Ne m’appelez plus jamais BHV
Ne m’appelez plus jamais BHV...
« Ne m’appelez plus jamais BHV ! » aurait pu chanter Michel Sardou, tant la transformation de ce grand nom du commerce parisien semble en trahir l’esprit.
Sous l’impulsion de Frédéric Merlin, le BHV Marais, institution emblématique du savoir-faire français, paraît peu à peu se muer en Bazar Chinois. Après l’indignation suscitée par un partenariat controversé avec la marque Shein, nous apprenons désormais que les cinq Galeries Lafayette de province seront prochainement rebaptisées BHV. Une décision qui soulève l’incompréhension et l’émotion de nombreux salariés et anciens collaborateurs.
Le Bazar de l’Hôtel de Ville, fondé par Xavier Ruel au XIXᵉ siècle, a traversé les époques grâce à la passion et au travail de générations d’équipes et de familles – les Lillaz, les Boulot, et bien d’autres – qui ont bâti son identité et sa réputation. Associer aujourd’hui ce nom prestigieux à des opérations commerciales sans lien avec son histoire, c’est trahir cet héritage.
Monsieur Merlin, par respect pour ceux qui ont fait du BHV un symbole du commerce de qualité et du service à la française, renoncez à associer Shein avec le nom de BHV.
Il est encore temps d’arrêter cette entrée Shein au BHV avant le 11 novembre en considérant que c’était juste un test !...
Le BHV ne mérite pas de devenir un simple label marketing.
Autre solution, appelez le Bazar Chinois ou du nom de "Satchi," le chien de Monsieur Tang, serait peut-être plus approprié
Et surtout, pensez aux salariés. Derrière chaque enseigne, il y a des femmes et des hommes attachés à leur métier, à leur magasin et à l’histoire qu’ils font vivre au quotidien.
Ils ne méritent pas d’endurer les conséquences de choix qui les dépassent.
CD
2025 11 04 Libération début de l’article Le billet de Sabrina Champenois
Shein au BHV : la provoc de Frédéric Merlin, ou la morgue du propriétaire tout-puissant
Le patron du grand magasin défie les critiques en infantile mégalomane. Ce faisant, il dégrade l’image de la marque et fait fuir les enseignes, au risque de menacer l’avenir de ses salariés.
Si ça n’était pas si préoccupant, il serait possible de relativiser, de n’y voir qu’une forme de trollage, de goût douteux pour la polémique : depuis le 1er novembre, une affiche en noir et blanc gigantesque surplombe l’entrée principale du BHV Marais, rue de Rivoli (IVe arrondissement de Paris), et elle est clairement un doigt d’honneur au reste du monde. D’abord, Frédéric Merlin, président de la Société des grands magasins (SGM) … s’y montre tout sourire aux côtés de Donald Tang, président exécutif de Shein….
Ensuite, l’affiche réaffirme façon victoire l’arrivée de Shein au BHV –
«Première ouverture mondiale le 5 novembre.»
Surtout, elle proclame : «L’affiche qu’on n’aurait pas dû faire !»
En clair, allez tous vous faire voir, rien à cirer du tollé.
Les GL et le groupe SGM se sont mis d'accord pour mettre fin aux contrats d'affiliation pour les magasins GL d'Angers, Dijon, Grenoble, Le Mans, Limoges, Orléans et Reims... Demain, ils porteront le nom de BHV
2025 11 04 Le Figaro Par Manon Malhère
Angers, Dijon, Grenoble, Reims... Les sept Galeries Lafayette gérées par Frédéric Merlin vont être rebaptisées BHV
Opposés à l’arrivée de Shein dans cinq magasins Galeries Lafayette de province détenus et exploités par Frédéric Merlin, les héritiers de Ginette Moulin ont scellé un accord avec ce dernier pour mettre fin au contrat d’affiliation.
Shein et le BHV : Article4 Lus dans la presse ou résumés
Aujourd'hui, le BHV prépare son inauguration pour le 5 novembre, avec la couleur noire funéraire. La rue de Rivoli est bien vide
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Une manifestation "Anti-Shein" avait lieu ce midi devant le magasin .
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Une publicité douteuse quand à la Législation sur l'offre d'ouverture. Au BHV on vous tutoie !
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Nous parlerons de l'affiche dans un prochain article.
Art 04 Récap divers articles que vous avez peut-être manqués:
31 10 2025 Le Figaro : avec AFP
Malgré une vive polémique, le géant de la mode ultra-éphémère ouvre son premier magasin physique pérenne au BHV de Paris. La date d’ouverture est fixée au mercredi 5 novembre.
Après une annonce tant décriée, le géant asiatique de la mode ultra-éphémère Shein, décrié pour ses pratiques, ouvrira mercredi son tout premier magasin physique pérenne, au BHV de Paris, a annoncé vendredi sur Instagram la Société des grands magasins (SGM), propriétaire du BHV. C’est au 6e étage du Bazar de l’Hôtel de Ville, grand magasin historique, que la marque dont la plupart des usines sont en Chine proposera ses milliers de références à bas coût, malgré une vive polémique. …
Le gouvernement, la mairie de Paris, des marques partenaires du BHV, l’intersyndicale des salariés du BHV, une pétition en ligne avec plus de 110.000 signataires, de nombreux acteurs du secteur textile français... malgré l’indignation quasi-générale, l’alliance entre Shein et le BHV va se concrétiser.
Shein et la SGM, la Société des Grands Magasins (SGM), propriétaire du BHV depuis 2023, ouvriront un espace de plus de 1000 m2. Une première étape dans l’implantation physique de Shein avant d’investir cinq autres magasins aux Galeries Lafayette …Visé par une proposition de loi contre l’essor de la mode ultra-éphémère, Shein a écopé cette année en France de trois amendes, d’un total de 191 millions d’euros, pour non-respect de la législation sur les cookies en ligne, fausses promotions, informations trompeuses, et pour ne pas avoir déclaré la présence de microfibres plastiques dans ses produits.
Le 29 10 2025 20 minutes
Shein au BHV : Du « buzz » au « very bad trip » en un mois, le mythique magasin parisien s’enfonce dans la tempête
Bordel au bazar• Lâché par plusieurs marques, la Caisse des dépôts et même Disneyland, le Bazar de l’Hôtel de ville et son propriétaire, la SGM, semble s’être entraîné dans une tornade sans fin en annonçant l’arrivée en grande pompe du géant chinois Shein
L'essentiel
- Le 1er octobre dernier, la Société des Grands Magasins (SGM) annonçait l’arrivée, au 6e étage du BHV, du géant chinois de l’ultra fast fashion Shein.
