Secret d’histoire à Saint Cast par Guy Laënnec
C’est avec du retard que je viens vous livrer une histoire et non une légende Bretonne, racontée par Guy qui garde toujours une activité au patrimoine de Saint Cast le Guido.

A côté de la station balnéaire et du port de St Cast le Guildo : Matignon !
Un ancêtre du Prince Albert Grimaldi était originaire de Matignon, et entre les Grimaldi et les Matignon existe une grande histoire.....
En effet, l'un des ancêtres d'Albert II, le sire de Goyon-Matignon épousa, en 1715, une Grimaldi.
Le prince Albert II porte d'ailleurs toujours le titre de Sire de Matignon.

Le 5 juillet dernier St Cast le Guildo a accueilli avec liesse le Prince de Monaco.
« Je suis demeuré très proche de vous et je suis fier d'appartenir à la descendance des sieurs de Matignon» a-t-il déclaré.

La petite histoire:
C’est vers 1710 que le prince Antoine Ier de Monaco, n’ayant pas eu de fils légitime, décide alors de marier de sa fille aînée, princesse héréditaire, en faisant appliquer la clause prévue au testament des ancêtres des Grimaldi :
Le futur mari doit abandonner son nom et ses armes pour adopter ceux des Grimaldi.
L’héritier des sires de Matignon : Jacques-François-Léonor, est donc choisi et
Le mariage avec Louise-Hippolyte Grimaldi est célébré le 20 octobre 1715.
À cette occasion, le roi Louis XIV consent à lui transférer le duché-Pairie de Valentinois appartenant aux princes de Monaco.
Jacques accède alors à la haute dignité de Paire de France.
Il hérite de la seigneurie de Matignon en 1725 et achète la seigneurie de Beaucorps –Saint- Cast
Plus tard les Grimaldi revendront les seigneuries de Matignon et de Beaucorps – Saint-Cast, mais ils conserveront le titre de « Sire de Matignon» toujours porté par le Prince Albert II de Monaco.
Dernier fils de Jacques et de Louise-Hippolyte Grimaldi, Charles-Maurice, né à Paris le 14 mai 1727, est admis à l’Ordre de Malte, sur dispense du pape Benoit XIII, à l’âge de deux mois. Il reçoit le titre de chevalier de Monaco.
Il fait ses études au collège Louis-le-Grand et habite la plupart du temps à Paris à l’hôtel de Matignon, où résident ses parents.
À la fin de 1731, le duc de Valentinois devient Prince souverain de Monaco sous le nom de Jacques Ier.
Il abdiquera en 1 733 en faveur de son fils aîné, Honoré III, ancêtre du Prince actuel Albert II de Monaco.
Ne cherchez plus !
Vous ne trouverez plus le château de Saint Cast, car pendant la Révolution, le château, confisqué à la duchesse de Montmorency, dernière héritière sert de casernement pour la troupe chargée de surveiller la côte. Pour se chauffer les soldats coupent d’abord les arbres du parc puis tout ce qui permet de se chauffer.
Le Château en ruine abandonné est rasé au début du XXe.
Pour plus de détails, n'hésitez pas à contacter, Guy Laënnec ou
l'ASSOCIATION « PATRIMOINE de ST-CAST- LE GUILDO »
Siège social : Hôtel de Ville,
1 rue de la Colonne
22 380 Saint-Cast-Le Guildo
patrimoinestcastleguildo@gmail.com

