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Le blog du Réseau Bazar BHV
Articles récents

Petite randonnée avec André Michelin.

11 Mars 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Echos des membres

Petite randonnée avec André Michelin.

André marche toujours !...

A la retraite depuis une dizaine d’année, ses occupations lorsqu’il ne bricole pas, sont les randonnées :

  • une fois par semaine avec le club local où il parcoure entre 11 et 14 km.
  • tous les 15 jours, avec son ami Jacques Bouloc dont nous avons déjà parlé sur ce blog, il innove une randonnée au bord du Morin.

André entretient sa forme : tous les matins 12 km de VTT et un parcours de santé.

Il a gardé son âme d’enfant et de sportif ! Une vie de « Loisirs » !… Toute sa carrière d’encadrement était consacrée à ce secteur. Après Garges lès Gonesse et Belle-Epine, André revient à Rivoli en 1990 et le voici au rayon Jouets.

André vous propose de découvrir les bords de Marne d’une autre manière que celle que vous avez l’habitude de voir… Tout en photos … Redécouvrez des lieux que vous connaissez ou que vous n’allez pas tarder à découvrir avec les week-ends ensoleillés du printemps. 

Les Bords de marne
Les Bords de marne
Les Bords de marne
Les Bords de marne
Les Bords de marne
Les Bords de marne

Les Bords de marne

Continuons notre randonnée avec André...

Petite randonnée avec André Michelin.
Petite randonnée avec André Michelin.Petite randonnée avec André Michelin.
Petite randonnée avec André Michelin.

Le seul pavillon Baltard (marché aux œufs et à la volaille) qui fut sauvé des anciennes Halles de Paris fut remonté à Nogent sur marne en 1976. Aujourd’hui, bâtiment pluriculturel,  il accueille des spectacles en tous genres, des salons …

Le BHV y fit même une réunion d’encadrement.

Pavillon Baltard, Nogentsur Marne

Pavillon Baltard, Nogentsur Marne

Après les guinguettes de Belleville et de Montmartre, des auberges s’installent sur les bords de Marne au 19éme siècle: à la vue calme du bord de l’eau, s’ajoutent les plaisirs de la table et de la  danse, et au fil du temps : des italiens y auraient ajouté l’accordéon.

Bien sûr quelques-uns fredonnent :

« A Joinvill' le Pont, Pon ! Pon !

Tous deux nous irons, Ron ! Ron !

Regarder guincher… Chez chez chez Gégène »

Rappelons-nous que l’histoire de ces guinguettes est liée aux loisirs ouvriers.

Guinguette GégéneGuinguette Gégéne
Guinguette GégéneGuinguette Gégéne

Guinguette Gégéne

Péniches, ponts et îles.....
Péniches, ponts et îles.....Péniches, ponts et îles.....
Péniches, ponts et îles.....Péniches, ponts et îles.....

Péniches, ponts et îles.....

Joinville, c’est aussi le Cinéma!

C’est là qu’en 1906,  Eiffel construit l’usine Pathé. Les studios de tournage s’installent à proximité.

Les grands du Cinéma y ont laissé leur empreinte , tels les films:

le quai des brumes, les enfants du Paradis de Marcel Carné ou

French Cancan de Jean Renoir et bien d’autres encore…..

Petite randonnée avec André Michelin.Petite randonnée avec André Michelin.

La cité-jardins de Champigny sur Marne est une véritable richesse architecturale.

Elle fut construite entre 1931 et 1939. Elle favorise les espaces verts et les jardins individuels dans le but de satisfaire au bien-être des personnes à travers un retour à la nature.

La cité-jardins est un quartier d’habitation pour tous où se mêlent logements collectifs (1054) et individuels (une centaine) avec l’apparition des pièces d’eau : cuisine, salle de bain et toilettes.

L’aménagement des services : écoles, centres culturels et lieu de rencontre permettant de tisser des liens sociaux.

Cette idée d'origine britannique est étonnante à cette époque.

Petite randonnée avec André Michelin.
Petite randonnée avec André Michelin.
Petite randonnée avec André Michelin.
Petite randonnée avec André Michelin.

Bonne promenade à tous!

Merci André d'avoir donné une bonne idée de ballade aux parisiens.  

Vous êtes quelques uns du Réseau à aimer marcher sans être grand randonneur, pourquoi ne pas organiser une petite randonnée dans Paris avec André!..

