Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog du Réseau Bazar BHV
Articles récents

Notre ami Gérard Bonniol, nous a quittés.

1 Octobre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Notre ami Gérard Bonniol, nous a quittés.

Gérard, 83 ans, a fait une longue carrière au BHV, il y était rentré en 1963.

Il adorait raconter ses bons souvenirs du BHV .

Il parlait de son fils et de ses deux filles

Entre le bricolage et le jardinage, il passait une retraite tranquille dans sa maison.

Nous l’avions revu à la réunion parisienne des anciens en 2019.

Il attendait d’autres réunions ...

 

Une messe sera célébrée

ce lundi 4 Octobre à 11h

à l’Eglise de Saintry sur Seine. (À côté de Corbeil-Essonnes).

 

Vous pouvez me demander l’adresse de son fils pour lui écrire un mot en direct.

Tous les petits mots que vous m’enverrez par mail ou en commentaires du blog seront recopiés et transmis à la famille.

Christine D.

Lire la suite

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°69 l'année1951

30 Septembre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

En France :

C’est l’année de la mort du Maréchal Pétain ;

La France retrouve son niveau de population d’avant guerre.

C’est le plein emploi, on manque de main d’œuvre. La croissance avoisine les 4,5%.

Le déficit budgétaire disparait, mais il faut rester prudent car les conflits armés sont omni présents (Corée, Indochine)

SPORT :

Beaucoup d’entre nous ont entendu parler dans leur jeunesse de Fangio : le grand coureur automobile argentin qui gagna 5 fois le  championnat du Monde, entre 1951 et 1957.

L’expression « se prendre pour Fangio » est restée pour parler de quelqu’un qui roule trop vite !

Un salon des Arts ménagers qui plait !

 

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°69  l'année1951
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°69  l'année1951Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°69  l'année1951
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°69  l'année1951Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°69  l'année1951

Commerce

À l'occasion des fêtes de Noël 1951, les Galeries Lafayette inaugurent le plus haut escalator d'Europe : Tous les clients viennent l’admirer et l’essayer.

On venait de trouver un moyen de développer le CA dans les étages !

Dans le commerce on notera la Création de l’Union fédérale de la consommation afin de conseiller les consommateurs. Enfin l’A.F.N.O.R et la marque N.F. créé en 1938 commence à s’occuper de la normalisation de l’électroménager.

En voici un exemple dans un catalogue BHV des années 50 :

L’Institut d’esthétique industrielle et Formes utiles organise, dans le cadre du Salon des arts Ménagers, une exposition d’objets sélectionnés en fonction de certains critères : objets courants, artisanaux, industriels, à prix raisonnable, de qualité et de formes agréables

Commercialisation du Rasoir Philips, développement et arrivée des premiers matelas Dunlopillo, contraction de Dunlop et Pillow (oreiller).

Loisir : Music-hall

Francis Blanche, Pierre Dac, Darry Cowl jouent en cabaret.

Zizi Jeanmaire commence à chanter.

Le canadien Félix Leclerc fait une tournée dans toutes les grandes villes de France. Ses 2 grand succès : « Moi mes souliers » :

« Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé, Ils m'ont porté de l'école à la guerre.
J'ai traversé sur mes souliers ferrés, Le monde et sa misère..... »

Le petit bonheur :

C'est un petit bonheur que j'avais ramassé
Il était tout en pleurs sur le bord d'un fossé
Quand il m'a vu passer il s'est mis à crier
Monsieur ramassez-moi, chez vous emmenez-moi… 

Yves Montand chante « une demoiselle sur une balançoire » et épouse Simone Signoret.

Au cinéma on découvre  le film mythique « un tramway nommé désir » avec Marlon Brando et

le film d’Hitchcock : L’inconnu du Nord-Express »

Il semble que ce soit à cette période que ces plaques commémoratives des deux guerres aient été accrochées dans l'escalier au 4 e étage du BHV Rivoli.

Vous êtes combien à l'avoir vue ?

photo Bernadette B

photo Bernadette B

A bientôt.

CD

Lire la suite

Les Galeries Lafayette s'interrogent sur l'avenir du BHV

29 Septembre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse, #BHV news

Des articles alarmistes pour le BHV... et pourtant !...

Chacun d'entre nous sait que le BHV n'a pas vocation à s'arrêter pour devenir un Hôtel ou un ensemble de petites franchises commerciales.

Chacun connait la force du BHV dans l'équipement de la maison et le Bricolage...

Le blog du réseau-bazar vous raconte au fil du temps les heures de gloire de l'enseigne.

Alors espérons que l'avenir sera moins sombre que tous les articles que nous pouvons lire.

Espérons que quelques bien pensants feront réagir !...

CD

Les Galeries Lafayette s'interrogent sur l'avenir du BHV

Lu pour vous /Challenges ( audio -Grande conso  Par Claire Bouleau le 16.09.2021 )

Confronté à la désaffection des touristes, la piétonisation du centre de Paris, et une concurrence intense, le BHV Marais est en difficultés. La direction des Galeries Lafayette s'interroge sur son avenir. Une revue d'actifs est en cours.

Quel sort attend le BHV Marais?

