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Le blog du Réseau Bazar BHV
Articles récents

Joyeux Noël ....

24 Décembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Fêtes ou Saisons

A toutes et  tous, nous vous souhaitons un très joyeux Noël.

Nous pensons à ceux qui seront seuls, nous serons près de vous par la pensée

Etonnantes crèches de Noël ! à découvrir...

Avec le bon souvenir de Michel Bindault, les deux crèches ci-dessous.

Marché de Noël à Mayence Allemagne

Marché de Noël à Wissembourg

et lors d'un petit voyage...au Portugal...

Lisbonne : Basique de Estrela .

Dans cette basilique de style baroque, se cache derrière le tombeau de la reine, un petit passage et là, une exceptionnelle crèche de plus de 500 personnages en terre cuite et en liège visible tous les jours de l’année. (Créateur Joachim Machado de Castro)

 

Détails ci-dessous

Joyeux Noël ....
Joyeux Noël ....
Joyeux Noël ....
Joyeux Noël ....
Joyeux Noël ....

Autre crèche à Lisbonne dans l’église Sao Roque, (St Roch), du XVIème siècle :

Une crèche miniature, tout en or, juste à l’entrée de la chapelle St Jean Baptiste. Cette chapelle conçue par 2 artistes italiens est certainement l'une des plus chères du monde : marbre, or, argent, pierres précieuses...

 

Joyeux Noël ....
Joyeux Noël ....
Joyeux Noël ....

Au plaisir de vous retrouver en 2018.

CD

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Moi j’aime Noël ! par Antoine Eminian

20 Décembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Fêtes ou Saisons, #Randonnée-Week-end

Quel plaisir de retrouver notre collègue Antoine, pour un article si bien écrit et détaillé.

Apprenant qu'il passait un petit moment à Strasbourg...Nous lui avons demandé de nous livrer ses impressions...  Sympathiquement, il nous répondit,"Possible! mais je n'ai pas pris mon appareil photo! Ce sera des photos prises par le téléphone! 

Merci Antoine et bonnes fêtes à tous!

Moi j’aime Noël ! par Antoine Eminian

Jour de marché ordinaire à Strasbourg

De l’Avent à l’après, c'est-à-dire jusqu’à l’Epiphanie, je me retire dans mon monde mental plus plaisant et calme que le vrai, qui lui continue sa route folle vers on ne sait quel dénouement.

Les fêtes de fin d’années, synonymes de lumières, décorations, cadeaux et agapes en famille ou avec des amis, m’émerveillent presqu’autant que lorsque j’étais un gamin. Aussi les marchés de Noël sont-ils mon lieu de prédilection pour des visites annuelles, de Colmar à Montbéliard, de Cologne à Londres (où il n’y a pas de marché certes mais qu’il faut absolument visiter pour l’ambiance à cette époque de l’année), j’en ai fait quelques uns. Celui de Strasbourg, reste un incontournable en tant que plus grand marché de Noël d’Europe et quinze ans après une première visite, j’y suis retourné.  

Par contre, il faut vous y prendre à l’avance (dès la fin septembre) si vous voulez trouver une chambre d’hôtel, l’an passé j’avais dû renoncer, tout était complet. De Paris, un coup de TGV, pardon il s’agissait de l’ICE la version allemande du train rapide, m’a propulsé en Alsace en moins de deux heures, à peine le temps de prendre mes aises et d’entamer mon bouquin.

Venu plusieurs fois à Strasbourg, en été comme en hiver, et pour peu de temps cette fois, je ne me suis pas attardé en visites de la belle ville, concentrant mes pas au centre historique, Petite France, Place Kléber, Place Gutenberg et cathédrale. Cette zone est comme une île, ceinte par l’Ill, cet affluent du Rhin. Rappel à la dure réalité, les ponts donnant accès à ces quartiers sont devenus des check points, barrages filtrants tenus par l’armée ou la police et des patrouilles armées – quoique discrètes – sillonnent la ville en permanence.