- Une annonce tonitruante qui, au lieu de créer l’enthousiasme, a créé une levée boucliers de la part des syndicats, des marques présentes dans le grand magasin et des représentants politiques, jusqu’au gouvernement.
- Lâché par les marques, le BHV l’est aussi par la Caisse des dépôts et par Disneyland. De quoi entrevoir de lourdes conséquences pour le mythique magasin du centre parisien. On fait le point.
C’est le bordel au BHV. Depuis plusieurs semaines, le mythique magasin parisien est entré dans une zone de turbulences dont on ne sait s’il pourra se relever. Alors que la situation sentait le gaz depuis plusieurs mois déjà, l’arrivée annoncée de Shein dans ses murs pourrait être l’étincelle qui met le feu au bâtiment historique du Bazar de l’Hôtel de ville, ouvert en 1856….
Du « Buzz » au « very bad trip »
Le même jour, Frédéric Merlin, se félicitait chez nos confrères du Parisien du « buzz » créé par l’arrivée de Shein sur 1.000 m2 …
Problème : il n’aura pas fallu longtemps pour transformer l’info en « very bad trip ». Car Shein est très souvent pointé du doigt pour son modèle économique à base de production massive de vêtements « jetables », de prix dérisoires et surtout de pollution générée par une telle industrie. En s’incrustant dans le commerce physique, il accentuerait également la concurrence sur le textile français et pourrait sonner le glas de nombreuses enseignes déjà en souffrance.
Dans le flot d’indignation, les premiers à réagir ont été les syndicats des salariés du BHV qui ont entamé, le 10 octobre, une grève pour protester contre l’arrivée de groupe chinois, avec les risques pour les emplois qu’elle entraîne.
Je vous résume la suite de l’article :
L’arrivée de Shein au BHV a provoqué un effet domino : retrait massif de marques partenaires, exclusion de la SGM de l’Union du grand commerce de centre-ville (UCV), indignation politique, et rupture de contrats financiers majeurs.
Tandis que Shein plaide pour la patience, le BHV se retrouve isolé, fragilisé, et au centre d’un débat sur les limites morales et économiques de l’ultra fast fashion.
28 10 2025 CAPITAL Par Xavier Martinage,
Résumé de l’article :
L’Appartement français : ce pop-up store made in France qui défie Shein en face du BHV
L’Appartement français : le pop-up store “made in France” qui répond à Shein
Après l’annonce de l’arrivée de Shein au BHV Marais, l’initiative a provoqué une vague de protestations dans le monde de la mode française : plusieurs marques et même Disneyland Paris ont décidé de se retirer du grand magasin.
En réaction, Émilie Auvray, fondatrice du concept-store L’Appartement, a décidé d’ouvrir un pop-up store éphémère juste en face du BHV, rue de la Verrerie, dès le 1er novembre 2025 et jusqu’au printemps 2027.
Son objectif : défendre le made in France et promouvoir une consommation « raisonnée, locale et respectueuse de l’environnement ». La boutique proposera plus de 3 000 produits français — linge de maison, jouets, déco, mobilier — à prix accessibles (t-shirts entre 19 et 35 euros).
Emilie Auvray assume une démarche militante : elle a affiché des slogans comme « Boycott Shein, achète local » et parle d’une « contre-ouverture » face à ce qu’elle perçoit comme une « guerre » déclarée par le modèle de la fast-fashion.
Si certains élus parisiens saluent cette initiative comme un symbole fort, la direction du BHV, elle, n’a fait aucun commentaire.
Le 24 octobre 2025 sur BFM RMC par Guillaume Dussourt
"Menteur", "traître": la charge du patron du prêt-à-porter féminin contre celui du BHV Frédéric Merlin .Quelques extraits :
Le torchon brûle toujours entre le BHV et le prêt-à-porter féminin depuis l'annonce de l'arrivée du géant asiatique Shein dans les murs du grand magasin parisien. Sur RMC ce vendredi, Yann Rivoallan, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, s'en est pris à Frédéric Merlin le patron du BHV.
Mickey ne viendra pas au BHV. Pour les fêtes de Noël, Disneyland Paris devait installer début novembre et jusqu'au 31 décembre, un magasin éphémère et des vitrines. Mais Disney a décidé de renoncer à son partenariat avec le grand magasin parisien au dernier moment, estimant que "les conditions ne sont plus réunies".
Une nouvelle annulation depuis l'annonce de l'arrivée du géant asiatique Shein au BHV et un nouveau coup de massue pour le grand magasin qui n'étonne pas Yann Rivoallan. Le président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin est très remonté contre la direction de la Société des grands magasins (SGM), propriétaire du BHV et des Galeries Lafayette.
"Qui aurait envie de travailler avec un menteur pathologique comme le patron du BHV Frédéric Merlin", tacle-t-il ce vendredi sur RMC et RMC Story. "Il a menti à ses clients, à ses employés, aux élus. Il doit faire demi-tour en arrêtant de travailler avec Shein au BHV et aux Galeries Lafayette".
"C’est la honte de vendre des produits dangereux"…..
….C'est une société de la honte qui vend des produits qui ne devraient pas être sur le marché français".
"Si le patron de Shein était Français comme Frédéric Merlin, il finirait en taule", tonne-t-il.
…Et la concurrence de Shein a déjà détruit 15.000 emplois. Quant à Frédéric Merlin, il a détruit le BHV depuis 2 ans. Une vingtaine d’entreprises sont parties, 30 l’ont fait avant parce qu’elles n’étaient pas payées", conclut Yann Rivoallan.
Rien ne va plus pour le BHV depuis l'annonce du partenariat avec Shein. Il y a deux semaines, la Banque des territoires, entité de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), s'est retirée des négociations entamées en juin avec la SGM pour l'aider à racheter les murs du BHV, invoquant "une rupture de confiance"….
24 10 2025 Fashion United
Avant l'arrivée imminente de Shein, le BHV s'enfonce dans la crise By AFP
Le BHV fait face à une crise accentuée par le partenariat avec Shein : Disneyland Paris renonce à leur collaboration, tandis que plusieurs marques se retirent.
Nouveau revers pour le BHV : Disneyland Paris a renoncé à collaborer pour Noël avec le grand magasin parisien, déjà lâché par plusieurs marques et la Caisse des dépôts dans le sillage de son partenariat avec Shein, qu'espère empêcher le gouvernement.
Le célèbre parc d'attractions devait installer du 4 novembre au 31 décembre un magasin éphémère et des vitrines sur le thème de l'attraction "It's a small world" à l'occasion des fêtes de fin d'année, temps fort pour les grands magasins.
