Mémoire du BHV : exercices Incendie par Alain Dégranges
Alain Dégranges a eu l’occasion de nous raconter quelques anecdotes du BHV. Voici à nouveau une page « Mémoire » : L’exercice Incendie. (dans les années 1970)
Comme dans toutes les grandes entreprises et les grandes surfaces, nous avions régulièrement des exercices d’incendie qui se déroulaient le plus souvent avant l’ouverture du magasin. Nous arrivions un peu plus tôt. Chaque membre du personnel avait un chemin d’évacuation à connaître ou un rôle à jouer pour diriger la clientèle, vers les sorties disponibles. Ces jours là, l’un des accès au magasin était supposé en feu et devait être proscrit.
Au cours de ces exercices, mais dans la journée, nous montions sur le toit par petit groupe, par sous rayon ou par service, pour apprendre à maitriser les flammes à l’aide d’extincteurs, à éteindre par étouffement une bassine d’huile en feu ou, comment éteindre de l’essence ou d’autres produits inflammables. Ce qu’il faut faire ou ne pas faire…
J’ai souvenir d’avoir participé à l’un de ces exercices où l’on devait évacuer depuis le toit du magasin, côté Verrerie en fixant sur un cadre métallique, solidaire du toit, un long tuyau de tissus qui descendait jusque sur le trottoir.
On y entrait par un Sas en toile également et l’on devait s’asseoir au bord du tube de tissus en y introduisant les jambes ; après quoi, il suffisait de faire le geste de se lever pour glisser dans le tube en position verticale.
Auparavant chacun des volontaires avaient été briefé et nous avions appris que pour freiner notre descente, il fallait simplement écarter les genoux et les coudes. Je me suis donc à mon tour assis au bord du toit dans le Sas et suis descendu en contrôlant ma chute jusque devant la porte par laquelle j’entrais tous les matins. Ce fut une expérience intéressante que je n’ai jamais eu l’occasion de renouveler.
Merci à Alain Dégranges et à Jean-Baptiste G, pour ses photos et son commentaire ci-dessous qui permettent le souvenir aux anciens et la découverte d'une époque ....pour les personnes arrivées après cette période.
"Ici se trouvait autre fois les anneaux pour installer la chaussette d'évacuation.
Cette chaussette servait à évacuer les personnes des étages. Ces personnes arrivaient au dessus de la marquise.
Comme les normes ont changé, ce type d'évacuation est interdite de nos jours. C'est pourquoi après avoir effectué un ravalement de la façade les anneaux ont été retirés. Un ancien pompier toujours de service m'a raconté, il se souvient très bien de cela, car il participait à cette exercice en ce temps là. Malheureusement, il n'existe plus de photo de cette période." JBG
Une nouvelle Cathédrale à Créteil, par Cécile Pierard de Maujouy
Bonjour Cécile,
Nous avons entendu parler de la nouvelle Cathédrale de Créteil. Peux-tu nous en dire un mot ?
Certains nous diront que la Cathédrale se redéploye… Pour moi, c’est plutôt une nouvelle Cathédrale.
Vous êtes sans doute venus à Créteil sans la voir. C’était une Cathédrale moderne, peu visible, implantée dans une … ville multiculturelle, multi confessionnelle : synagogues, églises catholiques, mosquées, temples protestants etc. . Ne cherchez pas à retrouver une cathédrale… à la silhouette bien connue comme celle de Paris, Chartres ou Laon dont Christine vous a parlé sur ce blog.
Ici, notre diocèse est tout jeune puisqu’il date de 1966, lorsque les nouveaux départements d’Ile de France furent créés et que Créteil devint la préfecture du Val de Marne… (1,342 millions d’habitants).
Pour agrandir et repenser la Cathédrale, le cabinet « Architecture-Studio » a conçu une forme particulière de 2 coques en bois, en lamellé-collé, qui se rejoignent comme les mains en prière. Les 2 coques sont reliées par un vitrail.
Elle sera inaugurée le 20 septembre, en présence de toutes les autorités civiles et religieuses, avec, comme il se doit, une œuvre musicale nouvelle : un « Te Deum » de Richard Dubugnon, créé pour l’occasion dans l’esprit de la Cathédrale (avec orchestre et choristes ).
Tout se veut résolument contemporain. Le clocher, l’intérieur en mezzanine avec ses gradins.
Photos de la Cathédrale par Cécile
Des sculptures originales!
Nous avons pu découvrir par la presse que sur le parvis va être installée une sculpture du « Christ accueillant » de Benoit Mercier, prix Pèlerin du Patrimoine 2014.
Dans le chœur est déjà installée la statue en bronze de Marie de l’Apocalypse de Françoise Bissara-Fréreau .
