2013 10 28 LE BHV / MARAIS VISSE SON STYLE
Docnews : Virginie Achouch
Publié le 16 octobre 2013
Le Bazar de l'Hôtel de Ville, créé en 1856, achève sa mutation et devient BHV Marais. Pour découvrir les secrets de cette renaissance, interview d'Anne-Marie Gaultier-Dreyfus, directrice marketing et communication du BHV et des Galeries Lafayette.
Le BHV vient de faire sa mue pour plaire aux urbains créatifs. De la façade, à la circulation dans les étages, en passant par la décoration et son identité visuelle, le magasin spécialisé veut s'imposer en grand magasin, tout en ne reniant rien de ces attributs historiques : le bricolage, et ce bâtiment qui retrouve son cachet d'antan. Cette renaissance s'accompagne d'une campagne de publicité très connectée et signée Rosapark !
Quelles sont les raisons de ce repositionnement du BHV ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Le BHV était un magasin spécialisé dans la déco et la maison avec une très forte concurrence sur certains secteurs avec internet. Par ailleurs, nous avons fait le constat d’un changement sociologique qui montrait une toute nouvelle frange de clients qui s’intéressait à la cuisine, au « do it yourself » etc… Il s’avère que nous avons des départements historiques et iconiques au BHV comme la cuisine, le bricolage, les arts créatifs. Il s’agissait d’une opportunité formidable de se repositionner comme le magasin des urbains créatifs et de partir sur un positionnement lifestyle. Les autres grands magasins ont fait des choix sur la mode, nous, nous voulons être le grand magasin qui a sous le même toit, aussi bien les marques de référence, tout en s’appuyant sur ces départements historiques et iconiques. On veut rassurer tout le monde, il n’est pas question d’enlever un seul boulon du bricolage ! Au contraire, pour nous c’est un socle qui fait la force de ce grand magasin. Donc, on veut faire d’un magasin spécialisé, un grand magasin.
Nous avons réalisé toute une étude sur ces urbains créatifs, en collaboration avec Nelly Rodi, pour comprendre qui ils étaient. Ils sont très attachés aux valeurs bourgeoises mais aussi aux valeurs bohèmes. D’un côté, ils sont très famille, tradition, « pro establishment » dans l’authenticité et le savoir-faire et en même temps, ils sont, contrairement à nos propres parents, dans la liberté, la découverte, l’expérience, l’échange, l’ouverture, le développement personnel… Ils ne sont pas « bling bling », marginaux, ils aiment leur confort sans être dans l’ultra-luxe et la rigidité. Quand on creuse bien, on s’aperçoit qu’ils ont tous un trait commun : ce sont tous des directeurs artistiques. La moindre chose qu’ils achètent que cela soit un moleskine, un stylo, du petit électroménager, ils vont choisir la bonne couleur, le bon style etc… Chaque achat est pesé et pensé avec soin. Ce sont des animaux sociaux, ils sont extrêmement connectés entre leurs IPads, IPhones & co, ils sont constamment en train de « liker », de poster et de partager.
Pourquoi avoir rebaptisé le BHV en BHV Marais ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Le magasin Rivoli est ancré dans le Marais. Le quartier était totalement à l’image de ces urbains créatifs, c’est-à-dire, un mélange de traditionnel et de modernité, de marques de luxe et de petites échoppes artisanales. C’est ce doux mélange de populations qui porte bien les valeurs de ce que l’on veut être demain. On voulait garder le nom « BHV », qui est notre socle, et l’éclairer avec « Marais » pour lui donner justement un nouveau décodage : ce n’est plus le BHV que vous connaissiez, c’est le BHV Marais qui se charge de porter les valeurs de ces urbains créatifs.
Nous avons fait travailler l’agence Royalties sur le logo : le « BHV » en gras adossé au « Marais » et le slash à 69°. Tout est pensé. On a travaillé tous ces petits signes pour montrer que le magasin est différent. La couleur du logo désormais orange propose un effet vitaminé, une couleur qui vient réveiller le BHV. Le vert étant une couleur plus traditionnelle réservée aux magasins spécialisés. Ce repositionnement s’accompagne de travaux assez conséquents dans le magasin, avec 37 millions d’euros d’investissements. Nous avons pensé le magasin comme une promenade dans le Marais avec des allées assez larges, la conservation de quelques échoppes et des piliers architecturaux façon Eiffel. C’est cet esprit « Marais » que l’on essayé d’exprimer. Nous avons fait le choix de ne pas fermer le magasin et ces travaux se font donc au prix du dépaysement des clients. Ils prendront fin en avril-mai 2014. Nous avons dévoilé un nouveau rayon chaussures, beauté, art de la table et bientôt le rez-de-chaussée du magasin. Le rayon art créatif se trouve désormais à côté du rayon papeterie formant ainsi un centre culturel, avec la librairie qui est l’une des plus grandes du Marais.
Vous dévoilez une nouvelle campagne de publicité, qu’elle en est l’idée ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Nous avons décidé de travailler avec l’agence Rosapark qui a imaginé une campagne très intéressante et qui a très bien compris le repositionnement lifestyle du magasin en nous proposant une nouvelle signature : « Le BHV Marais, le style comme style de vie ». Cette obsession pour le style ne s’exprime pas qu’à travers les vêtements, mais également dans la cuisine, le bricolage… Rosapark a décidé de jouer sur les codes des réseaux sociaux, sur le style comme style de vie en mettant en scène de vraies personnes. Des personnes connectées qui twittent, qui postent et partagent. Cette campagne, joue notamment, sur les codes avec par exemple le tweet de Yetty : « RT @yettybst: LE BHV MARAIS, c’est un peu mon anti-rides à moi. #cafaitdubien #lebhvmarais ». Tous ces tweets seront fait en live à la sortie de la campagne ce jour.
Où en êtes-vous sur le digital ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus : Nous avons reconfiguré le site qui est un site éditorial. Tous les fils des réseaux sociaux sont agrégés sur la home page. Les internautes trouveront toute l’actualité du magasin et des marques, ainsi que de petites vidéos sur le « do it yourself ». Une place importante sera accordée aux réseaux sociaux. Cette campagne est déclinée en affichage, en presse gratuite, presse magazine, et en radio. Le code des réseaux sociaux va être traduit sur tous les points de contact que cela soit en pub, marketing client, sur le site, à l’intérieur du magasin.
Cette nouvelle signature est présente dans le magasin, en communication, dans les vitrines, les badges, l’enseigne et sur toute la sacherie.
