Jean-Luc Plouzeau et Alex Moreau.
Cette nomination s’accompagne d’une réorganisation administrative :
les fonctions financières et administratives sont regroupées au sein d’une Direction administrative et financière, confiée à Alex Moreau,
succédant notamment à Y. de Lambilly (photo ci-contre) et André Benoit partis à la retraite.
Un nouveau comité exécutif
En novembre 2000, le directoire met en place un comité exécutif composé de huit directions afin de piloter la transformation de l’enseigne.
Gilles Oudot supervise provisoirement la centrale d’achats.
Le magasin historique de BHV Marais à Paris est confié à Rémi Lacointa, secondé par Alain Briday.
La direction du planning stratégique et du développement est attribuée à Jean-Louis Ribeill.
La direction administrative et financière reste dirigée par Alex Moreau.
Les systèmes, l’organisation et la maintenance sont confiés à Jean-Luc Plouzeau, figure historique du BHV.
La direction du réseau (chaîne parisienne et magasins spécialisés de province) revient à Dominique Naud, venu de la FNAC.
Le marketing et la communication demeurent sous la responsabilité de Hélène Touati-Tordjman.
Rémi LacointaHélène Touati
Enfin, la direction des ressources humaines est assurée par Jérôme Foucher de Brandois, ancien DRH de Generali.
Cette nouvelle organisation doit accompagner la transformation de l’enseigne… même si certaines décisions stratégiques prises à cette époque, notamment autour du projet de « rangement » du magasin, auront par la suite des conséquences discutées au sein du BHV.
Les 35 h:
N’oublions pas que 2000: C’est l’année de Négociation avec les Partenaires sociaux afin d’arriver à un accord sur les 35 heures. Jérôme Foucher de Brandois devra préparer ce projet devant aboutir au 01/01/2001.
20 Mars 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#Lu dans la Presse
Bien que cette info paraisse étonnante, nous ne pouvons pas vous assurer de sa véracité à ce jour.
Mais avec Frédéric Merlin, ce ne serait qu'un prestataire de plus. Néanmoins, cette affiche ne comporte pas de tampon du service de l'eau? Alors attendons que la presse nous précise !
Le BHV du Marais à Paris menacé d’une coupure d’eau après des impayés
La régie eau de Paris a adressé un avis de fermeture d’eau d’ici à la fin du mois. Du côté du grand magasin, on assure que l’eau continuera de couler normalement.
Par Le Parisien . LP/Philippe Lavieille
Le 20 mars 2026 à 19h38
Les murs du BHV du Marais, viennent d'être rachetés
Le célèbre grand magasin parisien pourrait-il se retrouver privé d’eau ? La régie Eau de Paris, en charge de l’approvisionnement dans la capitale a adressé un avis de fermeture d’eau au BHV Marais. Sur l’affiche, placardée à l’entrée du magasin et dont une photo a été transmise au Parisien, le syndicat des eaux indique que le branchement sera fermé « fin mars 2026 », en raison d’impayés.
Selon nos informations l’affiche placardée a été retirée dans la journée. Des sources indiquent à BFM Business que le fournisseur de produits hygiéniques a cessé pendant plusieurs jours ses livraisons de papier toilette il y a quelques semaines, pour le même motif de factures impayées. Une information que le BHV, contacté par le Parisien, n’a pas été en mesure de confirmer. Le grand magasin nous assure cependant que l’eau coule toujours et « continuera de couler au BHV ».
Des boutiques asphyxiées par les impayés
Depuis plusieurs mois le Bazar de l’hôtel de ville cumule les impayés. Plusieurs PME installées au BHV, avaient indiqué au Parisien en novembre avoir été contraintes en raison des retards de paiement de licencier des salariés pour maintenir leur activité au sein du grand magasin de la rue de Rivoli.
Les murs de ce dernier ont été rachetés en janvier par le gestionnaire d’actifs nord-américain Brookfield Asset Management, alors que le BHV est en grande difficulté depuis plusieurs mois.
19 Mars 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
Au BHV : La politique et les hommes
Convention des encadrants 2000 : un tournant pour le BHV
Le 27 mars 2000, la convention des encadrants s’est tenue au Palais des Congrès de la Porte Maillot à Paris. Un rendez-vous important pour l’entreprise, marqué par le bilan des transformations engagées ces dernières années et par l’annonce d’un changement de gouvernance.
