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Le blog du Réseau Bazar BHV
Articles récents

Rappel de sorties sympas : 8 mai et 17 mai

5 Mai 2009 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Infos Générales

1- Dans le cadre du 400 éme anniversaire d'Henrichemont
Le vendredi 8 mai 2009 à 16h30, au collège Béthune Sully d’Henrichemont.
Vernissage suivi à 17h, d’une conférence de Martine Mallein, présidente, sur:
« La fondation d’Henrichemont »  et « L’œuvre de Salomon de Brosse »
(ainsi qu’une reconstitution historique costumée).
Nous serions contents de vous y recevoir.

Amicalement
Martine et Gérard Mallein

2- Le Vésinet en ancienne », aura lieu le 17 mai.
Pour ceux qui apprécient les voitures anciennes, par passion ou par nostalgie,  François Clerget  vous y attend..... voir l'article de Février.



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Nicole Griffonnet ... des nouvelles … De Bretagne !

5 Mai 2009 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 3 Bretagne

 

Nicole, qui n’a pas pris une ride, garde sa joie de vivre et son dynamisme, c’est un vrai régal, cet article…

Balade en Sud Bretagne ou fausse Bretagne pour les puristes !!!

Nous sommes installés à St Molf depuis 10 ans. Le bonheur !

Petite bourg de Loire Atlantique située à 5 kms de Guérande –La Turballe-la Brière, sans oublier La Baule, la plus longue plage d’Europe (8kms).

 St Molf, 2300 habitants, tiens son nom du moine irlandais St Mendulf, réfugié dans notre région...

Nous y possédons une des rares églises romane de Bretagne.

Village jeune (pas grâce à nous) puisque 35% des habitants ont moins de 40 ans.

Parlons plutôt de notre position géographique :

 

Guérande, ville d’art et d’histoire, entièrement fortifiée, une superbe collégiale avec une chaire extérieure, des ruelles piétonnes, de superbes hôtels particuliers, Monsieur de Balzac y séjourna longtemps. Le sel bien sûr, le plus grand marais salant de France, 2000 hectares protéges par une digue de 27 kms. Guérande tient sa richesse du fait qu’Anne De Bretagne (12 ans) se réfugia chez sa marraine pour échapper aux prétendants que lui imposait son tuteur. Devenue Reine de France, afin de remercier les Guérandais, elle abolit la Gabelle dans toute la région. Cela dura jusqu’à la révolution.


La Turballe
, très joli port de pêche, 1er port sardinier du grand ouest et 4ème port de France.

Sans oublier Piriac sur Mer très jolie citée de caractère.

La Brière : 2ème marais de France après La Camargue, elle s’étend sur 19000 hectares de canaux que nous pouvons parcourir en chaland (barque à fond plat). Elle est peuplée d’écrevisses, de nombreux oiseaux : aigrettes, hérons, ibis et depuis quelques temps des cigognes (les traditions se perdent !). Toutes les chaumières ont un toit en chaume puisque La Brière produit le chaume…magnifique !

 

St Molf… : dynamique avec quelques manifestations célèbres sur la presqu’île guérandaise organisées par le Comité des Fêtes dont nous faisons partie et qui nous occupent un certain temps.

 
Les Feux de la St Jean avec une tour de 13 m de hauteur et une base de 6 m qui est la plus haute du département. Soirée magnifique, frites, merguez, jarret porc grillé, bar et bal.
















La Fête des Battages, le 3ème dimanche d’Août,
battage à l’ancienne, chars, groupes folkloriques, nous y avons accueilli les Try Ann, Soldat louis, etc.…

Pot au feu géant (1 tonne de légumes, 800kgs de viande) le tout cuit au feu de bois en plein air. Tous les ans, 10000 personnes nous rendent visite.

La Soirée Beaujolais Nouveau (cela est une idée à moi), ceux qui me connaissent, apprécieront !  avec repas Beaujolais et orchestre (150 personnes)…

( Et voilà...des habitudes de gais lurons BHV qui ressortent !)

Je m’occupe de l’Office du tourisme avec mes quelques notions de commerce.