(Peintre et sculpteur, née au Caire et d’origine Grecque, membre élu de l’Académie des Arts du Dessin de Florence, section sculpture, et de la Royal British Society of Sculptors, Londres.) Cette artiste est à découvrir, je citerai… un passage d’une interview : L’Art est un combat pour protéger la vie car « chaque être humain est une source de richesse qui doit être protégée » (Saint Bernard).
La reconstruction de cette Cathédrale a pour but de la rendre « + visible, + vaste, + lumineuse, + accueillante. » nous dit Michel Santier, Evêque de Créteil.
La première messe paroissiale devrait être célébrée le 12 juillet ; pendant les travaux une cathédrale éphémère avait été installée sous une tente, sur un parking voisin.
Merci Cécile pour cette information culturelle.
Que ceux qui passeront à Créteil, n’hésite pas à aller la voir et nous envoyer des photos de l’intérieur.
Marciac, ma ville, Capitale du Jazz par Jean Bourlon
Au cœur du Gers, au sud-ouest d’Auch, à côté de Mirande, une jolie petite ville retient toute notre attention, c’est celle où habite Jean Bourlon qui se nomme Marciac.
Jean nous en parle : J’adore mon village, Marcianais par ma mère et parisien par mon père…lorsque je me promène dans Marciac et ses environs, je dis : Merci mon Dieu pour ces racines gasconnes.
Marciac est une ville Bastide mais cette cité historique déboutée de sa position historique à la fin de la guerre de Cent-ans est aujourd’hui une merveilleuse ville d’où s’élancent des remparts l’été des folles et heureuses notes de musique de son festival de Jazz.
Vous ne le saviez pas ? Et bien, c’est ici qu’il faut venir pour appréciez le Jazz. Les Marcianais en sont si fiers !
De la fin juillet à la mi-août, en matinée, l’après-midi, jusqu’au soir, Vous entendrez des orchestres étonnants. Ici la Louisiane rencontre Cuba, pour embraser le jazz plus moderne ou contemporain.
Ce sont de grands virtuoses, Saxo : Kenny Garret, piano…des Chanteuses comme Virginie Teychene ou Lisa Simone (fille de Nina), (je vous laisse découvrir sur internet le programme.)Ils sont là pour vous faire vivre des moments exceptionnels avec des tendances pour tous.
Je crois que je commence à vous faire aimer Marciac.
A l’année c’est un village tranquille, un peu plus de 1200 habitants, mais l’été 2014 nous avons accueilli 225 000 visiteurs au Festival de Jazz !
Vous ne serez pas déçu, si vous passé en période plus calme. La Bastide de Marciac remonte à 1298.
Photo : Place de l’Hôtel de ville: à g: maison des abbés de La Caze Dieu (fondateurs) au centre: maison du Roi (Philippe Le Bel , fondateur)...aujourd’hui Mairie, à droite: Office de tourisme
L’abbé de la puissante abbaye de la Case Dieu, le comte de Pardiac et le roi de France Philippe IV le Bel y conclurent un acte de paréage.
Une charte des coutumes fut avalisée par le roi en 1300, réglementant par une cinquantaine d’articles la vie de la commune, dont l’existence d’un marché une fois par semaine qui subsiste encore.
Caractéristiques :
Le plan de la Bastide est un plan en damier de plus de 600 m sur plus de 400m, ovalisé aux extrémités. Une grande place entourée d’arcades appelées : « Garlandes » (Guirlandes). C’est la plus grande place du Sud-ouest, (des 350 bastides), ainsi pouvait se tenir le Padoüen : le marché à Bestiaux. C’est sur cette place que se tient le festival de Jazz.
Le 1er étage des couverts qui ceinturent la place sur ces quatre faces décrit mon ami historien est soutenu par 85 piliers, les uns en pierre de taille et les autres en bois. Ces arcades constituaient un espace de vente avec étal pour les commerçants.
Marciac est une ville très marquée par le courant religieux. Vous y verrez encore certaines églises : Saint Pierre du XVIIème siècle, Notre-Dame de style gothique, deux couvents, quatre hôpitaux ou Hospices qui accueillaient les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, deux clochers dont un de 87 m. Vous serez ravis de vous promener dans ses huit rues principales, bien larges et d’époque ! Vous aurez plaisir à découvrir le chemin de ronde. Bien sûr, une marque de notre région : les arènes rénovées en 1900 sont le théâtre de courses landaises.
Je ne vous en dis pas plus… il faut voir !
J’adresse à mes anciens collègues mon amical souvenir.
(Sources : de mon ami Historien Maurice Serres qui a en plus contribué aux photos de cet article et le livre J.d’Arnouin : le fabuleux destin de Marciac)
J’en connais dans ce réseau qui adore le Jazz…
Notez bien ce lieu et si vous ne pouvez pas cet été, prévoyez d’y passer à un autre moment!