C’est par la Petite France (le barrage Vauban et les ponts couverts avec leurs vestiges statuaires), proche de mon hôtel, que j’entre au cœur de l’évènement. Sur la place Kléber on ne peut éviter le sapin géant qui se dresse fièrement vers le ciel, dominant un marché alimentaire et de Noël et les Galeries Lafayette. Place Gutenberg, c’est l’Islande qui s’invite cette année et les chalets proposent des spécialités locales, saumon fumé ou huile de foie de morue ! Je passe mon chemin…

 

Moi j’aime Noël ! par Antoine Eminian

Là-bas, une masse rosâtre et noire m’appelle, une dentelle de pierre s’élève au-dessus des toits, la cathédrale. Véritable aimant, les touristes, individuels ou en groupes, se ruent irrésistiblement vers le lieu. Si la ferveur religieuse ne semble pas le motif premier de cet engouement, le mouvement de foule circulaire contournant l’édifice évoque vaguement celui autour de la Kaaba à la Mecque. Sauf qu’ici, on vient pour dévorer des yeux les illuminations scintillantes des chalets, acheter des bricoles qui pareront le sapin à la maison ou des cadeaux pour la famille au retour. Par contre, tous ceux qui ne font que regarder, ne peuvent éviter de grignoter saucisses sur lit de choucroute, tartines gratinées et  bretzels, sans oublier bien sûr, d’arroser le tout d’une bière ou plutôt d’un vin chaud, météo oblige, il ne fait que quatre degrés en journée…

La cathédrale reste néanmoins un lieu de passage obligatoire. Etonnement, deux sapins décorés bordent l’autel et une longue crèche en plusieurs tableaux, présente l’Annonce faite à Marie, l’arrivée des Rois Mages ou le Jésus entre Marie et Joseph… Autre intérêt de la visite, plus prosaïque j’en conviens, on peut s’asseoir et faire une pause !  

Peut-être est-ce un parti pris, peut-être que ma vision des choses est déformée, toujours est-il qu’ici (ici seulement ?) je ne pense qu’à manger, et du sucré ! Marchés de Noël et commerçants se battent pour vous offrir un suicide diabétique assuré : les pains d’épices artisanaux, les chocolats, les kouglofs, les beeraweckas (petits pains aux fruits secs) et les incontournables bredeles (délicieux petits biscuits alsaciens de Noël), j’en passe et des meilleurs… je ne sais où donner de la tête et du ventre !

Plusieurs marchés se partagent visiteurs et clients et quand la nuit tombe, dès 16h30, saison oblige, les guirlandes lumineuses en travers des ruelles, les somptueuses décorations monumentales dans les vitrines ou sur les façades baignent la ville dans une ambiance féérique. Le nez en l’air, les yeux écarquillés, le touriste se baguenaude enchanté mais il doit quand même faire gaffe à ne pas trébucher sur les pavés…  

Le séjour s’achève déjà, fin de la parenthèse enchantée, mais les fêtes approchent alors tout va bien… !

 

 

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Hommage à Georges Levassort par Michel B

15 Décembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Je remercie Olivier PdC, qui a écrit un très beau commentaire sur le blog que nous reprendrons dans le bulletin de privé des adhérents en janvier 2018.

Par ce petit article complémentaire Michel Bindault  nous livre son témoignage sur Georges avec beaucoup d'émotion.

Hommage à Georges Levassort par Michel B

Adieu Georges...

 

Georges Levassort vient de nous quitter.

C'était un ami discret, toujours disponible, serviable et généreux.

Nous avions deux loisirs communs : le sport et la photographie.

Sportif éclectique il excellait aussi bien en cyclisme qu'au tennis.

Je me souviens du Paris-Roubaix 1982 que nous avions parcouru ensemble, de plusieurs Flèches de France, de nombreux brevets cyclos.

Chaque année il participait au tournoi de tennis de l'US BHV.

C'était un spécialiste de la photo non seulement dans le cadre professionnel mais aussi en privé. Il m'a beaucoup appris en travaux de laboratoire où nous avions plaisir à tirer nos clichés.

Enfin il aimait le bridge qu'il pratiquait régulièrement.

Une personne de grande qualité, aux dons multiples, vient de partir.

Je te regrette, Georges, et nul doute que ceux qui te connaissaient garderont de toi un souvenir ému.

 

Michel Bindault

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Adieu Georges Levassort

14 Décembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Membres info

Georges Levassort nous a quittés,

Difficile de savoir ceux qui l’ont connu, c’est pourquoi l’information vous arrive, via ce blog.

Georges à la Cafétéria du BHV, le jour de la rencontre du réseau.

Il a vécu une longue carrière au BHV, particulièrement au rayon optique-Photos qui l’a longtemps passionné.

Autre joie pour Georges : Le Bridge. Il participait fréquemment à des tournois avec ses collègues du BHV.