Petite randonnée avec André Michelin.
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Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 22/22 par JP Franssens

5 Mars 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Merci Jean-Pierre, pour ces séries d'articles bien rédigées qui s'achèvent.

Merci à  Jean-Damien Leveau qui t'a autorisé à publier ses recherches.

Un siècle s'est écoulé..... que de changements intéressants!...

Nous te retrouverons pour d'autres articles plus touristiques!

 

En conclusion, ce qui m'a marqué tout au long de cette rédaction, c'est que les Grands Magasins, tout au moins ceux que nous relatons, sont franco-français.

Tous les ateliers ouverts sont axés sur un développement artisanal français, l'industrialisation française au sein de l'Art décoratif.

En un mot, fabriquons français, développons le beau, industrialisons-le, ramenons le luxe à tous les niveaux de bourses afin de contrer les propositions extérieures.

Faisons du beau, du luxe à des prix tous publics et jouons la création et la nouveauté  pour faire plaisir aux nantis et,... et tout cela dans la qualité et la fabrication française  à 100%. .

Et dans cette période d'après-guerre, en attendant la suivante, ça marche. L'art Déco est créé, reconnu et il dépasse les frontières.

Tout ce sujet, j'ai l'impression de l'entendre aujourd'hui, bien sûr dans un contexte totalement différent : Ne serait-ce que « fabrication française » .

Elle est déjà depuis longtemps devenu « Made in France ».  On est tout de même un peu moins chauvin et franchouillard. Peut-être par nécessité...Le temps passe et change.

Mais souhaitons que ça marche aussi bien plus de 100 ans après Primavera en 1913, le premier atelier.                             

Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 22/22 par JP Franssens
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Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.

26 Février 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

1925-L'Exposition des Arts Décoratifs de Paris.

 

Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.
Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.

« Lorsque s'ouvrit l'Exposition, les Grands Magasins pouvaient être fiers d'eux. Ils présentèrent leurs réalisations au sein de leurs propres pavillons.

Construction de quatre superbes pavillons, Primavera, Pomone, Studium et Maîtrise sur l'esplanade des Invalides. En ce qui concerne les Magasins Réunis, son petit pavillon se trouvait dans la partie « Village français » et il était appelé « Bazar ».

Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.
Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.
Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.

Dans tous les pavillons furent réalisés des aménagements luxueux dans lesquels fut présentée une partie des réalisations des Ateliers d'Art.

L'Exposition a été inaugurée le 28 avril 1925 par le Président de la République, Gaston Doumergue.

L'Exposition avait pou but de présenter les plus belles créations de l'Art Décoratif. Montrer peu d'objets, n'en montrer que de beaux et les montrer bien ! Ne pas viser la quantité, mais la qualité et la mise en valeur ... »

Rappelez vous Paul Follot ; il a aménagé le pavillon des Galeries Lafayette et il est le créateur  de l'alignement des boutiques de luxe sur le pont Alexandre III- Alignement qui comprenait notamment la boutique du créateur René Herbst, la boutique Pleyel, la boutique Lalique puis celle de la couturière  Sonia Delaunay et du décorateur Francis Jourdain- boutiques qui représentaient « l'Art de la rue ».

Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.
Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.

De par leur participation à l'exposition des Arts Décoratifs de Paris, les Grands Magasins eurent l'occasion unique de se faire connaître d'une vaste partie de la population française, mais aussi étrangère. Comme annoncé au début de cet article, La Belle Jardinière, les Trois Quartiers, la Samaritaine, le BHV et  d'autres magasins se voulant chics, n'apparaissent pas à l'expo. Ce qui ne les empêche pas de faire de la publicité. Affiches BHV 1925 ;

Ce qui ne voulait pas dire qu'ils étaient hors coup où hors mode. C'était peut-être tout simplement un choix.

Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 21/22 par JP Franssens.
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Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 20/22 par JP Franssens

19 Février 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

La « Maîtrise » des Galeries Lafayette s'est mis à faire  des produits accessibles à tous, mais pour se distinguer, Maurice Dufrêne rechercha une patine particulière.

Les artistes des Ateliers, incarnaient « les vivantes vertus de la race » (française) et ces vertus pour les dirigeants étaient « l'audace raisonnée, le goût approprié, le bon sens et l'ordre ».

Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 20/22 par JP Franssens
Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 20/22 par JP Franssens

Le souci majeur était de séduire une clientèle populaire tout en conservant sa clientèle huppée. Mais aux Galeries il fallait conserver une dimension de luxe.