Merci Guy pour cette histoire que nous ne connaissions pas, et bravo pour le dynamisme breton!
Visite du Journal Sud-Ouest
Voici un article qui intéressera jeunes et moins jeunes et qui pourra être partagé avec les enfants.
Que l'imprimerie a bien changé! Je garde le souvenir de France-Soir, rue Réaumur à Paris, en 1968 : une odeur d’encre et de papier et un bruit infernal quand tournaient les rotatives.
Les hommes ajustaient les lettres enplomb pour l’impression du journal.
Les années ont passé, l’informatique est arrivée et a tout bouleversé. Nos reporters sont partis avec des moyens plus sophistiqués pour filmer dans tous les pays.
Nous avons visité l’imprimerie de Sud-Ouest à 22h30. Quelque part, j’ai eu un sentiment de frustration de ne pas avoir vu l’amont, le matin : Lorsque la rédaction décide de la priorité des sujets…..l’excitation ou le calme qui y règne et le montage des pages sur les immenses écrans.
Ceci-dit, avez-vous pensé un seul instant en lisant votre quotidien du matin, livré ou acheté avant de prendre les transports, à ces travailleurs de l’ombre qui vous ont permis ce plaisir.
Les Chiffres du groupe Sud-Ouest
CA : 167,2 Millions d'euros en 2011
L’effectif y est de 1016 salariés dont 298 journalistes & 1100 correspondants
32 agences et bureaux (dont un à Paris)
289 000 exemplaires vendus chaque jour
1.083.000 lecteurs papier et Internet (Audipresse one 2011)
4000 points de vente & 115 000 exemplaires livrés à domicile.
Un peu d’Histoire : Sud-ouest a succédé à la « Petite Gironde »interdit de publication à la Libération, quotidien fondé en 1872 qui sortit jusqu’à 200 000 exemplaires.
Son créateur Jacques Lemoine diffusera le 1er numéro à + de 75000 exemplaires le 29 août 1944.
Troisième quotidien régional français après Ouest-France et la Voix du Nord. On compte : 21 éditions différentes, 8 départements et 3 régions
Une idée d’avant-garde en 1949, Sud-Ouest Dimanche sera créé.
En 1966 :Henri Amouroux, le célèbre journaliste et historien, membre de l’Institut de France monte les échelons pour devenir rédacteur en chef, puis Directeur général de 1968 à 1974 où il passera la main pour reprendre France-soir.
En 1978 , on passe à un nouveau système de rotatives, et on abandonne peu à peu la composition au plomb .
1985 le journal passe à la quadrichromie.
1996 : la mise en page de Sud- Ouest est informatisée.
1998 : Première parution du supplément Femina vendu avec Sud-Ouest-Dimanche et TV Hebdo.
Le lieu : Imprimerie du journal Sud Ouest
Situé à côté du futur pont BA-BA (Surnom de BAcalan-BAstide) se dresse le bâtiment Sud-ouest. Facile à repérer à côté des Grands Moulins de Paris.
Il est 22 h. Des voitures arrivent sur le parking. Les employés « magiciens » de ce journal commence leur journée pour lancer l’impression de plus de 300 000 exemplaires.
Un petit film nous est proposé avant la mise en route des machines.
L’entrepôt :
Les bobines de de papier sont stockées dans l’entrepôt, une partie est stockée pour la SNPP. Un stock de 4 millions d’euros de papier est là présent.
53 tonnes de papier (36 bobines de 1, 5 t environ) et 700 kg d’encre sont nécessaires pour l’édition de cette nuit.
Des robots autonomes téléguidés par des bornes lasers déplaceront les bobines en premier lieu dans un autre lieu de stockage où l’on préparera le papier, en retirant l’emballage et en le stockant pendant 3 jours à 21° et 70 % d’hygrométrie. Puis ces mêmes robots LGV toujours programmés achemineront le papier aux 3 dérouleurs des rotatives.
Organisation de l’impression
Les pages numériques sont envoyées du centre de Rédaction pour être gravées au laser sur des plaques aluminium. Nous passons à l’impression Offset : (de l’anglais To Set off : « Reporter » qui permet d’imprimer sur la surface plane, rendue sensible à l’encre et non à l’eau.)
La zone imprimée et photos de la plaque d’alu est recouverte de sels
d’argent qui attire l’encre et repousse l’eau et inversement pour les zones blanches.
Les plaques seront fixées sur les rotatives : gigantesques imprimantes.
Pour les articles en quadrichromie, il faudra 4 plaques afin d’en avoir une par passage de couleur d’encre.
La plaque est mouillée à l’eau puis encrée, l’encre est ensuite transférée 2 fois de la plaque sur le rouleau en matière souple : le blanchet, puis du blanchet sur le papier.
Ces 1700 plaques créées chaque nuit, ne serviront qu’une seule fois et seront revendues pour recyclage.
Les hommes surveillent, ajustent les rotatives et règlent sur leurs écrans l’arrivée d’encre et d’eau stockés dans des grands containers (Noir, cyan, jaune, magenta) et envoyés dans des tuyaux, sur les plaques.
Il est 23h15. Le coup d’envoi des rotatives est donné.
Les rotatives se mettent en route, crachant d’abord les premiers journaux tout-blancs qui tomberont dans un bac pour recyclage, et enfin les journaux imprimés et pliés.
A la vitesse de 35 à 42km/heure se déroule l’édition des journaux, pendus à une chaîne à pinces, ils sèchent et sont pliés.
Vous les voyez passer au-dessus de votre tête.
Expéditions
Une partie de ces journaux sera emballée, étiquetée pour être livrée chez le lecteur abonné dès 6 h du matin. Les autres seront préparés et emballés pour être livrés dans les points de vente Presse dépositaires de Sud-Ouest.
Bien sûr l’informatique d’aujourd’hui permet d’objectiver ce travail en préparant les adresses.
La sélection des journaux se fera automatiquement sur les tapis roulants en direction de chaque région afin d’être chargés dans les camions.
Les régions les plus éloignées, seront éditées en premier : telle la Charente ; Environ 15 minutes séparent chaque édition. Direction : Service Expédition, où 30 camions partent vers les 32 points d’éclatement.
Le premier camion démarre, la nuit est tombée!
Soirée intéressante, n’hésitez pas à vous renseigner pour avoir le privilège de découvrir l’impression d’un journal et pour ceux de l'Aquitaine... N'hésitez pas à vous inscrire à Sud-Ouest!
Pour le plaisir : Vous souvenez-vous des différents logos de Sud-Ouest!
1944
1946
1955
1963
1967
1969
1970
1981
1985
1986
2012

Tous mes remerciements au service communication "Sud-Ouest " et la souriante jeune fille Léa qui nous a guidés lors de cette visite.
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie : par Antoine Eminian
Notre ami Antoine, notre littéraire avec un style toujours apprécié semble envoûté par un certain charme.....
C’est au Pays d’Aunis en Charente-Maritime et plus particulièrement à Surgères que j’ai passé une semaine fort agréable. La petite ville n’a pas un charme particulièrement remarquable, mais elle représente plutôt bien pour moi, le terme « provincial ». Et je l’écris comme un compliment. Vacancier pour quelques jours je me garderai bien de porter un jugement catégorique, mais j’y ai ressenti un calme et une douceur de vivre enviable. Les vents marins venant de l’Atlantique tout proche ne doivent pas être étrangers à ce climat général agréable.