Il a été retrouvé inanimé, jeudi 8 décembre chez lui.

 

Georges aimait nos rencontres du réseau et participait à chacune d’entre elles.

 

Ayant légué son corps à la Sciences, il n’y a pas d’obsèques.

 

Nous penserons bien à lui.

 

​​​​​​​Merci à ceux qui le connaissaient bien de me faire part d'un souvenir ou réflexion sur Georges.

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Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda

8 Décembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest, #Randonnée-Week-end

Sarlat

Sarlat : connue par « les fines gueules » : Foie gras d’oie ou de canard, confits, magrets, truffes, cèpes, châtaignes, noix,  confits, pommes sarladaises ou boudin périgourdin…

Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la CanédaQue la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la CanédaQue la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la CanédaQue la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda

La ville ancienne ouvre ses portes sur ses rues médiévales, ses hôtels particuliers gothiques ou Renaissance, ses maisons anciennes au toit de lauze, illuminés par le soleil et la pierre blonde…

Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda

... habitée à l’époque Gallo-Romaine, ce n’est qu’avec l’apparition d’un monastère de moines bénédictins que Sarlat devint prospère à la fin du VIIIème siècle (Charlemagne). Même histoire que ses consœurs, guerre de 100 ans, bataillée entre les rois de France et les rois d’Angleterre, les guerres de religions….Le règne d’Henri IV permet  à Sarlat de retrouver un côté calme et paisible.

Sarlat la belle, un véritable trésor préservé de la démolition pour céder place au modernisme, vous étonnera.

Voici un patrimoine d’exception :

L’ancien évêché  abrite l’office de Tourisme, L’hôtel d’Etienne de la Boétie (il y est né), le passage qui le sépare de l’hôtel de Maleville, la cathédrale …

Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda

La cathédrale, 

L'église romane de l'abbaye bénédictine est devenue Cathédrale en 1317.

C'est en 1505 qu'un évêque confie au Maître d'oeuvre Esclache, la construction d'une nouvelle cathédrale. Faute de moyens financiers et interrompue par les guerres et les épidémies la construction traîne. Les voûtes seront construites en 1682.

 

Jolie Piéta  dans une chapelle.

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L'orgue (JF Lépine) sur nid d'hirondelle figure parmi les plus beaux du 18ème siècle ----->

 

Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda

Curieuse Cathédrale Saint Sacerdos à l’allure massive, construite sur la base d’une ancienne église du XIIème siècle sera reconstruite et modifiée en plusieurs fois entre le XVème et le XVIIème siècle. Elle nous présente un mélange d’architecture romane sur la base et gothique méridionale.

Derrière la Cathédrale : la lanterne des morts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un peu plus loin la place de la Liberté ou place du roi et son Hôtel de ville.

L’ancienne église Sainte Marie a été revisitée par Jean Nouvel en marché. On attendra les photos de nos amis et collègues : Marie-Ange et Georges B. qui habitent à proximité.

La place du marché aux oies :

 

 

 

 

 

 

le manoir de Gisson  et l’Hôtel de Vassal 

La fontaine Sainte Marie, l’hôtel Plamon

Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la CanédaQue la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda

 

Un petit tour à Sarlat by night!....

Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda
Que la France est belle : le Périgord noir 5- Sarlat la Canéda

A suivre.... Une jolie promenade aux jardins d'Eyrignac

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Que la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à Dome

1 Décembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest

La Roque-Gageac  Compte moins de 500 habitants.

En arrivant on découvre le château de la Malartrie, qui loue des chambres. Créé au XIIè siècle, La Malartrie était un hôpital pour lépreux mais il a subi de nombreux changements depuis. A la fin du XIXè siècle le Comte de Saint-Aulaire, Ambassadeur de France en Angleterre fit transformer le château dans le style renaissance qu'il arbore aujourd'hui.

 

Que la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à Dome

Vous apercevez un joli manoir du XVème siècle, dit le Manoir de Tarde.

Si ce nom n’évoque rien pour vous, un petit tour sur internet vous expliquera cette célébrité (En résumé, né en 1561, il est philosophe, mathématicien, linguiste, archéologue, cartographe et surtout astronome ( ami de Galilée) et homme d’église.Encore un village classé, blotti au creux de la falaise, les rues piétonnières montent, dans une végétation exotique.

Que la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à DomeQue la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à Dome
Que la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à DomeQue la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à Dome

Jolie chapelle où s’arrêtent de nombreux touristes étrangers.