Mais "les conditions ne sont plus réunies pour déployer sereinement les animations de Noël", a-t-il déclaré à l'AFP, confirmant une information du Parisien.
"C'est le coup de massue", a réagi auprès de l'AFP l'intersyndicale du Bazar de l'Hôtel de Ville (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, SUD Solidaires). "C'était quand même fort d'avoir réussi à avoir Disney, ça aurait marché, mais la fin d'année est flinguée", a ajouté l'intersyndicale, déplorant la "cascade" de défections survenues depuis l'annonce, début octobre, de l'arrivée de Shein dans les murs du BHV….
24 10 2025 le Monde, par Isabelle Chaperon
Shein au BHV : « A vouloir créer du trafic à tout prix dans son vaisseau amiral, Frédéric Merlin a mis en péril le dernier trimestre si crucial »
Le propriétaire du grand magasin parisien a créé la polémique en orchestrant l’arrivée de la plateforme chinoise de fast-fashion, annoncée début novembre. Jusqu’à effrayer Disneyland Paris et le faire renoncer à installer ses animations de Noël, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Même Mickey ne veut plus approcher une oreille du BHV. Depuis que le grand magasin parisien a annoncé l’arrivée, prévue début novembre, de Shein dans ses rayons, marques de mode, partenaires ou banquiers le lâchent les uns après les autres. Dernier en date, Disneyland Paris. Frédéric Merlin, le propriétaire de la Société des grands magasins (SGM) qui exploite le BHV et sept Galeries Lafayette en province, espérait réveiller la Belle au bois dormant en s’alliant avec l’enseigne de fast-fashion. Mais c’est lui qui s’est piqué à la quenouille. Salement…
2025 10 24 Le Point par Thomas Graindorge
Face au scandale Shein, le patron du BHV peut-il tenir ?
Plusieurs marques, dont Disneyland, ont annoncé leur retrait du grand magasin parisien, face au choix du propriétaire, Frédéric Merlin, d’y offrir une place à l’enseigne chinoise ultra controversée.
L'arrivée de Shein serait due, entre autres, au besoin de finances pour racheter les murs du BHV
La crise est profonde. Le Bazar de l'hôtel de ville (BHV), est lâché par Disneyland, qui a annoncé, jeudi 23 octobre, renoncer à collaborer avec l'établissement pour les fêtes de Noël,
« C'est le coup de massue », a réagi auprès de la même source l'intersyndicale du Bazar de l'hôtel de ville. « C'était quand même fort d'avoir réussi à avoir Disney, ça aurait marché, mais la fin d'année est flinguée », a-t-elle ajouté, déplorant la « cascade » de défections survenues depuis début octobre, notamment de plusieurs marques (AIME, Talm, ODAJE, Maison Pechavy…) et de la Caisse des dépôts (plus précisément sa filiale, la Banque des territoires).
... Même Serge Papin, ministre des PME, du Commerce, de l'Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d'achat, a déclaré souhaiter éviter cette arrivée, dès sa première prise de parole.
« Un mauvais signal »
« Ce partenariat est un mauvais signal qu'il faut éviter. Serge Papin souhaite trouver en ce sens des solutions, alors que l'État, à travers la décision de la Banque des territoires, a manifesté très clairement son désaccord », assure le cabinet du ministre au Parisien. De quoi menacer l'avenir du patron du BHV, Frédéric Merlin ?...
Le 23 octobre 2025 on lisait dans le Figaro … Par Pauline Landais-Barrau
Il n’est «pas sûr» que le géant chinois Shein s’installe finalement au BHV, avance Serge Papin
Le ministre des PME, du Commerce et de l’Artisanat souhaite «rouvrir le dossier et voir comment il serait possible d’empêcher cette collaboration», a indiqué son entourage.
Serge Papin a encore l’espoir de parvenir à empêcher l’installation du géant chinois Shein au BHV. Assez évasif sur la question, le ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce et de l’Artisanat s’est tout de même dit «pas sûr» ce jeudi sur TF1 que ce projet devienne réalité, assurant continuer à «mettre la pression» pour le stopper.
Contacté, le ministère de l’Économie a confirmé qu’un travail était en cours «avec les ministres et Bercy» pour étudier toutes les «solutions alternatives». «Même si on comprend bien les enjeux économiques qu’il y a derrière, l’intention de Serge Papin est de rouvrir le dossier et de voir comment il serait possible d’empêcher cette collaboration».
Le 23 10 2025 LE PARISIEN. Par Estelle Dautry
Shein au BHV : Disneyland renonce à venir s’y installer pour Noël
Le parc d’attractions, qui devait ouvrir un magasin éphémère jusqu’à Noël et être en charge des vitrines, ne viendra plus. « Les conditions ne sont plus réunies » indique le groupe.
La tempête souffle sur les murs du grand magasin de la rue de Rivoli. Ce devait être la fête à tous les étages. Du 4 novembre au 31 décembre, Disneyland Paris devait arriver. Le programme était déjà annoncé : la magie des fêtes en s’inspirant de l’attraction emblématique « It’s a small world ». Les vitrines du BHV auraient dû s’animer de chaque univers du Parc Disneyland. Avec en point d’orgue, un magasin éphémère au 6e étage, le même que Shein. Les travaux avaient débuté fin septembre.
Il n’en sera rien. « Les conditions ne sont plus réunies pour déployer sereinement les animations de Noël », apprend-on ce jeudi. La discussion était entamée depuis un moment avec les équipes du BHV….
Shein et le BHV article 3 : Sécurité physiques des produits Shein
On notera les lectures suivantes:
Top Santé du 31 10 2025 un article, résumé ci-dessous :
Shein et Temu ont été épinglés par l’UFC Que Choisir :
sur 162 produits testés, 69 % ne respectent pas les normes européennes.
Certains bijoux contiennent des métaux toxiques, notamment un collier avec 8 700 fois la dose autorisée de cadmium, reconnu comme cancérogène, et du nickel, responsable d’allergies. Malgré des alertes précédentes, la sécurité des produits reste insuffisante, et la qualité varie beaucoup d’un lot à l’autre.
Le 16 10 2025, On pouvait lire sur Que Choisir, un article résumé ainsi :
Au printemps 2025, Shein a lancé une campagne publicitaire mettant en avant son engagement pour rendre la mode accessible et durable. Cependant, le Jury de déontologie publicitaire (JDP) a jugé que ses allégations environnementales étaient trop vagues et ne permettaient pas aux consommateurs de se forger un avis éclairé.
Les critiques portent notamment sur :
- Les conditions de travail dans la chaîne d’approvisionnement (heures excessives, salaires très bas, travail forcé).
