16 Juillet 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
11 janvier 2001 : inauguration du Bricolo Café
Dès l’entrée, le Bricolo Café plonge ses visiteurs dans une atmosphère empreinte de nostalgie.
Le décor évoque l’atelier de nos grands-pères : de vieux établis patinés par le temps, marqués de trous et de bosses, des étaux rouillés, de magnifiques outils en fer et en bois, ainsi que des affiches anciennes qui semblent avoir traversé plusieurs générations.
Autour de petites tables, des chaises en bois paillées invitent à la détente. Sous la lumière chaleureuse de lampes d’un autre temps, il fait bon s’installer après une séance de shopping ou l’achat de quelques indispensables du bricolage : robinets, colle à bois ou mèches de perceuse.
Pourtant, derrière cette mise en scène authentique se cache une surprise : tout est neuf. La poussière sur les outils, les entailles sur les établis et même les tabourets cabossés ont été soigneusement recréés. Une façon originale de rappeler que le bricolage et la décoration permettent aussi de réinventer le passé et de donner une âme aux objets.
Le jeudi 11 janvier 2001, le magasin a exceptionnellement rouvert ses portes à 20 heures pour célébrer l’inauguration du Bricolo Café. Plus de 300 invités étaient présents, parmi lesquels 70 journalistes représentant la presse féminine, la presse spécialisée dans le bricolage ainsi que la presse généraliste.
Après les interventions de Gilles Oudot et de Rémi Lacointa, Jacques Chevrier a présenté le concept du Bricolo Café. L’accueil fut unanimement enthousiaste. Le décor, à la fois surprenant et chaleureux, a impressionné l’ensemble des invités.
Nombreux sont ceux qui ont annoncé leur intention de revenir pour découvrir les secrets du bricolage à travers les master-classes proposées par le Bricolo Café, un lieu conçu pour apprendre, partager et transmettre un savoir-faire dans une ambiance conviviale.
J Foucher de Brandois DRH
Janvier 2001 : les 35 heures entrent dans une nouvelle ère
L’entrée en vigueur de l’accord d’entreprise sur les 35 heures, au 1er janvier 2001, a marqué une étape importante dans l’organisation du travail. Pour accompagner cette évolution, un nouveau système informatique de gestion des temps et des absences, baptisé Gestor, a été déployé. Relié directement au service de la paie, cet outil a permis d’automatiser et de fiabiliser le suivi du temps de travail des collaborateurs.
La mise en place de ce dispositif a représenté un chantier d’envergure. Pendant près de quatre mois, les équipes de la Direction Informatique et de la Direction des Ressources Humaines ont travaillé en étroite collaboration afin de relever ce défi technique et organisationnel.
Le calendrier a été particulièrement soutenu. Fin septembre 2000, l’encadrement définissait les nouveaux horaires de travail. Un mois plus tard, les plannings trimestriels étaient élaborés. Enfin, le 15 décembre, chaque collaborateur recevait ses horaires et son planning pour le début de l’année 2001.
Depuis le 1er janvier, Gestor est pleinement opérationnel. Les nouvelles badgeuses grises et bleues ont remplacé les anciennes bornes de pointage, symbolisant l’entrée de l’entreprise dans une gestion modernisée du temps de travail.
Comme pour tout changement d’une telle ampleur, quelques ajustements ont été nécessaires lors des premières semaines d’utilisation. Les éventuelles anomalies ou difficultés rencontrées pouvaient alors être signalées au service des Ressources Humaines, et plus particulièrement à Thierry Rivière, chargé du suivi de cette mise en œuvre.
Cette évolution, à la fois technique et humaine, illustre l’importante mobilisation des équipes pour accompagner la transition vers les 35 heures et garantir son succès au sein de l’entreprise.
9 Juillet 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
Le monde entre dans le XXIᵉ siècle
En janvier 2001, beaucoup de pays sont encore portés par l'enthousiasme de la révolution numérique. Internet se démocratise, les téléphones mobiles se répandent rapidement, mais les smartphones n'existent pas encore. Les connexions sont souvent en bas débit et Google est encore une jeune entreprise.
Les attentats du 11 septembre constituent l'événement majeur de l'année.
Des membres d'Al-Qaïda détournent des avions de ligne et frappent les tours du World Trade Center ;
Près de 3 000 personnes meurent. Ces attentats bouleversent la politique internationale.
L'intervention en Afghanistan : En octobre 2001, les États-Unis et leurs alliés interviennent en Afghanistan pour renverser le régime des Talibans. Cette guerre durera près de vingt ans.
En France
Jacques Chirac est président, Le Premier ministre est Lionel Jospin. La France vit une période dite de « cohabitation ».
Une économie relativement favorable . Le chômage baisse progressivement.
L’euro existe déjà depuis 1999, mais uniquement sous forme scripturale.
Les Français utilisent encore : Le franc ; les chèques en francs ; les pièces et billets en francs.
