Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog du Réseau Bazar BHV
Articles récents

Découvrir les expos à Paris avec Didier Bouchard

27 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

2019 commence bien, avec de belles sorties organisées par Didier Bouchard, je vous laisse découvrir son programme. N'hésitez pas à le suivre, vous serez enchantés. Belles découvertes!...

Conférences Didier bouchard

Conferences.bouchard@orange.fr

Conférencier national, diplômé de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne 

Ancien élève de l’école du Louvre

Boite 17 bât. D, 8, rue cannebière 75012 paris.

Tel: 0643633573

Mardi 29 janvier

14h50 : l’Hôtel Geoffroy (1880) dit Hôtel Eva Perón et ses étranges décors intérieurs (boiseries et vitraux renaissance, cheminée néo-gothique…). Son voisinage : Maupassant, Gounod, Dumas, Sarah Bernhardt.

Sur inscription avant le 27-01 au  01 43 07 09 69. 11€+entrée

Rendez-vous : sortie du métro Malesherbes, côté place du général Catroux

 

Jeudi 31 janvier (prolongation, derniers jours, unique visite)

15h45 : exposition Alberto Giacometti, entre tradition et avant-garde, au musée Maillol. (Œuvres de Giacometti, mais aussi de Rodin, Maillol, Bourdelle, Lipchitz, Henri Laurens, Zadkine, germaine Richier.)

Sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée, confirmée par l’envoi du règlement. 20 pers.

Rendez-vous : 61 rue de Grenelle.

 

Vendredi 1er février (derniers jours)

15h45 : exposition « collections privées » au musée Marmottan (tableaux de Monet, Degas, caillebotte,  Renoir,  matisse, Derain, Vlaminick…) quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69confirmée par l’envoi du règlement. 11€+entrée. Rendez-vous : 2, rue louis Boilly.

 

Vendredi 8 février

14h30 la chapelle de l’humanité, (unique temple positiviste de France), spécialement ouverte, puis la collection suédoise de l’institut Tessin. (Dans la maison de l’architecte François Mansart, un curieux sanctuaire néo-gothique orné du calendrier positiviste…) puis l’art suédois et la France : la collection de l’institut Tessin dans le salon 17ème l’hôtel de marle .

Rendez-vous :  5 rue Payenne. 11€

 

Samedi 9 février , 14h30 : L’atelier de Guillaume Dubufe (musée  Henner), et ses récentes restaurations. Un atelier de peintre mondain dans la plaine Monceau, l’œuvre méconnue de Jean-Jacques Henner (exposition « roux »), salon mauresque, jardin d’hiver ; évocation de Sarah Bernhardt et de la belle Otero.

Rendez-vous :  43 av. De Villiers. 11€+entrée 20 pers.)Inscription  au 01 43 07 09 69

Jeudi 21 février

14h30 une visite par an : les salons 17e et 18e  de l’hôtel du Grand-Maître de l’Artillerie, bibliothèque de l’Arsenal. Plafonds peints et  boiseries rocaille.

Rendez-vous : métro Sully-Morland, côté rue de Sully.15 pers. (12€ +entrée).

Sur inscription au 01 43 07 09 69 confirmée par l’envoi du règlement.

 

photo internet

Vendredi 22 février

14h30 :  les joyaux de la couronne de France au musée de minéralogie de l’école des mines, puis décor peint de l’escalier, et la façade 18e , côté jardin, de l’hôtel de Vendôme.

Sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée. Rendez-vous :  60 boul. Saint-michel.

 

Dimanche 24 février

14h30 visite intérieure de l’hôtel Thiers (appartement privé de Thiers, bibliothèque de la fondation Dosne-Thiers, salons de réception) : une fondation de l’institut de France. Tableaux, objets d’art. Evocation de Thiers.

Rendez-vous : 27, place Saint-Georges. 11€+entrée

 

Lundi 25 février

15h : salon impérial, chapelle et jardin de la fondation Eugène-Napoléon, ou « le collier d’Eugénie ». Et cour de l’industrie restaurée

Architecture d’Hittorff (1856), mobilier, portraits de napoléon III et Eugénie, fresque de Barrias, histoire de la « maison du collier »

 Rendez-vous :  254 rue du faubourg-Saint-Antoine. 11€+entrée. Carte d’identité. Inscription. Au 01 43 07 09 69

 

Avant-programme (inscriptions ouvertes)

Mardi 5 mars, 15h : exposition Foujita a la maison de la culture du japon.

Rendez-vous :  101 bis quai Branly. 11€+entrée. Sur inscription au 01 43 07 09 69.

 

 

Vendredi 8 mars : 14h30 décor classé d’une ancienne maison close, hôtel de Saint-Chamond, passage du Caire,  maison égyptienne. Rendez-vous :  sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée

 

Mardi 12 mars : 11h l’Hôtel Arturo Lopez, spécialement ouvert à Neuilly, puis le jardin restaure de la folie saint-James. Rendez-vous :  14 rue du centre (Neuilly) quelques places sur  inscription au 01 43 07 09 69. 11€.

Découvrir les expos à Paris avec Didier BouchardDécouvrir les expos à Paris avec Didier Bouchard
Découvrir les expos à Paris avec Didier BouchardDécouvrir les expos à Paris avec Didier Bouchard

Samedi 16 mars : 14h30 l’appartement de Le Corbusier restauré

(Nouvelles pièces ouvertes) et les villas des années 20 du quartier des princes.

 15 pers. 12€ +entrée sur inscription au 01 43 07 09 69

 

Jeudi 21 mars : 16h exposition Hammershøi, le maître de la peinture danoise au musée JacquemartAndré. 11€+ entrée. Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69.

Le musée décrit cette expo : "Le peintre a en effet choisi comme sujet de la plupart de ses œuvres son environnement quotidien et les membres de son cercle intime.
De tempérament taciturne, il représente dans ses toiles un monde à son image, baigné d’un étrange silence. Hammershøi joue avec ses intérieurs pour les dépouiller et refuse toute interaction avec son modèle que le spectateur surprend dans une infinie rêverie solitaire."

Mercredi 3 avril : 15h30 exposition, la collection Emil Bührle au musée Maillol. 

Une exposition de toiles sur  plusieurs courants de l’art les grands noms de l’impressionnisme (Manet, Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Sisley) et du postimpressionnisme (Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Toulouse-Lautrec), les débuts du XXe siècle avec les Nabis (Bonnard, Vuillard), les Fauves et les Cubistes (Braque, Derain, Vlaminck), et l’École de Paris (Modigliani), pour finir avec Picasso. 

Sur inscription au 01 43 07 09 69.11€+entrée

 

Vendredi 5 avril (et vendredi 3 mai) : exposition l’Orient des peintres

Au musée Marmottan.

Sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée

Lire la suite

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n° 2

17 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Histoire : En 1825, Charles X  prend le pouvoir, Il se montre trop réactionnaire, c’est un ultra royaliste. Il n’arrivera pas à être accepter, sa politique cherche à affaiblir les libertés octroyées par son frère dans la Charte, il dissout l’assemblée, appuie sa politique sur une série d’ordonnances, supprime la liberté de Presse, il augmente le prix du droit de vote pour limiter les électeurs. Sa politique est un échec et le peuple parisien se révolte mettant fin au bout de 3 jours, qu’on appela « Les trois glorieuses »  au règne du Roi et à son exil le 29 juillet 1830.

Paris : Le chemin de fer se développe et  devient sous le Second Empire un formidable, moyen de transport. Paris va rapidement voir  la construction de gares et de voies ferrées : Saint-Lazare, née en 1837. La gare du Nord est inaugurée en 1846.

