Découvrir Paris et ses secrets 2012 (2)
Vous habitez en Ile de France, découvrez Paris, dans ses moindres secrets, en semaine, mais aussi le samedi ou le dimanche avec un conférencier hors pair. Nous vous avions déjà suggéré des visites sur novembre et décembre....
Voici d’autres sorties intéressantes !
(voyages possibles en Italie, en bas de l'article)
CONFÉRENCES DIDIER BOUCHARD
Conférencier national, diplômé de l’Institut d’Art et d’Archéologie de la Sorbonne
Ancien Élève de l’École du Louvre
Boite 17, Bât. D. 8, rue Cannebière. 75012 Paris.
Tel: 01.43.07.09.69.
LUNDI 23 JANVIER
17h TURIN,DESTIN D’UNE CAPITALE. (Conférences Intermèdes, Espace Georges Bernanos, 4 rue du Havre.11€)
DIMANCHE 29 JANVIER
14h30 L’ABBAYE ROYALE DU VAL DE GRACE, CHEF-D’ŒUVRE BAROQUE.
Bâtiments 17e :Cloître, salle capitulaire, majoliques de la Renaissance, chapelle du St Sacrement et église conventuelle.
R.V. 1 pl. Alphonse Laveran. 10€+entrée. Carte d’identité.
MARDI 31 JANVIER
15h EXPOSITION CASANOVA, LA PASSION DE LA LIBERTE, A LA B.N.F. François-Mitterrand. R.V. devant les Caisses, par l’entrée Est.
10€+entrée. 20 pers.
Inscr. au 0143070969
VENDREDI 3 FEVRIER
15h30 EXPOSITION L’HOTEL PARTICULIER PARISIEN, A LA CITE DE
L’ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE. R.V. dans le hall, 1 place du Trocadéro.
10€+entrée. Quelques places sur inscription. au 0143070969
MARDI 7 FEVRIER
15h LE MUSEE MAXIM’S, SES COLLECTIONS ART-NOUVEAU, LE DECOR ET
L’HISTOIRE DU RESTAURANT MAXIM’S, ET L’EXPOSITION SARAH BERNHARDT.
R.V. 3 rue Royale, 20
pers.
10€+entrée. Sur inscr. au 0143070969, confirmée par l’envoi du règlement.
20 pers. maximum
LUNDI 20 FEVRIER
15h SALON « DE SARAH-BERNHARDT » ET BOUDOIR MAURESQUE, SPECIALEMENT OUVERTS AU SEIN D’UN CLUB PRIVE. DECOR CERAMIQUE DE THEODORE DECK, 1879, ISMH.
HISTOIRE DES CERCLES ET DES SALONS POLITIQUES.
R.V. angle av. de l’Opéra et rue de l’Echelle. 20 pers. 10€ (Une visite par an)
Inscr ; au 0143070969
DIMANCHE 4 MARS
14h30 L’ABBAYE ROYALE DU VAL DE GRACE, CHEF-D’ŒUVRE BAROQUE.
Bâtiments 17e :Cloître, salle capitulaire, majoliques de la Renaissance, chapelle du St Sacrement et église conventuelle.
R.V. 1 pl. Alphonse Laveran. 10€+entrée. Carte d’identité.
VENDREDI 9 MARS
16h30 EXPOSITION « LA COLLECTION KREMER, REFLET SU SIECLE D’OR HOLLANDAIS » Un des plus importants ensembles de tableaux hollandais du 17e siècle conservés dans une collection privée.
R.V. 8 rue Vignon. 10€+entrée. 20 pers. maximum.
Quelques places : sur inscription au 0143070969, confirmée par l’envoi du règlement.
VENDREDI 16 MARS
15h15 EXPOSITION BERTHE MORISOT, AU MUSEE
MARMOTTAN.
R.V. 2 rue Louis Boilly. 10€+entrée.
20 pers. 10€+entrée. Inscr. au 0143070969
LUNDI 2 AVRIL
14h45 EXPOSITION DEBUSSY ET LES ARTS (ŒUVRES DE RODIN, CAMILLE CLAUDEL, DEGAS, TOULOUSE-LAUTREC, BONNARD etc.) AU MUSEE DE L’ORANGERIE.
R.V. entrée, terrasse de l’Orangerie. 10€+entrée (20pers.)
Inscr. 0143070969
MERCREDI 4 AVRIL
11h15 EXPOSITION ARTEMISIA GENTILESCHI AU MUSEE MAILLOL.
R.V. 61 rue de Grenelle10€+entrée.
Quelques places sur inscr. au 0143070969 confirmée par l’envoi du règlement
VOYAGES :
DU 27-03 au 1er-04 :TURIN ET LE LAC D’ORTA.
14-04 au 19-04 : OMBRIE PROVINCE DU CIEL (ASSISE, ORVIETO, PEROUSE, GUBBIO etc .)