Je ne sais pas si aux alentours de 1578 les conditions de vie y étaient aussi douces mais en tout cas il en est un, Ronsard pour ne pas le citer, qui prisa certainement l’endroit puisqu’il y rencontra Hélène de Fonsèque (1546-1618) qui deviendra sa muse et l’inspirera pour l’écriture de nombreux poèmes. Et puisque nous sommes encore en été, revenons sur cette histoire d’amour…

La reine Catherine de Médicis serait à l’origine de la rencontre entre le poète et la belle Hélène. Pierre de Ronsard (1524-1585) est alors quinquagénaire, assombri par le déclin physique et l’amoindrissement de son prestige quand il fait la connaissance d’Hélène, figure en vue de la cour royale où elle faisait partie des filles d’honneur de la reine.
Le « prince des poètes et poète des princes » s'éprend de cette séduisante jeune femme et en fait sa muse. Durant sept longues années il lui voue une véritable passion et lui consacre une œuvre importante. Inconsolable de la perte de son fiancé tué durant la troisième guerre de religion, jamais Hélène ne répondra à cet amour.
On pourrait imaginer qu’instruit par Pétrarque, « La loi d’amour est dure, mais tout injuste qu’elle soit, il faut néanmoins la subir », notre poète se soit évité des souffrances mais Ronsard n’était qu’un homme comme vous et moi.
L’amoureux éconduit dédiera à la belle ses Sonnets pour Hélène. L’un de ses plus fameux débute ainsi
« Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle
Assise au coin du feu, dévidant et filant
Direz chantant mes vers en vous émerveillant
Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle..."
L’amant s’avoue vaincu, n’ayant pu trouver le cœur de son adorée, il tente une ultime manœuvre, il s’adresse à sa raison non sans laisser passer une pique vacharde pour lui rappeler qu’un jour, elle sera moins belle car devenue âgée.
« Vous serez au foyer une vieille accroupie
Regrettant mon amour et votre fier dédain
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie. »

Du décor de ces amours inaboutis, il ne reste de nos jours à Surgères que l’église romane Notre-Dame, située dans l’enceinte du château médiéval disparu.
Ancienne propriété de La Rochefoucauld (XVIIe) il a hébergé Louis XIII et Richelieu. L’enceinte date du XVIe siècle et s’étend sur 600 mètres, ponctuée d’une vingtaine de tours ; à l’intérieur, des bâtiments seigneuriaux du XVIIIe construits avec les pierres des anciens édifices.

Antoine, nous te remercions pour d'un simple changement d'air et d'horizon, nous amener à cette réflexion, toujours décrite avec beaucoup de talent.....
La chapelle Saintete Blanche à St Cast le Guildo par Guy Laennec
Décidemment ces bretons sont bien dynamiques!.....
Une rencontre est organisée en ce début de mois par Jean-Claude et Nicole et notre ambassadrice Grand-Ouest : Maddy, avec les membres disponibles....
Nous avons eu plaisir à lire les écrits de Jean de Nerville sur le Menhir de Brignogan et maintenant c'est notre ami Guy qui prend la plume....
Tout le monde connait les plages de Saint- Cast Le Guildo, son centre touristique, ses loisirs sportifs, nautiques et culturels, mais nous aimerions que l’ensemble des gens qui aiment Saint-Cast Le Guildo visitent le quartier de l’Isle qui est une petite merveille! En tous cas au détour des ruelles et venelles vous arrivez à la « Chapelle Sainte Blanche ».
Hiver 2005/2006
La chapelle Sainte Blanche située à l’Isle, a été édifiée sur l’emplacement d’un ancien sanctuaire qui était desservi par les moines de Saint-Jacut.
Ste Blanche avant reconstruction 1920 Printemps 2006
Le chanoine Ribault, recteur de Saint-Cast (1915), rapportait qu’au début du siècle, des colonnes de pierres ainsi qu’un chapiteau sculpté gisaient à terre sur l’emplacement de l’ancienne Chapelle Sainte Blanche. De tels vestiges pourraient venir d’un monastère antique ou d’un temple romain ?
- Historique
En 1870, il existe encore quelques ruines de l’ancienne chapelle comprenant un pan de mur abritant une niche.
En 1915 un nouveau recteur est nommé à Saint-Cast : l’abbé François Ribault, le bâtiment lui est remis le 1er Décembre 1918
Le Culte du lieu est confirmé par le clergé.
Le 25 Décembre1918, le conseil municipal autorise la reconstruction de la chapelle.
En 1920, on entreprend la reconstruction de la chapelle grâce à une collecte faite auprès de la population.
Lors des fondations, on trouve des sépultures très anciennes creusées dans le roc, d’une profondeur de 60cm. Elles renferment des squelettes d’hommes de grandes tailles, têtes orientées à l’ouest. Ni bijoux, ni objets ne permettent de préciser l’époque à laquelle vivaient ces hommes. Une commission archéologique les examine et déclare que ces sépultures pourraient être du 6ème siècle avant J.C voir plus anciennes : l’âge du bronze ? (Il existe actuellement une pierre tombale à l’entrée)
- Anecdote
Les mères de famille venaient de loin en pèlerinage sur le lieu de l’ancienne chapelle, pour prier Sainte Blanche afin de soulager une sorte d’eczéma et de veiller sur les familles de marins inquiètes au moment des tempêtes.
- Légende (et encore une!)
En septembre 1758 (bataille de Saint -Cast le 11 Septembre) après avoir incendié la chapelle, les Anglais, auraient jeté à la mer la statue de Sainte Blanche .La sainte aurait regagné le rivage laissant un sillage ressemblant à une longue traînée blanche :
C’est le chemin de Sainte Blanche !
Description de la Chapelle Sainte Blanche en photos
Ste Blanche au dessus du Maître Autel
La vierge Le Confessionnal
La Tribune