Voilà la question que l'on se pose à entendre Nicolas Houzé, directeur général des Galeries Lafayette. Interrogé par Challenges sur la situation de ce temple du commerce, situé rue de Rivoli, à Paris, le dirigeant a reconnu qu'il était en difficultés. Et que le groupe s'interrogeait sur l'avenir d'un grand magasin dans ce quartier rendu piéton. "Les difficultés de circulation dans le centre-ville nous pénalisent", regrette le petit-fils de Ginette Moulin. Une revue d'actifs est en cours. Et selon nos informations, un conseil de surveillance se tiendra au BHV la semaine prochaine. Contactés par Challenges, les syndicats disent ne pas être au courant de projets pour le BHV.

A 165 ans, quelle pourrait être la prochaine étape pour ce temple iconique du commerce? Probablement pas une fermeture. Mais pourquoi pas une cession, ou un passage en franchise? Cette dernière solution a été choisie récemment par la famille Moulin-Houzé pour onze Galeries Lafayette situés en France. Au total, ce sont désormais 38 points de vente qui sont opérés par des partenaires. Interrogée par Challenges, Amandine de Souza, la directrice du BHV reconnaît que le grand magasin connaît des difficultés.

Adieu touristes, télétravailleurs et automobilistes

Et pour cause, il y a d'abord eu les trois confinements, et les quelques cent jours de fermeture cette année, qui ont plombé les ventes en magasin. Les touristes, qui pèsent 15% du chiffre d'affaires habituellement, ont massivement disparu, même si les clientèles européenne et nord-américaine sont revenues cet été. Bien sûr, 15%, c'est moins qu'aux Galeries Haussmann, où ils génèrent deux tiers des ventes, mais c'est loin d'être négligeable. Les Franciliens qui travaillaient à Paris, eux, ont désormais opté massivement pour le "home office" et arrêté de flâner dans les boutiques entre midi et deux. 

Mais faire porter toute la responsabilité à la crise sanitaire serait trop facile. Elle n'a été que la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. "Le BHV, en difficultés économiques depuis plusieurs années, a en plus subi une politique écolo absurde de la Mairie de Paris", estime Eric Mamou, délégué syndical central CFTC. "Il souffre aussi d’une panne de sens… La politique commerciale de la direction n’a toujours pas trouvé son essor. A ma connaissance, le schéma économique viable permettant le retour à l’équilibre n’est pas défini. Enfin, au gel des salaires et des primes de ventes aléatoires s’est ajouté le chômage partiel ce qui a plombé les revenus des salariés: ils sont très inquiets sur leur avenir. Mais le BHV garde les atouts d’un emplacement exceptionnel et c'est un beau magasin, qui étonne par la diversité de son offre."

Comme lui, Amandine de Souza déplore la politique environnementale d'Anne Hidalgo: "Entre la fermeture des voies sur berge, la piétonisation de la rue de Rivoli l’an dernier, et les projets de zone à trafic limité, venir en voiture est de plus en plus difficile", regrette-t-elle. Le parking situé au sous-sol du bâtiment? On y trouve toujours des places libres. Preuve qu'il n'est pas pris d'assaut. "C’est à nous de proposer des services en réponse à cela", poursuit la dirigeante, qui évoque la livraison à domicile des articles encombrants achetés en magasin, moyennant 49 euros ou la livraison gratuite pour les produits plus petits, à partir de 89 euros d'achat. En pleine tempête, le digital apparaît comme une bouée de sauvetage. Le click and collect est passé de 20% à 30% des commandes en un an, et les ventes sur le site du bhv.com ont progressé de 60% depuis janvier, par rapport à la même période en 2020, déjà historique. 

Une ancienne de Bain et Casino aux commandes

Nommée à la tête du magasin il y a pile deux ans en remplacement d'Alexandre Liot -parti diriger le navire amiral du groupe-, Amandine de Souza se bat pour remettre à flot le bateau à la dérive. "Des difficultés, oui il y en a, mais, c’est un magasin dans lequel nous investissons toujours", nuance la diplômée d'ESCP Business School, passée par Bain & Co et le groupe Casino. "Nous renouvelons l’offre pour le repositionner comme le beau bazar des passionnés, avec une offre éclectique en bricolage, maison, loisirs, et mode. Cela nous permet de nous différencier des autres grands magasins". Profitant des longues semaines de fermeture, les équipes ont totalement réaménagé le sixième étage, dédié à la literie et au linge de maison. Le mobilier enfant y tient désormais une part de choix, avec des marques comme Gautier ou Cyrillus, tandis que la marque propre Galeries Lafayette a laissé place à celle de La Redoute (rachetée par le groupe en 2017) pour le linge de maison. Deux niveaux en dessous, l'étage déco a vu débarquer récemment des marques et créateurs pointus, plébiscités des Parisiens, comme l'incontournable Sarah Lavoine, la manufacture française de mobilier en métal Résistub, la brocante en ligne Selency, ou le spécialiste du mobilier design Red Edition. Au sous-sol, une nouvelle offre de graines, jardinage, pots, fait son apparition avec Truffaut. 