28-04 au 3-05 : GENES ET LE GOLFE DES POETES (PORTOFINO, LES CINQUE TERRE).
12-05 au 16-05 : VILLEGIATURES ROMAINES.VILLA D’ESTE ET VILLA HADRIANA, VILLA FARNESE DE CAPRAROLA, VILLA LANTE DE BAGNAIA, SACRO BOSCO DE BOMARZO, JARDINS DE LA VILLA MEDICIS et.c
30-05 au 3-06 : PALLADIO EN VENETIE : VILLAS ET PALAIS DE PALLADIO A VICENCE ET DANS SES ENVIRONS, RIVES DE LA BRENTA, EGLISES DE PALLADIO A VENISE.
RENSEIGNEMENTS ET PRE-INSCRIPTION AU 01 43 07 09 69
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ADHESION : (Règlement : par chèque à l’ordre deDidier Bouchard) |
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15€ par an : envoi du programme, et de réduction de 1€ sur le droit de conférence. NOM…………………………………………………………………………………… |
2012 01 17 Smiles perd son sourire!
La SNCF et la Caisse d'Epargne quittent l'alliance de fidélisation S'Miles
Lu dans Les échos :17/01 | Claude Barjonet
Leurs nouvelles stratégies marketing ne justifiant plus l'appartenance à un tel réseau, la compagnie ferroviaire et le groupe bancaire abandonnent le GIE S'Miles formé avec Casino et Galeries Lafayette. S'Miles promet que de nouveaux partenaires devraient intégrer l'alliance courant 2012.
Révolution en vue pour les 21 millions de Français possédant une carte de fidélité estampillée S'Miles : chacun de son côté, le groupe Caisse d'Epargne et la SNCF viennent d'informer leurs clients qu'ils allaient quitter l'alliance S'Miles à laquelle appartiennent aussi les groupes Casino et Galeries Lafayette.
Parmi les nombreuses conséquences pratiques de ce divorce de grande ampleur dans l'univers du marketing de fidélisation, un client des Galeries Lafayette, du BHV, de Monoprix ou de Géant Casino ne pourra plus, à compter du 26 mai prochain, convertir en billets gratuits de la SNCF ses S'Miles accumulés en faisant ses courses dans son enseigne préférée. Réciproquement, des S'Miles acquis en voyageant en train ne permettront plus d'obtenir un cadeau chez Monoprix.
Créée en 2002 et juridiquement constituée en groupement d'intérêt économique (GIE), l'alliance S'Miles est, dans le jargon du marketing, un « programme de coalition » : contrairement à une carte de fidélité privative, émise par une enseigne au profit de ses seuls clients, la carte S'Miles fédère plusieurs commerces ou services non concurrents entre eux, ce qui la rend, en théorie, plus attractive. Le principe ? Un client de la SNCF préférera acheter un vêtement aux Galeries Lafayette plutôt qu'au Printemps, ou retirer de l'argent dans un distributeur de la Caisse d'Epargne plutôt que dans un automate de la BNP, car ces choix lui rapporteront des points qu'il pourra ensuite convertir en billets de train.
Faire cavalier seul
Dans les faits cependant, les partenaires à un programme de coalition peuvent, à un moment donné, considérer qu'il est devenu plus utile pour eux de faire cavalier seul. Caisse d'Epargne a ainsi décidé de recentrer sa stratégie marketing sur la relation au quotidien avec la clientèle (via les agences, Internet, le téléphone mobile, etc.), ce qui ne justifie plus l'appartenance à un réseau de fidélisation multi-enseignes. Quant à la SNCF, l'ouverture du ferroviaire à la concurrence l'a conduite à reprendre en direct tous les aspects de sa relation client, dans le double but de contrôler totalement sa marque, et aussi de la déployer à l'international. Ce que ne lui permet pas S'Miles, alliance franco-française.
Quelle offre la SNCF proposera-t-elle demain à sa clientèle ? A ce stade, l'entreprise ferroviaire refuse de répondre, assurant seulement que la fidélité restera toujours récompensée. Mais au vu de ses pratiques commerciales des deux dernières années, qui ont vu sa générosité fondre comme neige au soleil en matière de distribution de billets gratuits, on peut raisonnablement penser que la SNCF continuera dans cette voie, promettant en contrepartie de nouveaux services non monétisables, du style accès à des salons d'attente privatifs.
Au final, l'alliance survivra-t-elle à ces deux départs ? Directeur général du GIE S'Miles, Vincent Géry en est persuadé, affirmant, sans préciser leur identité, que de nouveaux entrants sont attendus dans le courant de l'année.
CLAUDE BARJONET
Mémoires du BHV : Réponse de Jean de Nerville à l'article du 09 01 2012Antoine Eminian : le BDN
J'ai eu beaucoup de plaisir à diffuser l'article d'Antoine du 9 janvier, et je n'ai pas pu résister à vous communiquer la suite ou du moins ce qui précéda l''arrivée d'Antoine.