J’y ai créé un Marché de Noël,  avec de véritables artisans, des producteurs de vins, champagnes, foie gras, etc….
Tous viennent de leur région de productions, artisans qui sont issus de la région, de Vendée ou Nord Bretagne. Cette recherche m’occupe 3 mois par an. Cela nous permet d’accueillir sur 2 jours,4000 personnes avec 50 artisans.
C’est le marché de Noël le plus réputé de la presqu’île guérandaise depuis 9 ans.

 Si certains de mes petits camarades du BHV ont, quelque vocation… St Molf vous attend ! Ce n’est tout de même pas celui de Strasbourg !...

 Les Strasbourgeois pourront nous parler d'eux et de leur marché de Noël....

Si cela vous tente, Christian et moi, nous nous ferons un plaisir de vous accueillir à St Molf avec visite guidée… mais pas tous en même temps !...

Bien amicalement. A bientôt.

 

Merci Nicole pour ton dynamisme et  ton invitation.
Merci de nous donner l’envie d’aller faire un tour dans votre cher pays !
Bien que cette photo n'est visiblement pas prise en Bretagne...

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Nos trucs, bons à connaître

1 Mai 2009 Publié dans #Astuces

 

1- Retirer une bague si vous avez les doigts gonflés :

 Utiliser de l’après shampooing.

 

2- Prolonger la vie des bouquets de fleurs :

Ajouter 1cachet d’aspirine, ou une pincée de sel ou de bicarbonate de soude (pratique pour beaucoup de choses).

 

3- Eliminer la poussière due à l’électricité statique :

Imbiber  votre chiffon d’assouplissant liquide, avant d’épousseter vote surface plastique ou téléviseur.

 

4- Nettoyer sa cafetière, sans détartrant :

1 fois par mois verser 1 litre d’eau dans lequel vous aurez ajouté 15 à 20 g de bicarbonate de soude, faites un cycle, puis recommencer  un nouveau cycle à l’eau claire.

 

5- Nettoyer votre semelle de fer à repasser :

Utiliser un peu de dentifrice sur la semelle froide, frotter énergiquement et rincer.

 

6- Faire briller des verres :

a) utiliser un petit peu d’eau de javel ou

b) Préparer une pate en mélangeant de l’eau et de la levure chimique, appliquer sur les verres et rincer. (Utile pour les pare-brise de votre voiture) ou

c) Utiliser des zeste de citron dans l’eau de rinçage.

 

7- Allumer votre feu de cheminée ou de barbecue:

Mieux que du journal, les peaux d’orange et de citrons séchées font démarrer le feu plus vite et sentent bons.

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Codes barres et provenance

30 Avril 2009 Publié dans #Astuces

codes-barres utilisés : Pays de provenance
   
00 à 13 :          USA et Canada
 30 à 37 :         France
40 à 44 :             Allemagne
49 :          Japon
 50 :             Grande-Bretagne
 57 :             Danemark
 64 :            Finlande
 76 :           Suisse et Liechtenstein
 471 :          Taïwan.
 480 à 489 :            . Philippines
628 :             Arabie Saoudite
 629 :             Émirats Arabes Unis
 690, 691, 692 jusqu'à 695 : Chine
 740 à 745 :             Amérique Centrale
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1er Mai : Un peu de bonheur...

30 Avril 2009 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Fêtes ou Saisons

cliquer sur la flêche pour entendre la chanson.

Les fédérateurs sont heureux de vous envoyer ce brin de muguet, en vous souhaitant beaucoup de bonheur.

 
Cette plante originaire du japon, implantée depuis le moyen-âge est depuis toujours, le symbole du printemps et du renouveau et, par conséquence la fleur qui symbolise le bonheur.


La déesse Flora
dans l’antiquité Romaine était fêtée le 1er mai, mais c’est à la Renaissance que Charles IX (1550-1574) qui avait reçu un brin de muguet en porte-bonheur, décida d’en offrir à toutes les dames de la cour…

La tradition était née...

C’est le 24 avril1941, sous l’occupation allemande, que ce 1er mai devient :
Fête du travail et jour chômé, mais il faudra attendre avril 1947 pour que ce jour soit férié et payé.

C’est le pays Nantais qui cultive la majeure partie du muguet.
Cette tradition très française est respectée dans les familles, par les enfants et les parents. Très bonne journée!