1820- 1830 : Paris est sale, Paris est insalubre, l’humidité, l’absence du tout à l’égout, les eaux sales, les rues boueuses contribuent à une violente épidémie de choléra en 1832.

La situation est prise en main par le préfet, le Comte de Rambuteau dont vous connaissez tous le nom, Rambuteau estime que les rues étroites et sales au centre de Paris sont à l’origine de l’épidémie de choléra à Paris

Cet homme préfet en 1832 et hygiéniste  travaille à l’élargissement des rues et fait moderniser le réseau des égouts. On lui doit de nombreuses fontaines (St Sulpice…). Les arbres sont plantés, des jardins sont installés. Paris est aéré et éclairé. Le préfet Rambuteau développera l’éclairage public au gaz, permettant aux citadins de sortir plus tard dans la Capitale.

Des  vespasiennes sont installées sur les trottoirs, aujourd’hui remplacées par les Sanisettes Decaux. Il poursuit l’agrandissement des Hôpitaux de Paris.

Les corporations

 

Vitraux HdV de Paris

 

Le commerce : Depuis le  décret d’Allarde (1791) qui avait aboli  les corporations telles : la Bonneterie, la Draperie, l'épicerie, les Orfèvres ou la Pelleterie (métier du cuir, puis  la loi Le chapelier qui permit d’ouvrir des boutiques diversifiant leur offre , on assiste au développement des boutiques de frivolités. Pourtant de nombreux petits métiers ambulants se manifestaient sur les trottoirs de la Capitale.

 

 

Sur le plan commercial : Après 1825  Nous assistons à la naissance des magasins  de type bazar ou de nouveautés.

Les magasins de nouveautés choisissent souvent pour enseigne le titre d'une pièce de théâtre : la Petite Nanette; la Fille d'Honneur, le Petit Chaperon Rouge, la Vestale, la Lampe merveilleuse, le Pauvre Diable et le Coin de Rue.

Les propriétaires des magasins de nouveautés luttent entre eux d'adresse et d'élégance: la présentation est faite avec un goût, une recherche,  une connaissance de l'harmonie des couleurs ; L'étalage extérieur d'un magasin de nouveautés, est avec l'enseigne, le but des soins constants d'un marchand. Par exemple, d'immenses bandes d'étoffe d'une couleur éclatante occupent toute la devanture de la maison tombant des croisées du premier étage ou des combles, jusqu'à terre. En gros caractères, au-dessus de la porte d'entrée, une petite phrase d'usage: PRIX FIXE;  L'abondance des marchandises, prime en apparence. Des prospectus  annoncent invariablement un rabais étonnant dans le prix des marchandises.

Mais, le développement des relations commerciales, le personnel ruineux qu'il faut qu'elles entretiennent, le luxe effréné qu'elles affichent, les chances du commerce et la nécessité de soutenir une concurrence qui chaque jour devient plus redoutable, ont souvent conduit à sa perte un commerçant honnête.

 

 

Certains magasins se distingueront et perdureront,  La Belle Jardinière (1824), Le grand Bazar  de la rue St Honoré (1825), Aux Trois Quartiers (1829) le Bazar Montesquieu en 1830, Le Petit Saint-Thomas (1830). A la ville de Paris, A la Chaussée d’Antin en 1844, la Ménagère en 1850

Paris change...

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2

Histoire : Le roi Louis-Philippe, duc d’Orléans assure la relève au trône de 1830 à 1848. Nous sommes en pleine création et développement de l’Industrie : Textile, métallurgique, l’exploitation des mines de charbon, la mise en place d’un réseau ferré. Le monde littéraire et artistique émerge librement : Balzac, Hugo, Lamartine, Stendhal…

1836: le 25 octobre, l'obélisque de Louxor arrive sur la place de la Concorde.

L'arc de Triomphe débuté en 1806 est achevé en 1836;

 

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2

Une crise économique fait basculer le régime, les ventes baissent, les récoltes sont mauvaises, le chômage augmente, les travailleurs se révoltent.

En février 1848, le gouvernement interdit une manifestation de protestation ; les parisiens montent des barricades, la garde royale tire sur une cinquantaine de manifestants,  le roi renvoie son 1er ministre et abdique le lendemain : 23 février.

Le 22 : Des pierres sont lancées sur le ministère des affaires étrangères. La foule envahit la place de la Concorde : elle en est refoulée par les gardes municipaux. Des barricades sont élevées dans les rues. Pillage de la boutique d’un armurier. Des enfants brûlent les chaises des Champs-Élysées et quelques bureaux d'omnibus.

Le 23 : L'émeute est paralysée par la troupe. Quelques barricades, mal défendues, dans les quartiers du centre subsistent. Après quelques fusillades, des émeutiers s'emparent de la caserne municipale du faubourg Saint-Martinet et pillent des boutiques d'armuriers. Une autre fusillade devant le ministère des affaires étrangères, fait de nombreuses victimes. Les émeutiers armés de torche promènent les cadavres dans des tombereaux.

Le 24 : A 5 heures du matin, le maréchal Bugeaud prend le commandement des forces armées de Paris. Paris se couvre de barricades. Le quartier des Écoles se soulève et la garde nationale prend résolument parti contre le gouvernement.

L'émeute est encouragée par l'indécision de la défense. A 11 heures du matin, elle est victorieuse.

Dans l'après-midi, des affiches annoncent l'abdication de Louis-Philippe en faveur du comte de Paris.

Au départ du roi, les Tuileries sont envahies par la foule.

Un gouvernement provisoire est nommé  (Lamartine, Ledru-Rollin, Marie, Crémieux, Dupont de l'Eure, Arago, Garnier-Pagès), qui s'adjoint Marrast, Flocon, Louis Blanc et Albert, que venait d'élire le peuple à l'Hôtel-de-Ville.

Après plusieurs mois de d’agitation, c’est Louis Napoléon Bonaparte qui préside la France.

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire  n° 2

Que devient Xavier Ruel dans cette période: En 1838, on le retrouve sur Lyon  et c’est en 1840, alors qu’il a tout juste 18 ans, qu’un événement très singulier se produisit.

Nous sommes sur un champ de courses à Lyon, la quatrième et dernière course de la journée reste à disputer. Comme d’habitude, les propriétaires font leurs dernières recommandations  aux jockeys.

Un des propriétaires est très contrarié, son  jockey est absent, il s’énerve d’autant plus que son cheval est en grande forme. Aucun jockey pour le remplacer !  Soudain, un jeune homme mêlé au personnel des écuries se présente et dit avec aplomb : « Si vous voulez M’sieur, j’puis remplacer vot’ jockey. Les chevaux, ça m’connait, et j’gagnerai ben tout comme un autre ! »

C’est ainsi qu’on pesa le jeune homme qui en raison de sa maigreur et son jeune âge fut un cavalier parfait. Incroyable ! Il arrive premier au poteau, au milieu des acclamations de la foule.

Xavier Ruel ne poursuivit pas sa vie dans le sport, mais bien gratifié, il acheta une balle et des petits objets de nécessité courante : couteaux, peignes, porte-monnaie, aiguilles qui se vendaient bien dans les petits villages où les boutiques de luxe en bimbeloterie, n’existaient pas.

Les affaires prospérant, il décida d’y ajouter de la bonneterie. Le stock à transporter, nécessita l’achat d’une voiture, ce qu’il fit avec ses économies et c’est ainsi qu’il devint marchand ambulant sur les marchés.