Le Bateau Le Bénitier
Boiserie du Choeur Vu du haut de la Tribune
Aujourd’hui, la chapelle Sainte Blanche est ouverte toute l’année,
grâce à des bénévoles, de 9h00 à
19h00. Quelques messes sont
célébrées à certaines périodes de l’année, ainsi que des concerts organisés par l’Office du Tourisme de Saint Cast Le Guildo.
St Pierre 18ème
Guy Laënnec, membre de la Commission Consultative du Patrimoine.
- Bibliographie
www. Villard Saint- Cast, www. Le Korrigan, www. Infos Bretagne
www. Archives Départementales des Cotes d’Armor
Certaines photos ont été prises par un membre de la Commission Consultatif du Patrimoine
Merci, Guy de venir nous faire découvrir cette merveilleuse région où tu habites.
Visiter Paris, quartiers insolites, expos à la Pinacothèque ou à Jacquemard André
Découvrir Paris, avec notre guide Didier Bouchard, en semaine, ou aussi le samedi et le dimanche, voici donc le cinquième programme.
Prenez le temps de lire ce programme exceptionnel : De belles expos : Van Gogh, Canaletto…avec les explications qui s’imposent. Visiter la chocolaterie Menier !....en Seine et Marne.
Parisiens ou Provinciaux… Vite à vos agendas ! Merci à Didier Bouchard.
Conférences Didier bouchard
Conférencier national, diplômé de l’institut
D’art et d’archéologie de la Sorbonne
Ancien élève de l’école du Louvre
Boite 17 bât. D,
8, rue cannebière 75012 paris.
Tel: 01.43.07.09.69.
Samedi 1er septembre
15h : Le village des Batignolles et la cite des fleurs : sur les pas de Mallarmé, Zola, Manet, Sisley et Bazille.
RDV : metro Rome. 2h. 10€
Dimanche 2 septembre
14h30 l’abbaye royale du Val de Grâce, chef-d’œuvre baroque.
Bâtiments 17e : cloître, salle capitulaire, majoliques de la renaissance, chapelle du st sacrement et église conventuelle.
RDV. 1 pl. Alphonse Laveran. 10€+entrée. Carte d’identité.
Lundi 3 septembre
15h Neuilly : du jardin de la folie Saint-James aux salons de l’hôtel Arturo Lopez. (visite intérieure de l’hôtel Arturo Lopez).
RDV devant le 32 av de Madrid. 10€. Nombre limité. (inscription : 0143070969)
Vendredi 7 septembre
14h30 les
souterrains des thermes romains de Cluny spécialement ouverts, et la salle froide voutée, puis les arènes de Lutèce.
RDV sortie du métro Cluny-la Sorbonne, côté jardin.
10€+entrée (nombre limité)
Samedi 8 septembre
15h Folies Art-nouveau du quartier du gros-caillou, et hôtels fin de siècle autour du Champ de mars.
(Au fil des immeubles art-nouveau de Jules Lavirotte, puis des hôtels Worth, Marlborough, de ligne et Sturdza : évocation de Paul Morand).
RDV. angle de la rue saint-Dominique et de la rue Sédillot. 10€
Dimanche 9 septembre
15h : Le pavillon de la duchesse d’Orléans et ses fresques, le village de Charonne et les villas de « la campagne a paris ».
RDV angle rue des Balkans et rue de Bagnolet. 10€+entrée
Lundi 10 septembre
15h parties fermées au public de la Sorbonne. Grand amphithéâtre, salons du rectorat, chapelle 17e (tombeau de richelieu)
RDV. 46 rue Saint-Jacques.10€+entrée.sur inscr. Au 0143070969
Mardi 18 septembre
15h15 : Exposition Canaletto-Guardi au musée Jacquemart-André.
20 personnes maximum.
RDV au 158, boulevard Haussmann. 10€+entrée.
Sur inscription. Au 0143070969, confirmée par l’envoi du règlement.
Lundi 1er octobre
14h après-midi a
Sceaux: pavillon de l'aurore (coupole de le brun), orangerie de Mansart, parc de Le Notre, château et collections du musée d'Ile de France.. RDV à l’entrée du château. 15€+entrée.
Quelques places sur inscription au 0143070969, confirmée par l’envoi du règlement.
Mercredi 10 octobre
14h
château de Rambouillet, laiterie de la reine et chaumière des coquillages.
RDV à l'entrée du château. 15€+entrée.
Quelques places sur inscription au 0143070969, confirmée par l'envoi du règlement.
(Quelques places disponibles en autocar au départ de Paris :se renseigner.)
Mardi 23 octobre
14h exposition Van Gogh et le japonisme a la pinacothèque de paris.
(20 pers. Max. Sur inscr. Au 0143070969, confirmée par l'envoi du règlement)
10€+entrée.
RDV : 8 rue vignon
Van Gogh peintre des couleurs et du mouvement fut influencé par les maîtres de l’ukiyo-t « image du monde flottant ») : mouvement artistique japonais comprenant les estampes. L’exposition Van Gogh et le Japonisme de la Pinacothèque présente une quarantaine d’œuvres posant clairement l’importance que revêtira le Japonisme pour les impressionnistes. Cette exposition, présentée simultanément à celle d'Horoshige permettra aux visiteurs de découvrir par eux-mêmes cette proximité-confrontation.