Pour les nostalgiques:

Paroles de la chanson de F Lemarque :

 

Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu'au banc où je t'attendais
Et j'ai vu refleurir
L'éclat de ton sourire
Aujourd'hui plus beau que jamais

Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà seront fanés
Pour nous deux rien n'aura changé
Aussi belle qu'avant
Notre chanson d'amour
Chantera comme au premier jour

Il s'en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année pour se faire oublier
En partant il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s'aimer pour s'aimer longtemps

 

 

 

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François Paris et la poupée Bella

28 Avril 2009 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier







Dis-nous , François, depuis que l’on a fait paraître l’article sur la poupée Barbie, tu n’arrêtes pas de nous dire, que tu en connaissais des plus belles !...

Alors aujourd’hui, prise de remords, je te laisse la parole !

 Merci François pour cet article

Le temps n’a pas de prise sur les poupées Catalanes BELLA
Nous vous avons parlé de Barbie  et de ses 50 ans, il y a peu de temps. Je vous disais alors que j’avais contribué à son adolescence, mais l’une de ses grandes sœurs avait été fabriquée 13 ans plus tôt.


Inconnue de nos enfants ou petits enfants, elle
a été le jouet de prédilection des petites filles de 1946 à 1984.


L’entreprise : Les tous premiers modèles ont vu le jour en 1946 en même temps que moi (pas étonnant si j’ai gardé ce visage de poupon), dans un petit atelier Salvi  Pi de Perpignan. Les figurines, fiertés perpignanaises, resteront à jamais dans la mémoire de plusieurs générations de petites filles.

Jusqu’à 2,2 millions de poupées sortaient chaque année de la chaîne de fabrication dans les années 70, dont 40% étaient destinées à l’exportation.

Elles ont cessé d’être fabriquées en 1984, suite au développement de Barbie et d’un grand nombre de conflits sociaux à répétition. L’entreprise  avait changé de main plusieurs fois (dont les jouets Berchet) et, malgré plusieurs tentatives de redressement, disparait définitivement en 1984.

 

Les poupées :

La première : fille ou Garçon !

Sa taille était de 65 centimètres comme un véritable bébé. Ainsi les petites filles pouvaient jouer à la maman avec une poupée semblable à un bébé. Son corps était fait en matière souple et sa tête en papier recouvert de céramique. On aurait cru des véritables cheveux, et ses yeux se refermaient lorsqu’on la couchait.

« Tréssy et Cathy » (poupées aux cheveux qui s’allongent) et les poupons souples « Bertou, Papouf et Rémy » (qui rit quand on le lance en l’air et qui pleure s’il tombe à terre) furent les fers de lance de la collection.

 La poupée Bella la plus connue est Cathie, 48 cm, super blonde, superstar. Cette poupée est la première à avoir fait la renommée de la société. Pour une fois la poupée n’était plus du style baigneur, mais un vrai mannequin !







Les autres : Tressy , 33 cm aux cheveux qui s’allongent , Héléna la Parisienne, avec sa robe rouge et ses chaussures vernies, Naria la petite Marocaine,

Rémy en 1979 le bébé souple qui rit quand on le lance en l’air,  etc…
Les premières poupées en plastique ont vu le jour en 1951.

Elles avaient remplacé les générations tout d’abord en carton moulé puis celle en acétate de cellulose et pvc des années 1950 à 1957.

A cette époque les cheveux sont cousus et non plus collés.

Symboles » d’un savoir faire représentant un goût français, suivant la mode qui allait avec l’état d’esprit de la femme française sur plusieurs générations. La création d’un musée a vu le jour, non loin du site des anciens entrepôts, et abrite quelque 500 modèles.

 

Historique et quelques chiffres :

1946 - Fondation par Salvi Pi, aidé de 10 ouvriers. 

1951 – première poupée en plastique.

1969 – Mr Py cède son entreprise à Schilkrot (groupe allemand).

1976 – Lancement de : « La copine, alors plus grande poupée du monde 1m. »

1981 – Premier dépôt de bilan puis reprise en 1982 par Berchet

1984 – Second dépôt de bilan.

1985 – Occupation de l’usine.

1988 – Démolition des bâtiments de l’usine.