- L’impact environnemental de la production (vêtements en grande partie en plastique, déchets envoyés en Afrique, forte empreinte carbone due aux livraisons aériennes).
- Les engagements de Shein présentés de manière floue ou peu contextualisée (réduction d’eau ou usage de polyester recyclé, mais sans rapport clair avec l’ensemble de la production).
Le JDP conclut que les informations fournies ne sont pas compréhensibles ni accessibles, ce qui empêche les consommateurs de vérifier la réalité des pratiques de la marque.
La CFE-CGC a publié le 15 - 10 - 2025
Droits humains, environnement : Shein épinglé par le PCN français
Le géant chinois de l’ultra fast fashion ne respecte pas plusieurs recommandations des principes directeurs de l'OCDE, selon un communiqué final du Point de contact national français.
Le 21 juin 2023, le Point de contact national (PCN) était saisi par deux députés socialistes concernant les activités de la marque chinoise de prêt-à-porter Shein en France. Le PCN, dont la CFE-CGC est membre, est une instance tripartite de règlement non-juridictionnel des différends liés à l’application des Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales. Ces principes constituent une des normes de référence à l’échelle mondiale en matière de conduite responsable des entreprises. Les procédures devant le PCN relèvent d’une démarche de médiation.
Dans leur saisine, les députés mettaient en cause le modèle économique même de Shein et de l’ultra fast-fashion et pointaient un « défaut manifeste » de respect des principes directeurs entrainant, notamment, une dissimulation des conditions de fabrication et de la composition réelle des produits. Plusieurs rapports avaient fait état de la présence exorbitante de substances chimiques dangereuses dans les produits Shein, et de conditions de travail inhumaines.
Shein a largement défrayé la chronique et fait office de parangon d’irrespect des droits humains et environnementaux dans le secteur textile. Ses liens avec l’exploitation systématisée des travailleurs ouïghours sont circonstanciés et connus de longue date. Le communiqué final du PCN, le 18 septembre dernier, conforte l’idée que la marque n’entreprend aucune démarche substantielle visant à changer de cap.
AUDITS FANTOCHES : LES FOURNISSEURS FAUSSEMENT ENCADRÉS DE SHEIN
Les éléments fournis par Shein dans le cadre de la procédure devant le PCN stipulent que le groupe est fortement engagé pour le respect du droit local, à savoir le droit chinois dont on connait la solidité en termes de droit du travail. Tactique ô combien classique des entreprises épinglées pour conditions de travail indignes sur leur chaine d’approvisionnement que de dire qu’elles se contentent de respecter le droit local des pays où leurs fournisseurs sont implantés et fabriquent les produits. Cet argument a déjà été avancé par des entreprises lors d’autres procédures devant le PCN. Et comme à chaque fois, ce dernier a rappelé que les lacunes du droit national d’un pays - en l’occurrence, la Chine - où la société a des activités ne peut justifier une violation des droits humains et du droit international du travail.
Ce rappel est une réponse à des documents fournis par Shein qui révèlent que la gestion de ses fournisseurs repose sur un « code de conduite » qui mentionne une « nécessité de stricte application du droit local ». En comparaison, le respect des normes de droit international est « encouragé ». Shein met également en avant une évaluation de ses fournisseurs via un dispositif d’audit qui détaille des violations pouvant entrainer soit une « rupture immédiate du contrat », soit une « remédiation immédiate de la violation ». Le travail forcé, le travail des enfants et le harcèlement sont supposés entrainer une rupture immédiate. La discrimination, l’obstruction à la création d’un syndicat, le non-paiement du salaire minimum, les manquements en santé-sécurité ou une « pollution environnementale significative » entrainent une remédiation sous 30 jours.
Cependant, quand on gratte la surface, aucune information n’est trouvée sur les critères de notation des indicateurs, ni leur pondération pour déterminer un score d’audit ou sur la formation des auditeurs. Il existe même des modalités variables d’audit selon l’ancienneté des fournisseurs : les plus récents font l’objet d’un audit « à distance ». En parlant des standards imposés aux fournisseurs par Shein, le PCN résume en pointant que « leur rédaction » ne permet pas « en l’état, d’en garantir l’opérabilité sur le terrain ». Par ailleurs, ces documents ne sont pas signés par les fournisseurs ce qui empêche d’identifier s’ils sont intégrés aux engagements contractuels.
OPACITÉ SUR LA GOUVERNANCE DU GROUPE ET DE SES STRUCTURES
Au titre des principes directeurs de l’OCDE, les entreprises multinationales ont aussi une obligation de publication d’informations. Or le PCN constate que celles sur les finances et la gouvernance de Shein restent extrêmement rares. En conséquence, on ne sait quasiment rien de ses activités, de son chiffre d’affaires et de sa structuration dans le monde et en Europe.
Si l’on sait que Shein dispose de structures en Europe, on ne dispose d’aucune information à leur égard et encore moins sur les liens entre ces entités et la société mère située à Singapour. Durant la procédure devant le PCN, Shein a expressément refusé de transmettre ces éléments, invoquant son statut « d’entité privée non cotée en bourse ».
DROITS HUMAINS ET ENVIRONNEMENTAUX : DES MÉCANISMES DE PROTECTION SANS SUBSTANCE
Le communiqué du PCN met en lumière qu’en matière de garantie des droits, Shein pose des principes de respect mais opère de manière systématique sur le mode de l’exception qui ouvre la porte à des abus.
En matière de temps de travail, les standards de Shein prévoient un maximum de 60h hebdomadaires et le droit à un jour de repos sur sept jours travaillés. Mais ces dispositions sont systématiquement assorties d’une exception en « cas d’urgence ou de situations inhabituelles » sans que ces circonstances soient clairement définies et circonscrites. Aucunes données ne sont fournies sur les dérogations activées « en cas d’urgence ».
Sur les salaires, Shein affirme « encourager » ses fournisseurs à payer le salaire minimum du pays où ils sont implantés et même à verser des salaires supérieurs à ce minima. Là encore, aucun élément ne figure sur la déclinaison concrète de cet encouragement. Sur la liberté d’association et la négociation collective, Shein recommande une « communication ouverte entre direction et employés » alors qu’en même temps, la violation des droits syndicaux n’est pas identifiée comme un risque. Il est donc probable que ça ne soit pas pris en compte dans les audits. Sur la santé-sécurité, Shein affirme avoir effectué deux millions de tests entre 2023 et 2024 pour détecter la présence de substances interdites dans les standards adressés aux fournisseurs. Sans en communiquer les résultats.