Merci à Jean de nous faire part de ses souvenirs. Vous êtes nombreux à pouvoir partager ces moments d'une époque révolue. Juste un petit effort de mémoire. N'hésitez pas à m'envoyer votre article. CD
Merci pour cette savoureuse description du B.D.N (Bureau des Nomenclatures). et du service des Stocks / Calcul des prix, services dans lesquels, je crois me retrouver pour les avoir dirigés avec madame Viémont pendant de longues années avant de les transmettre à mon collègue et néanmoins ami Gérard de C.
Je pourrais mettre un nom et un visage sur les personnages que vous décrivez avec tant d’humour. Je profite de cette occasion pour rendre hommage à madame Viémont qui m’a initié au fonctionnement de ce service quand j’en ai pris la responsabilité en 1966. Adjointe aux 3 responsables qui s’y sont succédé, elle en a été l’âme en remplissant ce rôle avec compétence et rigueur dans des tâches parfois bien ingrates.
Je peux aussi confirmer cette description kafkaïenne du BDN l’ayant porté sur les fonds baptismaux avant de refiler le mistigri à mon ami.
En effet, ayant été un des concepteurs du fichier articles, pâle copie de celui des Nouvelles Galeries, la Direction m’avait demandé de créer et de prendre en compte ce nouveau service.
On m’avait installé dans un bureau /soupente situé sur le palier des ascenseurs du 6ème étage. Il avait la particularité d’être glacial l’hiver et étouffant l’été. Son vasistas laissait passer la pluie!....
J’étais assisté de madame M.T. L. que j’aie retrouvée avec plaisir il y a quelques mois grâce au Rézo Bazar. Chez elle aussi beaucoup de sérieux et d’efficacité.
Nous contrôlions l’envoi des bordereaux de saisie du fichier articles en provenance des acheteurs et au retour, comme vous, nous classions les fiches signalétiques et portions, celles destinées aux rayons, au service courrier.
Pour ces classements, j’avais commandé et distribué une centaine de classeurs non seulement aux secrétariats de rayons de Rivoli mais aussi dans tous les bureaux d’achats des magasins.
Dans mes tournées d’inspection de ces magasins, j’avais l’habitude de dire que je reconnaissais l’emplacement de ces bureaux par le claquement sec que faisaient ces classeurs quand ils se refermaient.
.Mais le pire, mon cher Antoine, dans ce brassage de papier était à venir.
Sur instruction de la Direction, il m’avait été demandé de mettre en place le principe du réassort automatique, principe qui consistait à rééditer automatiquement un réassort dans le cas où la quantité demandée par le rayon n’avait pas été fournie par la réserve, intégralement ou partiellement.
C’était à mon avis mettre en place une machine infernale car j’avais constaté que les magasins sans connaissance de la réalité du stock, envoyaient des réassorts à l’aveugle. S’ajoutait, qu’informés d’un arrivage en réserve, certains siphonnaient la totalité du stock au détriment du petit copain qui passait derrière.
Malgré mes observations, j’ai reçu l’ordre de mettre la machine infernale en marche. Ce que je fis.
Après son passage en réserve, chaque réassort saisi par l’informatique pour débiter le rayon de la quantité fournie, générait un nouveau ORO (O pour ordinateur mais c’est vrai qu’Orange ferait plus poétique !) pour les lignes qui n’avaient pas été fournies intégralement par les réserves.
Chaque réassorti pouvait ainsi générer des dizaines d’autres à l’image de ce pauvre Mickey dans l’Apprenti Sorcier, la musique de Paul Ducas en moins. L’informatique s’était transformée en une grande imprimerie avec un centre de tri rapidement débordé.
L’affaire dura une quinzaine de jours jusqu’à ce que j’entraine mon supérieur hiérarchique dans les couloirs de l’informatique pour constater l’encombrement de ses couloirs de cartons prêts à la distribution et bloqués depuis 2 jours sur ma demande pour faire impression (mot pris dans tout son sens)
Quand j’ai abandonné le B.D.N. pour de nouvelles aventures et j’ai refilé ce mistigri à mon ami Gérard de C. et à vous-même.
C'est vrai que nos petits malins des magasins qui avaient de grandes réserves "piquaient" parfois tout le stock.... et il fallait régenter!
Au moment des controles de stocks morts par la direction, on trouva une quantité importante de 45 fillette: en chaussures de sport à Garges! Tout le monde en a ri longtemps.... A l'époque, c'était de bonne guerre!....
17: Le BHV de sa naissance à nos jours : 1996-1997
1996 Départ de Claude Fersztand, Directeur Général
1996 2 mai : Jean-Louis Servent est nommé Directeur Général.