Nos amis plus historiens pourront contacter Jean pour en savoir plus.
Merci Jean de nous faire vivre un aussi beau coin de France !
Aimé Calandri rend hommage à Jean Pieters
Notre doyen Jean Pieters a fêté ses 95 ans en mai dernier.
Ils étaient 56 autour de lui, à dire à renouveler leur amitié.
Aimé Calandri nous dit : « Ce fut un grand moment que j’aimerais faire partager aux membres du réseau car beaucoup l’ont connu. »
Oui Aimé, Jean avec son expression joviale qui donne l’impression de toujours sourire à la vie est « Un grand ! »
En novembre 2014, je vous signalais la sortie du livre qui raconte des faits historiques, mais surtout les fabuleuses aventures de Jean et d’Aimé Calandri. Ce que fit Aimé au Vel d’hiv, je n’en parlerai pas ici…Lisez le livre (p 126 & plus…).
Quant à Jean, c’est un Titi de Belleville, avec son franc parlé. Après avoir enthousiasmé le public du Vel d’Hiv, il rentrera au BHV où il soutiendra avec force l’US BHV.
Au temps du Vel d'Hiv. Auteur Dominique Grandfils. Edition Gremese.
Formidable livre où nous apprenons des choses bien sympathiques sur ces deux personnages qui firent carrière au BHV
Jean Pieters et Dominique Grandfils étaient présents à la rencontre du Réseau de fin 2014
Place à Aimé !
Jean Pieters et Dominique Grandfils
A mon Ami Jean
Soixante-sept ans !!! Ce n’est hélas plus notre âge à l’un et à l’autre. C’est le nombre d’années qui me séparent de mes premières rencontres avec Jean.
A cette époque, adolescent, je trainais dans les vélodromes parisiens en quête de petits boulots. Lui avait 28 ans. Il était au faîte de sa gloire sportive, une vedette au Vel’ d’Hiv.
Ses adversaires dans les courses à l’américaine se nommaient : Shulte-Boein, Kint-Vanstembergen, Bruyland-Adrienssens, Rigoni-Teruzzi, Koblet- Vonburen, Carrara-Goussot, Seres-Lapebie. Une victoire sur tout ce beau monde lui ouvrira les portes des célèbres « 6 Jours ».
A ce moment-là je ne me doutais pas que je serais un jour son équipier et ferais quelquefois la course en tête avec lui.
Son équipier à l’époque était Georges Roux qu’il surnommait « le séminariste » tant il était ascète dans sa préparation sportive.
Jean sacrifiait volontiers une victoire contre une nuit d’amour ; il aimait raconter ses « safaris » avec un luxe de détails !!!
J’évitais son premier cercle afin d’échapper à ses railleries mais néanmoins j’écoutais avec attention pensant que çà pourrait me servir un jour
Si Jean avait un gros cœur de cycliste, il a toujours eu un grand cœur d’homme. La vie ne l’a pas ménagé : des chutes à vélo, des accidents, des deuils tragiques et douloureux dont le dernier le laisse encore ébranlé.
Toujours digne et courageux il fut pour ses proches en difficulté toujours prêt à apporter son aide : une démarche pour l’un, un transport et des courses pour tant d’autres… « C’est normal de rendre service » répondait-il !
Tous ceux qui sont ici aujourd’hui sont heureux de t’avoir rencontré un jour ou l’autre et ne peuvent que te dire
MERCI MONSIEUR JEAN PIETERS
Ils ont du talent...suite, Guy Claud ... par Michel Bindault
Comment as-tu découvert le sport cycliste ?
A cette époque le vélo était un moyen de transport très répandu et j'ai vite remarqué que j'étais plus à l'aise que mes camarades de promenade.
Tu as connu des succès aussi bien sur piste que sur route.
Laquelle des deux spécialités préférais-tu ?
Bien qu'ayant plus de qualité sur la piste que sur la route je préférais la route, jugeant beaucoup plus agréable l'entraînement dans la campagne plutôt que de tourner sur une piste.
La piste et la route me semblent bien différentes.
Quelle était ta méthode d'entraînement pour réussir dans ces 2 spécificités ?
C'était bien là le problème, j'ai été obligé de mener conjointement ces 2 entraînements, ce qui ne m'a vraisemblablement pas aidé à devenir un vrai spécialiste dans l'une ou l'autre de ces 2 disciplines.
Enfin quels sont les coureurs qui t'ont le plus marqué dans ta carrière ?
En carrière professionnelle, indéniablement JACQUES ANQUETIL sur la route et sur la piste MICHEL ROUSSEAU champion Olympique et champion du Monde en vitesse.