Concernant les risques environnementaux, le PCN constate une absence de cartographie structurée de ces risques. Shein a annoncé des objectifs pour 2030 : réduction de 25 % des émissions de gaz à effet de serre en prenant 2023 comme année de référence ; amener l’intégration de polyester recyclé à 31 % (sachant que 75 % de leurs produits sont en polyester) ; installation de panneaux solaires sur 31 sites de production. Par ailleurs, l’entreprise met en avant le développement d’une « stratégie proche import » via l’ouverture d’un centre de production en Turquie pour desservir le marché européen ainsi qu’au Brésil pour le marché latinoaméricain. Or sans cartographie sérieuse, il n’est pas possible d’identifier des mesures de remédiation et, d’ailleurs, Shein n’en présente pas. L’analyse du PCN identifie in fine que le « modèle économique est incompatible avec les exigences bas carbone ».
DIX RECOMMANDATIONS FORMULÉES
En conclusion de son communiqué, le PCN présente 10 recommandations dont il effectuera le suivi à 6 puis 12 mois : cartographier la chaine d’approvisionnement et les risques, contractualiser le respect du droit international, garantir le versement des salaires, etc.
Notons enfin que la publication de ce communiqué est intervenue la veille de l’annonce de l’ouverture d’une boutique Shein au BHV Marais - dénoncée à l’unanimité des organisations syndicales (CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT, Sud Solidaires) du grand magasin parisien -, lui ôtant malheureusement une bonne part de sa visibilité. Hasard du calendrier ou coup de com’ rondement mené ?
Ana Cuesta
Shein et le BHV article 2 Sécurité Mentale
Shein est là comme Frédéric Merlin, pour vendre n'importe quoi sans respecter les règles...
Nous citerons ci-après les poupées sexuelles
et les articles dangereux et toxiques dans un autre article!
De Yann Rivoallan, Lu sur LinkedIn
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« Une poupée avec les traits et le corps d’une fillette. Dans les bras, un ours en peluche.
À côté, ce descriptif sordide : « poupée sexuelle (…) jouet de masturbation masculine avec corps érotique et vrai vagin et anus ». Le tout pour 186,94 euros.
Cette offre commerciale ne sort pas des tréfonds du Dark net mais d’un des plus importants sites d’e-commerce au monde,
le chinois Shein.
La découverte a été réalisée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) après avoir reçu un mail jeudi soir. Ce courriel, dont l’émetteur est connu de la répression des fraudes, renvoie vers des annonces « surprenantes » référencées sur le site Internet français de Shein.
Immédiatement, le document est transféré au SNE, le service national des enquêtes de la DGCCRF. « Les annonces nous ont particulièrement choqués », confie Alice Vilcot-Dutarte, porte-parole de la DGCCRF.
Parmi les centaines de millions de produits vendus par Shein, comme des vêtements à très bas prix, mais aussi des articles de beauté ou encore des bijoux, les enquêteurs découvrent toute une gamme de produits pornographiques et notamment des sex-toys et autres poupées gonflables destinées aux adultes.
« Tout cela était facilement accessible aux mineurs, sans réel filtrage puisqu’il suffit de cliquer pour certifier que l’on est âgé de plus de 18 ans pour y accéder, relève la DGCCRF. Surtout, parmi ces produits, nous en avons clairement identifié comme relevant de la pédopornographie. »
Les enquêteurs constatent ainsi que des poupées de la taille d’un enfant, 80 cm, avec toutes les caractéristiques physiques d’une fillette, sont vendues comme des objets sexuels. « Il y a même des commentaires des acheteurs, poursuit Alice Vilcot-Dutarte. Il faut imaginer qu’un enfant qui navigue sur le site pour chercher une poupée, au hasard des clics, peut tomber sur ces produits ». (Source : Le Parisien)
Alors que SHEIN s'apprête à ouvrir son premier magasin physique à Paris dans 3 jours — grâce à un accord de la honte conclu avec Frédéric Merlin qui exploite le BHV Paris — la découverte réalisée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) doit inquiéter tout le monde, en particulier les parents. La justice française vient d’être saisie.
Faites-le savoir autour de vous.
C'est un nouveau scandale pour SHEIN, la pire entreprise textile du monde. Empêchons SHEIN de s'installer ce mercredi au BHV, magasin parisien emblématique. Il nous reste 3 jours pour empêcher l’installation scandaleuse de SHEIN au BHV et dans les Galeries Lafayette de plusieurs villes françaises.
Merci de partager ce post et merci d’interpeller Frédéric Merlin . Le compte à rebours est lancé ! Je compte sur vous.
Lu dans le Parisien 202511 02 par Marie Campistron (article partiel)
Shein accusé de vendre des poupées sexuelles d’enfants : « Ces objets peuvent amener au passage à l’acte »
La répression des fraudes a alerté la justice française sur la commercialisation par Shein de poupées sexuelles à caractère pédopornographique.
« La plate-forme ne peut pas se cacher derrière ses sous-traitants », estime la présidente de l’association La Voix de l’enfant, Martine Brousse, qui n’exclut pas de porter plainte.
Pointée du doigt pour ses conséquences écologiques, Shein, se retrouve dans le viseur de la justice pour des dérives d’un autre ordre. La répression des fraudes a annoncé, samedi 1er novembre, avoir alerté le parquet de Paris, après avoir découvert que le géant de l’e-commerce vendait des poupées sexuelles à l’effigie de petites filles.
Sur le cas présent, les responsables de Shein doivent s’expliquer : d’où viennent ces poupées ? Combien ont été fabriquées et vendues ? Quelles mesures ont été prises pour les retirer du site ? Shein ne peut pas dire qu’il ne savait pas ! La plate-forme ne peut pas se cacher derrière ses sous-traitants : quand un produit est en ligne, il en porte la responsabilité….
…
Ce que nous attendons de Shein, ce sont des preuves concrètes de leur engagement et de leur transparence. Qu’ils nous montrent vraiment qu’ils ont pris ce sujet à bras-le-corps. Par ailleurs, nous appelons chacun à être vigilant. Les personnes qui consultent ces catalogues et tombent sur ce type d’objets à vendre doivent impérativement le signaler aux autorités. Ce n’est pas de la délation, c’est protéger les enfants.
Deux numéros d’urgence ont été mis en place pour signaler des cas de violences faites aux enfants : le 119, ou le 3018 pour le harcèlement et les violences numériques.
Article complet ci-dessous
Shein et le BHV article 1 :Mais qui est Shein
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Tous les médias s’emparent du sujet : La presse, la radio, la TV, les politiques…Nous allons commencer une série récapitulative des articles de ces derniers jours !
Pendant ce temps Frédéric Merlin continue de pactiser avec Shein.