Agé de 45 ans (HEC) Il a exercé chez Moulinex, Thomson, Darty, Dacem, Valéo puis de 1991 à 1996 à la Fnac où il fut
Directeur exécutif. Cet homme enthousiaste est un « Infatigable », il veut transformer… et vite !
De son passage au BHV, on retiendra la nouvelle allure du BHV Rivoli. Le magasin a fait peau neuve. Les façades sont rénovées, la marquise est restaurée, l’escalator central est changé (01/1999) en l’espace de 36 heures (14 escaliers), c’est un exploit : passage par le toit pour le démontage et le remontage avec une grue très imposante.

Le magasin se transforme, s’enjolive… 3 niveaux du BHV Rivoli seront rénovés sur 3ans.
Il sait surprendre : on se souviendra de ce défilé "Castelbajac", de Mannequins au 3éme étage au milieu des réfrigérateurs, des machines à laver et de l’univers du PEM! Marier la mode et la maison ! C’est un tour de force.
Mais, si son efficacité est largement démontrée, son management énergique n’est pas toujours apprécié de tous.
Il sera le créateur de « l’esprit Bazar ».
1996 1er avril : Pierre Pauwels Directeur Informatique part à la retraite. Entré en 1978, il a adapté avec son équipe l’informatique à l’évolution de l’entreprise.
Thierry Salaun (46 ans), ingénieur informatique, entré en 1986 est promu Directeur de l’Informatique. Toute la nouvelle structure informatique se met en place
- L’architecture informatique avec Pierre Chemla, qui sera un travail remarquable, que chacun a vécu sans même se rendre compte de la préparation dans les coulisses
1) Installation
progressive sur l'ensemble des sites du BHV, d'ordinateurs personnels (PCs) . Les PCs, sous Windows, intégraient de nombreuses fonctions:
- nouveaux outils de communication (bureautique, messagerie Lotus Notes, partage de fichiers et imprimantes entre utilisateurs,..)
- accès sécurisé à Internet
- accès aux applications "GCOS" et "IBM (Cofinoga, en particulier) via des "émulateurs", qui simulent par logiciel les anciens terminaux .
- nombreux logiciels métiers (gestion de travaux, sécurité, pancartage, aides à la décision, trésorerie, immobilisation, SAV, .... )
2) 2) Création du nom de domaine Internet bhv.fr, qui sera suivie de la mise en place du site Web www.bhv.fr, mis à jour par la Direction Marketing.Ce site hébergera ensuite le service liste de mariage, évolution du service correspondant sur le bon vieux Minitel, puis de nombreux autres services Web.
3) Remplacement progressif des réseaux bas débit par les réseaux haut débit, permettant le transport multimédia (textes, son, image,..), l'interconnexion des différents sites, et l'accès facilité à des services externes (sites Web, sites GL, Cofinoga,...)
4) Remplacement progressif des applications de gestion (SYGMA, COTR, GIP,..), fonctionnant uniquement sur l'ancien ordinateur BULL (système d'exploitation GCOS), et sous un mode caractère (l'utilisateur n'entrait des données que par saisie de caractères sur son clavier), par de nouvelles applications (HRA, SAP, plus récemment Oracle Retail,...), fonctionnant sur de nouveaux ordinateurs à plus fort potentiel d'évolution (systèmes d'exploitation UNIX et Windows), et sous un mode graphique (l'utilisateur entre des données par clavier et clic de souris). Cela a été réalisé en synergie avec l'Informatique des Galeries Lafayette (exploitée par MAG-INFO à l'époque).
5) Lancement des chantiers d'adaptation des logiciels aux échéances nationales (passages à l'an 2000, passage à l'euro en 2002)
- L’administration des données avec Jacques Boissin
A cette époque, construction d’un "'entrepôt de données" permettant un stockage de toutes les ventes au niveau de l'article.
Ceci afin d'agréger le chiffre d'affaire par sous famille, famille etc… sur une période donnée, de représenter son évolution et d'en déduire une orientation des ventes.
L'historisation étant faite au niveau le plus fin, on peut envisager des interrogations non programmées au départ comme par exemple une agrégation de certaines ventes sur la durée d'une opération commerciale.
- La réalisation des logiciels , maintenance corrective et évolutive sur les outils informatiques mis en place : gestion des entrepôts, réassorts etc...par Françoise Lemarchand.
- L’exploitation est confiée à Michelle Bossis.
Francis Claudon (35 ans), ingénieur Arts et Métiers, entré en 1986 est nommé Directeur de l’Ingienerie des systèmes marchandises.
C’est le grand nouveau Boum !
Tous les processus liés à l’approvisionnement et à la vente passe sous la coupe de Francis : Conception, organisation, assistance et contrôle. Enorme travail !
1997 novembre Un BHV Rosny entièrement relooké, remodelé avec un étage de Nouveauté.