Voitures en 1826Voitures en 1826Voitures en 1826

Voitures en 1826

Nous voici en 1848, il travaille au 52 de la rue Mercière à Lyon  où Françoise Perraud, veuve Poncery, tient la boutique, sa  fille de 24 ans est  brodeuse dans le quartier, spécialisée dans la broderie en chasubles et ornements sacerdotaux.

En 1849, il épouse cette jeune Brodeuse : Marie Madeleine Poncerry.

 

Acte de Mariage et le couple Ruel
Acte de Mariage et le couple Ruel

Acte de Mariage et le couple Ruel

C’est ainsi que ce commerçant ambulant, vendant sur les marchés et dans les passages fréquentés, de la mercerie, de la bonneterie et de la bimbeloterie, achète un commerce à Lyon qu’il transforme en quincaillerie.

A suivre...

Lire la suite

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n° 1

11 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Introduction :

Le but du grand magasin : Avoir toujours une longueur d’avance, concevoir une idée à faire évoluer. La réussite commerciale, dépendra de l'idée que personne n’aura jamais eue auparavant.

Ce fut le rôle des équipes d’acheteurs du BHV, qui ont cherché, imaginé des produits à faire fabriquer aux différents fournisseurs ; encore fallait-il qu’il y ait un marché à faire naître....

Lorsque nous nous retournons sur notre vie commerciale, nous restons étonnés des produits du quotidien qui y sont apparus.

Les plus jeunes ne concevraient pas une maison sans salle de bain, WC, eau courante, sans TV, lecteurs, ordinateurs et tout le confort apporté par l’électroménager, pourtant tout cela s’est développé sur un siècle.

Imaginez demain, la maison aux cloisons qui se déplacent, pour évoluer avec la famille, une lumière sans plafonnier ni lustre avec des capteurs, des vêtements réceptifs au chaud et au froid pour votre confort, une voiture à énergie propre capable de voler et bien d’autres encore. Jules Verne en son temps avait déjà prévu bien loin. Il avait déjà une vision sur des voyages loisirs  et lorsque le Club méditerranée a créé son premier village avec des toiles de tente, ni M Blitz, ni M Trigano avaient pensé à une telle réussite.

On pourrait énumérer bien d’autres choses comme les « Bic », adieu encriers ! Les Post-it, sortis grâce à la ténacité de leurs inventeurs chez 3M vers 1978 ou le sport avec de bonnes chaussures développées par Nike

1822 Le Pont aux changes et le Louvre vu du Pont neuf1822 Le Pont aux changes et le Louvre vu du Pont neuf

1822 Le Pont aux changes et le Louvre vu du Pont neuf

Article 1 :

Reprenons la vie de notre fondateur du BHV Xavier Ruel dès sa naissance.

Sacré 19éme siècle où naquit Xavier Ruel, bouleversé par un monde en pleine mutation sur les plans techniques et scientifiques. C’est  aussi une France en plein mouvement politique.

Avec un Empire de 1803 à 1814, trois monarchies de 1825 à 1848, une république de 1848 à 1852, un 2e empire de 1852-1870, suivi de la république en 1870. C’est l’affaiblissement du Clergé et de la Noblesse, la classe bourgeoise va prendre les rennes de l’essor commercial et industriel. Progressivement apparaît la classe des ouvriers et employés.

A la ville comme à la campagne, la pièce de vie pour la famille était la cuisine qui se composait d’un évier de pierre, une cruche à eau car l’eau n’était pas courante et d’un minimum de vaisselle. La cheminée était le seul moyen de chauffage et de cuisson des aliments, la marmite posée sur un trépied.

Puis dans les années 20, la cuisinière à charbon ou à bois remplaça la cheminée ! Pour éclairer cette pièce à vivre : Une lampe à pétrole, la table et les chaises. Les autres pièces souvent avec de petites fenêtres servaient de chambres et débarras et n’étaient pas chauffées.

 

La mode en 1822 et 1824
La mode en 1824

 

1822 Le Marché aux fleurs

1822 Le Marché aux fleurs

Le marchand d'encre  et le tondeur de chiensLe marchand d'encre  et le tondeur de chiens

Le marchand d'encre et le tondeur de chiens

Notre fondateur naît le 13 novembre 1822 dans cette période calme du règne de Louis XVIII.

Ses grands parents : en 1768, Pierre Ruel, maître cordonnier comme ses ancêtres épouse Jeanne Janetou la fille du Boulanger. Ils auront de nombreux enfants, drapier, commis en papeterie et Pierre Etienne tanneur. Pierre Ruel fait faillite en 1808  et meurt en 1819.

Sa femme reste veuve avec 7  enfants. Son mari lui a légué une boutique « Petit bazar » dans le quartier historique d’Annonay près du Pont Valgelas.

Pierre-Etienne (tanneur),  fils de Pierre et Jeanne, se marie en 1806 avec Marie Madeleine Filhol. De cette union naîtront 6 enfants dont XAVIER RUEL (Le fondateur du BHV), le cadet en 1822.

Orphelin de père très jeune, il est placé comme apprenti chez un tisserand  pour gagner son pain et connaît la rude vie des enfants qui travaillent en fabriques au XIXème siècle. Plus tard, il montrera les traces sur ses doigts des coups qu’il recevait lorsque après 10 h de travail, on le tapait pour le sortir de sa somnolence.

En 1833, à 11 ans, courageux, il décide de se débrouiller seul et quitte l’atelier, il multiplie les emplois en exécutant des besognes difficiles, mais il est libre.

A suivre

Ci-dessous des petits métiers courants, en ville dans les années 1820.

 

 

Lire la suite

Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019

4 Janvier 2019 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar

Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019

Nous vous souhaitons à vous ainsi qu’à vos proches nos meilleurs vœux pour 2019. Que cette année vous apporte la santé d’abord, bonheur et réussite dans tous vos projets, autant personnels que professionnels.

Que chacun puisse profiter à fond de sa vie !

                                                                 - - - - - - - - - - - - - - -  

Au fil des semaines, nous allons découvrir ensemble la fabuleuse épopée des produits qui ont permis la naissance des grands magasins. Ces futurs articles, seront traités à travers l’Histoire, la vie de Xavier Ruel et celle du BHV ainsi que la commercialisation des produits.

Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019
Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019Excellente année 2019 et info thématique du blog 1er semestre 2019

Depuis  la création des grands magasins s’est déroulé un monde de révolution technologique qui a activé le commerce.

Pour évoluer, les grands magasins devaient sans cesse être à l’affût des nouveautés pour les proposer au consommateur.

Essayez de vous imaginer, le monde d’hier, celui de la naissance de Xavier Ruel, fondateur du BHV,  sans ordinateur, tablette, téléphone, wifi, l’électricité, le gaz, et l’eau arrivant péniblement jusqu’à chez vous. Vous vivez dans un monde où les voitures à moteur vont se mêler aux voitures à chevaux.

Le développement de la fée électrique va révolutionner notre monde. Voilà alors que l’industrie, la mécanique, la chimie, la pharmacie, le commerce se développent à la vitesse « grand V ».

Cette perception de vitesse s’impose chaque jour dans les transports, le travail, la fabrication des objets.

Le mode de vie change car les techniques changent. Il en sera de même pour les prochaines générations qui poseront quelques questions qui peuvent interpelleraujourd’hui les adultes !