La maison prend le pas sur la mode

La vieille dame du Bazar Hôtel de Ville souffre, et pourtant, des atouts, elle en a. Non content d'être installé en plein cœur de Paris, le grand magasin est positionné sur le créneau porteur de l'équipement du logement. Confinements obligent, les Français ont redécouvert la joie du bricolage, du DIY, de la décoration et de l'ameublement. Ils ont réinvesti leur cocon, leur jardin. Quand Amandine de Souza est arrivée, la maison et la mode se partageait le gâteau à parts égales. Cette ancienne du pure-player spécialisé en meuble et décoration Westwing a renforcé le poids de la maison, qui pèse désormais 60% du chiffre d'affaires. Mais aussi porteur soit-il, ce segment est aussi très bataillé, par les distributeurs classiques qui ouvrent des points de vente à tout va, à l'image d'IKEA qui vient d'ouvrir une adresse rue de Rivoli, par les pure-players généralistes comme Cdiscount et Amazon ou spécialistes à l'image de ManoMano. Sans oublier l'arrivée, en juin, d'un autre grand magasin, à moins d'1 kilomètre du BHV, la Samaritaine. Après dix-huit mois de crise sanitaire, "le magasin n’a pour l’instant pas retrouvé son trafic de 2019", reconnaît Amandine de Souza, qui évalue la baisse à -20% depuis janvier, par comparaison à la même période en 2019. "Heureusement, la baisse de trafic est compensée par la hausse du taux de transformation. Un visiteur sur deux achète.

 Lucide sur la bataille à mener, la patronne conclut: "Il faut que la dynamique commerciale reparte et que nous arrivions à retrouver les niveaux historiques de vente."

 

Les Galeries Lafayette s'interrogent sur l'avenir du BHV

Merci à Bernadette pour les photos comme toujours très belles.

Lire la suite

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°68 l'année1950 

23 Septembre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Social :

Saviez-vous que c'est par une loi de février 1950 que le SMIG fut instauré ! Une grande progression sociale. Un salaire minimum garanti à chaque salarié, indexé sur les prix définis par l’INSEE assure un minimum vital aux travailleurs.

Le salon des Arts ménagers reçoit 1,110 million de visiteurs. Est ajouté en même temps le salon de l’enfance qui durera 10 ans.

J Sablon prône la cuisine moderne pour célibataire

 

Imaginez le taux d’équipement des ménages en appareils ménagers en 1950. Il atteint à peine les 3% ! Il atteindra 25% en 1965 pour s’accélérer encore dans les années 70.

C’est le lancement de la Cafetière Mélior, de l’essuie-tout, papier Sopalin et la commercialisation des premiers magnétoscopes à bande (Sony)

BHV :

On modernise le magasin et le logo BHV est modifié.

 

Le sport des années 50

Le journal l’Equipe fondé en 1946, relate tous les grands événements sportifs.

Le sport est devenu bien populaire : le football !...le cyclisme etc..

En 1950 le stade de Reims remporte la coupe de France.

Culture :

Littérature : Le journal d’Anne Franck sera publié, créant une immense émotion.

Nouvel album  Tintin : Objectif lune.

 Le cinéma est marqué par la Beauté du diable de René Clair,

mais aussi par Alice au Pays des Merveilles de Walt Disney et «  Le 3e homme ».  

ART :

Le peintre Henri Matisse reçoit le prix de la Biennale de Venise.

La mode :

La mode prêt à porter se développe en boutique et en grands magasins.

Les tenues de cérémonie comme la communion solennelle demeurent une robe blanche avec voile comme des petites mariées jusqu’en 1959 ou filles et garçons porteront une aube blanche.

Il faut dire que les garçons portaient le brassard. Ces vêtements ainsi que les uniformes s’achetaient à la Samaritaine et au Louvre.

 

On se retrouve bientôt !

CD

Lire la suite

Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°67 Généralités sur les années 50 

16 Septembre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

A tous, nous vous souhaitons une bonne rentrée, dans votre travail, vos loisirs, vos ateliers, vie associative et autres habitudes.

Nous reprenons donc l'histoire du BHV, des grands magasins, et commerces à travers l'histoire.

Avant de détailler les années 50, replongeons-nous dans ce qui fut une décennie de bouleversements dans la vie quotidienne des Français !

Vincent Auriol est toujours président de la république, il sera remplacé en 1954 par René Coty, puis succédera le général De Gaulle en 1958

Les années 50 c’est une moyenne de 800 000 enfants par an. Ainsi la population s’est accrue de 40,5 millions en 1945 à 45 millions en 1950. . Dans chaque famille naissent  2 à 3 enfants. Moins de bébés meurent la première année

Le gouvernement souhaite  la construction de 100 000 logements par an. Dans les faits on n’en compte que 82 000 en 1952. L’intérieur est mieux conçu : un séjour, 2 chambres une cuisine, une salle d’eau et un WC. Ce qui paraît évident de nos jours, ne l’était pas pour les logements anciens où les toilettes sont souvent partagées sur le palier ou dans une cour et où les gens se lavent à leur évier de cuisine.

Les statistiques de l’époque rapportent que seulement 25 à 30 % des familles bénéficient de WC dans leur logement. 6% seulement bénéficient d’une douche ou d’une baignoire.

On crée parfois à la va-vite des logements en préfabriqué ou des villes nouvelles comme Sarcelles.