Les billets et pièces en euros arriveront le 1ᵉʳ janvier 2002.
A Paris
Un changement politique historique, En mars 2001, Bertrand Delanoë devient maire de Paris.
C'est la première alternance politique à l'hôtel de ville depuis plus d'un siècle.
Paris accueille environ 30 millions de visiteurs par an.
Commerce :
Les Français découvrent progressivement :
Internet à domicile pour peu de familles ; les forfaits mobiles ; les premiers appareils photo numériques.
Les réseaux sociaux n'existent pas encore.
Les achats se font presque exclusivement en magasin ;
Le commerce en ligne est encore marginal ;
Les cartes de fidélité se généralisent ;
Les vitrines de Noël des grands magasins constituent déjà un événement incontournable ;
Dans l'ensemble, 2001 apparaît aujourd'hui comme une année de transition : un monde encore largement « analogique », où Internet commence à transformer les habitudes, où le franc est sur le point de disparaître au profit de l'euro, et où Paris conserve un commerce de prestige dominé par ses grands magasins historiques, juste avant que le e-commerce, les smartphones et les réseaux sociaux ne modifient profondément les modes de consommation.
BHV Tableau Louis Guével pour la section cyclisme
Fin des nocturnes à Rivoli et nouvelle organisation des horaires
L’année 2001 commence par une évolution notable dans le fonctionnement du magasin de la rue de Rivoli.
Le mercredi 27 décembre 2000 marque la dernière nocturne du site. Mise en place près de 27 ans plus tôt, cette ouverture tardive du mercredi soir disparaît définitivement, clôturant une longue habitude de fonctionnement du grand magasin.
Dans le cadre de la réorganisation globale de l’activité et de l’adaptation des rythmes commerciaux, une nouvelle organisation des horaires est alors instaurée. Les nocturnes traditionnelles sont remplacées par un dispositif plus souple, reposant sur deux demi-nocturnes hebdomadaires.
Désormais, le magasin ferme à 20h30 les mercredis et les vendredis, permettant de maintenir des amplitudes d’ouverture adaptées à la clientèle tout en ajustant les conditions d’exploitation.
Cette évolution s’inscrit dans un ensemble plus large de transformations engagées au cours de l’année 2001, marquée par une remise à plat des concepts commerciaux, des organisations internes et des formats de vente. Elle illustre, une nouvelle fois, la recherche d’un équilibre entre héritage du grand magasin et adaptation aux nouveaux modes de consommation.
Cette nouvelle organisation illustre la volonté du groupe de mieux structurer ses activités transversales et de renforcer les synergies entre ses différentes enseignes, tout en développant des services adaptés à une clientèle de plus en plus diversifiée.
2 Juillet 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
BHV Tableau Louis Guével
L'année 2001 constitue un tournant dans l'histoire du BHV. Il est donc utile de marquer une pause afin de faire le point, car c'est à partir de cette date que l'implication des Galeries Lafayette se renforce de manière significative.
Cette évolution s'accompagne progressivement d'une transformation de l'identité du BHV, qui voit s'estomper peu à peu l'esprit et le caractère qui avaient fait sa singularité pendant des décennies.
Qu'est-ce que le Groupe Galeries Lafayette en ce début 2001
Co-Présidents : Philippe Houzé et Philippe Lemoine
Le Groupe Galeries Lafayette représente :
36 000 collaborateurs ;
Un chiffre d'affaires de 36,4 milliards de francs hors taxes en 1999 ;
315 magasins en France représentant 1,2 million de mètres carrés ;
866 millions de francs d'investissements corporels annuels en 1999 ;
542 millions de francs de résultat net courant, part du Groupe.
Le Groupe Galeries Lafayette est alors constitué de quatre branches :
Galeries Lafayette – Nouvelles Galeries, Directeur Général Joël Mornet
13 000 collaborateurs ;
37 % du chiffre d'affaires du Groupe .
Une offre commerciale orientée vers la mode et l'équipement de la personne.
Gilles Oudot
BHV : Directeur Général Giles Oudot.
4 000 collaborateurs ;
13 % du chiffre d'affaires du Groupe .
Une offre commerciale orientée vers la maison.
Monoprix: Directeur Général Claude Sendowski
16 500 collaborateurs ;
33 % du chiffre d'affaires du Groupe (Monoprix resserre son alliance avec Casino)
Une offre commerciale où l'alimentation est dominante dans les « Citymarchés ».
Laser : Directeur Général : Francis Lorentz et Michel Philippin
3 500 collaborateurs ;
17 % du chiffre d'affaires du Groupe .
Une activité orientée vers les métiers des cartes, du crédit, de la gestion de la relation client et de l'intermédiation électronique.
Le BHV-SA présente une situation financière saine en 2000 :
Un bilan équilibré,
Une activité commerciale en croissance.