Et en bas la Dordogne où on vous propose des petites balades en gabarre.

Nous y retournerons.

 

Et si vous y passez par hasard ! Souvenez-vous de cette citation de Jean Tarde :

«  le hasard, c’est l’involontaire simulant le volontaire  »

Domme : est une bastide :

"L'Acropole du Périgord", c'est ainsi que l'on surnomme Domme.

Il faut dire que, surplombant de 150 m la vallée de la Dordogne percée de grottes et avec ses petites rues qui descendent vers le sud, cette bastide est unique!

En 1283 Philippe III le hardi décide de créer Domme, pour surveiller la vallée de la Dordogne cité prospère, traversant les troubles de la réforme, Domme résiste aux huguenots et compte aussi sa période difficile.

 Profitons du petit train pour visiter  les fortifications qui ferment la cité,  ainsi que les petites rues et les portes de la ville.

 

Que la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à DomeQue la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à Dome
Que la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à DomeQue la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à DomeQue la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à Dome
Que la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à DomeQue la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à Dome

L’Eglise Notre-Dame de l’Assomption de Domme date du XVIIe siècle. Elle est construite avec les pierres de l’ancienne église, détruite pendant les guerres de Religion en 1589. Reconstruite en 1622 elle est dotée  d’un remarquable clocher-mur.

 

Le panorama derrière l’église est exceptionnel

Que la France est belle : le Périgord noir 4 - De la Roque-Gageac à Dome

A suivre.... Retrouvons nous à Sarlat!

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Que la France est belle : le Périgord noir 3- du Bugue à Cadouin, puis Beynac

25 Novembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest, #Randonnée-Week-end

Passage dans la ville se nommant : Le Bugue… la ville est arrêtée aux décorations du Tour de France de juillet 2017, les bords de la Vézère sont toujours aussi jolis.

Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis BeynacQue la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac

Poursuivons vers Limeuil qui n’a pas à rougir d’être classé dans la liste des plus beaux villages de France. C’est ici que la Vézère et la Dordogne se rencontrent. Originalité de cette petite cité de caractère les deux ponts

et ce village  médiéval avec ses ruelles escarpées, qu’il faut visiter bien chaussé car cela monte beaucoup ! Un petit coup d’œil à la chapelle  romane St Martin : pure, dépouillée et d’extérieur massif.

Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis BeynacQue la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis BeynacQue la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis BeynacQue la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac

Les « andronnes » passages étroits entre deux maisons servaient à l’époque à récupérer les eaux usées des latrines ou des éviers.

 

Direction Cadouin.  C’est dans la rue principale du centre ville que la façade de l’abbaye (et de l’église) de Cadouin s’impose.  Elle fut un lieu de passage du pèlerinage de Compostelle.L’église a la sobriété des églises abbatiales.

Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis BeynacQue la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac

La partie de l'abbaye: église est de style roman. sa façade est austère. On est interpellé par sa voûte en coupole décorée.

Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis BeynacQue la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac

Vierge de Cadouin remontant à la guerre de 100 ans et restaurée en 1891.

 

 

 

 

 

 

 

 

Notons au passage que cette abbaye cistercienne est classée au Patrimoine de l’Unesco.

Le cloître est admirable …Toute la richesse du style gothique.

Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac
Que la France est belle : le Périgord noir 3-  du Bugue à Cadouin, puis Beynac

Un petit passage à Belvés, cité médiévale en haut de son rocher.

et  nous voici repartis vers les gigantesques falaises où coule en aval la Dordogne, bordées de chênes verts et où émergent de superbes châteaux.

Un nouveau retour dans l'histoire du moyen-âge : châteaux, villages, églises romanes et abbayes vous invitent au voyage avec une grande émotion.

Castelnaud la Chapelle et Beynac .

Voyez ces deux châteaux de chaque côté de la Dordogne qui se défient. Ils contrôlent la vallée de la Dordogne.  Côté anglais à 70 m de haut le château de Castelnaud et son donjon , devenu le musée de la guerre médiévale. De l’autre côté : les Français à 150 m de haut , le château de Beynac et son charmant village aux nombreuses maisons coiffées de toits de lauzes.

Château de Castelnaud Château de Castelnaud

Château de Castelnaud

Château de Beynac
Château de BeynacChâteau de BeynacChâteau de Beynac

Château de Beynac

Non loin de Castelnaud, le château de Milandes qui appartenait à Joséphine Baker.