Que trouveront les clients du BHV Marais?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus : Nous allons réaliser de nombreuses animations dans le magasin. Au rayon cuisine par exemple, régulièrement des chefs feront des démonstrations. Par ailleurs, les Ateliers Bricolage vont se poursuivre. L’idée est de créer un lieu de vie, qu’il soit un lieu d’inspiration pour se lancer dans ces passions avec des experts disponibles. Nous proposons également un service de livraison dans la journée. Nous avons répertorié les « hotspots » du Marais (café, restaurants, loisirs, boutique) dans un plan/guide du quartier. Nous avons tous repensé pour que le BHV rayonne dans ce quartier. Philippe Blondez, le scénographe a mis en scène ces lieux dans le cadre d’une exposition organisée actuellement dans l’Observatoire.
A Noël, nous organisons de nombreuses animations, notamment Le Noël des Chefs avec Inaki Aizpitarte, Bertrand Grébaud et Delphine Zampetti. La terrasse accueillera un restaurant éphémère pour des dîners étoilés sous une bulle transparente. Le chef Fabien Vie, créateur des « Saveurs de Montpellier » fera déguster son menu de Noël.
Virginie Achouch
BHV Marais une interview intéressante
Notre collègue Jean-Emmanuel m'a fait part de cet article intéressant que je vous livre en partie. Vous pouvez le découvrir en entier dans nos rubriques du blog :
"Lu dans la presse."
Merci, cher collègue, de nous l'avoir fait partager.
DOCNEWS : LE BHV / MARAIS VISSE SON STYLE
de Virginie Achouch, Publié le 16 10 2013
Le Bazar de l'Hôtel de Ville, créé en 1856, achève sa mutation et devient BHV Marais. Pour découvrir les secrets de cette renaissance, interview d'Anne-Marie Gaultier-Dreyfus, directrice marketing et communication du BHV et des Galeries Lafayette.
Le BHV vient de faire sa mue pour plaire aux urbains créatifs. De la façade, à la circulation dans les étages, en passant par la décoration et son identité visuelle, le magasin spécialisé veut s'imposer en grand magasin, tout en ne reniant rien de ces attributs historiques : le bricolage, et ce bâtiment qui retrouve son cachet d'antan. Cette renaissance s'accompagne d'une campagne de publicité très connectée et signée Rosapark !
Quelles sont les raisons de ce repositionnement du BHV ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Le BHV était un magasin spécialisé dans la déco et la maison avec une très forte concurrence sur certains secteurs avec internet. Par ailleurs, nous avons fait le constat d’un changement sociologique qui montrait une toute nouvelle frange de clients qui s’intéressait à la cuisine, au « do it yourself » etc… Il s’avère que nous avons des départements historiques et iconiques au BHV comme la cuisine, le bricolage, les arts créatifs. Il s’agissait d’une opportunité formidable de se repositionner comme le magasin des urbains créatifs et de partir sur un positionnement lifestyle. Les autres grands magasins ont fait des choix sur la mode, nous, nous voulons être le grand magasin qui a sous le même toit, aussi bien les marques de référence, tout en s’appuyant sur ces départements historiques et iconiques. On veut rassurer tout le monde, il n’est pas question d’enlever un seul boulon du bricolage ! Au contraire, pour nous c’est un socle qui fait la force de ce grand magasin. Donc, on veut faire d’un magasin spécialisé, un grand magasin.
Nous avons réalisé toute une étude sur ces urbains créatifs, en collaboration avec Nelly Rodi, pour comprendre qui ils étaient. Ils sont très attachés aux valeurs bourgeoises mais aussi aux valeurs bohèmes. D’un côté, ils sont très famille, tradition, « pro establishment » dans l’authenticité et le savoir-faire et en même temps, ils sont, contrairement à nos propres parents, dans la liberté, la découverte, l’expérience, l’échange, l’ouverture, le développement personnel… Ils ne sont pas « bling bling », marginaux, ils aiment leur confort sans être dans l’ultra-luxe et la rigidité. Quand on creuse bien, on s’aperçoit qu’ils ont tous un trait commun : ce sont tous des directeurs artistiques. La moindre chose qu’ils achètent que cela soit un moleskine, un stylo, du petit électroménager, ils vont choisir la bonne couleur, le bon style etc… Chaque achat est pesé et pensé avec soin. Ce sont des animaux sociaux, ils sont extrêmement connectés entre leurs IPads, IPhones & co, ils sont constamment en train de « liker », de poster et de partager.
Pourquoi avoir rebaptisé le BHV en BHV Marais ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Le magasin Rivoli est ancré dans le Marais. Le quartier était totalement à l’image de ces urbains créatifs, c’est-à-dire, un mélange de traditionnel et de modernité, de marques de luxe et de petites échoppes artisanales. C’est ce doux mélange de populations qui porte bien les valeurs de ce que l’on veut être demain. On voulait garder le nom « BHV », qui est notre socle, et l’éclairer avec « Marais » pour lui donner justement un nouveau décodage : ce n’est plus le BHV que vous connaissiez, c’est le BHV Marais qui se charge de porter les valeurs de ces urbains créatifs.
...... (article LU dans la presse)
Vous dévoilez une nouvelle campagne de publicité, qu’elle en est l’idée ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus: Nous avons décidé de travailler avec l’agence Rosapark qui a imaginé une campagne très intéressante et qui a très bien compris le repositionnement lifestyle du magasin en nous proposant une nouvelle signature : « Le BHV Marais, le style comme style de vie »
........ (Article LU dans la Presse)
Où en êtes-vous sur le digital ?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus : Nous avons reconfiguré le site qui est un site éditorial.....
Que trouveront les clients du BHV Marais?
Anne-Marie Gaultier-Dreyfus : Nous allons réaliser de nombreuses animations dans le magasin. .....
A Noël, nous organisons de nombreuses animations, notamment Le Noël des Chefs avec Inaki Aizpitarte, Bertrand Grébaud et Delphine Zampetti. La terrasse accueillera un restaurant éphémère pour des dîners étoilés sous une bulle transparente. Le chef Fabien Vie, créateur des « Saveurs de Montpellier » fera déguster son menu de Noël.....
Lire l'article ci-contre complet :
http://www.rezo-bazar.com/pages/2013_10_28_LE_BHV_MARAIS_VISSE_SON_STYLE-8807521.html
Georges Guyot aime son village de la Mancellière dans la Manche.
Georges
est étonnant ! Après 42 années, passées au BHV entre le Bricolage et les jouets, il a pris sa retraite et occupe bien son temps. Nous avions déjà eu la chance de le découvrir dans sa
créativité avec des miniatures, et je crois qu’il nous prépare de belles créations pour 2014.
La Mancelliére petit bourg à 2 Km d'Isigny le Buat, 15 Km d'Avranches et de Saint Hilaire du Harcouët :
C'est là dans une petite maison de famille que nous avons choisi de passer notre retraite. Je m'occupe beaucoup, entre les travaux de jardinage, la ferme, le bricolage et mes créations de miniatures.