Un vaste chantier de modernisation.
Lors de son intervention, Jean-Louis Servent a rappelé qu’en 1996, Jean-Pierre Boulot et Georges Meyer lui avaient confié la mission de rénover le BHV. Une tâche ambitieuse, dans un contexte particulièrement difficile : l’année 1995 avait été marquée par des grèves et des attentats qui avaient fortement impacté l’activité.
Depuis, de nombreux chantiers ont été ouverts dans tous les secteurs de l’entreprise. Plusieurs magasins ont été repensés, notamment à Rosny, Créteil et à la Part-Dieu, en conservant un concept original et fidèle à l’esprit « bazar » qui fait l’identité du BHV.
Le magasin historique de la rue de Rivoli a également connu d’importantes transformations :
rénovation des façades,
modernisation des escalators et des ascenseurs,
réaménagement de la moitié des étages commerciaux (achèvement prévu fin 2000),
et grand retour des vitrines de Rivoli, symbole fort de l’enseigne.
Modernisation des outils et efficacité opérationnelle
La transformation ne s’est pas limitée aux espaces de vente. L’entreprise a également engagé une modernisation en profondeur de son organisation :
généralisation de la gestion unitaire pour les produits bazar,
mise en place de la vente assistée par ordinateur pour les commandes clients,
modernisation complète des systèmes d’encaissement,
déménagement de SN1 à Ivry,
installation progressive d’une bureautique en réseau.
Autant d’évolutions destinées à renforcer l’efficacité opérationnelle et à améliorer le service client.
Une image renouvelée
Après quatre années d’efforts, l’image du BHV a profondément évolué. Les rénovations et les campagnes de communication ont contribué à redonner dynamisme et attractivité à l’enseigne.
Une nouvelle présidence
Ce moment fort a également été marqué par l’annonce du départ de Jean-Louis Servent. À cette occasion, il a présenté son successeur, Philippe Lemoine, nouveau président du directoire du BHV.
Il a exprimé sa confiance en l’avenir de l’entreprise, précisant que son successeur prendra le temps nécessaire pour connaître en profondeur le BHV et proposer au conseil de surveillance les orientations futures.
Dans un message empreint d’émotion, il a tenu à souligner la fierté du travail accompli collectivement. Au-delà des difficultés, des lourdeurs et des incompréhensions parfois rencontrées, il a choisi de retenir les moments uniques, intenses et humains vécus durant ces quatre années.
Son message final se veut porteur d’espoir : le BHV dispose d’atouts solides et de grandes qualités. "Si tous avancent dans la même direction, l’avenir reste ouvert. Merci et longue vie au BHV!"
Avril 2000 : le départ de Jean-Louis Servent
Au printemps 2000, l’annonce du départ de JL Servent marque la vie de l’enseigne.
Cette décision surprend d’autant plus que l’enseigne est alors en plein redressement. Les résultats sont même supérieurs aux objectifs fixés. En 1999, le BHV réalise un chiffre d’affaires de 4,095 milliards de francs, en progression de 3,5 %. Les performances financières sont également solides : +15,5 % pour le résultat d’exploitation et +18,5 % pour le résultat net.
Ces bons résultats s’expliquent par plusieurs facteurs : un contexte économique favorable, mais aussi les rénovations engagées depuis 1998. L’espace loisirs du magasin de Rivoli connaît par exemple une progression de 20 %, tandis que le magasin de Rosny affiche une spectaculaire hausse de 68 % de son résultat d’exploitation.
Durant ses quatre années à la tête du BHV, Jean-Louis Servent a engagé une modernisation ambitieuse. 450 millions de francs ont été investis pour rénover les 17 magasins, avec une attention particulière portée au site historique de BHV Marais à Paris. L’enseigne profite alors de la reprise de la consommation, mais aussi du dynamisme de secteurs en plein essor comme la téléphonie mobile et le multimédia. Parallèlement, l’offre évolue : la décoration prend progressivement le pas sur les produits purement utilitaires.
Après quatre ans à la tête du BHV, Jean-Louis Servent quitte donc l’enseigne sur un bilan globalement positif. Il rejoint ensuite Lapeyre comme directeur général, avec pour mission de développer l’activité de distribution de cette filiale du groupe Saint‑Gobain, spécialisée dans la menuiserie.