 

A suivre....

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Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

16 Novembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest, #Randonnée-Week-end

C’est à Montignac que se situe la fameuse grotte de Lascaux découverte par hasard. 1940 : Un arbre tombé et déraciné, le chien d’un jeune court après un lapin  et tombe dans ce qui semble être un souterrain.  Jacques Ravidat décide de revenir avec 3  de ses amis afin d’y descendre munis de  lampes électriques  et là c’est un spectacle inouï qui s’offre à leurs yeux !

Les enfants se confient à leur instituteur qui préviendra l’abbé Breuil spécialiste de la préhistoire.  Ces fresques remontent de 15 à 18000 ans et le fait d’être restées enfermées à l'abri de l'air, ont permis leur conservation; Ne dirions-nous pas une peinture toute récente!

Les hommes ont utilisés le relief de la grotte afin de créer des perspectives, la peinture : des pigments naturels trouvés sur place  le rouge, l’ocre jaune…(oxyde de fer, de manganèse..) et des moyens : leurs doigts, des tampons de peau, des silex et des pinceaux.  

Un  bestiaire impressionnant où les chevaux dominent, suivis de bisons, bovidés, aurochs, cervidés et, 35 bouquetins.

Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux EysiesQue la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

Dans la salle des Taureaux les peintures sont immenses avec d’autres animaux de plus petite taille.  Des signes sont aussi portés, sans que l’on ait découvert leur signification.

 

Montignac est jolie vue du bord de la Vézère

Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux EysiesQue la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux EysiesQue la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

mais lorsque vous arrivez par la rue principale , vous faîtes là, un retour dans le temps d’environ 60 ans en arrière, à l'époque où le marketing et la décoration en étaient à leurs balbutiements.

Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux EysiesQue la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

Poursuivons vers Thonac et le château de Losse :

Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux EysiesQue la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

Forteresse médiévale transformée en 1576 sous l'influence de l'architecture italienne en un château Renaissance par un certain  Jean II de Losse

 Grand stratège et militaire, fidèle serviteur de la Couronne, il  décide à la fin de sa carrière de revenir en Périgord.

  La forteresse  est enserrée de murailles et bordée de douves profondes. A l’arrière,  sur la grande terrasse on retrouve la Vézère.

Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

 Entrons par le Chatelet,

dans la cour d’honneur se dresse le château, on y trouve un mélange de décors  classiques de la Renaissance : La porte d'entrée est flanquée de deux pilastres d'ordre toscan, 

la Corniche en saillie, les croisées à meneaux plats et encadrement géométrique sculptées de  frises à denticules.

L’intérieur n’est pas autorisé à la photographie, il comporte de jolies cheminées, de beaux meubles anciens et d’anciennes tapisseries.

Sur le Chatelet, une citation de Montaigne.

 « L'homme fait ce que peut, la fortune ce que veut»  (la fortune étant le destin) .

Vue de l'arrière du Château

Continuons par Saint Léon de Vézère, encore un classé « des plus beaux villages de France ».

Avec sa remarquable  église romane du XIIème siècle et son village charmant.

Reprenons la route en longeant la Vézère, le spectacle est sublime, la vallée regorge d’abris creusés naturellement dans les falaises. La vie des premiers hommes est omni présente… la Roque saint Christophe  … et sa grande terrasse connue sous le nom de Boulevard de l’humanité.

 

Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

Puis, vous arrivez aux  Eysies de Tayac, « Capitale Mondiale de la Préhistoire ».

De nombreuses grottes à visiter pour les passionnés dont celle de l’homme de Cro-Magnon ;

Non située en Centre ville l’église romane  St Martin de Tayac , construite en magnifiques pierres blondes Curieuse avec son caractère défensif  entre deux donjons et sa couverture de lauzes. Son plafond est en charpente et ses fenêtres : des meurtrières ;

Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

Faisant partie des Eysies : la jolie petite église romane  Saint Marcel à Sireuil .

Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies
Que la France est belle : le Périgord noir 2- de Montignac aux Eysies

A suivre...

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Que la France est belle : le Périgord noir 1 -de Terrasson à St Amand de Coly

9 Novembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest

Pendant quelques semaines, je vais partager avec vous, quelques visites dans une partie du Périgord... De quoi, vous donner quelques idées de weekend pour les mois à venir!