Le chiffre d'affaires en hausse. 644 620 K€ pour : 620 277 K€ en 1999 ; → +3,9 %
Le résultat d'exploitation en forte progression. 2000 : 18 620 K€ pour : 14 535 K€ en 1999 → +28 %
Les capitaux propres sont solides.
Une très faible dette financière.
Une bonne trésorerie.
L'analyse des comptes de BHV montre une entreprise financièrement solide.
Sa structure de financement est équilibrée, avec des capitaux propres représentant près de 30 % du total du bilan et un endettement financier très limité. Le fonds de roulement est positif (26,9 M€), tandis que le besoin en fonds de roulement est négatif (-44,5 M€), ce qui permet de dégager une trésorerie nette d'environ 71 M€.
Cette situation est caractéristique d'une entreprise de grande distribution bénéficiant d'un financement important par le crédit fournisseurs.
Sur le plan économique, l'activité progresse avec une hausse du chiffre d'affaires de 3,9 % et une amélioration sensible du résultat d'exploitation (+28 %), traduisant une meilleure efficacité opérationnelle
En définitive, Le BHV apparaît comme une entreprise solvable, liquide et bien gérée sur le plan opérationnel.... (Il était bon de le rappeler !)😉
Nous parlerons dans les prochains articles, de l'ouverture du Bricolo Café, des 35 h, de la naissance de Kyrielles, des 6 jours tentation, de la création de la Centrale d'achats, de Box & Co etc...
BHV, nous allons de surprise en surprise ! et lu dans Challenges. Rien ne va plus !...
Le Bâtiment BHV Marais va connaître une transformation majeure : il ne sera plus vraiment un grand magasin traditionnel, mais un lieu hybride mêlant commerces premium, flagships, loisirs et hôtel.
Le propriétaire Brookfield confie le projet à Aroxys, avec un investissement d’environ 200 millions d’euros sur quatre ans. Le BHV historique de F Merlin ne conserverait que 40 % de la surface du bâtiment, le reste étant réaménagé pour une clientèle plus touristique et haut de gamme.
L’arrivée d’un hôtel aux derniers étages est le symbole principal de ce changement : le bâtiment est désormais pensé avant tout comme un actif immobilier très rentable.
Mais qu’en est-il de l’avenir incertain des salariés et de l’exploitant actuel Frédéric Merlin ?
Des tensions sont possibles avec la mairie de Paris autour du projet, mais on peut penser qu’elles se régleront très rapidement.
Il s’agit moins d’une rénovation que d’un changement historique de modèle économique et d’identité du BHV. (Perte de l’identité populaire et parisienne du BHV)
Nous avons lu pour vous l’article de Challenges, ci-dessous
CD
Pleurez petits anges !...
La transformation choc du BHV Marais officialisée : Aroxys va piloter l’avenir du bâtiment et un hôtel couronnera l'édifice
Challenges : Guillaume Echelard 18 mai 2026
Selon les informations de Challenges, la société de gestion de portefeuilles immobilier va piloter pour le compte de Brookfield le fonds qui financera la transformation du bâtiment du BHV Marais. Dans ses plans, notamment, la création d’un hôtel.
Dans l’incroyable feuilleton du BHV Marais, un nouvel acteur fait son entrée. Selon les informations de Challenges, la jeune société de gestion d’actifs immobiliers Aroxys, fondée par l’entrepreneur Ara Adjennian en 2024, pilote désormais pour le compte du canadien Brookfield - propriétaire du bâtiment - le financement et la conception de la transformation immobilière du mythique édifice, jusqu’ici détenu par le groupe Galeries Lafayette.
Dans le détail, la société fondée par Ara Adjennian gère le fonds immobilier qui possède le bâtiment. Ce fonds est détenu à 90 % par Brookfield et à 10 % par des investisseurs privés avec lesquels Aroxys a l’habitude de travailler, avec un ticket d’entrée à 100 000 euros. « Notre ambition est d’offrir à des investisseurs - y compris privés - un accès à des opportunités d’exception en co-investissement avec des investisseurs institutionnels de premier plan », précise Ara Adjennian. Ce fonds aura pour mission de transformer le bâtiment dans les quatre ans, via un investissement d’environ 200 millions d’euros au total, et un programme clair : recentrer le grand magasin géré actuellement par Frédéric Merlin sur 40 % de la surface, et aménager les 60 % de surface restants.
Un hôtel aux deux derniers étages
Le projet immobilier d’Aroxys et Brookfield vise à transformer le grand magasin en une "offre mixte composée de flagships, de commerces de centre-ville et d’un hôtel" aux deux derniers étages, selon les termes de la société de gestion. La piste d’un hôtel est donc désormais officiellement confirmée. En sus, une myriade de boutiques pourraient venir compléter la restructuration des mètres carrés par Brookfield. Ces magasins seraient indépendants et cloisonnés les uns des autres, à l'inverse des grands magasins où tous les corners communiquent.