Enfin quels sont tes meilleurs souvenirs de sportif ?
Je n'en citerais qu'un : Ma deuxième victoire dans la première année de compétition : la Finale des Espoirs de France qui était une course fin d'année réservée aux coureurs qui avaient acquis au moins une victoire dans leur première année de compétition.
J'ai reçu comme prix une coupe en métal argenté. J'en ai gagné de nombreuses autres, mais c'est la seule que j'ai conservée et que je possède toujours.
Merci Guy, à-travers cet article et tes réponses à nos questions, de nous avoir permis de connaitre un moment intense de ta vie de sportif de haut niveau.
Tu nous as ainsi révélé ton grand talent.
Michel B
Nous te remercions Michel de nous avoir fait découvrir Guy Claud sous un côté que nous ignorions.
Bravo à ce grand sportif !
Ils ont du talent... Guy Claud ... par Michel Bindault
Voici plus de 7 ans que Christine D. anime avec compétence et talent le réseau des anciens cadres du BHV.
Le succès de ce groupement ne se dément pas et il faut souligner ce remarquable phénomène de continuité et de participation.
Le bulletin annuel et les nombreux articles que beaucoup d'entre-nous font paraître sur le blog permettent de découvrir d'anciens collègues dans un contexte nouveau où leur expression libre et spontanée révèle des personnalités riches dévoilant de réels talents dans des domaines variés.
Ainsi nous avons pu remarquer que nombre de nos amis possédaient des talents de poètes, écrivains, peintres, critique littéraire, comédiens ou encore miniaturiste, spécialistes culinaires, grands collectionneurs etc...
Dans cet esprit je voudrai vous parler aujourd'hui d'un ancien collègue, talentueux, avec qui j'ai eu le plaisir de travailler pendant plus de 10 ans : Guy CLAUD.
Vous connaissiez son dévouement à notre Entreprise, ses compétences, son sens de la diplomatie. Mais ce n'est pas de cette époque dont je vais vous entretenir mais d'une période, précédant son arrivée au BHV durant laquelle il a exprimé un grand talent dans le domaine du sport de haut niveau.
Guy m'a manifesté quelques hésitations lorsque je lui ai confié mon intention de rédiger un article, avec son assentiment, sur une partie riche et passionnante de sa vie que beaucoup ignorent et que sa discrétion lui interdisait de mettre en avant.
Seuls quelques initiés savaient...
Aussi merci, Guy, de me permettre d'écrire quelques lignes sur ces quelques années de ta jeunesse durant lesquelles tu as été un talentueux coureur cycliste de niveau international.
Deux faits me semblent importants pour situer ton talent et ton rang dans la hiérarchie nationale cycliste de l'époque : tout d'abord ta participation aux Jeux Olympiques de Rome en 1960 dans le tournoi de poursuite par équipes de 4 coureurs.
L'équipe de France est battue en demi-finale par le team russe qui remportera la finale et l'Or Olympique. Mais vous terminiez l'épreuve à 3 coureurs contre 4 Russes, votre équipier Nédélec ayant décroché à mi-parcours sur crevaison !
Elle n'était pas loin la médaille...peut-être d'Or !
Egalement ta sélection au championnat du monde cycliste à Zandvoort (Pays-Bas) où une chute, hélas, brisa ton élan.
J'ai retenu ces deux épreuves pour préciser que tes talents cyclistes s'exprimaient aussi bien sur piste que sur route.
Citer ton palmarès tiendrait du marathon tant il est fourni.
Aussi j'indiquerai, par année, le nombre de victoires et places d'honneur avec quelques commentaires.
1955- 1ere inscription à un club cycliste : l'U.V du XIVe. 2 victoires dans cette première année de compétition
1956- Amateur 2e catégorie.
Déjà une moisson importante de succès : 5 victoires et 3 places d'honneur 3e-4e-6e.
1957- Amateur 1ere catégorie.
L'année est prolifique :
- 3 titres de champion de France des Sociétés : route, poursuite et vitesse.
- Champion d'Ile-de-France des Sociétés.
- 2 titres de champion d'Ile-de-France : vitesse et poursuite (devant Michel Vermeulin ).
- 1er de 2 américaines à la Cipale (Vincennes).
- 1er de Paris-Forges-les-Eaux (devant Camille Le Menn, une « pointure »).
- 1er du tournoi de vitesse au Vel d'Hiv.
- 2 succès en poursuite Olympique.
- 2e du championnat de France de poursuite.
- 2e de la Médaille au Vel d'Hiv.
- 2e de 2 courses en ligne- 3e de Paris-Evreux.
- 4e du critérium de poursuite par équipes de Leipzig ( ex R.D.A ).