Mais au moment de son départ, le BHV reste encore « au milieu du gué » : seule la moitié des 450 millions de francs d’investissements prévus a été réalisée. Les travaux et les transformations se poursuivent, notamment dans les magasins de Rivoli à Paris et de Strasbourg.
12 Mars 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
Nous voilà arrivés à l’an 2000 !
Les épisodes précédents de l’histoire du BHV, consacrés à l’année 1999, ont été publiés en octobre et novembre 2025. Si vous souhaitez les découvrir ou simplement les relire, il vous suffit de sélectionner la rubrique « BHV d’hier » dans la colonne de droite de ce blog. Bonne lecture et belle plongée dans les souvenirs ! CD
L’an 2000 : entre grande peur… et immense fête !
À la fin des années 1990, un sujet fait beaucoup parler : le fameux bug de l’an 2000.
À l’époque, de nombreux ordinateurs n’utilisent que deux chiffres pour l’année (98 au lieu de 1998). Résultat : certains craignent qu’au passage à “00”, les machines pensent être revenues en… 1900 !
Les scénarios les plus alarmistes circulent alors : pannes bancaires, coupures d’électricité, avions cloués au sol ou hôpitaux paralysés. Mais les entreprises informatiques prennent le problème très au sérieux et dépensent des milliards pour corriger les systèmes. Finalement, le 1er janvier 2000 arrive… et tout fonctionne presque normalement.
Ouf !
Peurs millénaires et prophéties : Cette inquiétude ne vient pas seulement de la technologie.
Le passage à l’an 2000 symbolise aussi un changement de millénaire, ce qui ravive certaines croyances anciennes.
Certains évoquent des prophéties, d’autres interprètent l’Apocalypse ou citent les écrits de Nostradamus pour annoncer chaos et fin du monde. Une angoisse qui rappelle un épisode bien connu de l’histoire : autour de l’an 1000, beaucoup pensaient déjà que le monde allait disparaître.
Les médias, eux aussi, contribuent à amplifier cette atmosphère de suspense planétaire.
Petite précision historique…
Contrairement à ce que beaucoup pensent, le XXIᵉ siècle ne commence pas en 2000 mais en 2001. (1er millénaire : de l’an 1 à 1000, 2e millénaire : de 1001 à 2000 et 3e millénaire : à partir du 1er janvier 2001)
Autrement dit, l’an 2000 est en réalité la dernière année du XXᵉ siècle.
Mais cela n’a empêché personne de célébrer ce passage historique.
Pourquoi ? Tout simplement parce que 1999 → 2000 est un changement spectaculaire et que “2000” sonne comme un nouveau départ.
Mathématiquement, 2001 est juste. Symboliquement, 2000 était irrésistible.
Le monde en 2000
L’année 2000 marque aussi plusieurs événements marquants.
La population mondiale atteint 6 milliards d’habitants.
Le 26 mars, Vladimir Poutine devient président de la Russie, succédant à Boris Eltsine.
Du 15 septembre au 1er octobre se tiennent les Jeux olympiques d'été de 2000 à Sydney.
Ces Jeux du millénaire sont une belle réussite pour la France, qui décroche 38 médailles (13 d’or, 14 d’argent et 11 de bronze) et se distingue notamment en judo avec le champion David Douillet.
Enfin, le 8 novembre, George W. Bush est élu 43ᵉ président des États-Unis.
En France :
Le 1er février. Les entreprises françaises de plus de vingt salariés adoptent les 35 heures.
2 juillet. Les Bleus champions d'Europe de football deux ans après leur sacre mondial
Le 24 septembre. Le mandat présidentiel français après référendum est réduit à cinq ans.
Merci à P Provost pour cette illustration
Au BHV :
Passage à l’an 2000 : le défi relevé par l’informatique du BHV
À l’aube de l’an 2000, une question préoccupait toutes les grandes entreprises : leurs systèmes informatiques allaient-ils survivre au changement de millénaire ? Au BHV Marais, le défi a été relevé avec succès grâce à une mobilisation exemplaire du service informatique.
À la tête du projet, Jeanne-Marie Marquat a piloté une opération d’envergure. L’enjeu était colossal : passer au crible près de 4 000 programmes informatiques pour identifier les anomalies liées au traitement des dates, souvent codées sur deux chiffres seulement.