Le lieu, longtemps surnommé « le grand magasin des Parisiens », ciblerait désormais surtout les touristes. Des espaces de loisirs pourraient être intégrés dans les derniers étages. Selon une source proche du dossier, « des grands groupes sont intéressés » pour occuper les environ 30 000 mètres carrés pour l’instant non occupés du bâtiment, mais la priorité est donnée au projet architectural encore en cours. Une page se tourne donc dans l’histoire du bâtiment qui sera désormais davantage proche d’un ensemble commercial composite premium et touristique accolé à un hôtel que d’un grand magasin pur et dur. La fin du règne de Frédéric Merlin et de son entreprise, la Société des Grands Magasins, sur le bâtiment du BHV se dessine également un peu plus.
De nombreuses questions en suspens
Le jeune homme d’affaires avait annoncé en 2023 s’apprêter à racheter le fonds de commerce et les murs du célèbre magasin. Difficultés à payer ses fournisseurs, polémique sur l’ouverture d’une boutique Shein, flambée des taux… Frédéric Merlin a d’abord renoncé à racheter le bâtiment, puis s’est résigné à n’exploiter qu’environ 40 % de sa surface commerciale. Il ne sera désormais qu’un des locataires d’un grand bâtiment dont la réelle transformation sera opérée par Aroxys pour le compte de Brookfield. Sans garantie sur la pérennité de son bail, qui pourrait prendre fin dans les cinq ans.
Restent de nombreuses questions en suspens : réduit au noyau central du bâtiment, le fonds de commerce du BHV détenu par Frédéric Merlin et ses près de 700 salariés ont-ils un avenir ? Quid de la boutique Shein qu’il héberge au sixième étage, alors même que l’hôtel devrait se déployer aux deux derniers étages du bâtiment ? Le lieu gardera-t-il les aspérités qui ont fait son histoire comme son emblématique rayon bricolage ? Restera-t-il un lieu ouvert à tous les Parisiens ? Aroxys parviendra-t-il à gérer les relations avec la Ville de Paris - installée de l’autre côté du trottoir - et voir son permis de construire accepté pour la création d’un hôtel ? « Le dialogue est fluide », garantit une source proche du dossier.
Un baptême du feu pour Aroxys
Un immense chantier s’ouvre donc pour la jeune société, neuf collaborateurs, sept fonds et 500 millions d’euros d’actifs sous gestion en deux ans d’existence. Il y a urgence, alors que la fréquentation du magasin, en pleine reconfiguration et crise réputationnelle, est au point mort. Si la société est jeune, son dirigeant Ara Adjennian est un expert de l’immobilier commercial depuis plus de 20 ans : il a notamment cofondé le fonds Mimco Capital avant de lancer son propre véhicule il y a deux ans, qui gère des commerces, des résidences ou des bureaux.
Avec Mimco et son fonds Cheval Paris, il avait ainsi déjà travaillé avec Brookfield au rachat à plus de 700 millions d’euros du 150 avenue des Champs-Elysées. Mais avec le BHV, l’homme de 47 ans se lance sans aucun doute dans le dossier le plus médiatique et le plus épineux de sa carrière.
17 Mai 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
Ainsi s'achève cette merveilleuse année 2000, tournée vers l'avenir !
CD
BHV.fr : renaissance digitale et esprit bazar
Le site BHV.fr, fait figure de pionnier dans l’histoire digitale du groupe Galeries Lafayette. Lancé en avril 1998, il compte parmi les tout premiers sites Internet du groupe et marque une étape importante dans son entrée dans l’ère du commerce en ligne.
Après six mois de fermeture pour travaux, le site a rouvert en juin dernier avec une ambition renouvelée : préparer l’arrivée du futur site marchand BHV.com, annoncé pour 2001.
Un site pensé comme un univers de marque
Dans cette nouvelle version, BHV.fr se positionne avant tout comme un site d’image. Son objectif : générer du trafic, créer du lien avec les internautes et fidéliser les futurs clients de la marque.
Plus qu’une simple vitrine, le site cherche à traduire l’univers du BHV et ses valeurs. La navigation s’organise autour de huit grandes rubriques :
Le BHV
Les contacts
Les services
L’Esprit
Bazar
La maison plaisir
La maison décorative
La maison confort
À cela s’ajoutent les publicités et promotions de l’enseigne, qui prolongent l’expérience du magasin dans l’environnement digital.
Une cible : les amoureux de la maison
Le site s’adresse avant tout à celles et ceux pour qui la décoration intérieure est un véritable art de vivre. Des internautes pour qui se sentir bien chez soi est essentiel et qui recherchent inspiration, idées et conseils.
À travers cette plateforme, le BHV met en avant une image de marque moderne, valorisante et inspirante, en phase avec les attentes d’une clientèle urbaine, créative et sensible aux tendances de la maison.