Le Salon des Arts ménagers permet de démocratiser la consommation et nous trouverons toute l'incidence dans l'expansion des grands magasins et particulièrement le BHV.

 Avec le retour progressif de la prospérité économique, les acheteurs potentiels visitent le salon des Arts ménagers. Les industries créent tellement de nouveaux produits, que l’accession d’hier impossible devient réalité.

On dessine  la femme française de l’époque par un stéréotype : la femme est ménagère, c'est la fée du logis.

Les publicités sur les produits industriels représentent cette femme ménagère heureuse au sein de son foyer !

Les années 1950 voient apparaître toutes sortes de nouveaux appareils ménagers, dont les robots Moulinex.

Moulinex affiche alors la femme ménagère dans toutes ses publicités. " La publicité Moulinex des années 50 laisse entrevoir une femme tenant essentiellement le rôle de la ménagère, s'émerveillant devant tous les nouveaux appareils ménagers commercialisés, dont les robots que la marque ne cesse de commercialiser. Le slogan " Pour ELLE un Moulinex pour LUI des bons petits plats "
 

A l'école : Les filles et les garçons sont dans des classes séparées ou des écoles séparées !  On jouait à la balle aux prisonniers, à la marelle, à la corde à sauter, au yoyo, aux osselets, au diabolo et aussi aux billes pour les gars. Sanctions aujourd'hui interdites et récompenses : Bonnets d’ânes, punitions en recopiant des lignes ou bons-points.

Tout ceci fut aboli dans les années 70. La distribution des prix fut supprimée en 1968, afin de ne pas comparer les élèves.

Sont restées: les fêtes de l’école ou la kermesse. Petits gourmands aiment les sucreries, on savoure des roudoudous (coquillage au sucre coloré), rouleaux de réglisse avec une petite boule au milieu, le mistral "gagnant" et les fameux carambars !

 

Médecine : Au milieu des années 50 la médecine répond à la santé, et aux divers maux.

Les antibiotiques luttent contre les maladies infectieuses. Le développement de la radiothérapie soigne les cancers. On développe les échographies et les IRM.

Loisirs et culture :

Le 7e Art : Création d’une centaine de films par an.

Le cinéma se porte plutôt bien (400 millions d’entrée par an entre 1950 et 1959)

undefined
B Bardot et son Mariage avec Vadim (match)
Y Montand et S Signoret

La télévision ne progresse que très doucement : on passe de 40 000 appareils à 990 000 en 1959.

 

 

La chanson Française.

On retrouve les anciens :  Tino Rossi, Maurice Chevalier, Charles Trenet qui chantait pendant la guerre «  La mer »,  sont toujours d’actualité. Gilbert Bécaud, Yves Montand qui après avoir été aidé par Edith Piaf se lance vraiment dans la chanson, « les feuilles mortes » de 1949 est une révélation !  On le retrouvera dans quelques films français...

Avec«  la môme » : Edith Piaf dont je vous ai parlée en 1949 et son hymne à l’amour, On découvre en  1950 «  Non je ne regrette rien »  suivi de la  « La foule » ou « Milord ».

 Mais il nous faut parler des nouveaux...

Aznavour avec son rythme jazz, son côté poète et nostalgique....Il écrit pour les autres et commencera à être connu à partir de 1956. (Quelques grands succès : « Après l'amour", "Sur ma vie" ou "J'aime Paris au mois de mai".

Georges Brassens, en 1951, alors qu’il écrit depuis son enfance des poèmes, se verra attribué une guitare et le voici avec «  l’Auvergnat, le parapluie et le Gorille » entrain de chanter dans un cabaret. Patachou le remarquera  en 1954 et sa vie de poète auteur compositeur durera jusqu’à sa mort en 1981 ....

Guy Béart, est découvert en 1954 dans les cabarets parisiens (1957 : bal chez Temporel, et 1958 : « l’eau vive » et « qu’on est bien ». beaucoup d’entrevous murmure l’air en lisant ces lignes...

Jacques Brel qui a mis un certain temps à se faire apprécier mais devient un chanteur à part entière lorsqu’il nous chantera  " Quand on a que l’amour" en 1956 ... Et en 1958 : « Ne me quitte pas » et « la valse à mille temps ».... 

C’est le lancement des Compagnons de la Chanson, d’Annie Cordy, Juliette Gréco...

Dalida « Miss Egypte » remportera un grand succès avec « Bambino » en 1956, suivi de « Gondolier » en 1957...

Le célèbre clarinettiste de Jazz Sidney Bechet s’installe en France, en 1949 et nous joue « Petite fleur » qui a bercé l’enfance d’un grand nombre d’entre nous.

Je ne saurais vous dire quand on inventa les talons aiguilles, mais je crois bien que c’est vers 1954.

Ce n'était pas trop pour la ménagère de l'époque !

Nous allons reprendre dans le détail ces prochaines années...

A bientôt.

CD

Lire la suite

C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio

8 Septembre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #France 6 Sud-Est, #Randonnée-Week-end

Voici un reportage magnifique que nous partage Jacqueline. On a tous envie d'aller y faire un tour ! Trop beau! merci Jacqueline.

Nous retrouverons la semaine prochaine le BHV, le commerce à travers l'histoire : les années 50.