Vendredi 26 octobre
15h les salons de l'hôtel de Ganay: un palais de la belle époque près des Champs Elysées.
. (tel pour confirmation au 0143070969).
RDV. Angle av. Georges v et rue de la Trémoïlle. 10€
Lundi 29 octobre
15h : parties fermées au public de la Sorbonne. Grand amphithéâtre, salons du rectorat, chapelle 17e (tombeau de richelieu).
RDV 46 rue Saint-Jacques
10€+entrée.sur inscr. Au 0143070969
Jeudi 1er novembre
Du 19 septembre 2012 au 10 février 2013, au Musée Maillol : Canaletto (1697-1768) est le plus célèbre des Vedutisti vénitiens du XVIIIe siècle. Le musée Maillol rend hommage à Venise avec, pour la première fois, une exposition exclusivement consacrée aux œuvres vénitiennes, de Canaletto, qui possèdent ce charme bien italien .Toujours d’actualités, retrouvez Canaletto et sa peinture qui capte la lumière et dont l’interprétation donnera naissance à un art qui conquerra l’Europe : les « védute » : peinture, vue très détaillée d’un panorama.

14h30 exposition Canaletto à Venise au musée Maillol.
(20 pers. Maximum, sur inscr. Au 0143070969 confirmée par l'envoi du règlement.)
10€+entrée.
RDV .62 rue de grenelle

Avant-programme novembre 2012
Vendredi 2 novembre
10h45 exposition Canaletto-Guardi au musée Jacquemart-André.
14 SEPTEMBRE 2012 - 14 JANVIER 2013
Le Musée Jacquemart-André consacre une exposition à la veduta, dont Canaletto et Guardi sont les artistes les plus connus et les plus brillants, très complémentaire à l’expo du musée Maillol
Le Musée Jacquemart-André présente également des « caprices » : de remarquables scènes d’une Venise imaginaire, peintes par Canaletto, Guardi et Bellotto. Certaines de ces toiles n’ont encore jamais été exposées.
20 personnes au maximum.
RDV 158 boul Haussmann. 10€+entrée.
Sur inscription. Au 0143070969, confirmée par l’envoi du règlement.
Samedi 3 novembre
10h30 les Salons du Palais Royal au sein du conseil d'Etat. (Quelques places, sur inscr. Au 0143070969.
Confirmée par l'envoi du règlement : 13€, entrée comprise)
Carte d'identité.
RDV : 1 pl. Du Palais-Royal.
Mercredi 7 novembre
11h15 exposition Canaletto-Guardi, et collections permanentes du musée Jacquemart-Andre.
Quelques places sur inscr. Au 0143070969, confirmée par l'envoi du règlement.
RDV : 158 boul. Haussmann.11€+entrée. Durée 2h.
Dimanche 11 novembre
10h escalier d'onyx, baignoire d'argent: les salons de l'hôtel Paiva.
RDV 25 av des Champs Elysées. 10€+entrée
Mercredi 14 novembre
14h30 après-midi a
Noisiel: l'œuvre des Menier: la cite ouvrière, les bords de marne autour de l'ancienne usine Menier, puis la ferme du buisson.
RDV place Gaston Menier, devant l'agence de la BRED.
Quelques places sur inscription au 0143070969, confirmée par l'envoi du règlement: 15€
A VOIR ABSOLUMENT, l’histoire des Menier et du Chocolat, (Groupe Nestlé aujourd’hui)
http://archives.seine-et-marne.fr/library/Dossier_Menier.pdf_12221585196501.pdf
Ceux qui habitent en seine et Marne, prévoyez donc une visite groupée !