- 4e et 6e de 2 courses en ligne.
1958- Champion de France de vitesse par équipes.
- 2e du championnat de France individuel de vitesse.
- Sélectionné pour les championnats du monde de vitesse .
1959- Champion d'Ile-de-France sur route.
- Champion de France de poursuite par équipes.
- Champion d'Ile-de-France de poursuite des Sociétés.
- Vainqueur de Paris-Rouen, Prix de Zaandam (Pays-Bas ), Puteaux, Houdan, Chartres.
- 1er du kilomètre et de l'Américaine de Sofia (Bulgarie ).
- 2e de l'épreuve préolympique, 2e du championnat de France militaire de poursuite (derrière Joseph Velly, un « avion » à l'époque).
-2e du championnat d'Ile-de-France des Sociétés sur route et de la poursuite olympique aux Jeux Méditerranéens.
- Finaliste de la Médaille au Vel d'Hiv.
- 2 places de 4e, 3 places de 6e en courses en ligne.
- Participe au championnat du monde sur route à Zandvoort ou une chute le contraint à l'abandon.
1960 - Remporte les Prix de St Maur et Fontenay.
- 2e de Paris-Verneuil, 3e du G.P de Boulogne.
- 4e de la poursuite par équipes aux Jeux Olympiques de Rome avec Delattre, Nédélec et Suire.
1961- Débuts professionnels dans l'équipe ACBB-HELYETT.
Et déjà de belles performances : 3e du GP de Grasse et du critérium de Felletin, 5e du critérium de Ploerdut et du Prix de Plougastel. - 7e du GP du Parisien ( contre la montre par équipes ).
- 10e du GP d'Orchies, 12e du GP d'Antibes.
Participe à Rome-Naples-Rome, Critérium National, ainsi qu'aux classiques Paris-Tours, Paris-Bruxelles et à la course par étapes des 4 jours de Dunkerque.
1962- Intègre l'équipe HELYETT-St RAPHAEL dont le leader était
Jacques Anquetil.
- 4e du critérium de Montceau-les-Mines.
- Participe aux GP d'Aix-en-Provence et de Monaco.
1963- Participe au Critérium National et au Championnat de France de vitesse.
Ce brillant palmarès, probablement incomplet, illustre le talent de Guy aussi bien pour les courses sur route que les épreuves sur piste. S'il n'avait décidé d'arrêter sa carrière en 1964, nul doute qu'il aurait pu glaner d'autres victoires, titres et places d'honneur pendant quelques saisons encore...
Trop beau ce palmares! On reste admiratif!
Suite demain avec l'interview de Michel à Guy.
Crazannes en Charente par Jean-Pierre Franssens 4/4
Sur « le chemin de la pierre » Le final sculpté dans la masse....
Ce visage sculpté, comme sortant de son socle de pierre... de Crazannes, Après le château, nous avons emprunté le chemin qui mène au village de Crazannes, puis, après nous avons pris le chemin des carrières, 3500 pas séparent le port de La Touche, des carrières.
Le conseil général de Charentes maritimes a souhaité en 2005 la création d'un
« Pôle Pierre ».
La pierre grandit sur les 1800m qui séparent les carrières d'un site nommé « Les chabossières ».
Sur la dernière ligne droite, en bord de route, espacées d'environ 300m, le visage sculpté, puis une épaule qui se dégage et enfin les bras d'un homme entrain de se sculpter,. Cette « auto-sculpture » de 2 mètres annonce la fin du parcours et l'ouverture de ce site exceptionnel que les initiateurs, dont Alain Tenenbaum le sculpteur des 3 bornes précédentes, ont appelé ;
« Les Lapidiales »
Les Lapidiales est une association fondée en l'an 2000 par notre sculpteur pré-cité. Région, département, pays, communauté et mairie ont appuyé et soutenu le projet, Lequel ?...son but ; accueillir des sculpteurs en résidence, du monde entier pour qu'ils créent leurs œuvres à même les fronts de taille de la carrière des « Chabossières », C'est un succès avec plus de 40 sculpteurs, Les visiteurs durant ces années ont pu regarder et voir travailler ces artistes à ciel ouvert,
Ce qui est extraordinaire, c'est que ce site est libre, ouvert jour et nuit et très important, il est respecté, Un grand salut à ces organisateurs qui de plus ouvrent des sessions de jours d'ateliers de formation à ciel ouvert et pour tous. Ils ouvrent des rencontres sur pierres, des visites scolaires et des jours de fêtes avec un superbe barbecue géant (en matériaux naturels, mais pas en pierre).