CD

Situé entre Perpignan et Argelès sur Mer, dans les Pyrénées Orientales, découvrez une petite ville unique, (9000 habitants) grâce à Jacqueline Apollonio-Pivost.

Un spectacle extraordinaire !!!..., en plus du jardin de papillons, Elne est un village artisanal, riche en histoire :  la maternité de Elne monument historique est un château dans lequel sont nés de nombreux enfants pendant la seconde guerre mondiale,. C’est aussi un village verrier d'art, sabotier, bijoux artisanaux, sa cathédrale d’Art Roman est  magnifique...

Bienvenue en Pays tropical ! 

Ça y est ! Vous êtes en immersion dans le milieu naturel de centaines de papillons en totale liberté, en provenance d’Asie et d’Amérique latine. 

C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio
C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio

 Admirez le vol léger des papillons tout autour de vous dans un jardin tropical parmi les fleurs et les plantes rares. Vous les verrez de près, de très près !

 Ici, le papillon n’est pas farouche, il peut même se poser sur votre épaule…

Une expérience exotique ludique et pédagogique. 

C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio
C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio

 Vous pourrez admirer le ramassage des œufs, admirer les naissances des chenilles dans le panier du botaniste. 

Le tout dans un jardin tropical méditerranéen, plantes, fleurs grimpantes, fontaines et papillons aux multiples couleurs. 

 

C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio
C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio
C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio
C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio
C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio
C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio
C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio C'est un village extraordinaire... par Jacqueline Apollonio

 

Bravo et merci pour ces magnifiques photos

Lire la suite

11 magasins GL passeraient en Franchises , 2 articles

4 Septembre 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Lu dans la Presse

LU pour vous :

LES GALERIES LAFAYETTE VEULENT PASSER EN FRANCHISE 11 DE LEURS MAGASINS FRANÇAIS

BFM Business J.B. avec AFP

Le 26/08/2021 à 7:29

L'enseigne veut faire passer 11 de ses magasins français en franchise, en cédant les murs de la majeure partie d'entre eux. Les syndicats alertent sur le risque de "casse sociale".

Les Galeries Lafayette ont annoncé mercredi vouloir faire passer en franchise 11 de leurs magasins français, en cédant les murs de la majeure partie d'entre eux, un projet qui "n'aurait pas d'impact sur l'emploi" selon l'entreprise, ce qui ne dissipe pas les craintes des syndicats.

Opération finalisée début 2022

L'opération, "qui vient d'être présentée aux instances représentatives du personnel", doit être finalisée "début 2022", a précisé dans un communiqué le groupe, qui n'a pas souhaité détailler son périmètre financier.

Ces onze magasins pèsent, selon une source proche du dossier, environ 200 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Sept d'entre eux doivent être affiliés à la Société des Grands Magasins (SGM). Cette foncière, qui détient et exploite une dizaine de centres commerciaux de centre-ville en France, reprendrait les magasins situés à Angers, Dijon, Grenoble, Le Mans, Limoges, Orléans et Reims.

Pour elle, il s'agit "d'une opportunité patrimoniale rare", selon son président Frédéric Merlin. Dans un communiqué distinct, il se réjouit de ce projet qui "ancrera (son) groupe comme un acteur engagé du commerce de centre-ville en France". "Ces sept magasins, tous de grande qualité architecturale, sont situés en cœur de villes", explique-t-il.

Trois autres magasins Galeries Lafayette, à Pau, Rosny et Tours, doivent être repris par Hermione People & Brands, la division distribution de la Financière immobilière bordelaise (FIB) de l'homme d'affaires Michel Ohayon.

En 2018, ce dernier avait déjà repris 22 Galeries Lafayette situées dans des villes françaises de taille moyenne. A Rosny et Tours, l'entreprise était locataire et seul le fonds de commerce est transféré, a précisé à l'AFP une source proche du dossier.

Enfin, "le fonds de commerce du magasin d'Avignon serait confié à Philippe Sempéré et Nicolas Chambon, affiliés du magasin de Béziers", indique l'entreprise dans le communiqué.

Crainte d'une "casse sociale"

"Nous continuerons à faire rayonner la marque et le savoir-faire mode des Galeries Lafayette au cœur des villes françaises de taille moyenne, tout en permettant aux magasins concernés de retrouver une dynamique locale grâce au concours de partenaires très engagés", a estimé le directeur général des Galeries Lafayette et du BHV, Nicolas Houzé, cité dans le texte.

"Cette opération n'aurait pas d'impact sur l'emploi", souligne l'entreprise, qui aura à son issue 19 magasins gérés en propre et 38 en affiliation.

Selon la déléguée syndicale centrale CGT Viviane Cabirol, "un CSE central est prévu début septembre" sur ce projet.

Sa collègue, la secrétaire générale de la CGT du magasin d'Haussmann à Paris Fouzia Es Salmi craint "une casse sociale". Lors de la reprise des 22 magasins par FIB, assure-t-elle, "un accord avait été négocié sur les acquis des salariés, qui ont été maintenus 15 mois après la reprise. Mais au bout des 15 mois, ils ont tout perdu", notamment "le 13e mois et la prime de vacances".

"Le Covid a bon dos", a-t-elle déploré.