L’architecture du magasin, les nouvelles implantations des caisses, l’espace Musique de 320 m², en font un magasin clair et plaisant.
A suivre....
Mémoires du BHV : Réclamation d'un client en 1965
En ce début d'année, un peu de bonne humeur fait du bien. Je tiens à remercier Monsieur Jean Delefosse qui nous a confié un document extraordinaire et plein d'humour :
Une réclamation d’un client, d'un genre un peu différent de tout ce que nous aurions pu imaginer ou recevoir jusqu'alors. Le courrier est du 03/12/1965, l'auteur :
Pierre Bosser, Pianiste-Auteur-Compositeur, a écrit cette chanson !
Bazar de l’Hôtel de ville
(Sur l’air « les gars de la marine »)
pour ceux qui voudraient entendre l'air
1 Quand on est Parigot,
Pour ach’ter tout c’qu’il faut,
Vers les bords de la Seine
On s’en va illico(bis)
Y’a un grand magasin
Que tout l’monde connait bien
On y trouv’- Quelle aubaine !-
Vraiment tout sous la main ! (bis)
Pas besoin d’marchander !
Et quand on veut payer,
On a des facilités !
Refrain 1
Voilà l’Bazar d’Hôtel de Ville !
Quand on est dans ses rayons
On ach’t’rait tout sans façons !
Partout du sous-sol au « Textile »,
On est r’çu à bras ouverts
…Et c’est moins cher !
Quand on en r’vient, chacun jubile,
Reconnaissant nos paquets verts :
« Voilà l’Bazar d’l’Hôtel de Ville !
Pour les p’tits comm’ pour les grands
Le BHV c’est épatant ! »
2 Client depuis toujours,
J’ai ach’té, l’autre jour,
Un’ jolie cuisinière
Pour la fée d’mes amours. (bis)
Un « chrono » a cassé
Et, au lieu d’m’embrasser,
Voilà que ma « bergère »
S’est mise à « m’eng..ler » Lbis)
« Va vit’fair’changer ça ! »
J’ai filé. Mais voilà…
Depuis deux mois déjà
J’attends…sur ce refrain-là :
Refrain 2
« Ah ! « Ton » Bazar d’L’Hôtel de Ville !
T’as ach’té dans ses rayons ?
Tu peux attendr’, mon garçon !
Là-bas, maint’nant, sans s’fair de bile
On t’voit v’nir sans avoir l’air :
Ca n’cout’pas cher !
T’aurais mieux fait pauvre imbécile,
D’ach’ter chez un concessionnair’ ! »
Voilà, Bazar d’l’hôtel de Ville,
Comment ton fidèl’client
Se désespère éperdument :
Du p’tit jusqu’au plus grand
Tu lui donn’ tant d’emm…ments.
Et rends, rends, rends…
(moi vite mon chrono-gaz, par pitié !)
3 Mais v’là qu’hier matin
Quelle surprise – enfin-
Alors que d’puis des s’maines
Je m’désolais sans fin : (bis)
Mon chrono est rev’nu !
Finie, bien entendu,
Ma satanée migraine
A l’avoir attendu : (bis)
Pourtant, si son tic-tac
Me donne encor le trac
C’est qu’je pense : » Quel mic-mac…
S’il me r’fait un coup d’Jarnac !
Refrain 3
Crois-moi Bazar d’l’Hôtel de Ville :
Assur’toi, lorsque tu vends,
D’pouvoir dépanner l’client !
Qu’ce soit d’l’agréable ou d’l’utile,
N’laiss’ pas, des s’main’ entièr’,
Dans la …poussièr’ !
Pour ta réclam’, sois plus habile :
L’client content t’la f’ra moins chèr’ !
Voilà, Bazar d’l’Hôtel de Ville !
Du plus p’tit jusqu’au plus grand
Reçois tous mes remerciements !
Excus’mes boniments !
J’croyais attendr’ plus longtemps…
Errant….rant…rant.
Tout passe toujours très bien en chanson! Merci Jean Delefosse.
Mémoires du BHV par Antoine Eminian : le BDN
C’est avec beaucoup de plaisir que je vous diffuse ce récit détaillé, effort de mémoire extraordinaire d’Antoine, reflétant avec beaucoup d’exactitude et d’humour, nos premiers documents informatiques du BHV.
La suite plus Historique des articles BHV continuera dans quelques jours ...
Un jour le SAS fut démantelé, réorganisation de l’approvisionnement, désormais l’Acheteur s’occupait du magasin phare de Rivoli et des magasins périphériques. Ayant un profile administratif, j’atterris au Service des Stocks dirigé par Gérard de C….. Le service était divisé en deux entités distinctes, le Contrôle Factures et le BDN.
Vue du 7éme étage sur la rue Lobau
Revenons un instant sur le Contrôle Factures, archétype du service administratif d’une époque totalement oubliée de nos jours et qui ne connaissait pas l’informatique.