Je vous en fais partager par ces quelques photos, sa vie paisible.

« Bonjour Georges ». C'est par ces mots que j'ai reconnu la voix de Christine. Elle voyageait dans le Nord et souhaitait passer par la Normandie, s’arrêter à St Malo pour voir un ami,
avant de regagner le sud-ouest. Aussi, elle nous proposa de venir avec Albert, nous faire un petit "coucou".
Mes
amis, il m'en souviendrait chaque printemps au mois de mai.
Heureux de revoir mes collègues avec qui j'ai partagé!
Nous nous donnons rendez vous pour la fin d'après midi. Notre rencontre a lieu vers 17 heures à Isigny le Buat petit village qui fut la première commune, canton de France en 1973.
Vous connaissez la crème d’Isigny, (si chère à notre cuisinier Jean-Claude Charmoy dans ses recettes du blog), c’est ici dans la laiterie que nous retrouvons la fabrication avec le lait des plus belles vaches de Normandie.
Avec France, mon épouse, nous avons décidé de les inviter pour le reste de la soirée et les garder pour la nuit. Eh oui, nous avions tant de souvenirs à nous raconter !...
Malgré
leur planning ! Ils décidèrent de rester.
Oh oui, quelle joie de se revoir. La soirée était comblée de souvenirs « BHV » bien sûr !...
Le lendemain matin, mercredi, était le jour de marché à Saint Hilaire du Harcouët à six km de chez nous; Nous ne pouvions pas manquer de leur faire découvrir.
La ville de Saint Hilaire du Harcouët, dont on découvre l’existence en 1040, est située au confluent de la Sélune et de l'Airon et plus précisément au carrefour de 3 régions : la Normandie, la Bretagne et les pays de la Loire.
Pour ceux qui ne connaissent pas bien notre région : Son bourg est à 15 Km de Mortain (et ses belles cascades), à 25 Km d'Avranches et à 28 Km de Fougére.
La ville accueille deux marchés, mais le plus important et le plus fréquenté est celui du mercredi matin.
En
période estivale, il accueille plus de 200 commerçants non sédentaires et près de 15000 visiteurs !
Il se déroule dans le centre ville et le long des rues adjacentes. Parmi les curiosités les passants peuvent découvrir le traditionnel " Petit Marché "où l'on y vend les surplus de production
(légumes, œufs, petits animaux de ferme).

Après avoir déambulé dans les rues d'étals, rien ne vaut une gourmandise bien méritée dans la pure tradition locale "La GALETTE SAUCISSE " !
Nos amis étaient fort étonnés par cette spécialité… mais ils se sont contentés d’acheter du cidre « Normand » bien sûr.
Christine et Albert avait prolongé leur séjour, et tout ce que j'avais envie, c'était de dire merci " merci les amis ".
Georges
Le journal local, Ouest-France est parfois surprenant ici, Est-ce de l'humour normand ?

Bien entendu, l’accueil de France et Georges fut très chaleureux et sympathique, nous avons passé une excellente soirée. Cela me gène un peu de parler de nous sur ce blog, mais Georges, m’a interdit de supprimer ce qui nous concernait. Alors je le publie dans le plus grand respect.
Merci Georges de nous parler de cette région bien verdoyante, où les vaches sont belles, tu as raison. D’autres collègues pourront nous raconter leur village sur ce blog et nous en serions heureux.
Additif : Faisant suite au Commentaire de notre ami Michel Bindault :
Cette ville SAINT HILAIRE DU HARCOUET a eu un coureur cycliste professionnel de 1954 à 1963 : EUGENE LETENDRE qui fut coéquipier de JACQUES ANQUETIL. Photo dédicacée à Georges.