Nouvelle technologie, esprit bazar
L’une des particularités de BHV.fr réside dans son approche humaine du digital. Le site crée un lien direct entre plusieurs univers : l’enseigne elle-même, le savoir-faire des vendeurs, le métier des acheteurs, les clients et les internautes.
Cette mise en relation traduit parfaitement l’ADN du BHV et ce fameux “esprit bazar” : un mélange de diversité, de proximité et de richesse de l’offre.
Autre singularité notable : un supplément spécialement dédié aux femmes, initiative encore rare à l’époque sur les sites concurrents. Une manière supplémentaire d’enrichir l’expérience en ligne et d’affirmer une personnalité éditoriale forte.
Un site tourné vers l’avenir
Avec cette réouverture, BHV.fr ne se contente pas d’occuper le terrain du web. Il prépare déjà la prochaine étape : l’arrivée d’un véritable site marchand.
Entre innovation digitale et fidélité à son identité, le BHV pose ainsi les bases d’une présence en ligne qui cherche à conjuguer commerce, inspiration et esprit bazar.
Pour Noël 2000, le BHV poursuit une tradition devenue un rendez-vous attendu : inviter un créateur à imaginer un décor extérieur original pour célébrer les fêtes de fin d’année. Après Marcel Camion en décembre 1999, c’est la célèbre architecte d’intérieur et designer Andrée Putman qui prête son imagination au grand magasin parisien.
Figure incontournable du design français, Andrée Putman imagine pour l’occasion un Noël placé sous le signe de l’ingéniosité et de la fantaisie. Inspirée par l’atmosphère unique du BHV — ce joyeux mélange d’objets, d’idées et de trouvailles qui fait le charme du magasin — elle crée un personnage espiègle et inventif, reflet de l’esprit débrouillard et créatif que l’on retrouve chez ses visiteurs.
Ce personnage, baptisé Waât, prend vie sous la forme d’une silhouette lumineuse réalisée en néons aux couleurs vives. Installé sur la rotonde du magasin, il apparaît et disparaît comme par magie, animant la façade et attirant les regards des passants dans le quartier de l’Hôtel de Ville.
Mais la magie ne s’arrête pas là. Les vitrines, elles aussi imaginées par Andrée Putman, deviennent de véritables petits théâtres urbains. À l’intérieur, les scènes s’animent : pluie de confettis de papier, ressorts qui jaillissent, flammes légères mises en mouvement par des souffleries… autant d’effets surprenants qui transforment la promenade devant les vitrines en un moment de spectacle.
Le personnage de Waât s’invite également sur les emballages cadeaux, laissant sa trace graphique sur les paquets qui circulent dans tout le magasin.
Pour prolonger cette expérience créative, le BHV a aussi demandé à Andrée Putman de concevoir une série d’objets exclusifs, proposés à la vente pendant les fêtes. Une manière pour les visiteurs de repartir avec un souvenir de cet événement et de garder chez eux une petite part de ce Noël imaginé par l’une des grandes figures du design.
30 Avril 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
Un nouvel espace Homme au BHV
Le BHV Rivoli lance un nouvel espace homme de 2 000 m² au deuxième étage, autour d’un concept fort : « le grand magasin du bien-être chez soi, pour soi ». L’objectif est de proposer une offre globale mêlant mode, accessoires, soin et art de vivre, dans un univers cohérent et qualitatif.
Ce projet s’inscrit dans un contexte concurrentiel marqué par la présence d’autres grands magasins et la montée en puissance d’enseignes spécialisées comme Celio, Gap, Zara et H&M. Pour se différencier, le BHV mise sur l’expérience client, le conseil et une sélection soignée.
L’objectif financier est ambitieux : 122 millions de francs de chiffre d’affaires, soit une progression de 12 %, avec une équipe de 75 collaborateurs.
La stratégie cible prioritairement les hommes de 35 à 45 ans, Catégorie socio- professionnelles supérieures, tout en cherchant à conquérir deux segments à fort potentiel : les hommes de 45 ans et plus et la clientèle créative du Marais (artistes, stylistes, publicitaires, décorateurs).
À travers ce projet, le BHV entend renforcer son attractivité et affirmer son positionnement lifestyle au cœur de Paris.
La rénovation du 4e étage achevée
Les 5e et 6e étages du magasin BHV (site de Rivoli) ont été entièrement repensés pour mettre à l’honneur l’univers de la chambre.
Face à un engouement croissant des consommateurs, la chambre n’est plus seulement un espace de repos : elle devient un véritable lieu de vie où télévision, téléphone et ordinateur trouvent naturellement leur place. Cette évolution pousse les enseignes à investir davantage ce secteur.
Le BHV suit cette dynamique en proposant désormais 2 800 m² dédiés à la chambre sur un seul niveau, avec une offre complète : literie, mobilier adulte et junior, couettes, oreillers, couvertures, linge de lit et accessoires déco pour créer un espace confortable et harmonieux.