 

 36 –  Nombre d’années de fabrication.

1000    Salariés maximum employé à la fabrication des poupées Bella.

 8000 –  Le nombre de poupées pouvant être produit chaque jour sur les chaînes de l’usine.

52 % – La part de marché en 1978 en France.

34000 –  En m2 la superficie de l’usine.

 

Le musée peut se visiter gratuitement :

Musée Bella,

6 avenue du Languedoc à Perpignan

Tel : 04 68 34 50 66
sur Rendez-vous.

 Source :  midi-libre  et Monsieur Sala

Nous aurons une pensée pour Lucien et Madeleine Foulatier,
représentants sur la région parisienne, que l’encadrement BHV du Jouet appréciait.      

 


Jean Sala, a écrit un livre de 120 pages, sur la véritable histoire de Bella avec ses joies, ses émotions, ses créations et sa fin sans gloire en 1984.

François Paris peut vous donner les coordonnées pour le commander, si vous le souhaitez.           
                              

Tu as eu raison François, elles sont très belles les poupées Bella ! Et j’en parle en connaissance de cause….le Père Noël étant passé m’en déposer une petite brune frisée, dans mon enfance !   
Encore merci, François pour cet article qui réveillera quelques souvenirs...   
           

 

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Louis Guevel : Sortez de votre coquille!

22 Avril 2009 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres


Louis
 un homme de talent!

Une carrière comme chef de rayon au BHV, Peintre du marais, puis président des peintres du Marais et à présent  : Président d'honneur. Nul n’a pu oublier sa figure joviale et sa bonne humeur.

Si Louis devenu Parisien est le peintre talentueux de la place des Vosges, par son coté Breton, il reste néanmoins le peintre de la mer…alors ne vous étonnez pas qu’il lui reste au fond du son cœur une passion qu’il collectionne avec ferveur : les coquilles…plus particulièrement, les coquilles st Jacques.

Celle là, Mesdames et Messieurs les Bretons et  les Normands du réseau, vous ne les connaissez pas !...

Pourtant Louis met son tablier !


Devenu « coquillartfocusphile », nom que nous invente Louis,  il faudra demander à nos chers académiciens de rentrer le nom dans la langue Française ou le petit Larousse ! de :
Coquille, Art, Focus (foyer en latin) et phile du grec « philos » : ami.

 Louis collectionne les coquilles de rideau ou tablier de cheminée.

« Ce coquillage est lié au pèlerinage de st Jacques de     Compostelle,    au nord de l’Espagne qui honore depuis le Xème siècle le tombeau de l’apôtre st Jacques.
Les pèlerins à cette époque rapportaient en souvenir de cette région de Galice des coquilles  devenues« St Jaques » qu’ils accrochaient à leur manteau, leur chapeau ou leur bâton de marche. »




La Tour St
Jacques de style gothique  flamboyant vient d’être rénovée (3 ans de travaux). Située entre la rue de Rivoli et la rue Victoria, elle domine du haut de ses 62 m, le quartier du BHV Rivoli.
Elevée en 1523, ce sanctuaire possédait une relique de St Jacques le Majeur et était un haut lieu de départ des pèlerinages vers st Jacques de Compostelle

 

 Louis habitait à 2 pas du BHV, non loin des anciennes Halles.
Vers les années 1970, on détruit les vieux quartiers des Halles du pied de St Eustache à Beaubourg. En se promenant dans ce quartier devenu insolite, Louis éprouve une grande nostalgie !...

Il devient un collectionneur incroyable de poignées de Tabliers de cheminée. Il prend le temps de naviguer dans les vieux débris des chantiers, à l recherche, ici ou là d’une coquille.


Aujourd’hui Louis collectionne plus de 800 coquilles différentes…

Leur matière varie : fer, fonte, cuivre, bronze ou laiton sur fer.



« … C’est un symbole d’accueil et sur les routes de St Jacques de Compostelle, ces coquilles servent aux pèlerins comme « Passe » pour demander le gite et le couvert.