C’est quand je me remémore d’avoir connu ces temps d’avant l’informatique – comme on dirait avant JC – que je mesure combien j’ai vieilli et comme le temps est passé à une vitesse hallucinante.
Cette entité était dirigée par Mme Viémont qui régnait sur une population d’une trentaine de jeunes femmes, chargées de vérifier la conformité des factures reçues. Le travail était entièrement fait à la main bien entendu, les calculs effectués avec d’antiques calculatrices mécaniques en métal vert, à manivelle ! L’implantation des bureaux me rappelait mes salles de classe encore récentes dans mon esprit, Mme Viémont, petite femme lunettée et sévère à son bureau, face à quatre rangées de bureaux regroupés par deux et les uns derrière les autres. Juste devant elle, ses trois adjointes, femmes de sa génération, Mme H…. agitée de tics nerveux et toujours en suées, Mme M…., chignon gris, toujours souriante et agréable et une autre dame, Mireille dont l’expression favorite et gouailleuse quand elle avait un problème ardu à résoudre, était d’avoir à « démêler des queues de singes » qui ne manquait pas de faire rire toute la salle ! Comme à l’école, Mme Viémont devait ramener le calme par des « Mesdames ! Mesdames ! » qui en général calmait les ardeurs buissonnières des travailleuses.
Autre personnage pittoresque de cette assemblée, Marcelle, fumant comme un sapeur à l’extérieur et toussant comme une chaudière qui va lâcher, à l’intérieur. Toussant et râlant, ses deux activités principales.
Vue du 7éme étage sur la rue Lobau
Si je connais bien ce service, c’est qu’en intégrant le Service des Stocks au début, j’étais logé à un bureau indépendant du Contrôle Factures, mais placé au fond de la pièce pour des raisons de place, avec un ou deux collègues dont Mr A…., une grosse voix de baryton mais gentil comme tout qui n’avait qu’un défaut, quand il se mouchait, bruyamment et avec tant d’application pour que tout reste bien au fond de son énorme tire-jus en tissu, la pièce entière retenait son souffle pour ne pas éclater de rire, ce qui contrariait fortement, comme vous le devinez, Mme Viémont.
Puis, j’intégrais définitivement le BDN, mot mystérieux sonnant comme KGB ou SDN, signifiant tout simplement Bureau Des Nomenclatures, car figurez-vous qu’entre-temps, un service informatique venait de voir le jour au BHV. Si l’informatique est sensée réduire les éditions de papiers, pour être franc, tout au long de ma carrière j’ai souvent entendu ce credo mais rarement vu ses applications, et des papiers, en cette période pionnière il y en avait !
Nous ne faisions que ça, trier et distribuer des tonnes de documents édités par l’informatique. La nomenclature articles, quelle affaire !
Chaque article, codifié et complété de ses attributs, libellés et prix, était édité sur une fiche de papier regroupant six articles par page, page de format paysage 30x10cm (grosso modo) perforée.
Ces documents édités en double exemplaire nous parvenaient par le courrier interne, un exemplaire devait être distribué aux rayons, un autre restait en notre possession et nous devions le ranger dans les classeurs prévus pour. Notre service archivait donc, l’ensemble de la nomenclature, des milliers de pages qui devaient être échangées à chaque création, modification, suppression d’un article par l’Acheteur, c'est-à-dire chaque jour ! Un boulot de dingue qui dans la pratique ne servait pas à grand-chose, car si chez nous certains s’appliquaient à classer méthodiquement ces fiches, d’autres s’en moquaient totalement, auxquels s’ajoutaient les erreurs bien pardonnables, ce qui aboutissait à un archivage peu fiable auquel nous n’avions jamais recours, par ailleurs.
Autres documents, les ORO ou Ordre de Réassort Orange.
Un document édité sur du papier orange, of course, dont chaque feuille avait une souche carbonée, qui servait au magasin à formuler sa demande de marchandise auprès de l’entrepôt.
Sur les feuilles, la liste des articles du rayon, on y inscrivait la quantité demandée et les exemplaires accompagnaient la camelote en transit. Là encore, des cartons pleins de papiers, que nous distribuions aux rayons, avec notre petit chariot qu’on promenait dans les couloirs du septième étage, jusqu’aux cases du courrier situées dans les bureaux des Chefs de groupe.
Après notre passage, les cases débordaient de toute part et les secrétaires montées des rayons pour ramasser leur courrier, faisaient des tronches d’enterrement devant ces charges qu’elles devaient rapatrier dans leurs locaux.
Le bruit de notre chariot dans le couloir, doit être resté dans la mémoire des témoins de l’époque. Cette tâche de tri, pénible et sans intérêt n’était qu’une partie de mon boulot, heureusement!
Merci Antoine pour cet article ! On revit parfaitement l’ambiance de ce bureau. Bravo !