La « Maîtrise » va créer « Rusticana » une ligne de produit avec publicité à l'appui une attaque sur la diffusion du Bon Marché.

Au « Studium » du Louvre, pas d'embrouilles, c'était un atelier d'Art de luxe qui visait « les femmes si possible riches et dépensières ». On parlait en 1926, « d'impérieux besoin de confort », d'une « intimité chez soi » et il était dit « nous possédons en France une élite de créateurs, élites d'artisans...à l'esprit toujours en mouvement et à l'affût des réalisations complètes et définitives »

Les Magasins réunis, faisaient savoir à leurs clients qu'il fallait « allier au bon goût la modicité des prix, vu le coût de la matière première, les études que nécessitent les techniques actuelles et le raffinement des esprits à contenter » et pour  assurer à leurs clients un libre-accès à l'art ils n'ont pas hésité à rogner sur leurs marges.

 
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Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 19/22 par JP Franssens.

10 Février 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

La Guerre est terminée et les ateliers refont surface.

Ce sont les Galeries Lafayette qui ouvrent en 1921 « La Maîtrise » avec un Maître du bon goût français, Maurice Dufrêne de la Société des Artistes décorateurs et de l'école des Arts-Déco,

Au sein de cette Société des Décorateurs  va émerger un homme, Paul Follot qui entre autre, a travaillé pour le Palais de l’Élysée et pour le Mobilier National.

Il fut aussi professeur à l'école Boulle et à l'école des Arts Appliqués. Il a mis au point le décor du paquebot « Paris » et en 1935, fut amené à décorer le paquebot « Normandie ».

Paul Follot est à l'ouverture de l'Atelier du Bon Marché « Pomone »et est en charge de sa direction.                                                                                                                   

Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 19/22 par JP Franssens.

Et c'est en 1925 que les Grands Magasins du Louvre ouvrent l'atelier « Studium » dont l'un des créateurs Djo Bourgeois, né à Bezons  et Sociétaire des Artistes français.

Les Ateliers d'Art des Magasins Réunis ont probablement été ouverts avant la guerre et c'est tout ce que nous pouvons vous en dire.

" Une fois créés, les Ateliers d'Art prirent des directions différentes mais tous avec un seul but ; rendre accessible à toutes les couches de la population française, les objets d'Art."

Au Bon Marché, on était fier de communiquer aux clients que le magasin ne faisait appel qu'à des artistes français qui ne créaient qu'en France.

« Le Bon Marché fait appel, pour la fabrication, aux meilleurs artisans, uniquement français ».

Au Printemps, le chauvinisme existait aussi avec une politique de production  « Primavera »,  qui ne faisait travailler que  des Ateliers situés en France.

Il avait son propre site de fabrication des meubles à Montreuil sous-bois.

 « Primavera », c'était le retour à la tradition et il voulait réagir contre l'Art Décoratif allemand qui tentait de s'implanter en France.

Il a contribué ainsi à relever bien des ateliers d'art et les industries artistiques de nos vieilles provinces. « Primavera » a pris sa place dans l'Histoire de notre Art décoratif national.

Galeries Art Déco
Galeries Art Déco

Galeries Art Déco

Il fallait mettre à la portée du plus grand nombre, des objets, des étoffes, des meubles, des bibelots qui ne pouvaient jusque-là être acquis que par des gens aisés.

La diversité permettait  de séduire aussi ces gens aisés par un aspect de nouveautés.

Le Bon Marché, « Pomone » : l'Art devait être répandu à profusion.

Il fallait industrialiser la beauté  et la mettre à la portée de tous.

Pour satisfaire la clientèle aisée « Pomone » faisait illusion en notifiant « Chaque modèle est répété dans les conditions les plus avantageuses ».

Le terme équivalent pouvant être « copié »!

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Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 18/22 par JP Franssens.

4 Février 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #BHV d'hier

Notre dernier article "Du Grand-Magasin Parisien à leurs œuvres sociales 17/22 par JP Franssens ", remonte au 15 octobre 2014 et nous avions souhaité faire une petite pause.

Nous achèverons cette série, par un côté méconnu : 

 Les Grands Magasins et les ateliers des  « Arts Décoratifs »

Affiche 1925

Affiche 1925

Les années 1920-1930 sont considérées par beaucoup comme l'âge d'or des Grands Magasins.