« Tu ne roulais pas à l’hydrogène ? »

« Vous ne mangiez pas d’algues chaque jour »

« Pourquoi vos voiture n’étaient pas vaccinées contre une cyber attaque »

« C’était quoi les bouchons au départ de vacances »

« Vos écrans étaient plats ? Ils n’étaient pas sensoriels »

« Parkinson ? Pourquoi ? On ne vaccinait pas à votre époque ? »

« C’était quoi les pièces de monnaie ».

 

Les progrès ont permis d’accroître la productivité, de donner des travaux moins pénibles aux hommes.

Il y eut des périodes de guerre, la Belle époque et des périodes troubles et plus calmes.

Nous allons essayer de revivre ensemble une partie de cette France des grands magasins du début du XIXe jusqu’à la fin du XXe.

A suivre….

CD

Lire la suite

Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3

28 Décembre 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest, #Randonnée-Week-end

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3

Retrouvons Jean-Pierre ....

Nous sommes sur la place du château où l'on peut admirer un grand nombre d'immeubles « dits bourgeois ». Marianne trône sur cette place de grande fréquentation et ou se trouve le bâtiment au coq d'or,

réservé à l'Hostellerie depuis 1908.

Sur son monumental balcon un nombre certain de personnalités reçues dans la ville, ont salué sur celui-ci.

Sur un vieux bâtiment on peut encore déchiffrer l'inscription «On loge a pied et a cheval », signe d'une ancienne auberge qui vers 1900 fonctionnait encore.

 

 

 

 

Et là, pour redescendre de ce Mont Balaguier par une ruelle

ancien chemin de ronde au nom de Champagnac, ruelle qui est en partie tunnel et servait souvent de protection au temps du Moyen Age…

Nous rejoignons ainsi la rue Sadi Carnot qui nous ouvre la rue des Carmes, qui nous mène, bien entendu, aux Carmes, notre nouveau but.

Nous découvrons, avec vous, la place soulignant divers bâtiments. Tout d'abord et en principal la façade et l'entrée du cloître des Carmes- appelé ainsi du fait des 4 moines contemplatifs de l'ordre des Carmes.

A sa gauche, un tribunal créé à la révolution avec ajout de prison et à droite, la Médiathèque.

Mais entrons si vous le voulez bien....

Une fois dans la cour intérieure et sous le déambulatoire nous rejoignons l'Histoire.

C'est le 2 octobre 1505 que le comte Jean de Saint-Maure-seigneur de

Jonzac de 1502 à 1527- fonda le couvent des carmes (4 moines) ! Et ce, l'année de son mariage avec Louise de Clermont Dampierre.

Durant les guerres de religion- 1568/1569- le couvent fut ravagé par les Huguenots

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3

 

La chapelle et le cloître furent reconstruits, la première en 1637 et le second en 1657 et à la révolution le cloître, bien National, devint propriété de la municipalité.

On y installa le Tribunal d'instance, toujours existant aujourd'hui, dans l'ancienne chapelle. Depuis 1947 il n'y a plus la prison et les locaux réhabilités en 1976/78 en Musée d’archéologie, centre culturel qui accueille expositions et conférences en salles exceptionnelles.

Et il y a des artistes, que je connais bien qui y expose temporairement !... 

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3

Quelques salles d'exposition.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3

Ici, en cours, une exposition des « Peintres du Saintonge » au 1er étage de ce superbe couvent.

Les sœurs de la Sagesse sont arrivées à Jonzac en 1828 pour soigner des malades victimes dune épidémie. Ensuite, pour soigner les blessés de la Grande guerre les sœurs s'installent dans les bâtiments rue Taillefer .

Ceux-ci seront repris par les services municipaux, la communauté de communes et l'Agence des Archives départementales.

« Salles de lecture, conférences et expositions s'enchaînent en ses locaux.

Jonzac dans toute sa diversité.

Non loin, à quelques pas est le square Leclerc et là, un monument. Et nous voilà revenus au mi XXème.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3

Le square des Héros.

« 30juin 1944. C'est l'Histoire de 2 jeunes résistants, Pierre Ruibet et Claude Gatineau ; ils savent que malgré le débarquement du 6 juin, la guerre chez eux continue.

Dans la carrière d'Heurtebise proche est stockée la quasi totalité des munitions alimentant la défense du Mur de l'Atlantique. Pierre et Claude savent qu'il faut faire vite et faire sauter au péril de leur vie.

Pierre, désigné seul l'a fait. Il a craqué l'allumette, et durant 3 jours les explosions se sont succédées dans les galeries.

Le vacarme a dû couvrir le bruit de la rafale de l'exécution de Claude son ami et complice. »

Ce monument symbolise leur courage et leur sacrifice ; et les hommes et les femmes de Jonzac s'en souviendront toujours.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3

Nous voici bientôt au Terme de notre visite qui va s'avérer quelque peu survolée compte tenu de l'Histoire avec un « H » majuscule bien mérité de cette « bourgade » au cœur de la Haute Saintonge.

Jonzac continue de s'inscrire dans l'avenir en ce secteur des Antilles comportant, plan d'eau loisirs, thermes, casino, avancées en géothermie, moulins a eau et vent,, les carrières d'Heurtebize et enfin le site Gallo romain qui s'oppose gaillardement au Palais des Congrès, dernière élaboration de 2016/2017.

Ce grand module qui domine cette vallée de la Seugne est impressionnant et nous entraîne vers une forme de Progrès ouvert au contact a la réflexion, l'observation et la communication.

Entrons en ce hall de 600 m², qui dessert trois espaces de réservation ;

L'Agora, grande salle en gradins de 572 places configurée pour le spectacle ou l’événement.

Un Auditorium de 508 places avec équipements de pointe.

Un espace Séminaires de 374 m² avec 6 salles entièrement ouvertes sur l'extérieur et ouverte à la lumière.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 3/3

Nous avons commencé avec le paléolithique et le gallo romain et nous terminons avec ce message des Jonzacais et des Jonzacaises :

« Réussir notre transition énergétique »

Terminer en vous offrant des fleurs sous le soleil, c'est smart....

J’espère que Noël aura été pour tous, un excellent et tendre moment d'affection en famille et je vous souhaite à tous ainsi qu’à vos proches une excellente et…calme année 2019.

Avec amitié sincère et à bientôt sur cette toile.

Jean-Pierre

Merci Jean-Pierre pour cette magnifique description de Jonzac, c'est une ville qui mérite de s'y arrêter.

Merci de ta fidélité et de tes bons voeux au Réseau.

Au plaisir de te lire...

 

Tous nos meilleurs voeux
de santé et de joies pour l'année 2019
à toutes et tous. 
Lire la suite

Vive Noël 2018 dans les grands magasins

21 Décembre 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Fêtes ou Saisons

Les ambassadeurs du réseau et moi-même, vous souhaitons un joyeux Noël.

A l’approche des fêtes, dans toutes les villes de France, lorsque la nuit tombe, les rues et les vitrines des grands magasins prennent leurs couleurs festives et  s’illuminent. On appelle cela : la  féerie de Noël.

Ambiance Noël à Nantes

Ambiance Noël à Nantes

Les centres commerciaux, comme le Forum des Halles et les grands magasins de Province participent à la fête. Mais, il n’y a pas à dire, c’est au boulevard Haussmann à Paris que l’on admire les plus belles vitrines. Viennent s’ajouter celles du Bon Marché et celles du BHV .

GL Bordeaux Ste Catherine
GL Bordeaux Ste CatherineGL Bordeaux Ste Catherine

GL Bordeaux Ste Catherine

Noël,  Fête religieuse est devenue une fête commerciale.

Les catholiques se préparent à «l’avènement» (c’est l’origine du mot Avent) du Messie, la naissance de l’enfant Jésus à Bethléem..