Je cite Alain Tenenbaum « Les thèmes proposés à l'inspiration des artistes devraient donc traduire notre genèse : L'eau, la terre, l'air, le feu et...le temps ». PHOTOS 67, 64
Je vous propose des images qui vont vous donner l'aspect général de ce site en pleine nature,
Sélection d'oeuvres
Le bout du chemin de pierre et d'eau.
Je ne pourrai pas expliquer chaque œuvre ou citer chaque artiste, mais si ces photos arrivent à vous passionner, vous aurez en fin de récit, tous les éléments qui pourront vous permettre d'aller à la découverte. Les sculpteurs ont presque tous un site perso. Ils ne sont pas tous cités à travers mes photos, qu'ils me pardonnent.
Il y a les sculptures sur les fronts de taille et cavités des carrières, mais aussi des sculptures sur socle composant un théâtre de pierres.
« Les Lapidiales » n’arrêtent pas.
En 2007, un thème sur l'aspect que pourrait prendre les mégalithes de la « galaxie des pierres levées ». Deux sculpteurs se sont mis à l’œuvre et il me reste aujourd'hui à les découvrir, Vous voyez, je n'ai pas encore tout vu de ces artistes créateurs et c'est tant mieux.
Je vais vous citer l'idée levée en 2011-2012.
Je lis « Les Lapidiales travaillent à la création d'un champ de 365 mégalithes dédiés à la diversité des peuples de la terre, Ces hautes pierres seront implantées en spirale autour d'une agora qui sera délimitée par cinq pierres-mères, représentant les 5 continents. Ainsi naîtra « La Galaxie des pierres levées »..Le rêve continue .
Un p'tit coup de Barbecue, promis depuis l'entrée en texte et puis je terminerais par ce que raconte une pierre ;
« Qu'il fait froid quand,sous les arbres dénudés, les feuilles humides et mortes de décembre tapissent les Chabossières ».
Ces extraits proviennent d'un livre « Les Lapidiales » Le livre des 10 ans. J'y ai trouvé les thèmes et les noms des artistes, encore que, sur place ils aient leurs plaquettes,
Ce livre présenté par Alain Tenenbaum est superbe, avec un maximum de photos, I
l a été achevé d'imprimer en avril 2011 sur les presses de Bordessoules imprimeur, France, ISBN 978-2-7466-3426-8.
Sur la toile demandez simplement « Les Lapidiales ».et continuez à découvrir,
Sur l'autoroute des oiseaux A837, de Saintes à Rochefort, La Rochelle, vous trouverez, au niveau de Crazannes, une aire de service, Sur cette aire, un espace muséographique, avec documentations, vidéos et du 15/02 au 15/09 des départs guidés pour la visite des carrières. Mais, vous serez dans l'obligation de reprendre les routes intérieures pour atteindre Port d'Envaux, le village, le château ,les Lapidiales et bien sûr, les carrières,,
Crazannes en Charente par Jean-Pierre Franssens 3/4
Retour par voie d'eau à Port d'Envaux.
Avant l'accotement, à votre droite le château de Panloy. Il fait partie du « chemin de la pierre». Il s'agit d'un château du XVème Siècle reconstruit en 1770 en architecture Louis XV. Les visites sont effectuées par les propriétaires eux-mêmes. Famille de Grailly qui gèrent ce bâtiment depuis 300 ans, Ils seraient descendants du Captal de Buch, Jehan de Grailly.
Leurs armes se retrouveraient sur une stalle de la chapelle St Georges de Windsor. Le titre de Captal vient du nom Captalat, province du sud comprenant, Arcachon, La Teste de Buch et Gujan-Mestras en Gironde.
Le château du " Chat botté"
A 4000 pas de Port d'Envaux, nous atteignons au sein de sa bourgade, le château de Crazannes, Comme je vous l'ai présenté en entrée de sujet, il est du XIV/XVème, construit en Pierres de Crazannes, ce qui s'imposait.
Sa chapelle romane servait de lieu de culte aux habitants avant leur nouvelle église au village en 1874.
Entouré de douves en eau, un super donjon et un pigeonnier. Une aile de 1565 entre le donjon et le château n'a pas été reconstruite au moment de la restauration par le baron Roger de Chaudruc, en 1903. Il est le descendant des Chaudruc du XVIIIème siècle.
Ce château est au palmarès des plus beaux châteaux à visiter en France et il est classé monument historique depuis 1913.
Les visites ont pu commencer en 1962.
Il a accueilli les pèlerins de St Jacques de Compostelle, a été la résidence des évêques de Saintes, François 1er et Édouard de Woodstock, le Prince Noir y ont séjourné (pas ensemble!!).
Dans le courant du XVème siècle et durant 300 ans, le château est tenu par une famille nommée Acarie, en fait jusqu'en 1760 à l'arrivée des Chaudruc de Crazannes.