Samedi 17 novembre
14h15 Cathédrale et palais archiépiscopal de Sens (Siege du trésor et du musée des beaux-arts)
RDV : façade de la cathédrale. 15€+entrée
Quelques places sur inscr. Au 0143070969, confirmée par l'envoi du règlement.
Samedi 24 novembre
14h après-midi à Versailles: visite du grand et du petit Trianon.
RDV : entrée du grand Trianon.. 15€+entrée
(Fin des visites vers 17h)
Quelques places sur inscr. Au 0143070969, confirmée par l'envoi du règlement.
Mardi 27 novembre
11h exposition Van Gogh et le japonisme a la Pinacothèque de Paris.
(Quelques places sur inscr. Au 0143070969, confirmée par l'envoi du règlement)
10€+entrée.
RDV 8 rue vignon
|
|
Adhésion: 1 an = 15 €. Envoi gratuit des programmes. Réduction de 1 € sur le droit de conférence règlement : chèque à l’ordre de Didier Bouchard. Nom : ………………………………………... prénom :……………………………………. |
|
|
et aussi:
Voyages (agence intermèdes). Renseignements et préinscription: 01 43 07 09 69 25-09 au 29-09: Venise et les iles de la lagune 18-10 au 21-10: Turin et les grands sites du piémont (San Michèle, San Antonio di ranverso, Superga, Venaria reale) 29-12 au 1er-01-2013; réveillon à Bruges (+Gand et Bruxelles) |
|
|
Brignogan : Un petit coin du Finistère vu par Jean de Nerville.
Brignogan, vous connaissez ? J’ai eu l’occasion de rencontrer l’auteur et ami de cet article, sur ce rivage aux sources légendaires où les revenants chantent avec les sirènes !...
Abritée au fond de la baie, le port de Pontusval était autrefois très actif sur le plan des échanges.


Le sémaphore
A présent il est devenu un lieu de villégiature.
Dans ce joli port de pêche se déroulent des régates.
Balise sous la tempête
En plus de notre balise, tour de granite en pleine eau cramponnée à sa roche qui indique aux marins l’entrée de notre baie, nous avons un monument remarquable, fierté de notre commune : le Menhir de Pontusval.

Ce monument mégalithique s’inscrit par sa taille en quatrième rang des pierres levées de Bretagne dont le plus grand aurait du être celui de Locmaria si, moins vaillant, il ne s’était couché et cassé en quatre morceaux.
Notre menhir avec ses 8,50 mètres de haut et sa masse de 80 tonnes a la particularité singulière d’être posé sur le sol et de ne tenir dressé que par son poids.
En Breton, nous l’appelons le Menhir de Men Marz « la pierre du miracle »
La mer ravageant les terres de son abbaye, Saint Pol ordonna aux eaux de la mer de s’arrêter et de ne jamais dépasser la limite qui lui avait été fixée.
Une pierre jetée par la sœur du Saint s’éleva comme une grande colonne et marqua cette limite. Depuis lors, la mer obéissante a toujours respecté l’ordre qu’on lui avait donné.
Au début du siècle, ce menhir était encore entouré d’un affleurement de rochers dont il est extrait. Lorsque Brignogan est devenu une destination estivale, une maison fut construite à proximité avec une partie de ces pierres l’autre étant transformée en carrière, dénaturant le site et enlevant toute possibilité d’examen d’un rare cas de menhir érigé sur son lieu de prélèvement. La maison ayant été rachetée puis détruite par la municipalité en 1996, cet ensemble a été remis en valeur ainsi que vous pouvez le constater par les photos.
À la fin du dix-neuvième siècle, pour avoir un enfant dans l’année, les couples lançaient un petit caillou dans le redan de la roche. Puis ce fut au tour des jeunes filles à marier de pratiquer cet exercice pour trouver un promis.
Il n’est pas certain que le charme soit rompu. Si d’aventure vous vous mettez en chemin vers ce menhir pour l’éprouver, arrêtez-vous donc au 9 de la rue qui porte ce nom, vous y serez toujours bien accueillis….on vous fournira en petits cailloux.

Un des plus beaux coins de Bretagne !.... A voir absolument !
Merci Jean et Mireille pour la proposition. Etes vous sûr d'avoir assez de petits cailloux?!!!
Je pense que tu enverras nos amis du réseau voir le menhir et l'éléphant!