Même crainte pour David Pereira, du syndicat SUD du magasin Haussmann, qui "ne comprend pas cette stratégie. Les magasins de province ont moins souffert de la crise sanitaire, ils ont même soutenu Haussmann", à la peine faute de touristes étrangers.

"Le groupe Galeries Lafayette préfère garder ouvert le magasin des Champs-Elysées qui ne rapporte rien, qui est un gouffre financier et qui enfonce les autres magasins", accuse-t-il.

J.B. avec AFP

 

Frédéric Merlin s’offre sept magasins des Galeries Lafayette

Lyon  décideurs : Maxime FEUILLET — 3 septembre 2021

https://lyondecideurs.com/wp-content/uploads/sites/17/2021/09/capture-decran-2021-09-03-a-11-21-09.jpg?x21183

 

Le Lyon­nais Frédé­ric Merlin, président de la Société des Grands Maga­sins (SGM), a racheté fin août sept établis­se­ments du groupe Gale­ries Lafayette situés à Angers, Dijon, Grenoble, Le Mans, Limoges, Orléans et Reims.

 Le jeune entre­pre­neur (30 ans) souhaite ainsi revi­ta­li­ser ces 80 000m2 de surface de vente qu’il récu­père, dans le cadre d’un contrat d’af­fi­lia­tion avec la célèbre enseigne.

« Cet accord est une magni­fique oppor­tu­nité patri­mo­niale puisqu’il nous permet d’ac­qué­rir les meilleurs empla­ce­ments de ces centres-villes, dans des immeubles d’une grande qualité archi­tec­tu­rale, et d’être aujourd’­hui présents dans près d’une ving­taine de communes au total, avance sur LinkedIn l’en­tre­pre­neur classé 287e fortune française par le maga­zine Chal­lenges, avec une fortune esti­mée à 350 millions d’eu­ros. Nous allons pouvoir mettre en œuvre toutes les compé­tences acquises dans la gestion de nos centres commer­ciaux pour réno­ver ces grands maga­sins, adap­ter l’offre aux besoins locaux et y déve­lop­per une offre complé­men­taire (restau­ra­tion, loisirs, culture etc.). » La SGM possède et exploite déjà des centres commer­ciaux dans plusieurs villes de province comme à Lille, Nîmes, Roubaix, Saint-Nazaire ou encore au Krem­lin-Bicêtre. Le montant de cette opéra­tion n’a pas été commu­niqué.

 

Lire la suite

Les visites guidées de notre guide Didier Bouchard pour cette fin d'année 2021

9 Août 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture

Bonjour, le blog du réseau fonctionne au ralenti pendant les congés d'été!... besoin de faire une trêve...

Mais c'est avec plaisir que je vous présente un programme de visites bien agréables pour la rentrée... et jusqu'en 2022, avec notre super guide Didier Bouchard!...

Profitez-en bien !

A bientôt

CD

Conférences Didier Bouchard

Conferences.bouchard@orange.fr

  Conférencier national, diplômé de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne

           Ancien élève de l’école du Louvre

    Boite 17 bât. D, 8, rue cannebière 75012 paris. Tel: 06 43 63 35 73

Programme prévisionnel, dates confirmées et dates en attente de confirmation

Dimanche 29 août

15h villas et ateliers d’artistes du quartier Montsouris :

Derain, Braque, Foujita, Lurçat, de Staël…

Rdv. Sortie du RER cité universitaire. 11€

Inscription au 06 43 63 35 73

 

Vendredi 3 septembre

15h : jardins et salons des hôtels de Varengeville et Amelot, escalier d’honneur de l’hôtel de Tavannes. Atelier de Gustave doré (ext.) Une visite par an

Sous réserve de confirmation, et sur inscription au 06 43 63 35 73

Rdv. 217 boul. Saint-germain. 11€

 

 Mardi 21 septembre

14h30  exposition « l’heure bleue, l’art de Peder Severin Krøyer »

Au musée Marmottan.

Rdv. 2 rue  louis boilly.12€+entrée. (14 pers. Maximum)

Derniers jours. Sur inscription au 06 43 63 35 73

 

Jeudi 23 septembre

14h après-midi à Yerres : 2 expositions à la propriété Caillebotte –Paul Durand Ruel et les postimpressionnistes (œuvres méconnues d’Henri Moret, Gustave Loiseau, Maxime Maufra, Gorges d’Espagnat, Albert André), et Martin-Guillaume Biennais, orfèvre de Napoléon, tabletier et ébéniste.

18€+entrée. Préinscription au 06 43 63 35 73 (accès possible par le RER)

 

Lundi 4 octobre

15h le château de Saint-Ouen, une villa palladienne aux portes de paris.

(Décor intérieur, évocation de zoé du Cayla et du secret de louis XVIII.)

(Report de la visite du 7-11-2020).

 Rdv. Métro mairie de Saint-Ouen, sortie côté mairie.12€

Inscription au 06 43 63 35 73

 

Jeudi 7 octobre

15h30 exposition « Napoléon n’est plus » aux invalides, et visite du tombeau de l’empereur dans l’église du dôme.