Lundi 14 octobre 2013 : date officielle du BHV/Marais
Lundi 14 octobre : Le BHV Rivoli prendra son nouveau nom et sa nouvelle identité de BHV/Marais.
Il y a 100 ans vous auriez reçu ce carton d'invitation de Madame Veuve Ruel :
"Paris, le 1er octobre 1913 :
Le Grand Bazar de l'Hôtel de ville inaugurera le 6 octobre et jours suivants ses Nouveaux Magasins.
Nous nous plaisons à espérer que vous voudrez bien en cette occasionnous faire l'honneur de visiter nos nouvelles installations où des séries attrayantes d'articles spécialement choisis vous seront présentés dans des conditions de confort, d'élégance et de bon marché que vous ne manquerez pas d'appréciez. Veuve Ruel &Cie"
Vous auriez feuilleté ce catalogue:
Nous avons pensé à vous, en prenant quelques photos, lors de notre séjour à Paris, le 23 septembre dernier.
Extérieurement, c’est le grand coup de ravalement et on ne voit plus beaucoup ni le nom gravé du BHV, ni les sculptures de la rotonde. Nous les reverrons sans doute très vite….
Vous apercevez déjà le nom de BHV Marais.
A l’intérieur, pour ceux qui n’ont pas vu le BHV depuis longtemps, quelques changements calqués sur l’esprit d'implantation des Galeries lafayette :
Le rayon Blanc-Couverture a rejoint la Literie au 6éme étage, avec ce qui reste d’un rayon accessoires Salle de Bain réduit à une peau de chagrin.
L’Enfant, le Jouet, la Puériculture et le restaurant demeurent toujours au 5éme étage.
Au 4éme, on retrouve le QIAM (Quincaillerie d’ameublement), le décor de la fenêtre avec les rideaux, tissus et store. Le rangement qui retourne à son niveau d’origine lorsqu'il était jumelé avec le Kit et le Bâtiment-Décoration, après avoir beaucoup voyagé....
Le rayon Cadre est monté à ce niveau ainsi que le rayon EC : Eclairage, et quelques bricoles : senteurs…
Le 3éme a gardé sa vocation Equipement Ménager : Ne cherchez plus les masses et les Têtes de gondoles qui débordent de marchandise. Nous sommes en période : « 6 jours », mais les rayons sont « cleans », c’est propre, lumineux, colorés et trop bien rangés… un peu musée...
Les stands Nespresso occupent une grande place à l’ELD ou petit électro-ménager, (sans le repassage et l’aspirateur), tandis que le FL-FC ou le gros Electro-Ménager est réduit à 2 marques : Miele et Bosch.
Les Arts de la Table, le Culinaire de l’ex rayon Ménage, le rangement de cuisine, l’épicerie, l’Atelier cuisine sont toujours là.
Au deuxième : La librairie, un embryon de multimédia, la papèterie et les Loisirs créatifs.
La Lingerie cotoie les livres, elle est prévue au 5éme à côté de l'Enfant et des jouets (Curieux?)
Plus loin, dans la fosse sont arrivés la droguerie, le repassage, les aspirateurs et le bagage.
Le premier étage est consacré à la mode féminine et depuis un an à un immense rayon chaussures.
Le RDC a gardé sa vocation : PB Parfumerie et Beauté, la Bijouterie et la mode féminine et accessoires.
Le sous-sol a conservé son esprit Bazar, avec ses comptoirs à l’ancienne. C’est propre et bien garni.
Les rayons n’ont pas beaucoup changé, mais je n’ai pas vu de jardinage.
La Peinture, jadis au 4éme niveau, a rejoint le bricolage du sous-sol.
Un peu surprise de voir le mini rayon Chauffage qui en pleine saison n’occupe pas le dixième de ce qu’il occupait autrefois en saison.
De l’autre côté de la rue de la Verrerie : Le BHV-Marais-Homme sur 5 niveaux est très agréable.
Les travaux se poursuivent progressivement dans tout le magasin et nous aurons l’occasion de vous montrer l’évolution une autre fois.
Ci-dessous la signalétique:
Ce reportage a vocation d'information auprès des collaborateurs du réseau BHV.
Merci à ceux qui nous enverront les photos du magasin achevé extérieurement.
Séverine Barrandon, Tapissier : un métier d’art à votre service.
Elle a été
notre collègue pendant seize ans et un beau jour, Séverine a donné un autre sens à sa vie professionnelle; nous l'avons interviewée pour vous.
Séverine, comment t'es venu l'idée de changer de métier ?
J’ai débuté ma carrière dans le marketing. Je venais de quitter le BHV, et je me suis remise en question.
Il y a quelques années, l’envie de quitter ce monde fou est devenu une évidence : un besoin de retour aux sources, à des valeurs essentielles…
Te sentais-tu prête ?
Je me sentais archi prête après 2 enfants et une sérieuse envie de travailler de mes mains qui me tenait à cœur depuis longtemps.
Qu'elle formation as-tu suivie?
Je suis diplômée de l’école Grégoire-Ferrandi, à Paris dans le 6éme arrondissement.
Mais mon expérience professionnelle en tant que "Tapissier" s’est faite auprès d’artisans fantastiques installés à Vendôme, Vincennes, Vanves et même un Maitre d’art du musée du Louvre.
On dit Tapissier ou Tapissière
Dans notre langage le Tapissier est spécialiste du siège, la Tapissière, de la couture d’ameublement. Le métier de Tapissier s’ouvre enfin aux femmes.
Je cumule donc les 2 métiers : je suis à la fois Tapissier et Tapissière.