La coquille devient architecture au XVII ème siècle. Nous la trouvons sculptée dans la pierre au dessus des portes cochères du marais, sur les fontaines et bien sûr sur les couverts en argent. »

Les coquilles sont bien différentes : «  certaines révèlent des moulages de grande précision, d’autres proviennent de séries plus industrielles. Le bivalve peut être représenté de façon très réaliste, la plupart a mêmes 13 stries. » Selon l’époque nous explique Louis, elles peuvent être accompagnées de fleur de Lys, d’abeille. Ou des initiales des propriétaires. »

« … La coquille st Jacques est le symbole de la fécondité. Elle a été abondamment utilisée par les sculpteurs, les ébénistes et les peintres. Souvenez-vous : Boticcelli et sa Vénus surgissant de l’onde debout sur une coquille.
Il y a toujours eu en parallèle, le feu : symbole de la fécondité masculine » « A l’origine de cette coquille qui au pèlerinage de Compostelle, les pèlerins portaient toujours deux coquilles, : la première leur servait de gobelet pour boire  et la seconde permettait de récolter quelques pièces de monnaie.. Il me paraît logique que l acoquille ait été si fréquemment utilisée pour les cheminées, le feu étant lié aux notions de chaleur, d’accueil et de générosité.

Où trouver des poignées de tablier  « coquilles St Jacques » Louis à présent ?

«  Impossible d’en trouver chez les antiquaires ! Je m’adresse aux ferrailleurs, un brocanteur dans le Gers m’a cédé quelques pièces. J’en ai acheté 4 ou 5 aux puces de St Ouen. ».

Mais Louis, tu as fait de ton appartement un musée ? (2000 pièces environ, dont 800 uniques), quel travail aujourd’hui !

« …Il est indispensable de les astiquer, les décaper, frotter fort, mais quelle merveille vous découvrez, sous ces formes harmonieuses. C’est l’allure de cette petite pièce qui m’a séduit.

On y retrouve cette perfection dans l’Art. Les bénitiers d’église ou conques étaient souvent offert par des donateurs, mais dans les régions portuaires, c’étaient les marins qui les ramenaient de leur voyage.

 
Merci Louis d’avoir répondu à notre appel ! Bravo pour cette merveilleuse collection,sans oublier tes talents d’artiste peintre. J'espère que tu nous en voudras pas de terminer sur un tableau de la Place des Vosges que nous avons tant apprécié, lorsque tu travaillais au BHV. Et à bientôt...

 

 

 

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Marc Sliwka nous a quitté

21 Avril 2009 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Membres info

 

Marc, que certains ont bien connu dans le secteur Bricolage de Rivoli, lorsqu’il était responsable des ventes du JA, JC, CMJ,  exerçait comme Gestionnaire au rayon Eclairage de la Centrale d’achats.

Il s’est éteint subitement dans la nuit du 18 au 19 avril 2009.


Il sera inhumé vendredi.

La famille ne souhaite pas la présence de membres du BHV.
Nous respecterons donc, mais nous aurons une pensée toute particulière, pour lui et prendrons part à la douleur de sa famille.

 
Additif du 22 avril:

Vous êtes nombreux à  nous avoir téléphoné ou écrit pour exprimer le courage, la gentillesse  et la discrétion de Marc. Nous vous remercions de vos témoignages.

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Martine et Gérard Mallein vous invitent ...

14 Avril 2009 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 5 Centre

C’est du cœur de la France : du Cher qui nous offre une grande diversité de paysages que nous recevons l’article de :
Martine « Historienne » et
Gérard : conseiller municipal.
La chance leur est donnée de pouvoir vivre fréquemment  à Henrichemont (1829 habitants) pays des vignes du Sancerre et du Crottin de Chavignol, non loin de Bourges cité Gauloise conquise par Jules César, dont la renommée n’est plus à faire.

Martine, notre Historienne a eu l’occasion de donner des conférences retraçant la vie de Salomon de Brosse












Vous le connaissez tous ce nom  « de Brosse », cette rue à droite de St Gervais, St Protais,  église monastique derrière le BHV, qui porte son nom en souvenir des plans de l’Eglise qu’il eut l’occasion d’effectuer.Voici donc un article très intéressant écrit par Gérard et Martine que nous remercions.

 

Henrichemont, fête son 4éme centenaire
par Gérard et Martine Mallein
.