Le diagnostic a révélé que 1 500 programmes nécessitaient des corrections spécifiques pour fonctionner correctement en l’an 2000. Au total, ce sont 3 500 modifications qui ont été réalisées afin de garantir la continuité des opérations.
Ce travail minutieux, mené en amont avec rigueur et anticipation, a permis d’assurer une transition fluide vers le nouveau millénaire. Aucune interruption majeure, aucun dysfonctionnement critique : le passage à l’an 2000 s’est déroulé sans incident.
Une réussite collective qui illustre la compétence, l’engagement et la capacité d’anticipation des équipes informatiques, restées dans l’ombre mais essentielles au bon fonctionnement du grand magasin.
24 Février 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV news
L’enjeu réel : réduire le risque immobilier et transformer le BHV en plateforme commerciale hybride.
Les Forces du nouveau projet
1. Réduction du risque financier
Passage à 25 000 m² (taille cible rentable)
40 % des surfaces externalisées
Modèle commissionné avec Shein → moins de risque stock
2. Peut-être un apport de trafic
Shein attire une clientèle jeune, massifiée qui pourrait générer du flux vers les autres univers
3. Partenariat avec Brookfield
Sécurisation des murs
Mutualisation du risque immobilier
Professionnalisation de la gestion des surfaces commerciales
4. Re-segmentation claire par univers comme le démontre le schéma d’installation des rayons, ci-après
On notera qu’à partir du 1er niveau, chaque moitié d’étage côté Temple jusqu'à l'escalator central sera exploitée par Brookfield (zones purement commerciales ouvertes sur le BHV).Le plan de sauvegarde et de mise en valeur du Marais interdit la construction d’un hôtel.
Nouvelle organisation des niveaux :
🔹 Sous-sol
Parapharmacie (~300 m²)
Bricolage et Lapeyre
Halle alimentaire Du Lyonnais , Cerise et Potiron sur 1000 m²
🔹 Rez-de-chaussée
Partiellement occupé actuellement par des ventes de voitures de collection Devinci Cars, pour meubler l'espace.
Voitures Devinci
Seront implantés les rayons suivants:
Maroquinerie (~400 m²)
Bijouterie / Beauté / Senteurs
Thé Mariage Frères
Boutique cadeaux (~120 m², ex-Agora)
Librairie côté Archives (~250 m²)
L'enseigne Boulanger descend côté Temple (~700 m²)
Arts créatifs : Rougier & Plé (~450 m², en location-gérance)
Dans les Étages :
De l'escalator Central à la rue du Temple : Brookfield et en vis à vis les rayons du BHV Marais
Etage 3 : Culinaire sachant que 3 fournisseurs quittent le navire dont les marques Cristel et Staub
Etage 4 : Luminaire / Literie / Linge de maison
Etage 5: Bagagerie (380 m²) + Restauration + zone saisonnière ( un peu plus de 100 m²)
Etage 6 : Shein : Ajustement du modèle Shein au BHV & Restaurant Mikuna
3e étage début février
Les débuts de Shein ont été très compliqués :
Prix perçus comme plus élevés qu’en ligne, actuellement : 40% pour liquider la collection.
Des corrections devraient être apportées :
Élargissement des tailles et Produits plus accessibles,
à suivre...
Les Risques du nouveau projet :
Incompatibilité perçue entre BHV historique (depuis sa création en1856) et l’ultra fast fashion
Perte d’identité de notre Grand Magasin réputé.
Perte potentielle de clientèle
Clientèle Shein peu transversale (achat ciblé, faible panier moyen)
Réputation du BHV associé aux controverses de Shein
Si Shein ne performe pas → effet domino , sachant qu’existe des Risques politique et réglementaire :Pression sur la fast fashion (taxes, régulation environnementale) et Surveillance accrue des produits importés.
Modèle hybride complexe
Coexistence BHV / Brookfield / concessions → gouvernance fine requise
Sur le Plan Economique :
Le mouvement clé n’est pas Shein, mais : La réduction du risque opérationnel retail et la bascule vers un modèle plus immobilier que commerçant.
Schéma implicite :
Avant
Après
BHV assume le risque stock
Commissions et concessions
Grand magasin intégré
Plateforme multi-exploitants
Forte surface = charges élevées
Surface optimisée
Dépendance au retail pur
Mix retail + services
On assiste à une “fonciarisation” du modèle BHV.