La vallée de la Vézère  est une région du Périgord noir, riche de beauté et d’histoire.

Depuis 400 000 ans l’homme y a trouvé sa place. Le long de cette rivière qui serpente entre de hautes falaises s’est créé le berceau de l’humanité. Je vais vous donner quelques idées pour des prochaines vacances 2017 ou 2018....

C'est en commençant par ce joli coin que nous poursuivrons sur Montignac, St Léon de Vézère, le Bugue, Limeuil, cadouin, Castelnaud la chapelle, Beynac, la Roque Gageac, Domme et bien sûr Sarlat la Canéda.

Que la France est belle :  le Périgord noir 1 -de Terrasson à St Amand de Coly

Terrasson Lavilledieu ,

Sur la colline s'offre à nous,  la falaise de Malpas . Découvrons l’ancienne ville, son église, bâtie par des moines et ses belles maisons médiévales aux toits d’ardoise et en bas…. Coule une rivière : la Vézère. . Le vieux Pont du XIème siècle  104 m de long) fait l’admiration des touristes, regardez la forme de ses arches les ogivales sont les plus anciennes. (Photo 4)

La vieille ville comporte :

De nombreuses fontaines fortement appréciées du temps des gaulois 

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Les jardins de l’imaginaire qui étaient fermés (Mardi).

Les ruelles sont escarpées et on monte aussi par de vieux escaliers.

Que la France est belle :  le Périgord noir 1 -de Terrasson à St Amand de Coly
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Une très jolie église « St Sour »  qui nous dévoile ses secrets.Nous sommes sur la place du Fort

l’origine, l'église était  romane, édifiée au Xème siècle en hommage au moine Sorus : Sour, qui s’installa en ermite au VIème siècle et y créa un monastère.

Je vous passerai sous silence les effets des guerres de religion pour reprendre  sur l’église rénovée de style gothique (Rare exemple dans cette région).

 

L’église est claire, les vitraux racontent l’histoire de Terrasson.

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Originalité : les lustres proviennent de l’Hôtel  Royal Monceau.

Dans une chapelle latérale une jolie chasse reliquaire abrite des ossements de Saint Sour, à côté de sa statue.

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Du haut de la falaise la ville et la Vézère s'offre en spectacle.

Que la France est belle :  le Périgord noir 1 -de Terrasson à St Amand de Coly
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Direction Saint Amand de Coly :

Que la France est belle :  le Périgord noir 1 -de Terrasson à St Amand de Coly

 

Petit village de moins de 400 âmes ! Vue étonnante sur les murs d’enceinte et l’abbatiale. Fondée sur le sanctuaire où saint Amand était venu évangéliser la région, vers 431, elle abrita une communauté de chanoines réguliers de Saint-Augustin à partir du XIe siècle et au XIIème siècle l’abbaye était très prospère. Ruinée et désertée par la guerre de Cent-Ans, transformée au XVIe siècle en forteresse protestante, elle fut rendue aux religieux aux XVIIe et XVIIIe siècles et comme beaucoup de monuments, après les ravages et les destructions commencent les restaurations.- L'abbatiale est devenue ensuite  église paroissiale

Nous sommes impressionnés par l’imposante et puissance de sa tour-donjon de 30 m de haut et la restauration du toit en cours.

On refait à l’ancienne le toit de lauzes (environ 1 tonne au m2.) sur une  charpente en châtaigner qui se doit d’être très solide !

Entrons, rien ne ressemble à cet édifice d’Art roman, la pureté des lignes, les restes de fresques, le sol réalisé de petites pierres qui grimpent sensiblement dégage un sentiment de haute spiritualité. 

A l’entrée, le vieux Baptistère

En levant les yeux : de somptueuses voûtes…

Que la France est belle :  le Périgord noir 1 -de Terrasson à St Amand de Coly
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A suivre....

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Visites sur Paris avec notre guide Didier Bouchard

4 Novembre 2017 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Randonnée-Week-end, #France Ile de France

Découvrir des sites historiques, artistiques ou des expositions commentées à Paris avec notre guide Didier Bouchard, est une chance.

Parisiens ou Provinciaux de passage à Paris , saisissez votre chance.

 

Conférences Didier Bouchard

Conférencier national, diplômé de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne

Ancien élève de l’école du Louvre

Boite 17 bât. D,

8, rue Cannebière 75012 Paris.