Tu as pignon sur rue?. Nos amis et collègues peuvent ils te confier des articles à remettre à neuf?
Bien sûr, et c’est avec joie que je les accueillerais.
L'Atelier de Séverine
Séverine Barrandon
2 rue de la République
94360 Bry sur Marne
Mobile : 06 52 28 19 52 ou
Tel : 09 80 91 46 52

Réfection de Fauteuils, Chaises, Bergère, Lit, Canapé et quoi encore?
Cela, c’est le travail courant, mais il faut savoir que toutes les réalisations sont faites sur-mesure dans mon atelier, je remets à neuf et je crée aussi : Tête de lit, dessus de lit, cache sommier, coussins, housses de sièges, chemin de table, nappes……
Je m’occupe également du décor de fenêtre : rideaux, voilages,
Et j’assure la réfection de matelas et bien d’autres choses encore….
Donc Séverine tu es une véritable artiste !
N’exagérons pas, mais j’ai entrepris un métier d’Art. Mon expérience "marketing" me permets d'accueillir mes clients, puis je combine entre l’amour de la matière et le goût des couleurs, afin de créer de véritables pièces uniques.
Bravo Séverine, aurais-tu autre chose à nous dire ?
Oui, je vous propose de suivre des cours de couture ou de réfection de sièges au sein de mon atelier. Des machines à coudre sont à votre disposition et en quelques séances vous aurez acquis la technique, afin de vous permettre de créer, chez vous, vos envies. Si vous préférez tenter de refaire l'un de vos sièges il vous sera enseigné les techniques de bases accompagnées des bons geste. Enfin….
Enfin… ?
J’ai organisé aussi dans mon atelier un espace dépôt-vente. Une grande vitrine offre à ces objets oubliés une belle mise en valeur avant de connaitre une nouvelle vie !
Quel conseil pourrais-tu donner à quelqu'un qui voudrait se lancer dans ce job?
Bien choisir sa formation, ses stages, son emplacement commercial et surtout s'entourer des bonnes personnes.
Merci Séverine pour cet interview, Bonne continuation.
Vous qui habitez la région parisienne, n’hésitez pas à contacter Séverine qui vous accueillera avec grand plaisir et le sourire... comme toujours. Bravo Séverine pour cette reconversion.

Paris à l'automne : Découverte guidée
Pour notre grand plaisir, retrouvons Didier Bouchard pour des visites guidées à Paris et en Ile de France : Vincennes, Montfort l'Amaury, Champs sur marne, etc...
Parisiens ou Provinciaux de passage à Paris regardez bien ce programme.
Les ambassadeurs peuent organiser une journée sympa dans ces programmes.
Didier vous propose des visites aussi le week-end ou le 1er novembre.
Regardez bien ce qui suit et prenez rendez-vous avec Didier.
Conférences Didier Bouchard
Conférencier national, diplômé
de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne
Ancien élève de l’école du Louvre
Boite 17 bât. D, 8, rue cannebière
75012 paris. Tel: 01.43.07.09.69.
Dimanche 13 0ctobre
14h30 : L’abbaye royale du Val de Grace, rare chef-d’œuvre du baroque français, ou le vœu d’Anne d’Autriche.
Bâtiments XVIIe : cloître, salle capitulaire, majoliques de la renaissance, chapelle du St Sacrement et somptueuse église baroque.
Rendez-vous. : Angle rues Saint-Jacques et du val-de-grâce.
10€+entrée. Carte d’identité. Inscription. 0143070969
Lundi 14 octobre
14h30 : salons Napoléon III restaurés de l’hôtel le Marois. Une grande demeure près des Champs-Elysées, son histoire, et la légende de la dame aux camélias.
Résidence du comte Joseph Polydore Le Marois, construit en 1863 l'hôtel abrite aujourd'hui le club France-Amérique.
Rendez-vous : 9-11 av. Franklin-Roosevelt.
10€+entrée. Inscription : Au 0143070969

Vendredi 18 octobre
14h et 16h : deux villas à Meudon, la villa les Brillants, musée Rodin, et la villa d’Armande Béjart (décor 17e, importante collection de paysages de l’école romantique.)
15€+entrée. Quelques places sur Inscription, au 0143070969.
Mardi 22octobre
15h une adresse de Talleyrand : les salons de l’hôtel de Galliffet (1785), ancien ministère des affaires étrangères.
Rendez-vous : 73 rue de grenelle. Carte d’identité. 10€. Inscription. 0143070969
Vendredi 25 octobre
14h45 sainte-chapelle et donjon royal restaurés : le château de Vincennes.
Rendez-vous : Metro château de Vincennes, sortie av de paris, côté château.
10€+entrée. Inscription au 0143070969

Samedi 26 octobre
15h : la cour Damoye restaurée, et quelques cours pittoresques et classées du faubourg Saint-Antoine, quartier des ébénistes
Rendez-vous : Devant le 2, rue de la roquette (par le Métro Bastille).
10€. Inscription 0143070969