Brookfield devra attirer :
Des marques complémentaires
Des offres expérientielles centrées sur le client
Des acteurs générant du temps passé
En conclusion
Ce n’est pas un pari idéologique.
C’est un pari de survie économique structuré, avec :
Gestion du risque financier
Réallocation des surfaces
Hybridation du modèle
Mais le risque majeur est intangible : La perte d’âme du BHV.
Le BHV, fondé en 1856, est associé à : L’artisanat, la quincaillerie historique et une identité parisienne
Si le projet devient purement transactionnel, il survivra peut-être économiquement… mais perdra son capital symbolique.
19 Février 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#Voyages
Les Pouilles : une idée de voyage entre mer, pierres blanches et oliviers millénaires
Les Pouilles… rien que le nom évoque le soleil, la mer et l’Italie authentique.
Située au sud de l’Italie, dans le talon de la célèbre botte, cette région offre une incroyable diversité de paysages et de traditions. Pour ceux qui la connaissent déjà, elle ravive de merveilleux souvenirs ; pour les autres, elle donne immédiatement envie de faire ses valises.
Une région aux paysages variés
Les Pouilles s’étendent du nord au sud et comptent plusieurs zones viticoles. On y découvre :
de vastes plaines
des collines
des côtes escarpées
de superbes plages
Notre itinéraire nous a permis de traverser toute la région, de la mer Adriatique à la mer Ionienne, en admirant une nature omniprésente.
Photos panoramas / paysages
Le royaume des oliviers
Impossible de parler des Pouilles sans évoquer les oliviers, omniprésents à perte de vue.
Certains sont plus que centenaires,
et nous avons même eu la chance d’apercevoir ce qui semble être un olivier millénaire.
La vigne accompagne souvent ces paysages, renforçant l’identité agricole de la région.
Impossible de visiter les Pouilles sans ressentir le lien profond entre l’homme, la terre et l’olivier.
Matera et les Sassi, un voyage dans le temps
Matera est sans doute l’une des visites les plus impressionnantes du voyage.
La ville est célèbre pour ses Sassi, des maisons creusées directement dans la roche. Même l’église est installée dans une grotte !
Habités depuis le Paléolithique, les Sassi font de Matera l’une des plus anciennes cités du monde, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Fontana Ferdinandea,dans l'église
Vue imprenable sur les Sassi de Matera, un paysage urbain unique, façonné par des siècles d’histoire.
Alberobello et ses "trulli"
Autre site classé à l’UNESCO :
Alberobello, célèbre pour ses "trulli",
ces petites maisons blanches aux toits coniques.
L’ambiance y est joyeuse, rythmée par la musique traditionnelle
et les danses au son des tambourins, qui donnent encore plus de charme au village.
Lecce, la Florence du Sud
Lecce, surnommée la Florence du Sud, est un véritable joyau baroque.
Ses façades richement sculptées, ses ruelles typiques et son atmosphère chaleureuse séduisent immédiatement. Les habitants, très accueillants, n’hésitent pas à nous laisser prendre des photos.
Galatina et Ostuni, entre art et blancheur
Galatina charme par ses palais baroques, ses rues pavées et sa basilique aux magnifiques peintures.
Ostuni, la fameuse ville blanche, séduit avec ses ruelles médiévales baignées de lumière.
Ostuni
Polignano, Bari et Monopoli
Polignano a Mare est une ville pleine de vie. Une excursion en mer nous a permis de découvrir des grottes marines, toutes plus surprenantes les unes que les autres.
Bari, capitale régionale, est connue pour ses orecchiette, ces pâtes façonnées à la main par les femmes… directement dans la rue !
Monopoli, plus calme, offre un joli port et une ambiance très agréable.
A Otrante ancienne ville portuaire des Pouilles, dans le Sud de l’Italie, située à l’extrémité orientale de la botte italienne sur la mer Adriatique on remarque le château "Castello Aragonèse", forteresse massive reconstruite aux XVe-XVIe siècles après l’invasion ottomane de 1480. C'est un exemple frappant d’architecture militaire médiévale avec bastions, tours et fossé défensif.
Les Pouilles sont une région riche, authentique et chaleureuse, où chaque ville raconte une histoire différente. Entre patrimoine, paysages naturels et rencontres humaines, ce voyage restera longtemps gravé dans nos mémoires… et donne déjà envie d’y retourner.