Tous les enfants d’aujourd’hui connaissent le calendrier de l’avent où les images ont laissé la place à des chocolats ou des petites figurines pour les enfants. La  notion du temps qui passe est difficile à appréhender pour les enfants et le calendrier de l’Avent permet de patienter et de comprendre Noël en ouvrant une fenêtre par jour.

Faisons un tour ensemble, avec Annette et Orlane que nous remercions au passage pour ces très belles photos, en découvrant la Magie de Noël.

Un petit tour au ...

BHV Parly 2

Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasinsVive Noël 2018 dans les grands magasins

Les Galeries Lafayette vous invitent à « La fabrique des rêves »…

Cette année, le thème tourne autour de 2 personnages : le pigeon Pierre et sa colombe Coco.

Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasins

A l’extérieur,

« Le calendrier de l’Avent, la fabrique des cadeaux, le village du Père Noël, le dîner du réveillon, les illuminations… dans le Noël “La Fabrique des Rêves” chaque vitrine représente un symbole fort de cette période de fêtes.

On se laisse emporter avec délice dans des histoires extraordinaires qui en revisitent les traditions à travers le prisme de l’enfance, porté par l’émerveillement et la créativité des petits rêveurs dont les créatures imaginées seront les chefs d’orchestre des onze vitrines animées. » (Info GL)

 

« le Grand Sapin sous la coupole féerique  nous transporte dans l’univers imaginaire des enfants avec la mise en avant des fameux personnages, réalisés en structures filaires, ornés et éclairés. Place à une expérience unique et magique avec l’apparition d’une aurore boréale autour de l’incroyable sapin. Chaque demi-heure, les lumières de la Coupole s’éteindront et laisseront place à une constellation d’étoiles qui se diffusera autour du sapin. »(info GL)

 

Vive Noël 2018 dans les grands magasinsVive Noël 2018 dans les grands magasins

BHV Marais

Un petit souvenir... La rotonde et l'angle Archives que beaucoup d'entre-vous ne connaissent que trop bien!

Cette année, le thème est "Le Fabuleux Noël de Mary Poppins"

Nous nous attarderons un peu plus sur ce magasin qui vous a fait vibrer!

 

 

BHV Noël Rotonde la nuit
BHV Noël Angle Archives , la nuit

 

BHV illuminations de Noël, rue de Rivoli

BHV illuminations de Noël, rue de Rivoli

Vitrines, le jour
Vitrines, le jourVitrines, le jourVitrines, le jour
Vitrines, le jourVitrines, le jourVitrines, le jour

Vitrines, le jour

Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Vive Noël 2018 dans les grands magasins
Cette photo n'est pas à l'envers!

Cette photo n'est pas à l'envers!

Vitrines, la nuit
Vitrines, la nuitVitrines, la nuit
Vitrines, la nuitVitrines, la nuit

Vitrines, la nuit

Ainsi,  la plus célèbre des nounous Mary Poppins, Bert le ramoneur, Jane et Michaël, reviennent pour notre grande joie, à l’occasion  de la sortie au Cinéma du film: Le retour de Mary Poppins

et retenez bien le mot magique, si vous l'aviez oublié !

Supercalifragilisticexpialidocious

Les frères Sherman créateurs, expliquent que

- super- se réfère à « en haut »  

- cali- à « beauté », 

- fragilistic- à « délicat » ;

- expiali- à « expier »

et docious à « éducables » 

Décoration intérieure du BHV Marais
Décoration intérieure du BHV MaraisDécoration intérieure du BHV Marais
Décoration intérieure du BHV MaraisDécoration intérieure du BHV Marais
Décoration intérieure du BHV MaraisDécoration intérieure du BHV Marais

Décoration intérieure du BHV Marais

Printemps

L'aventure "Le Monde magique du Père Noël" : les aventures de Violette et Jules ... Une suite à 2017... à la recherche du Père Noël. Les deux enfants parcourent des mondes magiques peuplés de drôles de créatures : des ours d'argent,  des moutons, des prairies verdoyantes ou encore un pays des délices avec des maisons en spéculoos.

 

Forum des Halles

 

Très jolie décoration du Centre commercial   avec un immense sapin de 22 m de haut !

 

Vive Noël 2018 dans les grands magasinsVive Noël 2018 dans les grands magasinsVive Noël 2018 dans les grands magasins

Le Bon Marché

 

Il vous transporte au cœur de la forêt, à la découverte des sapins.

Au sol ou suspendus... Ils vous enchantent

Encore, merci à nos supers photographes 

Nous retrouverons la semaine prochaine, le 3e article de Jean-Pierre sur Jonzac.

Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous, que la joie rayonne dans toutes vos demeures.

Christine D.

Lire la suite

Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3

14 Décembre 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest, #Randonnée-Week-end

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3

La porte franchie- lors de notre ballade précédente, nous débouchons sur la place ou esplanade qui s'est élevée en pente douce vers le château.

C'était au Moyen-âge le cœur de la cité, le bourg du château où se déroulaient foires et marchés.

Ce château a échappé aux exactions des biens aristocratiques lors de la

Révolution

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3

 

Nous reviendrons sur cette place où nombre de bâtiments nous inviterons à leurs souvenirs du temps passé, mais auparavant entrons par « le Chatelet » appelé aussi donjon et qui était protégé par des douves – comblées en partie- et un pont levis -disparu-

 

Sur la façade au dessus de la voûte se trouvent les armoiries de Renaud de Sainte Maure seigneur de Jonzac qui, après la guerre de cent ans fit reconstruire le château en 1449.

Oui, reconstruire, car le premier château était de 1059 et appartenait à l'abbé St Germain des Prés, dit de Paris depuis le don fait par Charlemagne en 812.

 

Ce sont les nobles de Rochandry -région Angoulême- qui furent les premiers seigneurs de Jonzac et ce jusqu'en 1370 où, par le mariage les Sainte-Maure arrivèrent.

L'offrande par les Rochandry à l'abbé St Gemain des prés de Paris en 1073 a été de 13 couteaux et une peau de cerf.

Durant cette guerre de 100 ans, Jonzac passa souvent aux mains des Anglais.

 

 

L'entrée franchie nous nous trouvons dans la cour d'honneur ou la tour polygonale  d'escalier permettait d'accéder au chemin de ronde des remparts.

Au-dessus de la voûte, a voir une sculpture en pierre représentant en buste Louis XIII qui était Roi de France  au moment ou Léon de Sainte -Maure devenait seigneur de Jonzac en l'an 1620.

Nous rencontrerons ce Léon par la suite. 

 La rénovation de 1620 apporta une modernisation des logis qui ont accueilli, en particulier le Roi Louis XIV,qui, lors de son voyage vers St Jean de Luz en juin 1660 y séjourna avec sa jeune épouse Marie Thérèse d'Autriche

Cette façade qui abrite aujourd'hui l'Hôtel de ville nous propose ses fenêtres a meneaux, ses gargouilles, ses cartouches des signes du zodiaque et  son cadran solaire. En face sur l'aile sud est la sous préfecture.

Comme il est dit « La République a bel et bien remplacé l'ancien régime dans ce magnifique château, sans pour autant sacrifier son Histoire ».

 34                                                       33

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3

 

C'est en 1861 que la commune de Jonzac qui vient de racheter le château, décide de construire une salle de théâtre, une infrastructure culturelle parait-il très a la mode sous Napoléon III. Un théâtre a l'italienne qui a pour but de retenir la population « bourgeoise » et qui comporte 250 places avec ses loges à l'étage.                     