Dimanche 27 octobre
10h : Baignoire d’argent, escalier d’onyx : salons Napoléon III de l’hôtel Paiva. Décors de Carrier-Belleuse, Dalou, Baudry, évocation du fabuleux destin d’une courtisane.
Rendez-vous. 25 av des Champs-Elysées.
10€+entrée (25 pers.) Inscription. Au 01 43 07 09 69
Lundi 28 0ctobre
15h : La plus grande verrière de Gustave Eiffel, et quelques curiosités de la plaine Monceau, sur les traces de Sarah Bernhardt.
Rendez-vous. Angle rue Cardinet et boul. Malesherbes, côté lycée Carnot.
10€ (20 pers.). Inscription. 0143070969
Mardi 29 0ctobre
15h la fondation Eugene Napoléon ou le collier d’Eugénie. (Par Hittorff 1853 : une fondation de l’impératrice Eugénie : salon impérial-décor, mobilier, portraits des souverains- chapelle, jardins et cours).puis la rue des immeubles industriels.
Rendez-vous : 254, rue du faubourg Saint-Antoine.
10€+entrée. Inscription. Au 0143070969.
Jeudi 31 octobre
15h : parties fermées au public de la Sorbonne. Grand amphithéâtre, salons du rectorat, chapelle 17e (tombeau de richelieu et cour-jardin de 2 collèges méconnus).
Rendez-vous. 46, rue Saint-Jacques.
10€+entrée. Inscription. Au 0143070969
Vendredi 1er novembre
14h30 : Exposition « les Etrusques, un hymne à la vie », au musée Maillol; fresques d’une tombe de Tarquinia, bijoux, sculptures et objets d’art.
Importants prêts des principaux musées Etrusques d’Italie.
Rendez-vous : 61 rue de grenelle.
10€ +entrée. (20pers.) Sur Inscription. Au 0143070969, confirmée par l’envoi du règlement.
Samedi 2 novembre
11h15 : Exposition « Goya et la modernité » à la Pinacothèque de Paris.
Rendez-vous : 28, place de la madeleine. Unique visite.
10€+entrée. (20pers.) Sur Inscription au 0143070969, confirmée par l’envoi du règlement.
15h : Chapelle, couvent et parc des Missions étrangères. Chapelle 17e et couvent 18e, petit musée rénové. Histoire des missions, vaste jardin privé ; évocation de Chateaubriand et des Baltard.
Rendez-vous. Angle rues du Bac et de Babylone.
10€+entrée. Inscription. 0143070969
Lundi 4 novembre
14h30 le palais du Luxembourg, siège du sénat.
Grand décor 17e et 19e (Flandrin, Delacroix, galerie du trône de Napoléon III) .histoire du palais depuis Marie de Médicis.
Rendez-vous : Devant le : 15 rue de Vaugirard.
10€.carte d’identité Sur Inscription au 01 43 07 09 69
Vendredi 8 novembre
14h30 : Château et jardins de Champ sur marne. Réouverture après plusieurs années de travaux. Décor et mobilier 18e, évocation de Mme de Pompadour.
15€+entrée. Quelques places sur Inscription au 01 43 07 09 69.

Samedi 9 novembre
14h30 : Montfort l’Amaury (78) : l’église (St Pierre) d’Anne de Bretagne et ses vitraux renaissance, promenade du vieux cimetière (charnier du 16e siècle) jusqu'à la maison de Ravel.
Puis le petit théâtre du château de Groussay, et les « folies » du parc.
Rendez-vous : Devant l’église de Montfort.
Quelques places. 15€+entrée, sur Inscription.au 0143070969
Dimanche 10 novembre
10h : Baignoire d’argent, escalier d’onyx : salons Napoléon III de l’hôtel Paiva. Décors de Carrier-Belleuse, Dalou, Baudry, évocation du fabuleux destin d’une courtisane.
Rendez-vous : 25 av des Champs-Elysées.
10€+entrée (25 pers.). Inscription. Au 01 43 07 09 69
Lundi 11 novembre
14h45 exposition « le printemps de la renaissance » au musée du Louvre.
L’éclosion de la renaissance à florence au temps des Médicis : Donatello, Brunelleschi, Ghiberti…unique visite.
Rendez-vous. Sous la pyramide, devant l’entrée de l’accueil des groupes.
10€+entrée et droit de parole (20 pers.)Sur Inscription au 0143070969, confirmée par l’envoi du règlement.