Une des filles Acarie au XVIIème épouse Jules Gouffier qui va rencontrer un visiteur, Charles Perrault, le bras droit de Colbert et contrôleur général de la surintendance des bâtiments du Roi Louis XIV (1663)
Perrault l'écrivain, le conteur, va se servir de Jules Gouffier pour créer le personnage du fils du meunier devenu Marquis de Carabas,
Une autre origine ?
En janvier 1553, le sieur Ancelin achète le château de Garde-Epée à Saint -Brice sur Charente au Marquis de Caravaz. Ce marquis aurait donc rencontré Charles Perrault du côté du château de Crazannes, puisque celui-ci garde officiellement le titre de « Château du chat botté ».
Il y a d'autres versions sur l'origine, laissons cela. Je crois pour ma part à Jules Gouffier car l'Histoire du Chat Botté dans les « contes de la mère l'oie -1695 » relate que le « Maistre chat » a par ruse obligé le Roi a habiller de ses habits le Marquis de Carabas, qui n'était que le fils du meunier du village propriétaire du dit-chat auquel il avait offert une paire de bottes, donnant les pouvoirs.
De ce fait Charles Perrault n'aurait pas choisi un Marquis de Caravaz existant, comme personnage. Ce raisonnement n'engagera que moi.
Ce merveilleux château sur « le chemin de la pierre » est donc celui du « Chat Botté ». Rappelons que le meunier devenu Marquis, épousa la fille du Roi ...Bravo le chat.
Une des moralités :
« Si le fils d'un meunier avec tant de vitesse
Gagne le cœur d'une princesse
Et s'en fait regarder avec des yeux mourants,
C'est que l'habit, la mine et la jeunesse,
Pour inspirer de la tendresse,
N'en sont pas des moyens toujours indifférents. »
Que cette célèbre histoire ne nous empêche pas d'admirer une flamboyante façade gothique, côté nord, conservée en état, malgré les différents sévices des révolutions.
Celle-ci est ornée de sculptures fantasmagoriques ou alchimiques sculptées dans la pierre de Crazannes.
Les 2 personnages du bas sont des Sarrazins en armes.
Il y a en outre les évocations de la terre, du feu, de l'air, de l'eau et du temps, genèse que nous allons retrouver plus avant.
Avant de poursuivre notre chemin de la pierre, portons un regard sur quelques intérieurs de ce château qui je pense mérite son attention.
A suivre...
Crazannes en Charente par Jean-Pierre Franssens 2/4
« Le chemin de la pierre …..sur l'eau »
Notre Gabarre à « Port d'Envaux » est à quai. Départ vers port « La Touche » où les pierres sont chargées. Nous descendons à présent la Charente, ce petit fleuve qui prend sa source à Chéronnac dans la Haute Vienne-Altitude 295m-Longueur 381 kms-
La gabarre va suivre les méandres du fleuve et vous faire découvrir Saint-Savinien, passer sous le pont, poursuivre jusqu'au pont de l'Houmée, pour atteindre Tonnay-Charente et enfin Rochefort.
Les ponts traditionnels qui empêchent aujourd'hui la navigation des voiliers sont de la moitié du XXème siècle, comme la fin de l'exploitation des carrières-1948-
En début de siècle, Le pont transbordeur du Martrou-1900-, et des ponts à travée montante sont construits.
Notre Gabare longe les quais de Rochefort et nous pouvons saluer à nouveau « L'Hermione », Un travail superbe, une reconstitution historique qui va enfin connaître son objectif,,,,les Amériques,,,le souvenir La Fayette et ensuite, le prestige.
Nous voici dans l'embouchure et pour terminer cette promenade lançons un dernier regard sur les aménagements défensifs au profit de Brouage, puis de Rochefort, contre nos envahisseurs, « amis » britanniques.
Il faut constater que nos ancêtres ont fait FORT..S, au pluriel et solide...en pierres de Crazannes...pourquoi pas ? J'ai déjà cité, Fort Boyard, Fort Sommité ou Liédot, Ré, Oléron ; et bien voici :
Fort Lupin, le plus près de Rochefort,
Fort de la Pointe ou Vasou,
Fort Fouras Vauban,
Fort Enet,
Fort de la Rade sur l'île d'Aix et
La Redoute sur l'île Madame.
A suivre.....
Crazannes en Charente par Jean-Pierre Franssens 1/4
Les beaux jours arrivent et notre ami Jean-pierre vous propose de découvrir les sentiers méconnus de la Charente, c'est avec plaisir que nous le suivrons pendant ces 4 semaines à venir. Des idées pour le printemps et pour l'été. CD
La première partie est très historique, la suite est promenade!