Merci beaucoup, Christiane, pour ta participation à ce magnifique voyage dans les Pouilles. Ce fut un réel plaisir de le partager avec vous, et je me réjouis déjà de découvrir vos prochains récits…
Nous oublions un peu le BHV, pas totalement bien sûr... pour nous consacrer à la préparation de quelques escapades en famille, pour les beaux jours.
Merci à Patrick.
Bientôt les beaux jours! Je vous propose une idée de visite à faire en famille.
Au détour d’une promenade à Amboise, un lieu un peu magique invite à voyager dans le temps… et dans l’espace. Le Parc des Mini-Châteaux propose une expérience unique : parcourir la vallée de la Loire en quelques pas seulement. Ici, les plus grands châteaux de France se dévoilent en version miniature, fidèlement reproduits, nichés dans un écrin de verdure.
De Chambord et ses toits majestueux à Chenonceau enjambant délicatement le Cher, chaque maquette raconte une histoire. Celle des rois, des reines, des artistes et des bâtisseurs qui ont façonné la Renaissance française. En observant les détails architecturaux, on comprend mieux la grandeur de ces monuments… tout en s’amusant.
Les châteaux miniatures sont fabriqués à partir de matériaux robustes et résistants aux intempéries : béton moulé, plâtre, résines, pierres reconstituées ou encore bois, chaque détail est soigneusement pensé pour garantir réalisme, durabilité et beauté visuelle
Pensé pour petits et grands, le parc mêle découverte, jeux et animations pédagogiques. Les enfants explorent, les adultes s’émerveillent, et tous partagent un moment hors du temps. Plus qu’une visite, c’est une immersion ludique dans l’histoire de France, où la curiosité devient le meilleur guide.
Le Parc des Mini-Châteaux, c’est la promesse d’un voyage miniature aux souvenirs bien réels.
Attention la réouverture est prévue le 4 avril 2026!
Château d’Amboise - Il séduit par ses tours élégantes et son architecture Renaissance. En extérieur, il offre un cadre touristique charmant avec de beaux points de vue sur la Loire.
Château de Chambord- L'un des plus célèbres châteaux de la Loire, symbole de la Renaissance, avec ses tourelles, son escalier à double hélice et son parc immense.
Château de Chenonceau- Ce château emblématique traverse le Cher, avec ses ponts et ses jardins magnifiques. Il est souvent appelé le "Château des Dames" en raison de l'influence des femmes qui l'ont façonné.
Château de Blois- Un château royal qui combine plusieurs styles architecturaux, de la médiéval à la Renaissance, et qui fut le théâtre de nombreux événements historiques, notamment les règnes de François Ier et Catherine de Médicis.
Château d'Azay-le-Rideau
Ce château élégant, construit sur une île au milieu de l'Indre, est un exemple parfait de l'architecture de la Renaissance.
Château de Chaumont-sur-Loire- Connu pour ses jardins remarquables et son rôle important dans l'histoire de la royauté, Chaumont-sur-Loire est aussi célèbre pour son festival international des jardins.
Château de Villandry- Ce château est particulièrement renommé pour ses magnifiques jardins en terrasse, considérés comme l’un des plus beaux d’Europe.
Château de Loches- Un château fort médiéval impressionnant, qui a été une résidence royale et un lieu de détention pour la célèbre Diane de Poitiers.
Château de Chinon- Ce château médiéval est intimement lié à l’histoire de Jeanne d'Arc et à la guerre de Cent Ans.
Château de Saumur - Un château fort du Moyen Âge, avec sa silhouette imposante surplombant la Loire, utilisé aujourd'hui comme musée du cheval.
Château de Langeais
- Ce château médiéval est connu pour sa double enceinte et
son rôle dans l’histoire des mariages royaux.
Château de Sully-sur-Loire - Un château fort du XVe siècle, représentatif de l'architecture médiévale, avec ses tours imposantes et son donjon.
Château de Valençay - Ce château a été offert par Napoléon à son ministre Talleyrand et est célèbre pour ses jardins et ses collections d'art.
Château de Talcy - Un château moins connu mais magnifique, avec des jardins et un charme médiéval, qui a inspiré de nombreux artistes.