Jeudi 14 novembre
14h30 : Les salons de l’hôtel de la Marine, ancien garde-meuble de la couronne. Derniers mois d’ouverture au public …rendez-vous.
Sur Inscription au 0143070969.
Avant-programme renseignements et Inscription au 0143070969
18-11: 14h30 hôtel le Marois.
29-11 : 15h30 exposition l’Art-Déco a la cité de l’architecture et du patrimoine ;
3-12 à 15h (sous réserve) palais d’Iéna, siège C.E.S. et E. et exposition A. Perret.
6-12 : 14h20 exposition les Etrusques au musée Maillol (quelques places)
7-12 : 14h30 château de Maisons-Laffitte (quelques places)
31-01-2014 : 15h30 exposition les Brueghel à la Pinacothèque.
Une réclamation au B.H.V, dans les années 60.
Nous sommes dans les années 1960…
Jean Delefosse a eu le plaisir de nous communiquer cette réclamation-client au sujet de sa baignoire. Notre client poète pragmatique est plein de talent…
Peu d’hommes, aujourd’hui, nous enverraient, sans perdre son sang-froid, sans injures, ni énervement et langage incendiant, une réclamation mise en vers !
C’était le client d’hier !....
La Baignoire
Je vais vous raconter une histoire de fous
Qui cependant est vraie et digne de chez nous ;
Il s’agit de bidet, de plombier, de Bazar,
De baignoire à changer et de ses avatars.
Venons aux faits plutôt… Ils sont déconcertants,
Et je vous vois d’ici rire, en les écoutants.
Une brave bourgeoise, au nom de Callé,
S’en fut au BHV le bec enfariné
Choisir une baignoire aux fins de propreté
Pour remplacer la sienne à l’émail édenté.
Le plombier fut d’accord et le jour arrêté
On livre la baignoire en sa virginité
Après qu’elle eut passé la nuit dans le salon,
En sa robe de paille et de raide carton.
Le matin du grand jour, dans la salle de bain
On arracha sa sœur d’un effort surhumain
Et l’on mit à sa place, à grands coups de marteau,
La nouvelle venue en son neigeux manteau.
Tout se passa fort bien, et la dame Callé,
Fut heureuse de voir le plombier s’en allé.
Le lendemain matin, le carreleur venu,
Travailla tout le jour à préparer le mur nu
Puis le soir arrivé, à l’instant des adieux,
Le carreleur ému n’en put croire ses yeux ;
La baignoire fêlée en forme d’une étoile
Ecartait sans pudeur le secret de son voile.
Dame Callé marrie au bout du téléphone
Avisa le Bazar et en devint aphone
Car chacun renvoyait la dame à son confrère,
Chacun ignorait tout et fuyait ventre à terre…
Cependant la musique accompagnait le temps
Que passait la patiente à cracher son tourment.
Enfin, tout s’arrangea… une voix forte aimable
Osa s’intituler, enfin la responsable.
On reprit la question, on choisit un matin
Pour conjurer le sort de cet affreux destin.
Dame Callé, revit au sein de son salon
Trôner une baignoire, en robe de carton.
Bon enfant, le plombier revint donc un matin
Réparer le délit d’un sacré coup de main…
Hélas, Hélas, Trois fois…Bien qu’il fut philosophe,
Il ne put éviter une autre catastrophe :
La baignoire n’avait pas la largeur requise :
Il repartit pantois à huit heures précises.
La dame de céans, suspendue à son fil,
Passa la matinée à cuire sur le gril…
La musique jouait entre chaque propos
Que le Bazar coupait pour aider son repos.
Les rayons défilaient au rythme fou des heures ;
Le Bazar déployait la gamme de ses leurres.
C’était l’hiver : Janvier saupoudrait ses frimas…
Février, mars, avril, glissaient à petits pas…
Toujours rien de nouveau, la baignoire restait
Sans autre compagnie qu’un stupide bidet.
Entre temps téléphone et musique alternaient :
La musique était douce et Callé patientait…
La voix se faisait tendre en venant du Bazar
Pour camoufler le temps d’un si fâcheux retard.
Enfin juillet choisi pour cette opération,
On livra la baignoire avec précaution,
Mais les livreurs ayant l’instinct de possession
Ne voulurent jamais la laisser dans le salon
Sans remporter sa sœur la première baignoire
Qui, sur le mur, collée faisait son purgatoire.
Alors Dame Callé, sans force et sans raison
S’affala sur la terre après la livraison.
Le silence se fit, et désormais vaincue
Dame Callé comprit qu’elle n’était plus qu’un cul !
Mais les livreurs soumis aux ordres du Bazar
Revinrent plusieurs jours après tout ce pétard,
Rapporter, l’engin blanc au milieu du salon.
Dame Callé tonna, je ne sais quel juron
Et la baignoire encore regagna le camion.
On n’entendit plus rien… ni plombier, ni Callé…
On pensait pour toujours le colis envolé.
Mais le Bazar écrivit une lettre de pleine de tendresse
Demandant le jour H… *Pour livrer la baignoire
Continuant d’ignorer cette grotesque histoire.
(* Le client précise :
avec mes excuses pour l’omission du B et du V …Baignoire Volante)
Il faut dans ces propos être impartial pourtant
Et ne pas oublier le dédommagement
Offert par le Bazar à Callé gentiment.
Pour tout son temps perdu, ses heures de chômage,
Le Bazar proposa un subtil arbitrage :
Cinq mille francs anciens pour la dédommager
De n’avoir pu dans l’eau doucement s’allonger.
Cinq mille francs d’aumône, après toutes ces peines
Ne donnaient aucun poids à cette offre inhumaine.
L’ascenseur arraché, les heures sans raison
Passées au téléphone pour la livraison…
Tout cela devenait grotesque et bien peu sage :
Le travail de Callé valait qu’on l’envisage !
…………………………..
Maintenant, c’est octobre qui verra peut-être
Dans le salon de Callé, la baignoire renaître…
Ne désespérons plus ! Ces neuf mois, justement,
Sont toujours adoptés pour un accouchement
Qu’aucun Docteur ne fait pour cinq mille vieux francs.
MORALITE
Si vous avez besoin d’accoucher lentement,
Allez au BHV pour cinq mille anciens francs.
Merci Jean, de nous avoir fait participé à ce courrier.
Il était une fois l’Union Sportive du B.H.V (n° 3) d'Aimé Calandri
Ainsi que je l’ai écrit précédemment, l’Athlétisme et la gymnastique ont toujours
constitué les disciplines de base de tous les clubs sportifs. L’U.S B.H.V n’échappe pas à cette règle en engageant ses sociétaires dans nombre d’épreuves officielles.
Michel MASSUN (qui a écrit sur ce blog :La mécanographie le 24 02 2012)raconte : « A mon retour du service militaire, récemment entré au B.H.V, je me suis inscrit à l’U.S. Mes week-end étaient bien remplis : athlétisme le dimanche, tennis le lundi matin et football le lundi après-midi.
Coaché par PENARUN vendeur au rayon « ménage » nous avons remporté en 1954 le critérium corporatif organisé par la Fédération Française d'Athlétisme au stade de la Marche à Vaucresson.
Il s’agissait d’un relai un peu particulier ; y participaient SIMON sur 800m, BOULOC sur 400m, MASSUN sur 200m et XX sur 100m…un grand souvenir de ma carrière sportive !