Rdv. Entrée de la cour d’honneur. 12€+entrée.15 pers. Sur inscription au 06 43 63 35 73

 

 

Lundi 11 octobre

15 h  : exposition « à table, tout un art » au musée national de la céramique de sèvres. L’exposition retrace l’histoire du repas gastronomique des français, de l’antiquité à nos jours. Elle évoque la préparation des mets, leur consommation, et les arts de la table à travers des centaines d’œuvres ; 11€+entrée. Inscription au 06 43 63 35 73 (accès par métro Pont de Sèvres, ou tramway)

 

Jeudi 15 octobre

14h30 :  exposition Raoul Dufy et Paris, au musée de Montmartre, son ancien atelier, et quelques œuvres de la collection permanente du musée.

Rdv. 12 rue  Cortot. 15 pers. 12€+entrée.

Sur inscription au 06 43 63 35 73

 

Mardi 19 octobre

14 h : chapelle et cloître-mémorial de l’incendie du Bazar de la Charité,

Et (sous réserve) cathédrale arménienne.

Report de la visite du 10-12-2020. Rdv. 23 rue jean goujon. 11€+entrée.

Sur inscription au 06 43 63 35 73

 

Mercredi 20 octobre

15h30 : le musée d’Art Moderne de la ville de Paris, et la fée électricité

 De Raoul Dufy. (Report de la visite du 1er-04-2020.)

Rdv. 11 av. Du président Wilson. 15 pers.

11€+droit de parole. Sous réserve de confirmation : inscription au 06 43 63 35 73

 

Mercredi 10 novembre

9h20 : exposition Botticelli au musée Jacquemart-André. (Unique visite).

Rdv.  158 boul. Haussmann. 11€+entrée.  Sur inscription au 06 43 63 35 73

 

 

 

 

 

 Mardi 16 novembre

15h : le musée Paul Belmondo, à Boulogne, dans le château Buchillot, et l’ancien parc du château Rothschild.

Rdv. 14 rue de l’abreuvoir. 11€+entrée.

 Sur inscription au 06 43 63 35 73(report de la visite du 18-11-2020)

 

Vendredi 19 novembre

14 h30 : le musée Carnavalet 1 : paris, des pirogues de Bercy à la fin de l’ancien régime.12 personnes

12€+ droit de parole. Rdv. 23 rue de Sévigné.

Sous réserve de confirmation, et sur inscription au 06 43 63 35 73

 

Mercredi 24 novembre

11 h 30 : la Bourse de commerce restaurée et la collection Pinault.

Colonne renaissance de l’hôtel de Soissons, halle au blé 18ème, bourse de commerce

Fin 19ème et ses décors peints.

Exposition ouverture de la collection Pinault.

Rdv. 2 rue de Viarmes. 11€+entrée.

Sur inscription au 06 43 63 35 73

 

Vendredi 26 novembre

14h30 : le musée Carnavalet 2 : « Paris, de la révolution aux années folles ».12 personnes

12€+ droit de parole. Rdv. 23 rue de sévigné.

 Sous réserve de confirmation, et sur inscription au 06 43 63 35 73

 

Mardi 7 décembre

14h30 : l’hôtel de la Marine restauré et luxueusement remeublé.

Rdv. 2 place de la concorde. 11€+entrée.

Sous réserve de confirmation et sur inscription au 06 43 63 35 73

 

Jeudi 9 décembre

15h : renaissance des décors de la chancellerie d’Orléans remontés dans l’hôtel de Rohan.

 Sous réserve de confirmation et sur inscription au 06 43 63 35 73

11€+entrée

 

Mardi 25 janvier 2022

14h30 : exposition Julie Manet  au musée Marmottan, modèle d’Edouard Manet et Berthe Morisot (son oncle, et sa mère) et collectionneuse d’œuvres d’Hubert Robert, Corot, Degas, Monet…

Les visites guidées de notre guide Didier Bouchard pour cette fin d'année 2021

Sous réserve de confirmation et sur inscription au 06 43 63 35 73   (15 personnes).

Rdv. 2 rue louis boilly.12€+entrée

Lire la suite

Fontevraud, un nouveau Musée par Elisabeth Guilbart.

22 Juillet 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Art & Culture, #Randonnée-Week-end

Fontevraud, un nouveau Musée par Elisabeth Guilbart.

Il y a quelques jours Elisabeth Guilbart m’envoyait un petit mot, spontanément, pour partager sa vive émotion en visitant un musée. Merci beaucoup Elisabeth de ta participation!

« Je voulais te partager une très belle expo à l’abbaye de Fontevraud, site extraordinaire de l’abbaye royale (entre Saumur et Chinon).

Superbe lieu dans lequel un musée moderne a été créé

Une donation leur a été faite par le couple Cligman

Les œuvres sont superbes et éclectiques !

On s’y balade pour y découvrir  des œuvres du monde d’art différents peintures sculptures…

C’est superbe et je conseille vivement aux collègues d’aller la voir. »

La balade peut se prolonger par une visite de l’abbaye royale  un seul mot…splendide!

…Et pour les gourmands/gourmets : un jeune chef Thibault RUGIERRI a ouvert un restaurant une étoile au Michelin au sein de l’abbaye.