La nouvelle organisation répartit les univers de manière plus claire et cohérente :
600 m² pour l’espace chambre,
450 m² pour la literie,
310 m² pour la couverture,
420 m² pour le linge de lit,
(et 100 m² pour le linge de toilette, désormais intégré à l’univers salle de bain au 2e étage.)
Avec cette nouvelle implantation, le BHV affirme proposer l’offre la plus complète parmi les grands magasins parisiens autour de l’univers de la chambre.
Mercredi 27 décembre 2000 a eulieu la dernière nocturne de Rivoli
Pour ce début du troisièmemillénaire, Elle sera remplacée par deux fermetures retardées jusqu’à 20h30 les mercredis et vendredis.
Le 10 avril 1963, on inauguré la première nocturne jusqu’à 22 h, le symbole de la chouette et son hululement à 22h, reste dans l’esprit des employés et des clients.
23 Avril 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
Le magasin de Créteil fait peau neuve
Après six mois de travaux (janvier à juin 2000), suivis de trois mois d’aménagements commerciaux, l’étage Mode du niveau 2 du magasin de Créteil a été entièrement repensé selon les principes architecturaux déjà appliqués aux autres niveaux.
Au total, 500 m² supplémentaires ont été dégagés, portant la surface à 5 600 m². Un chantier ambitieux, mené sans interrompre l’activité, avec des zones temporairement neutralisées et une réorganisation progressive des espaces. Objectif : proposer une offre plus actuelle, plus attractive et plus performante.
Un univers plus moderne et plus lisible
Dès l’entrée, l’espace “total look” mise sur une mise en scène événementielle permanente. L’ambiance se distingue par des tons plus doux sur les éléments de base (piliers, murs, allées), dynamisés par des touches plus vives pour rythmer l’espace et créer des repères visuels.
Parmi les nouveautés :
Des visuels forts pour capter le regard
Des codes couleurs et pictogrammes pour le département Enfant
Un espace Lingerie valorisé par des ondulations en bois blond et un éclairage indirect
Un univers épuré et lumineux pour l’espace Beauté
Le mobilier nouvelle génération met en valeur aussi bien les grandes marques que les marques propres des Galeries Lafayette, avec une attention particulière portée à la présentation produit.
Plus de marques, plus de mode
De nombreuses marques viennent enrichir l’offre, mêlant labels tendances et références plus traditionnelles. L’objectif : renforcer l’attractivité et répondre aux attentes d’une clientèle en quête de nouveauté.
Une ambition commerciale forte
Avec 10 % de surface supplémentaire, le magasin vise 20 % de chiffre d’affaires additionnel sur deux ans.
Les leviers de croissance :
Le département Homme, notamment le Sportswear, appelé à générer près de la moitié de la progression attendue
La Maroquinerie et la Bijouterie Horlogerie, grâce à des surfaces élargies et une gestion plus rationnelle des collections
Le Prêt-à-porter Femme, avec une offre plus actuelle et un développement du Sportswear
À travers cette transformation, le magasin ambitionne de devenir un véritable espace plaisir, alliant modernité, lisibilité et performance commerciale.
9 Avril 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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MIDICA LABEGE
Un lifting complet pour une expérience renouvelée.
Après 17 ans d’existence, Midica Labège, dirigé par Philippe Manière et affilié au BHV, a entièrement restructuré son magasin pour l’adapter aux nouvelles tendances de consommation.
Installé sur 4 400 m² à l’entrée du centre commercial Carrefour de Labège, l’établissement a bénéficié d’un lifting complet grâce à un investissement de 6 millions de francs. L’objectif : organiser l’offre en univers clients afin de simplifier le parcours d’achat.
Des univers pensés pour simplifier le parcours client
La nouvelle organisation facilite les achats et rend le parcours plus naturel :
Univers Salle de bain : sèche-cheveux, produits d’hygiène, accessoires dentaires et rasoirs sont désormais regroupés.
Univers Ménage : aspirateurs, balais et paillassons se retrouvent dans un même espace.
Univers Cuisine : robots et mixeurs rejoignent les ustensiles.
Espace Petit déjeuner : cafetières et grille-pain sont réunis pour plus de cohérence.
Les rayons : mobilier, éclairage et décoration ont également été réaménagés, créant une ambiance plus moderne. Un coin repos central et un espace services multimédia complètent cette transformation.
Enfin, l’enseigne renforce son accompagnement avec des services sur-mesure (livraison, montage, prêt de produits) et un positionnement prix structuré autour des gammes Primo, Select et Promo, afin de répondre aux attentes d’une clientèle variée.
Un positionnement prix pour tous
Grâce à un positionnement tarifaire clair, Midica Labège s’adresse à une clientèle très diverse :
Primo : des produits premier prix accessibles.
Select : un excellent rapport qualité/prix.
Promo : des offres attractives tout au long de l’année.
Cette stratégie permet à chacun de trouver une solution adaptée à son budget, sans compromis sur le choix.