Grand succès qui dans le temps a connu quelques difficultés, mais la commune l'a entretenu contre vents et marées jusqu'à ce que les élus en 1979 décrochèrent son inscription à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 6 mars. Et il est là,,,,(photo montage)


 

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3

Toutes les salles type salles de conseil ou de mariage ont gardé une atmosphère de musée, musée ou l'on peut admirer entre autres œuvres, un magnifique tableau peint a l'huile sur toile de 200x140 cm, par J,Philippe Lescrinier en 1727.

Il représente les 5 enfants Louis Pierre Joseph d'Aubeterre, dernière lignée des « de Jonzac » qui eux-mêmes avaient succédé aux Sainte-Maure. Ils représentent les 5 sens.

De gauche a droite ; Théophile pour le geste du toucher, debout, François l’aîné des 5, le sens de la vue, Hubert, assis, chevalier de Jonzac représente le goût ensuite, en face, la plus jeune, Marie-Françoise une fleur a la main, nous indique l'odorat et enfin Michelle Julie symbolise l'ouïe.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 2/3

Nous voici de retour sur la place du château où la statue de la République trône.

Marianne tient de la main gauche les tables de la Loi et de la droite tendue au dessus de son bonnet phrygien tend le flambeau de la Liberté.

Oeuvre commandée au sculpteur parisien Gustave Michel pour commémorer le centième anniversaire de la Révolution.

C'est Emile Combes, président du conseil et Maire de Pons, proche, qui l'a inaugurée en 1894.

Il n'en existe que 6 exemplaires en France .

 

Tiens ? L'hostellerie du coq d'or ...pause.

Troisième acte et final vers les Carmes, la Seugne et retour vers les  Antilles. A bientôt.....

Superbe article de Jean-Pierre qui nous donne bien l'envie d'y passer!

Lire la suite

Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3

8 Décembre 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 4 Sud-Ouest, #Randonnée-Week-end

Voici une ville intéressante, surprenante que Jean-Pierre Franssens, nous invite à découvrir.

Située en Charentes Maritimes à 90 km de Bordeaux ou 40 km de Saintes.

Merci Jean-Pierre pour cette belle invitation au voyage dans notre belle France.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3

Cette superbe station thermale décidée, projetée en 1986 a le bénéfice d'une eau géo thermale puisée a 1800 mètres : une eau qui, dans sa composition comporte 3 agréments ; ORL, rhumatologie, phlébologie. De plus, celle ci est à l’ origine  de la création d'un réseau de chaleur urbain.

Cette eau est en effet a 62 degrés centigrades ce qui a permis de reproduire un climat tropical sous la vaste toile du complexe aquatique.

Et juste en face, en sortant du bain, surmontant la colline, un des deux moulins restants,

« Le Chatelet », moulin a vent qui produit encore la farine de blé, a l'ancienne.

Le second, un moulin a eau « chez Bret »,produit l'huile de noix. Il se trouve sur la Seugne : 

Un affluent de la Charente de 80 kms qui a vu en ses courbes l'implantation de diverses peuplades au rythme des siècles et que nous rencontrerons....

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3

L'aménagement des « Antilles » et du casino le jouxtant, lors de fouilles en sous-sol ont offert  l'occasion en cette boucle de  « la Seugne » de découvrir l'existence passée d'une « villa » de riches propriétaires terriens Gallo-Romains, « le Dominus ».

 

 

« La Villa »,-type- une propriété ferme comportant  3 bâtiments résidentiels d'environ 2100 m² avec jardin de 5000 m², une partie agricole de 16 500m² et plusieurs hectares de parcelles cultivées.

Pars Urbana, Rustica et Fruxtuaria

Les fouilles ont commencées en 2003.

Histoire :

Les cours d'eau étaient navigables grâce a des  bateaux maniables. De ce fait, de nombreux ports existaient. Les cultures, arboriculture, viticulture,

Le territoire pratiquait l'élevage et produisait huile, vin et bijoux.

Il y avait extraction de calcaire, le marbre, fabrication de minerai de fer et enfin exploitation de la

 Forêt qui, a cette époque était très dense.

Le commerce se pratiquait vers Saintes par le fleuve, mais aussi par les voies romaines Médiolanu…,Aginum (Saintes-Pons-Agen-Cahors) de largeur 5,70 m en gros cailloux «  damés », bombées au centre pour chasser l'eau vers des fossés latéraux pouvant être existants.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3

Seuls les romains, mis a part quelques abris grottes du paléolithique,  ont laissé des traces de leur passage.

Entre autre Jonzac, nom issu d'un quelconque consul romain « Juventius », puis, au IXème « Jovanciacum » nom consacré a Jove/Jupiter, déjà a la mode,  au Xème siècle.

On désigne la ville sous le nom de « Joenzacus ». Ac  signifiant habitation et lieu rempli de joncs, marécages existants, puis je suppose  : le raccourci actuel Jonzac.

 

 En ère mérovingienne, au temps de Clovis, tous  les « Jonzacais » et toutes les « Jonzacaises », vivaient sur les deux collines dénommées « Montguimar » et « Balaguier ».

Sur le mont Guimar, en 2009, lors de travaux sur le parvis de l'église actuelle « Saint-Protais »

Une importante nécropole mérovingienne fut mise a jour avec grand nombre de richesses.    Un tracé sur le parking actuel indique les lieux des divers sarcophages.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3

« Le Pseudo Turpin »   (document historique (qualifié de vrai ou faux),ou légende?) demandé par les Rois d'Espagne Alphonse VI et de France, Louis VI aux pape Calixte II, l'abbé de Saint Denis et l'évêque de Compostelle : Un évêque nommé Turpin est chargé de rédiger la manière dont Charlemagne et ses chevaliers vinrent délivrer le tombeau de Saint Jacques ( de Compostelle) des mains des infidèles.

Le pape en profita lors de son pontificat pour instituer le fameux pèlerinage.

Lors de sa campagne espagnole, passa à Jonzac vers 812 et rencontra une troupe de Sarrazins. Beaucoup d'hommes périrent sur les deux monts de Jonzac.

Son fidèle chapelain Anthème -évêque de Poitiers- serait enterré sur le Mont Guimar, suite a son décès en Espagne.

 

L'église  se nomme Saint Protais et est classée XIIème siècle. 

Ce fait lié au pseudo Turpin laisserait penser que sur ce Montguimar un édifice religieux a précédé l'actuel et il a été baptisé Saint Gervais.  (Saint-Gervais et Saint Protais martyrisés en l'an 170 à Milan, sous l'empereur Néron).

L'église de pur style roman saintongeais nous propose son portail avec ses trois pleins cintres bordés de cordons sculptés et dessus ses quatre baies aveugles. Chose rare en ce style, les arcs reposent sur des colonnettes, avec sous les pinacles des lanternes qui abritent des visages humains.

Au XVème siècle, l'église connut un agrandissement sur les deux côtés.

Les guerres de religion ont laissé quelques traces et le clocher fut reconstruit en 1847/54

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3

L'intérieur de l'église ordonnancée avec ses 3 nefs organisées en 5 travées séparées par des colonnes. L'abside propose une décoration ogivale a 3 lobes et les vitraux qui la compose laissent passer quelque lumières.

 

 Les vitraux de Saint Jean et Saint Louis y  figurent aux côté de Saint Anthème -évêque  

 de Poitiers- précité et un chanoine de Jonzac, Antoine Beaupoil de Saint-Aulaire (né en 1765)  martyrisé lors de la Révolution.