Jacques BOULOC: Notre aventurier, (Ruée sur l'or en Guyane, fev 2011, sur ce blog) deviendra le plus performant d’entre nous : 8 fois international en équipe de France. Il deviendra ensuite marcheur de « grand fond » participant à 3 Strasbourg-Paris. Il remportera les 24 heures de Rouen en 1982 ! »
A cette époque, et pour 2 décennies environ la section fut dans les (bonnes) mains de Marcel BARS : ancien militaire il était un chef d’étage redouté à une époque où un bon de circulation était obligatoire pour se déplacer dans le magasin pendant les heures de travail ! L’homme « sectaire » dans sa vie privée était un animateur sportif infatigable.
Il était membre du bureau fédéral des dirigeants, spécialisé dans les organisations de cross-country. A ce titre il lui fut confié la mise sur pied du championnat régional de cross. Résident à Draveil il obtint l’accord des Eaux et Forêts pour que l’épreuve se déroule dans la forêt de Sénard et (comme je le ferai maintes et maintes fois) ,il sollicita le ban et l’arrière ban des bénévoles de l’U.S pour l’aider dans cette organisation : distribution des dossards, accès aux vestiaires, signalisation aux carrefours, etc…
Pour ouvrir la route, un motard était nécessaire et c’est au secrétaire général de l’U.S Henri de VAUGELAS que revint cette tâche.
Dès le coup de pistolet les meilleurs se portent en tête et un petit groupe se détache nettement avec DE VAUGELAS pétaradant à l’avant ! Tout va allegro jusqu’à une fourche où notre motard prend la mauvaise direction…plus de balises, plus de signaleurs…les coureurs font demi- tour et les premiers sont les derniers !!!
Henri de VAUGELAS, remonte les groupes et reprend la tête de la course comme si de rien n’était…sauf qu’à l’arrivée les « victimes » l’ont cherché et il ne dut son salut qu’à la poignée des gaz de sa moto !!!
La période 1960/1980 ne fut pas pour autant qu’il m’en souvienne la plus féconde de notre association. Les sections d’un nombre réduit tiraient les crédits à elles. Les concessions d’installation faisaient amèrement défaut. Le tennis se pratiquait dans un club privé ce qui en limitait l’accès, la piscine se trouvait dans un autre arrondissement.
Certains établissements s’en tiraient un peu mieux comme Ivry où une ou deux tables de tennis permettaient de jouer aux heures de table. Les « petites » sections comme le groupe artistique vivotaient.
Image parue dans une lettre sur l'US BHV
C’est encore le cyclisme qui était le plus représentatif. Sous la houlette de Jean PIETERS, qui savait « comment s’y prendre » des équipes conquérantes se succédèrent sous le maillot vert et blanc. Elles furent d’abord emmenées par Jean CABART rouleur courageux ; puis pendant plusieurs années le duo MARCELAN/DILOARD domina aussi bien sur route que sur piste.
Enfin l’ère « corpo » se termina par la mainmise de 6 coursiers éclectiques et complémentaires. Georges BORDAIS grimpeur « aérien » Jacques BOURGEAUD rouleur « surpuissant » Alain LE FLOCH, Jacques ROULLIER, Bernard RUSIN « performers » tout terrain et enfin Alain TEYCHENNE « redoutable » sprinter.
Leurs très, très nombreuses victoires faisaient souvent « sauter la banque » des primes en fin de saison.
Une époque s’achevait, d’autres aventures suivront que je vous raconterai bientôt
Aimé CALANDRI
Le clin d'oeil d'Aimé!...
Ci-dessous: Philippe Benadiner ... notre collègue et ambassadeur Ile de France... en pleine compétition!
Merci Aimé, pour tous ces souvenirs.

Le Japon comme vous l'aimerez, par Sylviane Costenberg 6/6
Nous finirons notre périple par OSAKA, mais par mauvais temps !!
Découverte de la capitale du Kansai, c’est le château construit en 1586 qui façonna le destin d'OSAKA en encourageant les négociants japonais a venir s’y installer. .le château fortifié par Hideyoshi donne une idée de la puissance majestueuse de l’original, en effet il fut brûlé, puis frappé de foudre, et incendié de nouveau avant d’être reconstruit.

Sous la pluie battante quelques pas dans la ville
L’observatoire, c est une structure futuriste de 39 étages un vrai jardin flottant.

Un centre commercial.
Difficile de vous faire partager les sentiments que nous avons eus.
Non!...."au revoir" nous disent Lionel et Sylviane, car nous nous retrouverons dans quelques temps, pour un autre voyage.
Merci à vous deux pour ce reportage merveilleux.
Certains y trouveront le voyage qu'ils avaient réver de réaliser, d'autres, auront ici, de quoi préparer un superbe voyage.
N'oubliez pas de demander les renseignements dont vous auriez besoin à Sylviane...
Le Japon comme vous l'aimerez, par Sylviane Costenberg 5/6
Le lendemain nous partons pour NARA ancienne capitale, ville musée à ciel ouvert dans un décor de collines boisées semées de temples et de ces jardins dont les japonais ont le secret.
Le parc aux daims, il abrite la plus grande partie des temples et un millier de daims considérés comme les messagers des dieux.
Le temple TODAIJI, pavillon de bois abrite un Bouddha de bronze, le plus grand au monde dit-on (16 mètres)
Le sanctuaire Shintoïste vermillon KASUGA TAISHA.
Les allées qui accèdent au sanctuaire s’ornent d’environ 3000 lanternes de bronze et de pierre. De l’an 700 et jusqu’en 1860 ce sanctuaire fut reconstruit tout les 20 ans pour respecter le principe de pureté et le renouveau shinto.
La pagode de KOFUKUJI de 4 étages remonte à1426.
Le Mont Koya
En route pour un voyage spirituel au mont KOYA c’est le site bouddhique Shingon le plus vénéré du Japon. Promenons nous entre les pavillons nichés sous les cèdres
Le sanctuaire Reihokan
Le temple KONGOBUJI, c’est le temple principal, les portes coulissantes furent peintes au XVIème siècle. La partie la plus sacrée après le mausolée est le grand jardin sec.

Sanctuaire d’OKUNION, dans ce lieu sacré une nécropole de 200.000 tombes.
Une allée pavée mène au mausolée de KUNHAI elle est flanquée de statues, monuments et tombeaux ou reposent les familles les plus puissantes du JAPON.

Nous dormons au monastère KOTCHINE, cuisine végétarienne, et nuit sur des futons au sol le tatami. C’est une expérience !! Nous y trouvons calme et sérénité.
Fantastique reportage, à suivre....