Une transformation tournée vers l’avenir ?!...
En restructurant totalement son espace de vente et en développant ses services, Midica Labège affirme sa volonté d’évoluer avec son temps. Plus qu’un magasin, l’enseigne devient un véritable lieu de vie dédié à la maison, où conseils, services et expériences clientssont au cœur des priorités.
2 Avril 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
Les Magasins spécialisés
Créations, agrandissements, rénovations . . .
Tout est mis en œuvre pour faire prospérer la chaîne des Magasins Spécialisés.
L 'année dernière avait été marquée par l'ouverture des magasins de Nantes et de Beyrouth . . .
Ils viennent juste de fêter leur premier anniversaire - Beyrouth a dépassé les 150 MF et Nantes a réalisé son budget de 22 MF.
Villeneuve la Garenne
C’est tout l’univers électroménager, Blanc, Brun et PEM qui se voit offrir un coup de neuf !
La Part-Dieu : une référence déco et équipement à Lyon
En décembre 1999, le BHV de la Part-Dieu ouvrait un nouveau chapitre de son histoire avec l’inauguration d’un magasin entièrement repensé. L’ambition était claire : affirmer son leadership au cœur de Lyon en proposant une offre spécialisée en bricolage, décoration et équipement de la maison, parfaitement adaptée aux attentes urbaines.
Un espace modernisé et agrandi
La rénovation s’est traduite par une restructuration complète des surfaces, désormais portées à 2 900 m², soit près de 300 m² supplémentaires. Cette extension a permis une meilleure organisation des univers produits et une mise en scène plus cohérente de l’offre.
Dès l’entrée, l’architecture du lieu marque les esprits : une pénétrante en forme de cône guide naturellement le visiteur, tandis que de larges allées signalées en vert et surmontées d’un faux plafond lumineux favorisent une circulation fluide. Tout est pensé pour offrir une expérience claire, agréable et intuitive.
Une offre élargie et structurée par univers
La transformation du magasin s’est accompagnée d’une profonde réorganisation commerciale. Les produits sont désormais regroupés par univers distincts, facilitant la lecture et la compréhension de l’offre. De nouveaux rayons ont vu le jour, notamment le sanitaire, le carrelage et le parquet. L’assortiment a également été enrichi de 20 % de références supplémentaires.
Une nouvelle signalétique moderne vient compléter cet ensemble, mettant en valeur une offre claire et contemporaine, tout en préservant l’esprit bazar qui fait l’identité du BHV.
Les secteurs phares du magasin
Le luminaire, star du parcours client
Situé au fond de l’allée principale, le rayon luminaire attire une clientèle toujours plus nombreuse. Véritable moteur du magasin, il s’impose comme l’un des univers les plus dynamiques et inspirants.
L’électroménager et l’univers technique
À droite de l’entrée, les spécialistes du magasin accompagnent les clients dans le choix de leur équipement, notamment dans l’univers technique de la télévision. La chaleur du bois, associée à la largeur de l’offre, crée un environnement propice aux échanges et au conseil personnalisé.
Le rayon électroménager, redimensionné lors de la rénovation, témoigne de l’excellence et de la profondeur de l’offre proposée.
Les Beaux-Arts : un espace dédié à la créativité
Installé à gauche de l’entrée, l’espace Beaux-Arts, présenté sous forme d’alvéoles, a été largement agrandi. Il propose aujourd’hui un choix étendu destiné aussi bien aux amateurs passionnés qu’aux artistes professionnels.
La décoration au cœur de l’identité du magasin
Dès l’entrée, la décoration affirme la vocation de spécialiste de l’enseigne. Papier peint, peinture et accessoires décoratifs donnent le ton. Plus de 400 références de papiers peints sont disponibles en stock pour créer toutes les harmonies possibles et personnaliser chaque intérieur.
La quincaillerie reste, quant à elle, le véritable cœur du BHV : boutons, poignées, tringles à rideaux… chaque détail est pensé pour embellir et finaliser les projets d’aménagement.
Une signature architecturale forte
L’identité du magasin s’exprime également à travers son architecture extérieure. L’entrée sur le mail du centre commercial est marquée par une arche verte, devenue emblématique. Simple, élégante et imposante, elle symbolise la modernité de l’enseigne. Les vitrines, régulièrement renouvelées, reflètent quant à elles l’actualité, les tendances et le savoir-faire du BHV.
Ce nouveau BHV Part-Dieu incarne ainsi une vision moderne du commerce de proximité : une offre large, structurée et inspirante, où la décoration s’invite au cœur de l’utile, pour accompagner chaque projet de vie.
Visite de la Direction
CAEN
Le 17 juin Le BHV de Caen ouvre son entrée principale, à l’angle du quai Meslin et de la rue de Vaucelles. C’est plus pratique pour les clients, sur le plan visibilité du niveau, de plus l’escalier à droite et l’ascenseur à gauche.