Une ville nouvelle de 1609 fête son 4e centenaire les 8, 9 et 10 mai prochains.

Martine et Gérard Mallein vous invitent à participer aux fêtes du 4e centenaire qui débuteront vendredi 8 mai, à 17h par une conférence de Martine, Présidente de la Société Historique, sur la construction d’Henrichemont et par une exposition sur le même thème par Gérard, Conseiller municipal.

Suivront deux jours de festivités classiques.

Ci-dessous la brève histoire de notre petite ville et du centre de poteries de La Borne.

 HENRICHEMONT

Au cœur du Pays Fort, à 20 km au Nord-est de Bourges, bercé de légendes, entouré de forêts profondes de chênes et de hêtres, entre les affluents de la Sauldre et du Vernon qui morcellent le paysage en collines verdoyantes où s’étendent champs et prés humides, bordés de haies et d’étangs, se trouve Henrichemont, la cité fondée en 1609 par Maximilien de Béthune, duc de Sully, ministre du roi Henri IV.

 

Son histoire commence dans des temps reculés avec l’existence d’une petite Principauté, « Boisbelle », blottie  « près Berry » , dont la caractéristique est d’avoir été un Etat totalement indépendant de la couronne de France du Xème au XVIIIème siècle, faisant ainsi  bénéficier ses habitants, des francs-alleux, d’une situation juridique et financière très avantageuse, ceux-ci étant exonérés d’impôts et de toutes charges envers la Royauté.. Les premiers à défendre eux-mêmes ces avantages acquis furent les habitants dont  certains, les faux saulniers, parfois aussi en tirèrent  profit par la contrebande du sel, non imposé à la gabelle. 

 

Quatre grandes Maisons princières se succédèrent au cours des siècles :

-                      Les Seuly (ou Sully),

-                      Les d’Albret,

-                      Les Clèves-Gonzague, ducs de Nevers et enfin

-                      Sully et ses descendants.

(Sa célèbre citation : « Labourage et pâturage sont les deux mamelles qui nourrissent la France …»)

La création de la ville moderne d’Henrichemont fut l’œuvre de Sully qui voulut s’offrir une capitale, dédiée à son roi, « Henrici Mons ».

Son projet d’urbanisme signé par Claude de Chastillon est hors du commun puisque, même s’il ne put être achevé, il laisse deviner une intention grandiose.

En effet, le plan de la cité est établi en forme de rose des vents, les 8 rues principales rayonnant à partir d’une place centrale carrée. Il s’inspirait des idées de la Renaissance italienne que l’on retrouve encore à Charleville et plus tard à Richelieu. Ce fut le 24 décembre 1608 que Sully signa un marché de construction avec les entrepreneurs, ayant confié le dessin des plans et décoration des maisons à Salomon de Brosse, architecte de la Reine Marie de Médicis, concepteur du Palais du Luxembourg, aujourd’hui siège du Sénat à Paris.

   
M
ille ouvriers provenant de toutes parts ouvrirent le chantier dont la première pierre fut posée par Henri IV le 13 avril 1609. Une église, un temple protestant, un collège, une halle, une hostellerie, ainsi que 16 corps de logis devaient être bâtis, entourés par des fossés et remparts sur les 4 côtés de la ville de 500 m chacun.
 








Le nom de Béthune fut donné à la Grand-Place (débaptisée au XIXème siècle et appelée place Henri IV. On peut de nos jours, admirer cet exemple rare de l’urbanisme français du XVIIème siècle en observant la place Henri IV et le style élégant de ses maisons dont l’hôtel du Bœuf, et dans les rues avoisinantes, plus précisément, la Maison du Procureur fiscal et l’hôtel de la Monnaie.
 La mort tragique d’Henri IV entraîna la disgrâce de Sully et mit fin au chantier en cours.

En 1766 commencèrent des négociations pour une "vente échange" de la principauté au Royaume de France. Des tractations et amendements successifs alimentés par les notaires et divers hommes de loi des deux parties durèrent 12 ans et la mise en application ne fut effective qu'en février 1779.

LA  BORNE

Si Henrichemont possède un patrimoine bâti exceptionnel, la Borne, constitue un pôle culturel hors du commun, né de la terre et du feu : la poterie.