Mais qui est Shein ?
J’ai trouvé cette excellente analyse sur LinkedIn de Boris Rezaire
J-7 avant l’ouverture de Shein au BHV….
5 raisons de se mobiliser contre le géant chinois :
Dans quelques jours, Shein va ouvrir au BHV marais à Paris.
Et dans 5 galeries lafayette à Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges.
Derrière les réductions se cachent un cout bien plus important :
1- Esclavage moderne :
Chez Shein, les ouvriers sont payés quelques centimes par vêtement (entre 6 et 27 centimes la pièce).
Ils travaillent jusqu’à 16h par jour.
6 jours sur 7, dans des conditions très difficiles.
2- La mode jetable :
Shein lance jusqu’à 7 000 nouveaux designs chaque jour.
Portés en moyenne moins de 30 fois, la plupart ne sont pas recyclés.
Ils sont ensuite envoyés vers les pays du sud.
Pour finir dans les décharges ou dans la nature.
Comme les tristement célèbres plages du Ghana.
3- Le plus gros pollueur du climat :
C’est la marque de textile qui émet le plus de CO2 au monde :
16,7 millions de tonnes en 2023.
Et ils doublent chaque année leur impact depuis 2021.
4- Produits TOXIQUES:
Leurs vêtements contiennent 75 % de polyester
Et parfois des substances toxiques en quantités interdites en Europe comme le :
- Formaldéhyde (cancérigène)
- Phtalates (perturbateurs endocriniens)
5- Shein, ennemi de l’économie :
Shein ne paie presque pas d’impôts en France (moins de 300 000 € pour 1,6 milliard de chiffre d’affaires).
Et ses prix cassés créent une concurrence déloyale avec les marques qui essaient de créer des produits éthiques et de qualité.
Shein détruit plus vite qu’aucune autre entreprise textile.
Mobilisons nous pour notre santé, la planète et l’économie.
Tagguons nos déciseurs pour leur montrer notre opposition :
Frédéric Merlin : gérant du bhv
Monique Barbut : ministre de l'écologie
hashtag#Boycottshein hashtag#boycottbhv hashtag#pasdesheindansmaville
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°168 : 1999 -Partie 4 Rénovation
Rénovation 1er et 2e étage :
Après avoir rénové sa façade et remplacé quatorze escalators en seulement 36 heures, le BHV Rivoli entame une nouvelle phase de transformation avec la restructuration complète de son premier étage..
Les travaux, prévus pour durer « un bon semestre, marquent une étape importante dans la modernisation du BHV .
1er étage : Sur 5 000 m², ce niveau sera désormais entièrement dédié aux loisirs et aux arts créatifs : photographie, livres, matériel de dessin et de peinture, téléphonie, informatique, musique, télévision… tout y sera rassemblé
Quant à la mode homme, auparavant située à ce niveau, elle a été déplacée au deuxième étage pour connaitre une cure de jouvence.
Sous la responsabilité de Sylvie Brenot, directrice de Département et le parrainage de l’acteur Alain Chabat, l’Homme nouveau » est en place.
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Dans le cadre de la rénovation du BHV Rivoli, l’espace dédié à l’homme a été traité en priorité. Ce sont 2000 m² au deuxième étage du magasin qui ont été réaménagés, avec une offre claire et structurée en deux grands secteurs. Les allées sont larges : 2,20 m.
De nouvelles marques : Tumberland, Malboro, Paraboot, Teddy Smith, Sprinfield.
D’un côté, l’univers « ville », où sont présentés les rayons de chemises, accessoires et confection masculine. On y trouve des costumes, vestes et pantalons, ainsi qu'un stand dédié à la marque Fursac, mis en valeur avec soin.
De l’autre côté, l’espace « sportswear » s’adresse à l’homme décontracté, avec une sélection de vêtements de loisirs : pulls, tenues sportswear et jeans.
Un large rayon de sous-vêtements et chaussettes est également proposé, couvrant toutes les gammes de prix, avec des marques populaires telles que Calvin Klein, Dim et Hom. Quelques modèles originaux viennent compléter l’offre, notamment dans les chaussettes, avec la marque DD.
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Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°167 : 1999 -Partie 3 Convention des Cadres
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Le 12 avril 1999 s’est tenue la convention des encadrants à l’Institut du Monde Arabe.
Cet article pour remémorer les dirigeants de 1999.
La séance d’ouverture a été assurée par Jean-Pierre Boulot, qui a rappelé les faits marquants de l’année 1998 :
L’OPRA (Offre Publique de Rachat d’Actions) portant sur 25 % du capital.
La démission de Gérard Boulot, après 30 années passées en tant qu’administrateur.
Le décès de Georges Meyer, actionnaire principal de l’entreprise.
Le changement de structure juridique de la société, désormais dotée d’un Conseil de surveillance et d’un Directoire.
Le Président du Directoire, Jean-Louis Servent, en poste depuis trois ans, est secondé par Jean-Luc Plouzeau.
Jean-Pierre Boulot a également tenu à féliciter l’ensemble des encadrants pour les excellents résultats obtenus en termes de chiffre d’affaires et de résultat d’exploitation.
Il a rendu un hommage particulier à Yann de Lambilly, qui quitté l’entreprise en avril. Entré en novembre 1959, il avait été promu directeur financier le 1er janvier 1975.
Devant une assemblée attentive, plusieurs intervenants ont ensuite pris la parole :
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Jean-Luc Plouzeau, directeur des services opérationnels
Didier Lahaye, directeur technique et sécurité
Alain Briday, directeur de l’exploitation commerciale
Richard Roche, directeur des aménagements commerciaux, qui a notamment travaillé à la rénovation des façades extérieures, au concept Loisirs et au concept Homme
Puis, sont intervenus :
Rémi Lacointa, directeur de la chaîne
Gérard Bellec, directeur du BHV Rosny
Charles Bernardini, directeur du magasin de Créteil
Ils ont tous trois souligné la vivacité de "l’esprit Bazar", qui continue d’animer les équipes.
La parole a ensuite été donnée à :
Hélène Touati, directrice marketing et communication
Claude B. de Villiers, directeur des magasins spécialisés, qui a évoqué les projets de Beyrouth et Nantes
Enfin, Didier Chesnel a présenté l’ouverture du magasin de Nantes et a partagé les enseignements tirés des premiers mois d’activité.
La clôture de la convention est revenue à
Jean-Louis Servent, Président du Directoire,
qui s’est félicité des bons résultats du BHV et
a salué l’engagement des équipes.