Ce fut une période féconde d'un point de vue artistique et ils n'ont pas raté la marche!

Ils représentaient la Mode et l'Art de vivre à la française.

Ce fut la période de mise en place d'ateliers : Bon Marché, Galeries Lafayette, Louvre, Printemps et à une moindre échelle, Magasins Réunis de Nancy.

Comme vous pouvez le constater, on ne trouve ni la Samaritaine, ni le BHV, Pourquoi ?

Eh bien, je n'ai pas de réponse...alors si l'un de vous chers lecteurs, amis, collègues, avez des éléments à ce niveau ayez la gentillesse de nous renseigner afin de compléter le sujet. Merci. Personnellement, il me plairait bien que le BHV ait pu contribuer à « l'Art Déco » ou alors, était-t-il déjà axé vers le bricolage, la maison et le confort ménager, plus proche du magasin des Trois Quartiers, qui lui avait pris cet axe.

Mais revenons à nos ateliers.

Le 1er fut créé en 1913 par le Printemps. « L'Art du Printemps ; Primavera, rayon d'Art ». C'est René Guilleré, critique d'Art et président de la Société des Artistes Décorateurs, créée en 1901, qui publia un rapport en 1911, sur la nécessité de la Renaissance des industries d'Art françaises. Il était assisté par René Buthaud, peintre, créateur de cartons pour vitraux, décorateur, sculpteur, céramiste, un artiste centenaire né à Saintes en 1886 et qui débuta à Bordeaux avant les Beaux-Arts de Paris. (Je n'allais tout de même pas rater celui-là !...)

L'idée d'une exposition sur ce thème a d'ailleurs été lancée dans ces années-là avec un projet pour 1915. Avant de poursuivre, nous connaissons déjà l'impossibilité de 1915 et donc le pourquoi du report à la date de 1925.

 

Les Grands Magasins et « Arts Décoratifs » 18/22 par JP Franssens.
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Les Vikings en Berry par Martine Mallein-Leguedois

28 Janvier 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Livres et poésies

Les Vikings : peuple guerrier et navigateur scandinave, pirate féroce, ont inspirés de nombreuses BD. 

On les imagine encore avec  leurs  casques à cornes, leurs drakkars aux longues rames et leur Dieu Borgne Odin.

On les dit courageux et entrepreneurs, artisans dans le bois et le métal. 

Les Vikings en Berry par Martine Mallein-Leguedois

On retrouve leur trace en Normandie. 

D’ici là à les retrouver en Berry !...

Seule Martine pouvait nous conter cette fabuleuse histoire

Couverture du Livre de martine

Couverture du Livre de martine

Martine Mallein-Leguedois, notre collègue vient de publier son nouveau livre :

Les Vikings en Berry

De la Scandinavie au Berry en remontant la Loire

"Lorsque les Vikings, ces “rois de la mer” s’éloignèrent de leur Scandinavie natale, une étincelle de feu jaillit sur toutes les terres qu’ils abordèrent. Pendant un temps, comme un coup de vent soudain, ils déferlèrent sans pitié, là sur une abbaye, là sur une ville, avides de richesses poussant toujours plus loin leurs drakkars sur fleuves et rivières. Puis vint le temps où ils déposèrent leurs armes, négocièrent leur établissement et commencèrent à ensemencer leur nouvelle terre. C’est leur histoire en Berry, située autour de l’an mil que l’auteure a souhaité conter."

Format : 16X23,5

Nombre de pages : 100

Prix : 10€, Frais de port en sus.

le drakkar d'Oseberg

le drakkar d'Oseberg

En savoir plus sur cet étonnant récit !

A la fois conte et récit historique, Martine Mallein nous entraîne à la découverte des vikings, ces rois de la mer, qui abandonnèrent leur froid pays, la Scandinavie, à la recherche de terres plus clémentes. Comme une étincelle de feu, leur esprit d’aventure les fit jaillir de leurs drakkars, sur la Russie, le Canada, l’Afrique, et surtout sur l’Europe médiévale.