Tel: 01.43.07.09.69

 

Mardi 14 novembre

 

14h30 : le site Richelieu de la Bibliothèque Nationale : restaurations et nouveaux aménagements, aperçus des salles de lecture (salle Labrouste, manuscrits), petit musée des Arts du spectacle.

Rendez-vous : 58 rue de richelieu. 12€ entrée comprise. 25 pers.

Inscription : 01 43 07 09 69

 

Jeudi 16 novembre

14h50 l’atelier de la sculptrice Chana Orloff par Auguste Perret(1927) : un atelier  d’artiste des années 20 et son musée privé.(découverte d’une grande artiste des années folles, dont le fond d’atelier est conservé in situ).  Puis quelques adresses voisines : Soutine, H. Miller, N. De Staël. 

 Rendez-vous : angle rue de la tombe-Issoire et villa Seurat.

(20 pers.)Carte d’identité. 11€+entrée. Inscription : 01 43 07 09 69

 

Jeudi 23 novembre

14h15 : exposition « Derain, la décennie radicale 1904-1914» au centre Georges Pompidou (musée national d’Art Moderne).

Sur inscription préalable avant le 10-11, au 01 43 07 09 69

15 pers. 11€+entrée

 

Vendredi 24 novembre

15h :  l’Hôtel de Vendôme, siège de l’école des mines : bibliothèque, escalier du musée (décor peint), terrasse.

 Petite exposition « les Femmes et la Science » puis quelques curiosités autour des jardins de l’observatoire.

 

 Rendez-vous : devant le 60 boul. Saint-michel. 11€. Carte d’identité.

Nombre limité. Sur inscription au 01 43 07 09 69

 

Mardi 28 novembre

 

14h30 : deux collèges et un couvent de la montagne Sainte-Geneviève. (Bâtiments 18e  des anciens collèges des Trente-trois et des irlandais, et du couvent des Spiritains. Cours-jardin, chapelles, réfectoire).

 

Rendez-vous : à l’angle de la rue des écoles et de la rue de la montagne Sainte-Geneviève. 11€. Inscription : 01 43 07 09 69

 

Jeudi 30 novembre

16h : Exposition «Rubens, portraits princiers», au musée du Luxembourg.

Il reste deux places :

Sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement. 11€+entrée (unique visite)

 

Vendredi 1er décembre

14h30 : Les classiques de l’Art Moderne, de Matisse à Nicolas de Staël, au centre Georges Pompidou.

Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée

 

Samedi 2 decembre

14h30 : Les Salons du Conseil d’Etat.

(Sous réserve de confirmation et sur inscription préalable au 01 43 07 09 69). 11€+entrée) carte d’identité.

 

Mercredi 6 décembre

 

 

15h : Exposition Monet Collectionneur

Une exposition inédite avec la collection personnelle de Monet

Tableaux signés Delacroix, Corot, Boudin, Jongkind, Manet, Renoir, Caillebotte, Cézanne, Morisot, Pissarro, Rodin ou encore Signac, peintures, dessins, sculptures révèlent une part cachée de la vie de l’artiste. 

Musée Marmottan

  (quelques places : tel 01 43 07 09 69).

 

Jeudi 7 décembre

15h exposition : les impressionnistes (et les Gauguin) de l’Ordrupgaard Muséum de Copenhague, au musée Jacquemart-André. Groupe complet, inscription sur liste d’attente au 01 43 07 09 69

 

Avant-programme 2018  (inscriptions ouvertes)

Vendredi 12 janvier

14h30 : Exposition Monet Collectionneur.

Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69,

 Rendez-vous : 2 rue Louis Boilly. 11€+entrée

 

Vendredi 26 janvier

15h : La dernière œuvre de Gustave Eiffel : le Laboratoire Aérodynamique d’Auteuil.

Quelques places, sur inscription au 01 43 07 09 69.11€+entrée

 

Mardi 6 février

 

15h15 : Exposition l’Art du pastel, de Redon à Degas, au musée du Petit-Palais.

Quelques places, sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement. 11€+entrée.

Rendez-vous : à l’entrée des groupes (Rez-de-chaussée, à droite du grand escalier)

 

Jeudi 15 février

14h30 une visite par an : les salons de l’Arsenal, Hôtel du Grand-Maître de l’Artillerie.

Rendez-vous : métro Sully-Morland, côté rue de Sully.

15 pers. (15€ entrée comprise). Sur inscription confirmée par l’envoi du règlement.

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