Présentée depuis le XVIème siècle sous l’aspect d’une production utilitaire avec des dynasties de potiers comme les Talbot, Bedu, Bernon, Foucher où l’utile avait souvent une marque artistique, ainsi la subtile et confidentielle période imagière de Marie Talbot, très appréciée de nos jours. L’entre-deux guerres et l’occupation allemande avaient semblé compromettre l’avenir de la poterie en grès. De nos jours, la Borne (hameau d’Henrichemont et de Morogues) est devenue un haut lieu de poterie comptant environ quatre-vingts potiers et céramistes contemporains qui renouvellent sans cesse leur création et attirent de jeunes sculpteurs venant souvent de l’étranger.

Les manifestations comme les symposiums, les cuissons collectives et festives de « La Borne en feu » en 1990 et de « La Borne s’enflamme » en 2007 permettent d’attirer les artistes céramistes du monde entier, facilitent les échanges dans un climat de partage et d’amour de l’art.


Le « Musée de la poterie », dans l’ancienne chapelle, est consacré à la poterie traditionnelle.



Le Centre de Création Céramique de La Borne (CCCLB) présente la création des ateliers des membres de l’association des potiers, 6 expositions internationales de céramique contemporaine complètent  cet ensemble culturel rare. Enfin la construction d’un nouveau centre de céramique, adossé à l’actuel, va  donner un rayonnement supplémentaire au village. A noter que 5 fours à bois traditionnels ont  été inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

En vous souhaitant la bienvenue et comme le veut la légende lorsque le bon roi Henri invita la bergère à se désaltérer en partageant l’eau limpide et rafraîchissante de la fontaine en lui murmurant ...« Bois Belle »,

Henrichemont est heureux de vous accueillir et vous propose à son tour de partager ensemble son bien-vivre.

Pour en savoir plus sur cette histoire contactez la Société historique de l’ancienne Principauté souveraine d’Henrichemont-Boisbelle.                                                                                                                                          
Site internet : http:// www. boisbelle-henrichemont.com

 Merci Martine et Gérard pour cet article historique et culturel.

Amis du Réseau, les 8, 9 et 10 mai 2009, allez donc faire un petit tour dans le Cher, pour fêter les 400 ans d’Henrichemont !

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MILLENIUM par Dominique Daffos.

10 Avril 2009 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Livres et poésies


Lecture captivante … pour vos vacances prochaines…




La trilogie « Millenium » de Stieg Larsson, « La Princesse des Glaces » de Camilla Läckberg, le roman : « Ne le dis à personne » d’ Harlan Coben, sont des polars devenus des best-sellers ces dernières années. (Merci à Bernard Argaud d'avoir suggéré une rubrique : Livres)

Dominique, tu as accepté d’animer la rubrique Culturelle du Blog et nous te remercions.

 Ceci est le premier article de la chronique culturelle du Blog Rezo-bazar.

Cette chronique concerne les livres, les disques, les films.

Vous avez lu un livre, entendu une musique, vu un film qui vous a plu, marqué, soufflé… tellement que vous avez envie de partager votre émotion avec les membres du réseau…

Faites m’en part à ddaffos@free.fr, et je participerai  à votre commentaire et nous éditerons un article qui sera publié sur le Blog.

 Dominique, on ne voit que ce livre avec une couverture illustrée en  noir et rouge qui se remarque bien à la vitrine des libraires, dans les mains des lecteurs de la rue, des bus, du tram, dans le train…

Peut-on parler de « millénium mania ».

 


Polar de la décennie : «Millenium », le premier tome» est sorti en juin 2006.

La trilogie Millénium de Stieg Larsson est traduite dans 25 pays et s'est déjà vendue à 8 millions d'exemplaires dans le monde!

En France, elle rencontre un vif succès : 1.150.000 exemplaires vendus.

Etonnant !  3 millions d'exemplaires vendus en Suède, pour une population d'à peine plus de 9 millions d'habitants.


 
Afin d’accueillir le 1er tome, l’éditeur français Actes Sud a créé en juin 2006, une nouvelle collection Actes Noirs ; la sortie fut discrète, mais depuis, la bouche à oreille a fonctionné.