 

l'abbaye de Massay prés de Vierzon, pillée

l'abbaye de Massay prés de Vierzon, pillée

Le royaume de France, à l’époque des rois Carolingiens affaiblis, fut une proie facile. Dans un premier temps, remontant les fleuves français, comme la Loire et ses affluents, rapides comme l’éclair, face à une armée royale impuissante, ils dépouillèrent de leurs richesses, villes et abbayes, semant la mort là où ils passaient. 

la tour de Vesvre en Berry

la tour de Vesvre en Berry

Puis vint l’heure où ils acceptèrent des rois défaillants, tributs et terres en échange d’une paix fragile ou définitive comme en Normandie. Que se passa-il alors en Berry, terre partagée entre la puissante Aquitaine et la couronne de France ? Les grands seigneurs ourdirent leurs armes contre les attaques vikings et prirent leur liberté vis-à-vis du pouvoir royal. Le temps de la féodalité était venu. 

le dieu Odin

le dieu Odin

Que devinrent ces « hommes du Nord », sur le sol berrichon, années après années ? A la suite de leurs razzias, ils s’adaptèrent, coexistèrent, s’assimilèrent aux autochtones faisant preuve d’une remarquable capacité d’intégration. Leurs héritiers en donnèrent la preuve en nouant des alliances avec les princes français et anglais, comme la famille des Seuly apparentée à Guillaume le Conquérant. Des Normands en Berry, probablement, bien implantés, certes, avec aucune idée de retour vers leurs terres rudes et froides. Une invasion/émigration économique comme le furent les grandes invasions barbares provoquant la fin de l’empire romain !

 

Un regard étonnant et original sur le Berry d’il y a dix siècles, au moment des invasions normandes.

le Sognefjord en Norvége

le Sognefjord en Norvége

Si vous souhaitez acheter ce livre, contactez Martine pour les membres du réseau.

Pour les personnes extérieures , envoyez nous un mot sur ce blog.

Merci. Christine D

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Soumission de M. Houellebecq lu par Antoine Eminian

21 Janvier 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Livres et poésies

Antoine

Antoine

Cette critique littéraire d'Antoine est remarquable, merci à ceux qui ont lu le livre de ne pas hésiter à ajouter des commentaires modérés.

L’auteur marqué par le tragique destin de son ami Bernard Maris, n’a pas poursuivi la promotion de son livre en France, cela n’a pas empêché 156 000 exemplaires vendus en quelques jours.

Michel Houellebecq, né Michel Thomas à la Réunion, en 1956 selon son acte de naissance ou en 1958 selon lui ! Son nom de plume est le nom de jeune fille de sa grand-mère paternelle qui l’éleva. Michel Houellebecq est poète, essayiste, romancier et réalisateur de cinéma. Depuis la fin des années 1990, il est l'un des auteurs contemporains de langue française les plus connus et traduits dans le monde. En 2010 il reçoit le prix Goncourt pour La Carte et le Territoire, son cinquième roman. 

 Soumission  de M. Houellebecq lu par Antoine Eminian

Son dernier ouvrage, Soumission, vient de paraître comme vous ne pouvez l’ignorer. J’ai d’ailleurs eu toutes les peines du monde à ne pas lire ou écouter les commentaires polémiques qui ont envahi l’espace médiatique bien avant la sortie du bouquin afin de tenter de garder un regard objectif. 

 Soumission  de M. Houellebecq lu par Antoine Eminian

A la fin du second mandat de François Hollande, alors que s'opposent au deuxième tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen pour le Front National et Mohammed Ben Abbes le candidat modéré de la Fraternité musulmane, l’alliance entre les partis traditionnels, UMP, UDI et Socialiste, appelle au vote anti-FN. Ben Abbes est donc élu président et François Bayrou nommé premier ministre. François le narrateur, professeur de lettre à Paris III et spécialiste de J-K Huysmans, se retrouve confronté à la transformation de son université, à son éviction et à l’islamisation du pays.

Faut-il rappeler que Soumission est un roman, qu’un roman est une fiction et qu’une fiction est une création de l’imagination ? Oui, je le crois. J’ai à peine commencé ma chronique que déjà vous percevez mon agacement à devoir prendre des gants avant de m’exprimer. C’est déjà significatif de l’ambiance délétère qui règne dans notre pays et antérieure aux épouvantables évènements récents.