L'orgue dit « de tribune » œuvre du grand facteur Gaston Maille, conçu en 1889  est inscrit a l'inventaire des Monuments historiques. Restauré récemment il est utilisé aujourd'hui à des concerts.

Rappelons que Gaston Maille est à l’origine de construction ou restauration de nombreuses orgues en Aquitaine.

 

Les Halles « à la Baltard » jouxtant curieusement l'église ont été construites en 1888/89.

Historique : C'est en 1759 que Pierre Bouchard d'Aubeterre décida de déplacer les vieilles halles de 1475 placées devant l'entrée du château sur le Mont Baliguier en face sur le Mont Guimar près de l'église, en lieu et place du cimetière Protestant.

Ce transfert rapportait au seigneur en avantage supplémentaire le renouvellement des droits de banc octroyés aux commerçants autorisés.

Dégradé au fil du temps, en 1888 la municipalité décida de son remplacement par une construction en fer et fonte style à la mode Baltard.

Ce marché a servi de salle des fêtes, aux réunions jusqu'en 1962 , puis ces réunions se virent transférées  côté château...en face, sur le Mont Balaguier ou je vous emmènerais très prochainement.

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3
 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3

Nous  allons emprunter cette porte de la ville ouverture sur le  Montbalaguier.

Un vestige intact de l'enceinte fortifiée qui, au XVIème siècle, protégeait le château et la cité.

On y voit quelques traces de la herse et les deux tours rondes qui l'encadraient ont disparu.

Cette porte est depuis le 25 novembre 1926 classée aux Monuments historiques.

Nous déboucherons sur la place, en pente douce vers le château, place où se déroulaient au Moyen- Age, foires et marchés.

Alors ?.....a très bientôt.....

 

 Ville de Jonzac, vue et racontée par Jean-Pierre Franssens 1/3
Lire la suite

Dunkerque, d'une ville au film.

2 Décembre 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 2 Nord Normandie

Dunkerque, une ville où peu d'entre vous sont allés et qu'il faut connaître...

Ce jour de visite, il pleut par intermittence et le vent du large se fait bien sentir !

Cité portuaire prospère du XVIIe siècle jusqu’en 1940, la ville fut presque totalement détruite et ruinée en 1945. Dunkerque s’est relevée de ses cendres, elle s’est agrandie. Son visage est celui d’une ville portuaire et industrielle : son terminal méthanier, ses chantiers navals, ses usines et haut fourneaux, (Arcelor-Mital, Air-Liquide, Polimeri Europa France...) et ses immeubles d’après guerre ne donnent pas particulièrement envie d’y séjourner.

Vous comprenez pourquoi Dunkerque est classée: site Seveso !

Dunkerque, d'une ville au film.

Pourtant Près de la place Jean Bart (Le fameux corsaire !), se dressent 2 beffrois :

 L’un de style Renaissance Flamande (75 m de haut) appartient à l’hôtel de ville (1900).

 Sur la façade principale de l’Hôtel de ville,  trône une statue de Louis XIV.

Lors du célèbre carnaval, quelques 500 kg de harengs fumés : “kippers” sont lancés, depuis ses balcons.

L’autre beffroi  du 15e siècle, est Gothique et fait face à l'église St Eloi.

Sa hauteur :  58 m de haut abrite un carillon de 48 cloches dont le Bourdon pèse 5 tonnes !)

 

Le beffroi fut le clocher de l’Église Saint-Éloi, jusqu’à ce qu’un incendie sépare les deux bâtiments, en 1558.

 

 

 

Enchâssé en bas du beffroi de Saint-Éloi, ce cénotaphe est surprenant. Il perpétue le souvenir des Dunkerquois morts aux deux guerres.

 

Au centre se trouve le gisant,  représente le soldat inconnu.

Devant lui sont déposés un fusil, un sac et un casque de poilu.

Dunkerque, d'une ville au film.

L’Église Saint-Éloi, classée aux Monuments Historiques, est une construction de style gothique, dont le début remonte au XVIe siècle.

 A l’origine, l’Eglise St Eloi, s’appelait la Cathédrale des sables.

Dunkerque, d'une ville au film.

L’église primitive fit place à une nouvelle construction à partir de 1450, en forme de « HalleKerque » ou Eglise-Halle, pendant les 15 ans de travaux, tous contribuèrent : les princes, le peuple et les pêcheurs avec une taxe consentie « le filet saint ».

Le 1er juillet 1558 le maréchal de Thermes s’empare de la ville, la met à sac et brûle l’église !

Dès 1559 l’église sera en reconstruction pendant 25 ans, mais bien plus petite, sans transept.

En 1782 Victor-Louis (architecte du Théâtre de Bordeaux) conçut une façade néo-classique, composée d’un portique à colonnes couronnée d’un fronton. Il modifie l’église, l’élargit, l’agrandit.

Entre les vices de construction et les matériaux utilisés, la façade due être démolie 1 siècle plus tard !

En 1889 une nouvelle façade de style gothique est achevée, mais encore une fois cette église subit un sort funeste, touchée par les bombardements de 1915, elle rouvrira ses portes en 1930. Dix ans plus tard, l’église est à nouveau touchée par des bombes incendiaires, nous sommes en juin 1940 et il ne resta que les murs.

Saint Eloi très endommagée fut restaurée  de 1947 à 1985. Des impacts de balles sur la façade nous rappellent ces tristes moments.

L'intérieur

Dunkerque, d'une ville au film.
Dunkerque, d'une ville au film.Dunkerque, d'une ville au film.

Elle abrite le tombeau du corsaire Jean Bart en son chœur et sa seconde épouse, qui lui donna neuf enfants dont un seul atteignit l’âge adulte (de son premier mariage étaient nés quatre enfants)

 

Juste à côté, de l'église, s’étend le port, 3e de France.

Du 14e au 17e siècle, on y pécher le hareng, les soles et les limandes, puis à partir du 18e siècle les marins partirent pêcher la morue en Islande, mais, l’histoire de Dunkerque raconte qu’ils avaient à se battre contre les anglais et les hollandais.

Pour des raisons dues à sa gestion la France était victime de la famine.

C’est alors que Jean Bart anobli et avec l’aval du roi Louis XIV se comporta en pirate. Il se battit en  mer pendant 25 ans. Il attaqua les navires ennemis et les détroussa. Son exploit lui valu d’être célèbre lorsqu’il réussit à détruire une flottille de 80 navires de pêche hollandais.

La place Jean Bart et sa statue est commémorée chaque année au Carnaval de Dunkerque.

Les Dunkerquois entonnent en chœur, cette chanson populaire, dont voici le premier couplet :
Jean Bart, Jean Bart, salut à ta mémoire 
De tes exploits, tu remplis l’univers, 
Ton seul aspect commandait la victoire, 
Et sans rival tu régnas sur les mers. 
Jusqu’au tombeau France Mère adorée, 
Jaloux et fiers d’imiter sa valeur, 
Nous défendrons ta bannière sacrée, 
Sur l’océan qui fut son champ d’honneur. (bis) 

Jean Bart, Jean Bart, la voix de la patrie 
Redit ta gloire et ton nom immortel 
Et la cité qui te donna la vie 
Erigera ta statue en autel (bis)
 


Aujourd’hui,  l’ancien entrepôt de tabac a fait place au musée portuaire et vous y apprendrait l’histoire des pêcheurs Dunkerquois.

A quai,  de superbes bateaux dont le 3 mats « Duchesse Anne »

 

 

Dunkerque, d'une ville au film.
Dunkerque, d'une ville au film.Dunkerque, d'une ville au film.