Sur la Charente, à 14 kilomètres au Nord-Ouest de Saintes,
CRAZANNES et PORT-D'ENVAUX,
deux villages « de pierres et d'eaux » nous proposent :
« LE CHEMIN DE LA PIERRE »
Au cœur de l' « Y » des temps modernes, au creux du « Lance-pierres » de « l'A(10)quitaine » et de « l'A(287) des oiseaux », les carrières blanches du temps passé. A la rencontre des pierres de Crazannes (...de « crazenn », une hauteur et « craeria », pierre de taille).
Il me faut partir du château, construit aux XIVème et XVème siècle, Il est à l'origine la propriété des seigneurs de Tonnay-Charente, puis il va changer souvent par les faits de mariages ou ventes. Je reviendrais sur ce château par la suite, mais pour le moment intéressons-nous à l'arrivée en 1760 Château de Crazannes des châtelains « de Crazannes » qui sont proches du roi, gentilhomme ordinaire de la chambre, chevaliers, capitaines et d'autres postes de gentilshommes.
Pour notre affaire, et bien ce sont eux qui ont apporté leur nom au village et port proche nommé « La Touche ....de Crazannes » dans un premier temps, puis, comme le château, Crazannes ...tout court. Je cite, de la « revue de Saintonge et d'Aunis » : « De temps immémorial, près de la moitié du territoire de la paroisse de Crazannes a été exploitée en carrières de pierres de taille,…Des villes entières ont été bâties avec la pierre, Hambourg, St-Sébastien notamment, et ce bloc fournit encore sans se lasser......La Belgique a restauré ses monuments et églises dévastés en 1914, » article de 1945.
D'autres réalisations ont été notifiées, le socle de la statue de la Liberté à New-York, une partie de la cathédrale de Cologne, Fort Boyard et le fort Liédot (île d'Aix), tous deux initiés par Napoléon 1er-sans oublier sur l'île sa propre résidence- la maison de l'Empereur.
Voici maintenant, pour situer notre affaire, quelques réglementations....1760, « L'article des carrières est sujet à des variations suivant que le seigneur permet ou non de careyer »... 1768 « de convention expresse, chaque ouvrier qui tire de la pierre à volonté dans un terrain sujet à l'agrière, paye au seigneur trente livres par an » du fait que le terrain était perdu pour l'agriculture.
La particularité de ces carrières est caractérisée par son exploitation en plein air, la pierre étant traitée en couches sur environ 14 mètres de hauteur. L'emplacement des carrières était deux bancs de roches calcaires au cours de la Charente entre Angoulême et Rochefort.
La qualité de cette pierre est justement appréciée mais aucune n'a pu rivaliser avec la « Crazannes » autant pour la solidité, la beauté et le choix varié. Sa résistance de 320 K/par cm2 contre 100K pour les pierres des autres extractions.
Bien entendu, le village s'est développé de par l'habitation des carriers et l'apport de main d’œuvre après 1918, italienne en particulier. Les sociétés coopératives se sont développées dès la disparition des droits seigneuriaux. Charrette de transport
Le port de La,Touche connaît une grande activité. Un port, sur la Charente n'est souvent qu'un modeste quai de bois, voir seulement des berges herbées propices et adaptées à l'accotement. Port d'Envaux qui se trouve à environ 9000 pieds est le village des armateurs et constructeurs de navires et barques.
Il y a bien entendu la célèbre « Gabare ou Gabarre » une barque à fond plat « sole », de 20m de long environ, avec mât (rabattable), ou sans. Elle est construite à clins, des planches superposées les unes par rapport aux autres et chevillées par pièces de bois,
Son faible tirant d'eau lui permet le transport de lourdes charges, entre autres, pierres, barils de vins et cognacs. Compte tenu d’absence de ponts,(bas) jusqu'au début du XXème siècle, des goélettes à huniers, des sloops et les plus gros, des bricks venaient accoster à La Touche et à Port d'Envaux.
Le transport va bien du fait qu’entre 1870 et 1900 la demande s'accentue.
Après la 1ere guerre mondiale, les voiliers...détruits sont remplacés par des navires à vapeur « Le Vigilant » et le « Ville de Rochefort ».
En 1934, le commerce continue avec 2 ports avancés : Bayonne pour distribuer en Espagne et Gand en Belgique, pour les pays du Nord.
C'est fini pour la présentation.
Maintenant nous allons nous promener. Pourquoi pas ? ; un tour de Gabare sur la Charente, le long des 10 kilomètres du « chemin de pierre » découvrir le château du « Chat botté », la résidence des descendants du captalat de Buch et en repassant par les carrières, le final...
Merci, Jean-Pierre. Nous avons hâte de continuer ce petit tour avec toi.





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