Qu’ai-je trouvé dans ce roman ? Tout d’abord, le Michel Houellebecq qu’on connait, l’écrivain français le plus moderne de notre littérature par les sujets abordés et sa manière toute personnelle de mettre le doigt où ça fait mal, tout en utilisant une langue très classique et soignée. Le début du bouquin et tous les passages consacrés à Huysmans, en fil rouge et écho à l’évolution du narrateur, Huysmans s’était converti au catholicisme, François se convertira à l’islamisme, sont particulièrement bien écrits et pour être franc, c’est ce qui m’a le plus intéressé dans cet ouvrage car j’ai cru y sentir le vrai Houellebecq, un homme désabusé fasciné malgré lui par l’appel de la religion, peut-être son seul espoir de se sortir indemne du cul-de-sac dans lequel il s’enferre. Mais c’est aussi l’écrivain aux descriptions claires, voire cliniques ou ressortant du genre mode d’emploi, tout comme celui qui lâche des réflexions déconcertantes comme « …une conversation entre hommes, cette chose curieuse qui semble toujours hésiter entre la pédérastie et le duel. »  

On y lit aussi, comme dans ses autres livres, des réflexions outrageusement sexistes et sans ambiguïté qui font mal aux yeux et dont je m’étonne qu’on n’en fasse pas plus mention ; et du sexe triste autant qu’explicite. En fait, tout est triste chez Houellebecq car il ne connait pas les mots humanité ou empathie. Les rapports humains sont toujours appréhendés sous un angle abstrait ou intellectuel, au mieux ils sont sexuels, et c’est en cela que Houellebecq nous inquiète/nous dérange. Dans quel monde, parallèle au notre, vit cet homme ? Ici, seules quelques lignes consacrées à la dernière maîtresse de son père décédé, semblent être marquées par un peu d’humanité, « Chez cet homme âgé, ordinaire, elle avait su, la première trouver quelque chose à aimer. »

Aucun de ses personnages n’est sympathique, François est un solitaire (il n’a même plus de liens avec ses parents séparés) qui critique tout et tout le monde, le bon goût bourgeois et la pensée convenue, selon lui. Il est amorphe, mène une vie désincarnée, ne vote pas et se considère à peine comme Français « ce pays dont j’étais, de manière un peu théorique, citoyen », le genre à ricaner devant sa télé avec un plateau repas sur les genoux et deux bouteilles de bon vin à portée de main. « Je n’ai pas d’amis, c’est certain, mais en avais-je jamais eu ? Et à quoi bon, si l’on voulait bien y réfléchir, des amis ? » Quand on pousse la misanthropie à un tel degré, « L’humanité ne m’intéressait pas, elle me dégoûtait même, je ne considérais nullement les humains comme mes frères », tout raisonnement ou idée, émis par François (Houellebecq ?) perd de sa pertinence car bridée par sa vision erronée, ou du moins sujette à caution, du monde.

Et le racisme ? C’est ce que vous voulez savoir, c’est ce dont parle tout le monde même ceux qui n’ont pas lu le bouquin. Je n’emploierai pas ce mot. Ou alors par ricochet. Si d’imaginer que la France soit un jour dirigée par un parti islamique (femmes qui ne travaillent plus pour s’occuper des enfants et sortent voilées, polygamie et conversion à l’islam pour les fonctionnaires etc.) vous fait prendre en grippe les musulmans, alors oui, on peut dire que cet ouvrage est raciste. Mais au même titre que la littérature de SF des années cinquante avec ses invasions de Martiens étaient anticommuniste. Au contraire, et si on s’en rapporte au titre du roman, on peut y voir une dénonciation des soumissions des uns et des autres, individuelle et collective, ayant permis d’en arriver à cet état de fait. Ici, les universitaires et François à la fin, accepteront les gros salaires, la conversion et les mariages arrangés avec de très jeunes filles, pour être aux normes et réintégrer l’université.

Au final, un roman de Houellebecq plutôt moyen, de belles pages sur Huysmans, une idée de base réellement originale et qui prête à discussion mais aussi beaucoup de flou dans la partie politique-fiction (aucune opposition après l’élection ? que devient le FN ?) et un regard sur les femmes franchement intolérable. En refermant ce bouquin, je me suis senti conforté dans mon désir de république laïque, loin de tous les pouvoirs religieux – tous – et dans la confirmation que la démocratie est une chose fragile nécessitant une vigilance de tous les instants.