Mémoires : Le BHV à travers l'Histoire n°166 : 1999 -Partie 2 Nouveaux escalators
Un exploit technique en plein cœur de Paris :
le BHV Rivoli remplace ses escalators en 36 heures
En pleine rénovation, le BHV Rivoli, face à l’hôtel de Ville de Paris, a été le théâtre d’un véritable exploit à la fois humain et technique. En seulement 36 heures, les 14 escalators du magasin ont été intégralement remplacés, une opération habituellement répartie sur quinze jours.
Pour relever ce défi hors norme, la société Otis, en charge du chantier, a mobilisé une grue colossale de 250 tonnes, capable d’opérer au-dessus du bâtiment.
Le président du BHV, Jean-Louis Servent, a salué cette performance :
"Depuis plus de 140 ans, le BHV affirme son esprit pionnier. Aujourd’hui, notre objectif est de doter le magasin d’escaliers mécaniques plus rapides, plus modernes et plus confortables, tout en minimisant les désagréments pour nos clients."
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Retour sur une opération spectaculaire
Tout a commencé samedi 10 avril à 21 h.
Très vite, les médias s’emparent de l’information : le remplacement express des escalators du BHV Rivoli intrigue autant qu’il impressionne. Et pour cause : les anciens dispositifs, en service depuis 1956, sont évacués en à peine deux jours.
Préparation :Grâce à une ouverture créée dans la toiture en béton, chaque Escalator est évacué en un seul tenant par une grue de 250 tonnes. Les nouveaux appareils sont ensuite introduits de la même manière dans le magasin. La création d'une ouverture de 8 x 3 m laisse un passage suffisant à des appareils de 15 m de long si on les incline.
« Tous les travaux annexes ont commencé le 4 janvier : dégagement des plaques palières, revêtements de sols périphériques, faux plafonds et de leurs équipements (éclairages, climatisation, sprinklers, tuyauteries…).
Trois semaines préparatoires
Pendant ces trois semaines de préparation, les escaliers mécaniques fonctionnaient toujours et ce, jusqu'au dernier moment, de manière à gêner le moins possible la vente », commente un contremaître des services techniques du BHV. L'ouverture de la toiture a commencé le 11 janvier et a pris deux semaines, ces travaux étant réalisés de 19 heures à minuit.
La scène, vue du ciel, semble irréelle. Au croisement de la rue du Temple et de la rue de la Verrerie, un vaste périmètre est sécurisé. Une grue blanche monumentale s’élève au-dessus du magasin, entourée de camions et d’une équipe de dizaines de techniciens..
Les passants s’interrogent : accident ? tournage de film ? Rien de tout cela!
C’est une première mondiale, orchestrée dans un timing millimétré.
À 22 h, la grue déploie son bras gigantesque, s’élevant à plus de 40 mètres, dans une lumière de chantier éclatante. Le grutier, posté à 60 mètres de haut, opère presque à l’aveugle.
Durant toute la nuit, les anciens escalators sont extraits un à un, chargés sur 29 camions pour être évacués.
Le dimanche après-midi, les nouveaux équipements arrivent : 14 escalators flambant neufs, préassemblés et testés en usine, prêts à être installés. Dans la nuit, ils sont connectés un par un à l’infrastructure du magasin.
. Dès le lundi matin, une fois les alimentations électriques branchées, tout fonctionnait parfaitement. Le mercredi suivant, l'entreprise de maçonnerie Chapelon-Gervais réalisait l'étaiement et le coffrage pour refermer la toiture.
Dès le jeudi suivant, les clients pouvaient emprunter ces nouveaux escalators, sans même imaginer l’ampleur du défi logistique qui s’est joué quelques jours plus tôt.
Une aventure exceptionnelle, témoin de l’audace et du savoir-faire à la française
Communiqué de presse de l'UCV ... et maintenant ?
À la suite de l’annonce le 1er octobre du partenariat entre la plateforme Shein et le BHV, 𝐥’𝐔𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐕𝐢𝐥𝐥𝐞 (𝐔𝐂𝐕) 𝐚 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐝𝐞́, 𝐚̀ 𝐥’𝐮𝐧𝐚𝐧𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́, 𝐝’𝐞𝐱𝐜𝐥𝐮𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐌𝐚𝐠𝐚𝐬𝐢𝐧𝐬.
⚠️ L’UCV, membre de l’Alliance du Commerce, rappelle que le développement de la plateforme Shein repose sur un modèle de contournement des règles condamné à de multiples reprises par les autorités, notamment pour pratiques commerciales trompeuses, faux rabais, informations mensongères, pression à l’achat et infractions aux règles de protection des données personnelles.
💬 L’UCV réaffirme son engagement en faveur d’une concurrence équitable, fondée sur la loyauté des pratiques et le respect des règles communes. Les entreprises du commerce de centre-ville sont résolument tournées vers l’avenir et l’innovation, tout en proposant une offre accessible et respectueuse des standards français & européens qui sont parmi les plus exigeants.
🚨 Ce partenariat illustre une dérive préoccupante : la normalisation d’un modèle économique fondé sur l’évitement des règles communes. L’UCV appelle solennellement les pouvoirs publics français et européens à prendre des mesures urgentes pour rétablir l’équité entre tous les acteurs :
✔️ Instauration de droits de douane sur les produits de moins de 150 euros importés dans l’Union européenne ;
✔️ Mise en œuvre de frais de gestion sur les petits colis dans un cadre harmonisé européen ;
✔️ Renforcement des contrôles et application des sanctions, jusqu’au 𝐝𝐞́𝐫𝐞́𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬, pour garantir l’effectivité des réglementations françaises et européennes.
Qu'en penser ?
Le communiqué de l’UCV est justifié à titre de posture — il sert de signal, de levier de pression, et de prise de position morale dans un débat qui concerne l’avenir du commerce. Il met en garde contre une dérive potentielle : que les modèles ultra‑low cost importés prennent le pas sur des commerces ayant des coûts fixes élevés, des contraintes sociales, des engagements locaux.
Il faut que les acteurs comme SGM / BHV, puissent répondre avec une stratégie crédible : clarté, transparence, respect des normes, dialogue avec les parties prenantes. Est-ce le cas aujourd’hui ?
Ce type de conflit pousse à revisiter les réglementations (douanes, importation, fiscalité, surveillance en ligne). Le résultat dépendra largement de la volonté politique européenne et nationale.
Mais derrière tout cette pagaille, il y a des hommes et des femmes !
Vendeurs, démonstrateurs, caissiers, employés et encadrants!
Ils souffrent, ils ont fait grève vendredi dernier.
La presse Française et même internationale a relayé leur mouvement. Un député et les conseillers de la mairie de Paris sont venus les soutenir.
Qui viendra aider et sauver cette belle institution qu'est le BHV?