Il vous fera voyager parmi les des mets et des vins de la région…j’en salive encore et si vous décidiez d’abuser des bons vins de Chinon  …poussez jusqu’à Cravant les Coteaux il y a de très bonnes caves pour remplir les caves vidées pendant le confinement !

https://www.fontevraud.fr/letoile-michelin-continue-de-briller-au-dessus-de-labbaye-royale-de-fontevraud/
 

Bel été à vous tous

Belles découvertes dans notre beau pays

Portez-vous bien!

Elisabeth

Trois ans pour installer l’art moderne dans un site classé! C’est un exploit !

Le musée d'Art moderne de Fontevraud a ouvert au public après 3 ans de préparation. Il se situe dans la Fannerie du XVIIIe, lieu où l’on stocké le foin pour les chevaux de l’Abbaye royale

On peut lire dans le Figaro : Source Valérie Duponchelle Publié le 30/06/2021

Tout est parti d’une rencontre avec Léon et Martine Cligman, «un couple exceptionnel, soudé par l’art et l’amour», lorsque ce Vendéen était président du conseil régional des Pays de la Loire, de 2015 à 2017.

 «Léon Cligman est un caractère trempé, impétueux, formé par son expérience de la Résistance, très jeune, puis celle de capitaine d’industrie. Martine Cligman est une artiste généreuse, née dans une famille d’amateurs d’art qui a donné sa collection au Musée de Troyes. Deux personnalités. Dans leur collection, chaque œuvre témoigne de leur communion d’esprit.»

La collection Cligman est une histoire de famille comme il n’en existe plus beaucoup aujourd’hui. Elle s’est faite discrètement, dans le regard de Pierre Lévy, le père de Martine. Elle se caractérise par une unité de ton, un jeu intimiste entre les œuvres, un mariage insolite de peintures et d’objets allant jusqu’à l’art africain, sumérien ou égyptien. En témoignent les deux masques funéraires d’époque romaine que Jean Cocteau hérita de son grand-père.

 

 

 

Fontevraud, un nouveau Musée par Elisabeth Guilbart.

On doit à Pierre et à sa femme Denise la création du musée d'Art moderne au Palais épiscopal de Troyes. Celui-ci est le fruit de leur donation de 1976 comprenant plus de 2000 pièces, dont des toiles fauves de Dufy, Braque, Friesz et surtout Derain.

La réussite fulgurante de ces deux générations d’entrepreneurs leur a permis de se constituer une énorme collection.

Le premier, Pierre, propriétaire des Nouvelles Galeries et des magasins Uniprix, débuta sa carrière dans une usine de maille et épousa Denise, la fille du propriétaire.

À 24 ans, il racheta l’usine de textile Devanlay-Recoing, qui possède la marque Lacoste. Son gendre, Léon - fils d’industriel également dans le textile avec la manufacture Indreco -, en prendra la présidence, avant de revendre Devanlay SA à Maus Frères en 1998, pour 2,9 milliards de francs.

 Léon a de l’or dans les mains. Il s’associe avec Pierre Bergé, président d’Yves Saint Laurent, prend la tête de Mendès SA, qu’il cède à Gucci, cède la marque New Man au groupe Morepeace en 2000. Il multiplie les postes d’administrateur et les présidences, comme celle de l’Association pour le rayonnement de l’Opéra national de Paris.

« Je suis très empreint de culture française. C’est grâce à la France si j’ai pu réussir dans les affaires et ainsi constituer cette collection. »

Léon Cligman.

Merci beaucoup Elisabeth et au plaisir de te lire lors d'une autre découverte.

CD

Lire la suite

Nos belles région : Visite dans l'Aveyron : Brousse le Château, par Evelyne

16 Juillet 2021 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Randonnée-Week-end, #France 5 Centre

Ce petit coin de France aux carrefours de l’Auvergne et de l’Aubrac cachent une multitude de châteaux perchés et de villages classés : les plus beaux de France !

Grace à Evelyne et Marc B. Découvrons ce magnifique reportage !

Un petit tour en Aveyron fin mai Notre séjour commence par la visite de Brousse le Château situé entre Albi et Millau. Au cœur de cette vallée sauvage, découvrez ce paysage bucolique.

Ce village fut protégé par son château qui le domine du haut de son éperon rocheux depuis le moyen-âge.

Cette forteresse militaire après avoir appartenu aux comtes de Rouergue, de Toulouse puis de Rodez, devient la propriété de la famille d'Arpajon pendant près de 500 ans.

Au XV ème siècle,  il perd sa vocation défensive et devient alors résidence. En 1839, la commune en fait l'acquisition et y installe le presbytère de la paroisse.

L'accès par le vieux pont de 1366 franchissant l'Alrance

Le site est toujours géré par la commune avec le soutien de bénévoles qui en assurent l'entretien.

 

La petite église de style ogival datant du XVème siècle, dédiée à St Jacques le Majeur, flanquée d’un cimetière et d’un oratoire, et de superbes fresques.

 

 

Nos belles région : Visite dans l'Aveyron : Brousse le Château, par Evelyne
Nos belles région : Visite dans l'Aveyron : Brousse le Château, par Evelyne

Ci-dessus les jardins intérieurs du château et la construction du logis seigneurial qui s'étale de la Renaissance jusqu'au XVIII ème siècle

Merci Evelyne pour ces superbes photos et ce reportage !

CD

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>