 

« Suave et ronronnant, son discours se poursuivit pendant une dizaine de minutes avant qu’on ne passe aux questions de la presse. J’avais remarqué depuis longtemps que les journalistes les plus teigneux, les plus agressifs étaient comme hypnotisés, ramollis en présence de Mohammed Ben Abbes. Il y avait pourtant, me semblait-il, des questions embarrassantes qu’on aurait pu lui poser : la suppression de la mixité, par exemple ; ou le fait que les enseignants devraient embrasser la foi musulmane. Mais après tout n’était-ce pas le cas, déjà, chez les catholiques ? Fallait-il être baptisé pour enseigner dans une école chrétienne ? En y réfléchissant je me rendais compte que je n’en savais rien, et au moment où s’achevait la conférence de presse je compris que j’en étais arrivé exactement là où le candidat musulman voulait me mener : une sorte de doute généralisé, la sensation qu’il n’y avait rien là de quoi s’alarmer, ni de véritablement nouveau. »

 

Michel Houellebecq  Soumission  Flammarion  – 300 pages -

 

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Sortir à Paris et à Rouen par notre guide Didier Bouchard

13 Janvier 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Randonnée-Week-end

Découvertes Inédites en ce début 2015, sur Paris, sa banlieue et Rouen, grâce à notre Guide Didier Bouchard. N'hésitez pas, si vous pensez être sur la région parisienne aux dates ci-dessous à vous inscrire. Ceux qui ont eu la joie de suivre Didier en 2014 ont apprécié.

Conférences Didier bouchard

 Conférencier national, diplômé  de l’institut d’art et d’archéologie de la Sorbonne

Ancien élève de l’école du Louvre

Boite 17 bât. D, 8, rue cannebière ,  75012 Paris.

Tel: 01.43.07.09.69.

Lundi 19 janvier

15h30 (rendez-vous à 15h20) les nouvelles salles des objets d’art au Musée du Louvre : « un Art de vivre à la Française, de Louis XIV à Marie-Antoinette.

Boiseries et plafonds peints provenant d’hôtels particuliers et de deux châteaux, services d’argenterie et porcelaines,  mobilier de Boulle, Riesener, Weisweiller etc.

Le musée du Louvre abrite l’un des ensembles les plus riches et les plus complets jamais réunis dans une collection publique, témoignage éclatant du savoir-faire français du XVIIIe

siècle, admiré dans le monde entier. 

Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmé par l’envoi du règlement. (11€+entrée)

Photo internet

Photo internet

Mardi 20 janvier

14h30 : Les salons de l’Arsenal, dans l’hôtel du Grand-maitre de l’artillerie.

(Décors de 1645 et 1740). Une visite par an.

20 pers. Rdv. Sortie métro Sully-morland, côté rue de Sully. 13€ entrée comprise.

Inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement.

 

Mercredi 21 janvier. Annoncé complet reste une place

14h30 (rendez-vous à 14h15) le musée Picasso, agrandi et rénové, dans l’hôtel Salé.

Rdv.  5 rue de Thorigny. 11€ +entrée. (15 personnes) sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement.

Mercredi 4 février

14h (rendez-vous à 13h45) les nouvelles salles des objets d’art au musée du Louvre : « un art de vivre à la française, de louis XIV à Marie-Antoinette.

Boiseries et plafonds peints provenant d’hôtels particuliers et de deux châteaux, services d’argenterie et porcelaines,  mobilier de Boulle, Riesener, Weisweiller etc.

Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement. (11€+entrée)

Sortir à Paris et à Rouen par notre guide Didier Bouchard

Lundi 9 février

15h15 (rendez-vous à 15h) exposition « Viollet le duc », à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. Peintre, théoricien, restaurateur, bâtisseur, décorateur : à la découverte d’un génie, à travers dessins, mobilier…

rdv. Dans l’entrée.

 Sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement.

 Rdv :  1 place du trocadéro.11€+entrée

 

Mardi 17 février

14h30 parties fermées au public de la Sorbonne, salons du rectorat, grand-amphithéâtre, chapelle et tombeau de richelieu ; puis cour-jardin d’un collège méconnu.

Rdv. 46 rue Saint-Jacques. 11€+entrée. Inscription au 01 43 07 09 69 

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Jeudi 19 février

15h : Le Pavillon Vendôme restauré,

UNE FOLIE REGENCE AUX PORTES DE PARIS.

Le pavillon de chasse du duc de Vendôme à Clichy la Garenne : frontons sculptés, escalier, rare décor du grand salon (Claude III  Audran et François Desportes).

Puis, quelques souvenirs de Saint Vincent de Paul.

Rdv : 7 rue de Landy (par métro mairie de Clichy, à 5mn). 11€ sur inscription au 01 43 07 09 69 confirmée par l’envoi du règlement.