Etonnant rocher en forme d'éléphant!
Vive la Crise ! À Vensac en Médoc !....
Retrouvez une animation bien sympathique de Vensac en Gironde.
De quoi donner des idées à certaines communes!...
Les thèmes changent chaque année et nous pourrions donner un 20/20 à cette petite ville de 800 habitants pour sa mobilisation estivale.
Tous les décors sont animés par des « mounaques » (poupée en occitan): grandeur nature, faîtes de vieux vêtements et bourrés de chiffons.
Beaucoup d’humour afin de tourner la crise en dérision !
L’Europe : la Grèce… les métiers sont touchés : petites ou grandes entreprises, la maladie et même la crise du logement vue à la manière Médocaine.
Les images parlent d’elles-mêmes. Un vrai plaisir…. Si vous passez par là.
Bravo à la trentaine de bénévoles qui ont dessiné, construit, cousu, œuvré à la réalisation de ces tableaux plein d’humour afin de vous faire rire ou sourire.
CD
SNCF : Personnel attaché au Rail !
Aviation : Personnel cloué au sol.
Autres manifestations :
Les cheminots menacent d’occuper les locos, veulent conserver leur train de vie.
Eleveurs de chiens : nous sommes aux abois
Les pédicures doivent travailler d’arrache-pied.
Les brasseurs sont sous pression.
Les éleveurs de volaille : nous sommes les dindons de la farce,
nous en avons assez de nous faire plumer !
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les bouchers : nous voulons défendre notre beefsteak.
Les prostituées dans une mauvaise passe.
Les pécheurs haussent le ton !
EDF les salariés sont sous tension.
Les boulangers : nos problèmes sont croissants.
Les veilleurs de nuit : assez de vivre au jour le jour.
Renault : La Direction fait marche arrière, les salariés débrayent.
Etc... Et puis il y a la CRISE de L'EUROPE
Crise Grecque : À vendre en l’état, et Zeus : ce n’est pas du tonnerre !
L'espagne ( Le Barbecue est prêt) et l'Italie Costa RICARD)
L’Europe : L’effet Domino !
LES AUTRES CRISES
Crise de goutte, de migraine, de foie, de dent et de foi !
Crise de la quarantaine, de jalousie et de rire.
Crise dans le couple, on peut lire :
« J’ai changé le code, contacte ton avocat,
je suis en vacances avec lui.
ton ex femme »
Crise d’adolescence et d’enseignement
La crise du Logement
HLM Médocain cité Diogène
Duplex avec parking et maisonnette
Et enfin :
Les Epargnés par la crise :
C'est un clin d'oeil pour vous faire sourire au milieu de l'été!
A prendre avec beaucoup d'humour!
Souvenez-vous l'hiver dernier....
Pour vous rafraîchir un peu, quelques photos du lac Léman, l'hiver dernier, envoyées par notre collègue Paule Gibert...avec son bon souvenir.
Comme quoi, un peu de soleil et de canicule vont être appréciés.
A tous profitez bien du soleil ou bonne reprise, à ceux qui ont recommencé à travailler?
Ces photos glaciales sont superbes.(février 2012)
J'habite une belle région et j'ai le plaisir de partager avec vous ces photos prises entre Thonon et Evian.
Le lac Léman en forme de croissant appartient en grande partie à la Suisse à l'exception du sud-est. Dimensions : 72 km de long sur 13 km de large; 234 km² sur les 582, appartiennent à la France.
La région touristique : été comme hiver mérite le détour.
Les rives du Lac Léman sont sauvages et bénéficient de réserves naturelles.
En été, vous pouvez la même journée skier sur un glacier et vous baigner dans le lac!
C'est le moment où jamais si vous n'avez pas d'idée où partir!

Merci Paule, pour ces superbes images que j'avais gardées en guise de climatisation d'été!....
Rick Bass : Le journal des cinq saisons par Antoine Eminian
Voici Antoine, avec un nouveau livre à découvrir: le journal des cinq saisons. Curieux d'en avoir ajouter une!.... Bon repos aux vacanciers!
Rick Bass, écrivain et
écologiste américain engagé, est né en 1958 à Fort Worth (Texas).
En 1987 il déménage avec sa famille dans la vallée du Yaak, à l’extrême nord-ouest du Montana. Là, il œuvre à la protection de sa région d'adoption, en particulier contre les routes et contre l'exploitation forestière. C'est ainsi que Rick Bass a été l'un des fondateurs de l'Association de sauvegarde des forêts de la vallée du Yaak. Il a également fait partie de plusieurs associations écologistes comme les Round River Conservation Studies, le Sierra Club ou la Montana Wilderness Association.
Son dernier bouquin paru, Le journal des cinq saisons, nous décrit sa vie dans cette région sauvage du Montana, à la frontière avec le Canada, où il réside désormais avec sa femme et ses deux petites filles. Comme l’indique le titre, il s’agit d’un journal mais rédigé à l’échelle des mois.

Non loin de sa demeure, Rick Bass a aménagé une cabane en rondins, en bureau où il écrit ses romans et ce journal. Sa fenêtre donne sur le marais et il se trouve aux premières loges pour admirer le paysage et la faune qui l’habite. Pour autant, ne croyez pas que le lieu soit réellement confortable, quand il gèle à l’extérieur, son feu de bois ne suffit pas à le réchauffer et il doit écrire avec des gants aux mains.
Ecologiste passionné, Rick Bass nous fait vivre une année entière dans cette vallée reculée du Montana, l’un de ces derniers endroits où la nature est presque restée en l’état originel. Avec lui nous vivrons l’hiver rigoureux fait de neige épaisse et d’un froid glacial inhospitalier qui le font s’interroger, « vous en venez invariablement à ce stade à vous demander si les humains, ou au moins votre race d’humains, sont faits pour vivre à longueur d’année sur une terre aussi sombre et privée de lumière ». Par contre en été, ce sont les feux de forêts du mois d’août qui sont redoutables et nous valent de belles pages écrites à la sueur de son front, suées d’efforts et de craintes devant l’incendie qui progresse vers sa maison.