16: Le BHV de sa naissance à nos jours : 1996, Hommage au fondateur pour les 140 ans du BHV
Merci Xavier Ruel,
Le prochain article sera riche en événements sur 1996, nous avons préféré isoler cet hommage d’André Benoit au fondateur en 1996 pour les 140 ans du BHV.
Cet article que nous diffusons partiellement résume bien l’esprit dans lequel travaillaient les collaborateurs de l’entreprise, à cette époque.

« Que de chemin parcouru depuis que Xavier Ruel a posé son parapluie de vente au déballage au coin de la rue des Archives et de la rue de Rivoli…
Que d’événements depuis le Bazar Napoléon de 1860 jusqu’à la société BHV que nous connaissons aujourd’hui, riche de ses magasins, nombreux et modernes, de ses ateliers, de ses entrepôts, des hommes et des femmes qui y travaillent.
Cent quarante années d’une histoire qui s’inscrit dans la continuité des principes posés par son formidable et inventif créateur. L’histoire de Xavier Ruel, entrepreneur, est devenue au fil des années, une histoire d’entrepreneurs -ses descendants, mais aussi leurs collaborateurs-, notre histoire, la vôtre, la mienne.

Génial inventeur du commerce moderne de son époque, précurseur des études de marchés, des magasins à prix unique, des restaurants libre-service, Xavier Ruel a défini les grands principes qui régissent encore notre activité. La non-séparation de l’achat et de la vente, car il faut bien savoir ce que veut la clientèle avant d’acheter, la responsabilité de l’écoulement des stocks sur celui qui est responsable de leur constitution, l’intéressement financier de chaque collaborateur sur les résultats de son activité ou celle de son groupe….
Dans le même temps, il a su être un entrepreneur social, sans ostentation, ni paternalisme. C’est grâce à cette continuité dans la culture d’entreprise, dans cette croyance que le progrès social doit nécessairement accompagné la réussite commerciale, dans le souci de permettre à chaque membre de l’entreprise d’exprimer à son niveau ses aptitudes et ses initiatives, que le BHV a sans doute trouvé cette formidable capacité à rebondir sur les évènements…

…C’est d’abord la maison des entrepreneurs, de tous ceux qui d’innovation commerciales en avancées technologiques ou logistiques, continuent à préparer les nouvelles aventures que les plus jeunes d’entre nous écriront…. Merci Xavier Ruel de l’avoir bâtie »
A suivre....
15: Le BHV de sa naissance à nos jours : 1991-1995
Ï1991 : Fermeture du BHV de Cergy Pontoise
1991 : Les Galeries Lafayette font l’acquisition du BHV, des Nouvelles Galeries, d’Uniprix et de Cofinoga.
Avril-Mai 1991 : OPA des Galeries Lafayette sur le BHV
Jusqu’à la mi-avril, le groupe Nouvelles Galeries-BHV…qui avait réalisé un mariage de raison en son temps, s'accommodait bien de cette situation.....
Le Capital est détenu à 34% par le groupe textile Devanlay, 25,7% par le groupe Suédois Proventus et 21% par les GL, le reste par des particuliers et des banques. Une promesse avait été faîte au patron de Devanlay qu’il serait toujours majoritaire. Proventus entré au Capital en 1999 décide de revendre ses parts. Il vend donc 16,4% de ses parts aux GL et 9,3% au CCF.
Les GL détiennent alors 48% des NG. Compte tenu des droits de vote doubles, Léon Cligman patron Devanlay sait que les GL n’honoreront pas leur promesse et liquidera ses parts dans l’OPA
Le 30 avril Le conseil des Bourses et Valeurs contestent la manière dont c’est fait l’opération et oblige les GL à lancer une OPA sur 59,7% du Capital. (Evalué à1,5 milliard de F qui s’ajoute aux 800 millions de reprise des parts à Proventus.)
Une offre Publique d’Achat simplifié est déposée du 18 mai au 7 juin.
Que deviendront les nouvelles Galeries dont le Parc Immobilier est évalué à 4 milliards de F, sachant que les Galeries Lafayette ont besoin de Cash pour financer cette reprise.
Une ombre plane alors sur l’avenir du BHV détenu à 51% par les NG.
1991 Juillet : le BHV participe au Tour de France; La caravane BHV avec 8 véhicules est en 2éme position derrière Coca Cola !
1992 Une des dernieres "bonnes affaires:"

Ï1992 Fermeture du BHV de Grenoble
Ï1992 Fermeture du BHV Saint-Etienne
H1992 Ouverture du BHV Franchisé Sillingy à Annecy groupe Outirama, Directeur M Corbino.