 

Avant-programme : 20-02 au 20-04

 

 Samedi 21 février (date sous réserve de confirmation)

14h30: L’Abbaye royale du Val de Grâce, rare chef-d’œuvre du Baroque français. Sculptures de Michel Anguier, peintures de p. De Champaigne et fresques de Mignard. Visite du cloître, des chapelles conventuelles et du chœur des moniales.

Histoire du monastère : le vœu d’Anne d’Autriche…

Rdv. 1 place Alphonse Laveran (devant la grille). 11€+entrée

Tel pour confirmation et inscription : 01 43 07 09 69

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Lundi 23 février

15h une adresse de Talleyrand, les Salons de l’hôtel de Galliffet (1785)

Evocation de Talleyrand, de Bonaparte et de Mme de Staël, dans l’ancien ministère des relations extérieures

Rdv. 73 rue de grenelle. Carte d’identité. 11€

Tel au 01 43 07 09 69 pour confirmation et inscription

 

Jeudi 26 février

14h30 : L’atelier Art-déco du verrier Louis Barillet, nouveau musée Mendjisky-des écoles de paris. (Atelier de 1932 par Robert Mallet Stevens, 2 verrières de Louis Barillet in situ ; importante collection d’œuvres de maurice Mendjisky, peintre de la Ruche, et de ses contemporains.

Rdv. 15, square de Vergennes. (Par le métro Vaugirard, et au niveau du 279 rue de Vaugirard)

11€+entrée. Inscription au 01 43 07 09 69

 

Vendredi 6 mars (date sous réserve de confirmation)

15h : Salons Napoléon III et verrière art-déco de l’hôtel Stoltykoff.

Un hôtel du second empire méconnu, folie d’un prince russe, et l’un des nouveaux lieux culturels de paris.

Rdv. Sur inscription au 01 43 07 09 69. 11€+entrée selon l’exposition en cours.

 

Jeudi 12 mars

14h30 : Le Pavillon des Indes de l’exposition universelle de 1878,

Et le pavillon de Suède- Norvège, avec les collections du musée Roybet-Fould. (Sculptures de Carpeaux,  peintures de F. Roybet)

Rdv. 178 boul. Saint-Denis à Courbevoie. (Accès, à 8mn à pied : gare SNCF de Bécon, par la gare saint-Lazare)

Quelques places, sur inscription, confirmée par l’envoi du règlement, au 01 43 07 09 69. (11€)

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Lundi 16 mars (date sous réserve de confirmation)

16h (rendez-vous à 15h50) exposition Klimt et la Sécession viennoise, a la Pinacothèque de paris. Tel pour confirmation et inscription au 01 43 07 09 69.

Rdv. 8 rue vignon. 11€+entrée (20pers.)

 

Mardi 17 mars

15h : Les décors retrouvés du château d’Asnières. Découverte d’un important  château Louis xv, longtemps à l’abandon, et patiemment restauré.

11€+entrée. Rdv. Sur inscription au 01 43 07 09 69

(Accès possible par les transports en commun)

 

Mercredi 8 avril

15h15 : (rendez-vous à 15h) exposition des chefs-d’œuvre italiens de la collection Roberto Longhi, de Giotto au Caravage, au musée Jacquemart-André

Des primitifs à la renaissance et aux débuts du baroque : l’importante collection du grand historien de l’art Roberto Longhi. Rdv. 158 boul. Haussmann. 11€+entrée

Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69, confirmée par l’envoi du règlement.

 

Mercredi 15 avril

14h30 à Rouen : Exposition trésors de la peinture Siennoise, puis découverte des chefs d’œuvre de la collection du musée des beaux-arts : Caravage, Géricault, Monet, Sisley…

Rdv. Entrée du musée (fin de le visite : 17h30) 15€+entrée.

Quelques places sur inscription au 01 43 07 09 69

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8 Janvier 2015 , Rédigé par Les federateurs du reseau Bazar Publié dans #Divers

Notre blog respectera le deuil national, permettant le recueillement en souvenir des victimes de cette tragique journée du 07 janvier 2015, morts pour la liberté de parole et d’action, base de notre démocratie.

L'attaque a fait 12 morts dont au moins six journalistes et deux policiers.

Parmi les journalistes, les dessinateurs Charb, Wolinski, Cabu, Tignous et Honoré. L'économiste et chroniqueur Bernard Maris et  le fondateur du festival "Rendez-vous du carnet de voyage" : Michel Renaud.

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