Les mois défilent, chacun ayant ses caractères propres et bien connus par l’auteur, la vie est rude comme on l’imagine, mais s’y intercalent des périodes magiques, le temps de la cueillette des airelles et des confitures, l’époque de la chasse au cerf où la quête vaut plus que la proie. Il y a aussi la solidarité entre les voisins, les repas entre amis qui passent au moment des fêtes et les longues randonnées en solitaire dans ces immensités sublimes.
Si le sujet m’intéressait, les premières pages du livre m’ont paru décevantes, il ne s’y passait pas grand-chose, il y avait aussi beaucoup de répétitions et des longueurs, rien de brillant dans l’écriture. Et puis j’ai compris, ce rythme faussement lent, c’est celui du temps qui s’écoule inexorablement. Ce temps autre, qui distingue l’homme des villes de celui des campagnes. Alors la lecture devient apaisante et notre rythme interne se calque sur celui de la nature, ce flux temporel qui fait que le monde est monde depuis la nuit des temps.
Quant à la cinquième saison évoquée par Rick Bass dans le titre de son ouvrage, elle ne sera révélée qu’à ceux qui prendront le temps de lire ce bouquin remarquable.
« Le spectacle de toutes ces libellules est apaisant, comme le marais l’est toujours, et il me vient à l’esprit que souvent, ce sont les deux pôles des extrêmes qui nous rassérènent. La paix peut nous être rendue par l’austérité, et pourtant nous pouvons aussi être réconfortés par la munificence absolue : l’étal de fruits avec ses myriades de couleurs vibrantes, de riches parfums, de chairs tendres, le fumoir plein de ses viandes exposées, le bûcher débordant de rondins, l’immense jardin dans sa diversité luxuriante… »
Rick Bass Le journal des cinq saisons Christian Bourgois
"Quant à la cinquième saison .... elle ne sera révélée qu’à ceux qui prendront le temps de lire ce bouquin remarquable.".
Voila.... Tout est dit.... Courrez chez votre libraire ou sur Internet pour le commander. Merci Antoine pour le suspens!.....
La mairie de Levallois par Philippe Bénadiner.
Si vous trouvez un peu de temps au moment où la Capitale et sa banlieue se vident, allez visiter la mairie de Levallois, sinon profitez d'un passage à Paris.
L’occasion me fut donnée d’assister à un
mariage, à la mairie de Levallois, et là… j’ai pensé que les mariés avaient bien de la chance de s’unir en un si beau lieu !
C’est en août 1892 que le conseil municipal du maire J.FTrébois choisit d’édifier le futur Hôtel de Ville sur cette grande place du centre de Levallois.
Léon Jamin en fut l’architecte et après quelques années de travaux importants, l’Hôtel de ville de Levallois achevé, est inauguré en 1898.
C’est le style Louis XIV qui fut adopté avec sa magnificence, d’autres mairies optèrent pour le style Renaissance. Il est superbe et ressemble à celui de Paris en plus petit.
Admirez-le, avec sa haute toiture d’ardoises, son lanternon de cuivre patiné de 51 m de haut et son horloge qui marque les heures de
Levallois, descendez votre regard ; s’impose alors une superbe corniche décorée et en dessous, des hautes fenêtres entourées de colonnes ioniques.
Enfin nos yeux se portent sur le perron, au RDC, avec ses trois ouvertures fermées par de grandes grilles en fer forgé et entourées de murs décoratifs en refends. Au dessus de chaque porte 3 visages bien connus se dessinnent : Ceres, déesse de l'agriculture, Hercule (courage et force) et Neptune (Dieu des mers et des fleuves)
Les lanternes dorées suspendues à des potences sont ornées du coq républicain.

Au sommet de l’horloge d’1,80m de diamètre une sculpture d’une femme avec un enfant, tandis qu’au-dessous figurent deux sculptures : une de de l’industrie symbolisée par une femme et l’autre : le commerce sous les traits de Mercure.
Trois cloches animent ce carillon aux quarts d’heure et aux heures.
Découvrez le grand hall et son escalier d’honneur, à mi-hauteur, l’escalier se subdivise en deux parties éclairées par des vitraux décoratifs.
Un arrêt sur Marianne, (sculpture d’1,50 m de haut), fille de la République, avant d’atteindre le pallier du 1er étage où vous pouvez admire une allégorie de la Liberté en fresque où une femme se dégage de ses chaînes et de ses voiles !
Puis arrêtez-vous au salon d’honneur qui occupe toute la largeur de l’édifice,
dans le panneau central du plafond : superbe allégorie de la République, appuyée sur un bonnet phrygien (symbole de la patrie et du civisme) et en dessous : la ville de Levallois-Perret et ses ouvriers ; Sur la gauche : un génie brandit le drapeau : « Honneur ». Il y a trop de chose à vous raconter…. Allez-y !
Plafond du salon d'honneur et salle des mariages.
Sympathiques aussi,les illustrations d’anciennes affiches de la ville.
Pour info : Monsieur Perret était un propriétaire de terrain qui en fit 60 lotissements de 20 ha, les champs Perret étaient nés tandis que Monsieur Levallois dressa les futurs plans de Levallois. (touts les artères bien perpendiculaires).
Voila un beau descriptif de cette mairie, merci Philippe.