CD
Lu dans la Presse : Challenges : « Aucun euro pour nos magasins » : les syndicats du BHV dénoncent le montage financier avec Shein
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« Aucun euro pour nos magasins » : les syndicats du BHV dénoncent le montage financier avec Shein
Challenges Guillaume Echelard 9 octobre 2025
Comme nombre d’acteurs publics et privés, les syndicats du BHV s’inquiètent de l’arrivée du géant chinois de l’e-commerce Shein dans leur magasin. Ils s’interrogent sur le montage financier de l’opération, appellent
à la grève, ce vendredi 10 octobre à partir de 15 heures,
et demandent à stopper le partenariat.
« Nos magasins une nouvelle fois dans l’incertitude. » Dans deux tracts, l’intersyndicale du BHV et des magasins franchisés Galeries Lafayette du groupe SGM(CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, Sud-Solidaires) s’inquiète de l’arrivée de Shein prévue en novembre dans leurs magasins. Ils ne sont pas les premiers à s’indigner : annoncé la semaine dernière, l’accord a suscité une levée de boucliers de la part du groupe Galeries Lafayette, de la mairie de Paris , des fédérations professionnelles de la mode, de fournisseurs, ou encore de la Caisse des Dépôts, qui a même renoncé à racheter les murs du BHV au côté de la Société des Grands Magasins (SGM), propriété de Frédéric Merlin et sa famille. Mais parmi les raisons de leur colère, eux pointent plus précisément le montage financier de l’opération. Exigeant l’arrêt du partenariat, ils appellent d’ailleurs à la grève ce vendredi 10 octobre.
Dans un tract, les salariés expliquent qu’il s’agira d’une location-gérance, dont « aucun euro ne doit venir alimenter le résultat de nos magasins, le chiffre d’affaires étant perçu par une société distincte au sein du groupe SGM […] qui achètera en ferme les marchandises auprès de Shein et qui réalisera les investissements notamment mobiliers ». En clair, le chiffre d’affaires des magasins Shein ne circulera pas dans les comptes des points de vente Galeries Lafayette et BHV, mais dans la holding .
Contactée, une source proche de la SGM, explique qu’une société a bien été créée en son sein (nommée SEGM POP) pour acheter la marchandise, en appliquant une marge commerciale. Cette dernière aura un contrat de bail avec les foncières, elles-mêmes propriété de la famille Merlin. Shein, de son côté, financera uniquement les travaux pour son installation. « La direction nous a indiqué réfléchir à une solution permettant de soutenir directement les résultats de nos magasins », complètent les syndicats.
Des magasins pour l’instant déficitaires cette année
Les salariés des boutiques Shein (entre dix et douze par magasin Galeries Lafayette, 35au BHV) seront donc employés par la fameuse société SEGM POP. Mais les équipes « ne compteront dans un premier temps que des salariés intérimaires, ce qui interroge quant à la pérennité du modèle envisagé », regrettent les syndicats, qui estiment que 400emplois ont été supprimés au BHV depuis l’arrivée de la SGM aux commandes.
« Une fois que le partenariat sera stabilisé, l’idée est de voir comment nous ferons évoluer ces contrats », nuance une source proche de la direction. Le modèle économique de l’opération reste toutefois opaque. « Les conditions financières ont été négociées à l’échelle du groupe SGM et ne nous ont pas été présentées. […] Les impacts sur les résultats de nos magasins sont donc dès lors très incertains. »
Les syndicats rappellent que les points de vente auraient pourtant bien besoin d’un coup de pouce, puisque leurs résultats « s’annoncent largement déficitaires faute de marchandises à vendre depuis le début de l’année ». Le BHV, en particulier, verrait son chiffre d’affaires chuter. « La saisonnalité du modèle de tous les grands magasins fait que l’excédent brut d’exploitation est négatif jusqu’au dernier trimestre , réplique une source proche de la direction. Nous ne pouvons donc pas prévoir le profit de fin d’année, notamment avec l’arrivée de Shein qui engendrera une fréquentation et une consommation accrues . »
Des doutes sur la performance commerciale
Mais les salariés ne sont pas certains que Shein fera flamber les tickets de caisse. La clientèle du e-commerçant « ne correspond pas à celle de nos magasins » , explique un tract. Dès lors, le résultat concret pourrait être minime, estiment les salariés, qui rappellent le succès commercial limité, selon eux, des opérations Pokémon et de l’influenceuse Léna Mahfouf au BHV.
D’autres conséquences négatives pourraient advenir. Pour l’intersyndicale, les Galeries Lafayette pourraient rompre leur contrat d’affiliation avec la SGM de Frédéric Merlin .Cela « se manifesterait par des mois de procédure judiciaire », explique le texte, puis « la désorganisation totale des sept magasins de province, aujourd’hui complètement dépendants des systèmes d’information et logistique du groupe Galeries Lafayette. » Les salariés rappellent que la marque propre du groupe représente plus de 6 % du chiffre d’affaires de leurs magasins. Quant au retrait de la Caisse des Dépôts du BHV, il est« dramatique pour l’avenir des deux magasins », de Paris et Parly. « La direction a agi dans la précipitation, sans discussions préalables » , regrette enfin le tract.
Seul point positif aux yeux des syndicats : une probable forte affluence à l’ouverture. C’est l’intérêt de ce type d’opération (là encore, comme celles de Léna Mahfouf et Pokémon) : amener du flux, le nerf de la guerre pour Frédéric Merlin. Les représentants des salariés ont même demandé un renfort de sécurité en novembre.
Une ouverture à Dijon, Grenoble et Reims le 1er novembre
Dans tous les cas, le dossier semble bien engagé : « Le premier lot de commande a déjà été réalisé et une livraison par mois est envisagée. » Sept marques propres seront présentes en rayon, et tous les produits auront fait l’objet d’un audit de conformité, selon la direction. Cela « n’efface pas les conditions de travail déplorables d’autres sous-traitants du géant chinois », tacle le tract.
Selon les syndicats, le BHV, ainsi que les Galeries de Dijon, Grenoble et Reims devraient voir une boutique de l’e-commerçant chinois ouvrir le 1 novembre. Angers et Limoges suivraient le 15 novembre, tandis que les magasins d’Orléans et Le Mans sont encore en réflexion. Les salariés, dans un second tract, réclament aussi la fin des suppressions d’emplois, l’arrêt des ouvertures jusqu’à 20h30, le versement de leurs primes, ou encore le paiement des créances des fournisseurs. Et demandent même aux pouvoirs publics d’intervenir directement.
Merci aux journalistes économiques et pros pour leurs investigations. CD
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