H1992 Ouverture d’un affilié à Voiron groupe Outirama
1993 : Agrandissement du BHV Limonest 550m² supplémentaire. (Le magasin sera complètement revu, avec des gondoles plus hautes, tous les rayons seront réimplantés)
1993 : A Ivry, le Bâtiment d’Ivry 4 n’est plus utilisé. Une idée germe dans l’esprit de quelques- uns : Rentabiliser ce patrimoine immobilier. Les DOCKS sont ainsi créés : 1000 boxes de 2 à 80 m², sur 6900 m² seront loués à titre personnel ou pour gérer le stock de fournisseurs. (Certains fournisseurs livrant même le bhv !)
Ï1994 : Fermeture du BHV Saint-Etienne.
1995 : C’est l’année de la révolution de la micro-informatique pour les particuliers. On parle de 500 000 micros vendus dans l’année en France.
Le BHV se lance dans ce marché avec les autres concurrents. Les clients veulent être « branchés » ( via Modem).
A suivre....
Bonne année 2012
2011 est fini... Vive 2012
Photo du bonhomme de Neige de l'Hotel de ville de Paris.
Noël 2011 s’est achevé au BHV sur le thème du Québec.
Le Québec était à l’honneur dans le magasin et dans les vitrines du BHV. Isabelle Boulay avait inauguré cette mise en scène à la mi-novembre.
Voilà 2012, qui pointe frileusement son nez !... Année prévue difficile par les politiques et les économistes.
Nous venons donc vous souhaiter du courage et la force mentale pour affronter les difficultés que vous pourriez rencontrer.
Enfin, nous vous joignons nos meilleurs voeux, pour vous et ceux qui vous entourent de bonheur, joie, santé, prospérité et paix.
Très bonne année 2012 !
Les fédérateurs
14: Le BHV de sa naissance à nos jours : 1986-1990
H1986 Ouverture du BHV Franchisé Gaillard à Annemasse groupe Outirama.Directeur C.Berteloot
H1986 Ouverture du BHV Franchisé à Thonon, groupe Outirama, Directeur H Hadamar
H1985 Ouverture du BHV Pontault-Combault : Directeur : Gérard Bellec, assisté de Patrick Antonietti et Dominique de Boisgelin
Ce nouveau BHV dispose de 6000 m² sur 1 seul niveau, spécialisé en Bricolage, décoration de la maison : cuisine, salle de bain etc.. et Jardin.
1987 : Noel : Avec Basile.... première peluche proposée au client à Noël selon un montant d'achats, le succès est extraordinaire!
1988 : Une partie de l’entrepôt du « 18 verrerie » que certains ont connu en atelier de confection des matelas ou en atelier de réparation des vélos, est vendu au couturier Azzédine Alaia
H1988 le 19 février: Ouverture de Cergy-Pontoise. Directeur : Michel Provost, sous directeur : Jean-Claude Richer.
H1988 le 20 mai : Ouverture du Franchisé BHV Vitrolles groupe Provencia : Monsieur Rossenoblet avec Serge Ricaud comme Directeur et Jean-Claude Richer comme sous Directeur (ce magasin fermera 9 mois plus tard le 15 février 1989 : faiblesse de CA, de marge et concurrence sévère)
H1989 : Ouverture de l’affilié Acajou au Lamentin à la Martinique. (Groupe de Raynal) : Directeur A Guettin. Ce magasin comprend 2500 m² sur 2 niveaux.
Au RDC : Bricolage, Jardin, et équipement de Salle de Bain.
Au 1er étage : Equipement de la maison et décoration : Luminaire, Petit Ménager, Art de la table, et Culinaire.
Ï1989 : Fermeture du BHV du Mans.
Ï1989 : Fermeture du BHV d’Angoulème.
H1989 : Ouverture du premier Music-Way qui voit le jour à Rosny en septembre.
Dédié à la musique, tous les styles sont représentés : Rapp, Jazz, Funk, Rock, musique classique, etc… et chansons sur CD.
Ï1990 : Fermeture du BHV Garges lès Gonesses. Créé en 1969 le magasin a baissé son CA, l’implantation de la concurrence proche a été trop difficile pour ce BHV.
Ï1990 : Fermeture du Magasin de Vénissieux en août 1990. Ouvert en 1975 les surfaces de Bricolage dans la zone de Chalandise ont été multipliées par 6 passant de 6 à 36000 m² en 88.
H1990 création d’Hyperburo, à Villeneuve la Garenne : une expérience dans une formule libre service discount consacré à l’équipement de bureau : 1200 m² et 6000 références .
1989 Noël avec le BHV et le phoque Olaf
Regardez bien ce catalogue! On change de style. Le logo BHV a changé de couleur.
La campagne : "comment ferait-on sans le BHV? " commence.
La nouveauté apparait dans un catalogue de Noël!
Ï1990 : Fermeture du BHV Garges lès Gonesses.
Ï1990 : Fermeture du Magasin de Vénissieux en août 1990
On range! et ......on fête Noël avec la peluche Valentin!
A suivre....