La sortie du premier film de la Trilogie en mars 2009 en Suède devrait relancer les ventes auprès d’un public plus jeune.

Cet immense succès du premier tome de «Millénium», sortira dans les salles le 13 mai prochain en France.



Le deuxième livre  « la fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette »: en septembre et le film du troisième tome « la reine dans le palais des courants d’air » sortirait, sans doute, début décembre.

 

Les œuvres marquantes ont en général une histoire assez extraordinaire pour que la légende s’en empare ; celle de « Millenium » est tristement simple.

 

L’écrivain :

Stieg Larsson, né en 1954 est décédé d’une crise cardiaque, à l’âge de 50 ans, juste après avoir remis le manuscrit à son éditeur.

Larsson était un journaliste brillant et célèbre, essais sur l’Economie et reportages de guerre en Afrique, fan de science fiction, rédacteur en chef d’Expo, revue luttant contre l’extrême droite.

 

Sa trilogie :

« Les hommes qui n’aimaient pas les femmes », 

« La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette »,

« La reine dans le palais des courants d’air »,

Trois titres étranges qui attirent l’œil. Deux personnages principaux Mikael Blomkvist, journaliste d’investigation, star des médias, perspicace il ne lâche jamais une enquête, et Lisbeth Salander, petit génie de l’informatique un brin gothique et psychopathe ayant passé son adolescence dans un asile, font vivre ces 3 tomes.


Pourquoi les lecteurs parlent-ils de Millénium, comme un ouvrage époustouflant, formidable, exaltant, envoûtant  avec des personnages extraordinaires et un scénario haletant ?

L’intrique du triptyque s’enracine dans l’histoire de la Suède, de ses collusions avec le nazisme à l’assassinat se son Premier ministre Olof Palme en 1986 en passant par la guerre froide ; Larsson met en scène une Suède qui a du mal à digérer son passé et aborde une foule de sujets quotidiens comme la mondialisation, les magouilles économiques, la menace fasciste, les services secrets, le trafic de femmes, l’espionnage...

Le polar, en général, simplifie le fond au profit du suspense et des rebondissements de l’enquête ; Larsson, lui, consacre les 300 premières pages du 1er tome, à la présentation des personnages avec une foule de détails qui n’ennuient pas le lecteur.

 Qu’il parle d’informatique, de journalisme ou d’espionnage, il parvient toujours à nous passionner par le sujet.

La cinquantaine de personnages secondaires, croisés au fil des 3 volumes, ne sont jamais laissés de côté et finissent par ne plus avoir de secret pour le lecteur, au point qu’après plus de 1900 pages le lecteur ressent un manque cruel.

Il parait qu’il a dans ce roman une femme remarquable !

Lisbeth Salander est le personnage le plus original : Petite femme qui n'a pas eu une vie facile, mais elle est tenace, forte, courageuse et réaliste.

Elle ne demande jamais d’aide, lorsqu’elle est attaquée, elle est douée pour pirater toutes les correspondances.

 Un conseil : ne vous lancez pas dans la lecture d’un de ces romans un dimanche soir : vous découvrirez très vite et avec stupeur qu’il est 5 heures du matin et que avez à faire, à 7 heures.

 Cette  trilogie est  étonnante, par son originalité,  son ambiance générale très particulière des villes du Nord, l'engagement politique, la lutte contre la traite des femmes... On découvre des renseignements sur la Suède profonde et ses rouages politiques. Ce n'est pas, qu'un simple polar !

 Critique :

«Millénium» est un excellent roman policier, la traduction un peu trop littérale laisse place à beaucoup d’erreur de Français, de fautes de temps et de pléonasmes… Tant pis pour les puristes !

 Le marché du Livre :

Les romans policiers représentent  environ 5% du CA du livre, il est en constante augmentation.

Une nouvelle saga arrive sur le marché : « La Princesse des Glaces ».

Elle semble venir toucher les lecteurs Millénium !

Imaginées par Camilla Läckberg, les aventures d’une jeune héroïne Erica Falk. Biographe de 35 ans sont compilées en cinq best-sellers en Suède.

 

A suivre pour Dominique, à défaut d’autres sujets proposés !...
mais nous comptons sur le réseau pour suggérer des livres.
Merci à tous!


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