26 Mars 2026
, Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar
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#BHV d'hier
2000 : nouveaux défis et nouvelle direction au BHV
La bataille des prix
Au début des années 2000, le BHV doit relever un défi majeur : améliorer son image prix. L’enseigne est en effet souvent perçue comme plus chère que ses concurrents.
À partir de mai 2000, les 16 magasins du groupe lancent une nouvelle politique commerciale avec les « prix carrés » et des produits premiers prix. L’objectif est clair : proposer des articles au meilleur rapport qualité-prix et changer la perception des clients.
Cette stratégie s’accompagne d’un vaste plan de modernisation de la logistique et des approvisionnements, prévu sur trois ans, afin de mieux maîtriser les coûts et gagner en efficacité.
Pendant cette période de transition, Philippe Lemoine assure l’intérim à la direction générale du BHV.
Il cumule alors plusieurs responsabilités : co-président du directoire des Galeries Lafayette et président de Laser. Sa mission ne s’annonce pas simple : il doit aussi gérer un climat social tendu, notamment avec des négociations bloquées autour de la mise en place des 35 heures.
Des départs marquants
Au printemps 2000, plusieurs figures historiques de l’enseigne prennent du recul.
En avril 2000, André Benoit, alors âgé de 63 ans, annonce son retrait. Mais il ne quitte pas complètement l’univers du BHV. Fort de son expérience et de ses relations, il continue à jouer un rôle d’interface entre plusieurs enseignes du groupe, notamment pour les projets internationaux : BHV, Casino, Monoprix en Syrie et les Galeries Lafayette à Dubaï, et ce jusqu’en 2011.
Le 11 mai 2000, c’est au tour de Jean-Pierre Boulot, président du conseil de surveillance, d’annoncer son départ.
Il cède ses 4,77 % du capital, laissant un grand vide dans la gouvernance de l’entreprise. À cette date, les Galeries Lafayette détiennent déjà 71,94 % du capital du BHV.
Il est remplacé par Jacques Calvet,
ancien président de PSA Peugeot Citroën,
qui prend la présidence du conseil de surveillance.
Une réorganisation des activités
En juillet 2000, une autre transformation intervient : le département Hôtelier et Collectivités (DHC), destiné aux professionnels et aux comités d’entreprise, disparaît. Il laisse place à un groupement d’intérêt économique nommé Kyrielles, chargé notamment de développer les chèques cadeaux et bons d’achat pour les sociétés du groupe. Ce nouveau dispositif s’appuie sur 13 commerciaux et 9 agences régionales.
L’arrivée de Gilles Oudot
Un nouveau chapitre s’ouvre le 14 septembre 2000 avec la nomination de Gilles Oudot à la présidence du directoire du BHV. Âgé de 51 ans et diplômé de l’ISTEC, il rejoint le groupe après avoir été directeur général de Go Sport depuis 1998.
Son parcours l’a également conduit au sein du groupe Habitat, où il a exercé des responsabilités importantes avant de devenir PDG France puis international en 1993.
Au BHV, il succède à Philippe Lemoine et intègre également le comité exécutif des Galeries Lafayette.
Il est épaulé au directoire par Jean-Luc Plouzeau et Alex Moreau.
Cette nomination s’accompagne d’une réorganisation administrative :
les fonctions financières et administratives sont regroupées au sein d’une Direction administrative et financière, confiée à Alex Moreau,
succédant notamment à Y. de Lambilly (photo ci-contre) et André Benoit partis à la retraite.
Un nouveau comité exécutif
En novembre 2000, le directoire met en place un comité exécutif composé de huit directions afin de piloter la transformation de l’enseigne.
Gilles Oudot supervise provisoirement la centrale d’achats.
Le magasin historique de BHV Marais à Paris est confié à Rémi Lacointa, secondé par Alain Briday.
La direction du planning stratégique et du développement est attribuée à Jean-Louis Ribeill.
La direction administrative et financière reste dirigée par Alex Moreau.
Les systèmes, l’organisation et la maintenance sont confiés à Jean-Luc Plouzeau, figure historique du BHV.
La direction du réseau (chaîne parisienne et magasins spécialisés de province) revient à Dominique Naud, venu de la FNAC.
Le marketing et la communication demeurent sous la responsabilité de Hélène Touati-Tordjman.
Rémi LacointaHélène Touati
Enfin, la direction des ressources humaines est assurée par Jérôme Foucher de Brandois, ancien DRH de Generali.
Cette nouvelle organisation doit accompagner la transformation de l’enseigne… même si certaines décisions stratégiques prises à cette époque, notamment autour du projet de « rangement » du magasin, auront par la suite des conséquences discutées au sein du BHV.
Les 35 h:
N’oublions pas que 2000: C’est l’année de Négociation avec les Partenaires sociaux afin d’arriver à un accord sur les 35 heures. Jérôme Foucher de Brandois devra préparer ce projet devant aboutir au 01/01/2001.