Angers - Puissante forteresse aux hautes tours rayées de pierre, dominant la Maine. Ses remparts offrent une silhouette impressionnante visible de loin.
Beauregard – Élégant château Renaissance entouré d’un vaste parc arboré. Son architecture harmonieuse se détache dans un cadre paisible.
La Bourdaisière – Château aux lignes classiques, entouré de jardins colorés et de terrasses. Un ensemble architectural ouvert sur la nature.
Brissac – Château monumental et vertical, reconnaissable à ses sept étages. Sa façade majestueuse domine la vallée environnante.
La Bussière – Château entouré d’eau et de verdure, se reflétant dans ses étangs. Un cadre naturel propice à la promenade et à la détente.
Champschevrier – Longue façade classique ouvrant sur de grandes allées forestières. Le domaine offre de vastes perspectives paysagères.
Châteaudun – Château spectaculaire accroché à un promontoire rocheux. Sa silhouette domine la ville et la vallée du Loir.
Cheverny – Parfait exemple d’architecture classique française, symétrique et lumineuse. Entouré d’un parc soigné et élégant. A inspiré le château de Moulinsart dans Tintin
La Guerche – Château médiéval ceint de douves, au charme sobre et authentique. Son reflet dans l’eau renforce son caractère défensif.
Guillaume – Petit château de caractère niché dans un cadre rural. Son allure simple et paisible invite à la découverte.
Jallanges – Château Renaissance entouré de jardins romantiques et de vignes. Un décor harmonieux au cœur de la campagne tourangelle.
Le Lude – Château élégant bordant le Loir, avec de belles façades et des jardins soignés. Un ensemble architectural raffiné dans un cadre naturel.
Montpoupon – Château intimiste entouré de bois et de prairies. Sa silhouette discrète se fond harmonieusement dans le paysage.
Montrésor – Château perché sur un éperon rocheux dominant un village pittoresque. Un panorama remarquable sur la vallée de l’Indrois.
Montreuil-Bellay – Imposante forteresse médiévale entourée de remparts et de tours. Elle domine majestueusement la vallée du Thouet.
Réaux – Château sobre et élégant, entouré de vignes et de verdure. Un cadre calme typique du paysage viticole ligérien.
Rigny-Ussé – Château féerique aux toitures élancées et aux tours élégantes. Une silhouette emblématique digne d’un conte de fées.
Sarzay – Forteresse médiévale authentique avec tours massives et douves. Un décor impressionnant au cœur du Berry.
Troussay – Petit château élégant et discret, entouré de jardins à taille humaine. Son charme réside dans sa simplicité.
5 Février 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
En rachetant le BHV, Brookfield ne fait pas qu’acquérir un immeuble emblématique du centre de Paris.
Le fonds canadien, Brookfield , dirigé par Bruce Flatt, illustre une mutation silencieuse du capitalisme mondial : celle d’acteurs capables de contrôler à la fois les plateformes numériques et les lieux physiques où elles s’incarnent.
L’affaire du BHV dépasse largement le cadre d’une transaction immobilière. Elle révèle une recomposition profonde du commerce d'autant plus que Brookfield est actionnaire de Shein depuis 2022.
En novembre 2025, Le BHV installait un espace de près de 1 000 m² au 6e étage, déclenchant une controverse politique et le retrait de la Banque des Territoires.
Quelques mois plus tard, Brookfield rachète les murs!
Le rachat du BHV illustre une mutation plus profonde du commerce.
En étant à la fois investisseur de Shein et propriétaire du grand magasin parisien, Brookfield efface la frontière entre l' e-commerce et le commerce physique.
Etonnant, non?
Les lieux deviennent des plateformes, et les plateformes cherchent à s’ancrer dans des espaces emblématiques.
Limiter Brookfield à l’immobilier serait une erreur stratégique. Le groupe opère comme une plateforme financière globale, organisée autour de pôles complémentaires. L’immobilier représente à lui seul environ 272 milliards de dollars d’actifs sous gestion, avec un positionnement assumé sur le haut de gamme mondial et des rendements nets proches de 15 %. (on croit rêver!)
Le rachat du BHV ne raconte pas l’histoire d’un grand magasin sauvé, mais celle d’un monde où les nouveaux maîtres du commerce ne vendent ni produits ni expériences : ils possèdent les plateformes, les murs et le temps!