La place du Minck de Dunkerque où le poisson se vend à la criée depuis plusieurs siècles.

 

La Tour du Leughenaer mot flamand (30 m de haut) signifie “la tour du menteur”, édifiée en 1405 puis réaménagée en phare en lui ajoutant une lanterne en 1814,  domine le port.

 

C’est le plus ancien monument de Dunkerque.

Les Dunkerquois l’utilisaient comme un leurre  émettant de faux signaux pour tromper des  navires qui  venaient s’échouer le sable. Ils étaient ensuite pillés.

Continuons la route  vers la plage de Malo-les-bains: Quelques vieilles maisons de bois datant de la fin du XIXe siècle sont l’expression des plus importantes richesses architecturales de la ville.

La Villa Ziegler a été construite en 1881, elle passe en plusieurs mains avant d’appartenir à la famille Ziegler en 1923. André Ziegler, spécialisé dans la construction navale y installe toute sa famille. La Maison de l’Environnement y est installée depuis 1996.

Dunkerque, d'une ville au film.

A la sortie de la ville, la plage des Dunkerquois : Malo-les-bains,

Dunkerque, d'une ville au film.

avec quelques villas balnéaires de 1900 jouxtant à des immeubles plus modernes.

Dunkerque, d'une ville au film.
Dunkerque, d'une ville au film.

Cette esplanade , 7 kms de plage, offre un côté gourmand… Glaces, restaurants aux moules-frites. La plage de sable blanc est colorée par quelques cabines de plage.

Dunkerque, d'une ville au film.Dunkerque, d'une ville au film.

Dunkerque se fait un nom dans le monde entier grâce au film hollywoodien de Christopher Nolan.  Pas vraiment un film de guerre au sens classique du terme, «Dunkerque» est avant tout l'histoire d'une fuite. «Un thriller d'action», «un film sur la survie» comme le qualifie son réalisateur.

Sortie 19 juillet 2017 (1h47 ), récompensé par 3 oscars en 2018, Dunkerque connait le plus grand succès mondial sur le sujet de la Seconde Guerre Mondiale, en termes de recettes.

L’histoire : Le début de l’opération Dynamo, où 400 000 soldats britanniques et français se sont retrouvés encerclés à Dunkerque.  Episode connu au Royaume-Uni mais beaucoup moins en France.

Lire la suite

Et si nous parlions du Chocolat!....

25 Novembre 2018 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Cuisine

Lors d'un passage à Bruges, visitez le  Musée du chocolat ! Je partage avec vous, ces quelques lignes sur le chocolat, au moment de l'année où nous allons certainement en déguster le plus.

Vous saurez pratiquement tout après sa lecture!

Je commencerai par cette citation de Napoléon III  : " "Le cacao n’est pas un produit de luxe. Ses propriétés hygiéniques et nutritives sont incontestables parce qu’il est doué d’un arôme et d’une saveur qui flattent l’odorat et le palais Il est un produit de grande consommation dont je supprime la taxe. Car il est physiquement et moralement salutaire »… 

Sympathique citation !....

Et si nous parlions du Chocolat!....Et si nous parlions du Chocolat!....

L’emploi du cacao remonterait à 2000 ans avant JC au Mexique. A cette époque les ingrédients de cette boisson très stimulante étaient : du cacao, du maïs, du poivre, des piments et de la vanille.

En Amérique centrale, chez les Mayas la fève de cacao fut utilisée comme monnaie d’échange. Le cacao viendrait du mot du peuple Olmèque « Ka-ka-Kaw »

Cette boisson cacaotée se prenait lors des fêtes : naissance, mariage, funérailles…

Lorsque Christophe Colomb débarque en juillet 1502 au Nicaragua, il découvre la boisson sans y prêter attention. Par contre en 1519 lorsque Cortés et les espagnols débarquent au Mexique, ils découvrent le chocolat Il réussit à conquérir le royaume Aztèque. Il écrit à Charles Quint : « photo 9 »

Vers 1500 des religieuses espagnoles y ajoutèrent du sucre, de la cannelle et du clou de girofle pour en faire une boisson douce et sucrée. Il faudra attendre le 18e siècle pour que le chocolat solide face son apparition. La recette secrète fut enfin dévoilée vers 1528, lorsque Cortés repartit en Espagne.

 

C’est ainsi que la consommation du cacao se répandit en Europe.

Et si nous parlions du Chocolat!....Et si nous parlions du Chocolat!....

D’où vient donc le chocolat ?

67% provient de 4 pays d’Afrique principalement la côte d’Ivoire et le Ghana.

Il provient d’une des 20 à 40 fèves contenues à l’intérieur d’une cabosse. Cette dernière étant le fruit du cacao. On compte 2 récoltes par an, et c’est alors qu’un travail de longue haleine commence :

1 les cabosses sont coupées en 2

2 les fèves et la pulpe sont rassemblées et recouvertes de feuilles de bananier afin de les faire fermenter.

3 Les fèves sont séchées au soleil, puis mis dans des grands sacs de jute.

4 Elles sont alors grillées et broyées.

Et si nous parlions du Chocolat!....

Avec le développement du chocolat apparurent les chocolatières d’abord en fer, en cuivre, en étain, puis en argent, en porcelaine et en céramique.

Puis on inventa les tasses à chocolat !

Et si nous parlions du Chocolat!....

En 1825, Casper Van Houten découvrent qu’en ajoutant du beurre de cacao au cacao, le permettait de le démouler.

Alors on créa des moules de toutes sortes!

Et si nous parlions du Chocolat!....
Et si nous parlions du Chocolat!....

La fabrication au Musée... en images.

Et si nous parlions du Chocolat!....Et si nous parlions du Chocolat!....
Et si nous parlions du Chocolat!....Et si nous parlions du Chocolat!....Et si nous parlions du Chocolat!....

3 sortes de chocolat  pour des gourmets différents :

1-  le chocolat noir : cacao (67,5%), sucre (25%, beurre de cacao (7%), lécithine et saveur (0,5%)

2-  le chocolat au lait : cacao (10%), sucre (45%, beurre de cacao (24,5%), lait (20%) lécithine et saveur (0,5%)

3-  le chocolat blanc : sucre (45%, beurre de cacao (29%), lait (25%) lécithine et saveur (0,5%)

La praline : amande trempée dans du sucre bouilli fut inventée en France en 1912.

Le 19e siècle fut le siècle de la révolution industrielle. En Belgique, la marque Cote d’Or est déposée en 1883.

 Pourquoi le chocolat Belge est mondialement connu ?

Et si nous parlions du Chocolat!....

A Bruges quelques particuliers se lancèrent dans la production artisanale des chocolats. (Neuhauss, Belcolade, Léonidas, Jeff de Bruges !...)

Le chocolat est un cadeau plaisir, on crée des boîtes "souvenir"!

 

Et si nous parlions du Chocolat!....
Et si nous parlions du Chocolat!....Et si nous parlions du Chocolat!....Et si nous parlions du Chocolat!....

Ne vous demandez pas si vous avez le droit de manger du chocolat, voici les réponses affichées au Musée!

Comme toujours.... A consommer avec modération !

« Aimez le chocolat à fond, sans complexe ni fausse honte, car rappelez-vous : "sans un grain de folie, il n'est point d'homme raisonnable" ». François de la Rochefoucauld)

CD

Et si nous parlions du Chocolat!....
Et si nous parlions du Chocolat!....
Et si nous parlions du Chocolat!....
Et si nous parlions du Chocolat!....
Et si nous parlions du Chocolat!....
Lire la suite